Après une traversée du désert, le long-courrier a repris des couleurs
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L'Airbus A350 et le Boeing 787 se disputent le marché long-courrier.
Photo DR
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L'Airbus A350 et le Boeing 787 se disputent le marché long-courrier.
Photo DR
Oui, le long-courrier est bien vivant. Relégué au second plan après le choc du Covid, compagnies comme constructeurs ayant clairement donné la priorité aux avions monocouloirs moyen-courriers - famille A320 NEO chez Airbus, 737 MAX chez Boeing - le marché des gros porteurs long-courriers a retrouvé du dynamisme. Il faut encore quelques années et une modernisation accrue de la flotte pour qu'il exprime son plein potentiel, mais des effets concrets sont déjà largement palpables.
À lire également
« Les avions à large fuselage ont été parmi les plus touchés pendant et après le Covid-19, les marchés long-courriers ayant été les plus malmenés en raison de la nature mondiale de la pandémie et des restrictions connexes imposées aux voyages internationaux », explique Hashen Hewawasam, responsable de la valorisation des avions commerciaux au sein du cabinet d'intelligence économique IBA, spécialisé dans l'aviation. D'où une perte de volume et de valeur significative pour le marché qui s'est prolongée plusieurs années. Depuis deux ans, la reprise de la demande internationale, en particulier sur les lucratifs segments affaires et loisirs premium, ont largement relancé l'intérêt pour ce marché et notamment l'acquisition d'avions neufs.