• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Après avoir résilié le « contrat du siècle », l'Australie veut repartir sur de bonnes bases avec la France

latribune.fr

Publié le 24 juin 2022 à 06:17 - Mis à jour le 25 juin 2022 à 09:55

Le pm australien en visite a paris la semaine prochaine

« Il est important que cette réinitialisation ait lieu », entre Paris et Canberra a indiqué le Premier ministre australien, Anthony Albanese.

LOREN ELLIOTT

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
C'est l'heure de la réconciliation entre la France et l'Australie après le renoncement en septembre 2021 de Canberra de résilier brutalement un méga-contrat portant sur la livraison de douze sous-marins franco-américains et le changement de majorité à Canberra. Ce revirement, considéré comme une trahison par la France, avait provoqué une colère inédite de Paris. Dans ce cadre, le nouveau Premier ministre australien, qui se rendra à Paris la semaine prochaine, souhaite lancer un nouveau chapitre plus apaisé et constructif entre son pays et la France.

Il faut resserrer les liens entre la France et l'Australie. C'est du moins la volonté du Premier ministre australien, Anthony Albanese, qui a déclaré, jeudi soir, qu'une « réinitialisation » des relations entre les deux pays était nécessaire. « Il est important que cette réinitialisation ait lieu », a-t-il insisté lors d'un entretien à la chaîne nationale ABC, ajoutant que « nous devons repartir de zéro et nous avons déjà eu des conversations constructives ».

La relation entre Paris et Canberra a été nettement entachée par le conflit diplomatique et financier déclenché par la rupture par l'Australie d'un méga-contrat de livraison de sous-marins franco-américains. En septembre 2021, le pays a résilié « le contrat du siècle », nom donné à cette commande, signée en 2016 et qui reposait sur douze sous-marins développés et conçus par Naval Group et Lockheed Martin dans le cadre du programme de classe océanique « Future Submarine Program ». Elle était estimée à 56 milliards d'euros sur 50 ans, dont une part estimée entre 10 à 15 milliards pour le groupe français. Canberra avait finalement préféré acheter des sous-marins à propulsion nucléaire à l'aide de technologies américaines et britanniques en menant des discussions secrètes avec Washington et Londres et en tenant à l'écart Paris.

A LIRE AUSSI

Sous-marins : l'Australie verse 555 millions d'euros à Naval Group et se réconcilie avec la France

« Un changement de besoin »

À l'époque, le Premier ministre australien avait justifié la décision « de ne pas continuer avec les sous-marins de classe Attack et de prendre un autre chemin » comme un « changement de besoin » mais pas un « changement d'avis », soulignant qu'elle était motivée par l'évolution de la dynamique dans la région Asie-Pacifique, où Pékin affirme de plus en plus ses revendications sur la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale.

Malgré ces explications, ce revirement avait provoqué la colère de Paris, le président Emmanuel Macron accusant le dirigeant australien d'avoir menti sur l'avenir de ce contrat. D'autant plus que, quelques jours avant l'annonce, différents ministres français et leurs homologues australiens avaient souligné l'importance du programme des futurs sous-marins. L'État français n'avait rien vu venir, ce qui représentait d'ailleurs un échec également pour les renseignements.

Jeudi soir, Anthony Albanese a déclaré que pour faire amende honorable après la rupture de cet accord, l'Australie pourrait proposer « une relation entre nos dirigeants respectifs dont rien ne fuitera afin de faire un titre opportuniste dans le journal ». Ce commentaire est un clin d'œil à l'ancien gouvernement australien à propos d'un échange de SMS entre l'ancien Premier ministre, Scott Morrison, et Emmanuel Macron qui avaient été divulgués à la presse australienne - prétendument pour prouver que Paris était au courant des discussions autour du contrat dit AUKUS.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Le chef du gouvernement australien se rendra, par ailleurs, en France la semaine prochaine, répondant à l'invitation d'Emmanuel Macron. « La visite prévue la semaine prochaine sera un signe fort montrant que notre relation est en train d'être rebâtie », a dit Anthony Albanese. « Il est important que nous repartions de zéro. La France est, évidemment, un des pouvoirs centraux en Europe, mais c'est aussi un pouvoir central dans le Pacifique », a-t-il ajouté.

Un nouveau contrat en guise de compensation

Autre compensation, l'Australie a dévoilé mi-juin un accord de 555 millions d'euros avec le fabricant français de sous-marins Naval Group pour les sous-marins annulés. Au total, l'échec du contrat des sous-marins franco-américains aura coûté 3,7 milliards d'euros au total aux contribuables australiens... pour rien. Ces sommes ont été ou seront encaissées au profit essentiellement des maîtres d'oeuvre de ce programme hors norme (Naval Group, Lockheed Martin et les industriels du BTP australiens qui devaient construire le chantier naval accueillant la fabrication des sous-marins).

À lire également

  • Sous-marins : l'Australie verse 555 millions d'euros à Naval Group et se réconcilie avec la France
  • 3,7 milliards d'euros : la note très salée de l'arrêt du programme de sous-marins pour l'Australie
  • Sous-marins : Joe Biden torpille le "contrat du siècle" de la France en Australie
  • De l'Australie à l'Indonésie : le rebond solide de la France en Indo-Pacifique
  • Sous-marins australiens : "On aurait dû mieux faire au niveau de la communication" (Antony Blinken)

Sur ce montant de 3,7 milliards d'euros, l'Australie aura versé 1,340 milliard d'euros environ à Naval Group. Cette somme correspond aux travaux déjà effectués et aux obligations induites par le Strategic Partnership Agreement (SPA) signé entre la France et l'Australie lors du lancement du programme de classe Attack. Naval Group a ainsi pu négocier avec Canberra le coût des travaux qui restaient à réaliser jusqu'à l'arrêt définitif du programme, ainsi que les coûts de démobilisation et les coûts de terminaison, comme le licenciement des 300 collaborateurs australiens et les coûts associés à tous ses fournisseurs et prestataires.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie
Au premier semestre 2016, les exportations françaises d’électricité ont représenté près de 18 % de la production totale.

Exportations d’électricité : pourquoi le nouveau record français profite aussi aux consommateurs

Au premier semestre de l’année, les producteurs tricolores ont exporté 51 térawattheures d’électricité à leurs voisins européens pour un montant évalué à 3 milliards d’euros. Un record pour cette période de l'année. À cela s’ajoutent les recettes dites de congestion perçues par RTE. Lesquelles contribuent, en partie, à alléger la facture des consommateurs. Explications.

Premium
Energie