Naval Group propose le sous-marin Barracuda au Canada
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La Marine royale canadienne sélectionnera à l'horizon de 2028 son fournisseur de sous-marins.
Naval Group
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La Marine royale canadienne sélectionnera à l'horizon de 2028 son fournisseur de sous-marins.
Naval Group
Naval Group a plongé. Selon nos informations, le groupe naval tricolore a répondu à la demande d'informations (RFI, Request for information) lancée en juillet 2024 par le Canada en vue de mettre en service de six à douze nouveaux sous-marins à partir de 2035. Le nombre de navires dépendra du besoin final exprimé par Ottawa dans le futur appel d'offres mais aussi des capacités offertes par les navires. Poussé par Emmanuel Macron proche du Premier ministre canadien sur le départ, Justin Trudeau, Naval Group, qui a longuement hésité, s'est donc décidé à jouer le jeu au Canada dans ce projet de long cours. La Marine royale canadienne sélectionnera à l'horizon de 2028 son fournisseur, qui aura dû faire face à une compétition féroce mais de qualité avec des industriels de haut niveau.
Le groupe français propose, comme lors de son succès aux Pays-Bas, un sous-marin expéditionnaire de la famille Barracuda, qui sera adapté aux besoins de la Marine royale canadienne. Une marine qui a la particularité de défendre le plus long littoral au monde baigné par trois océans (Pacifique, Atlantique et Arctique). Actuellement, Naval Group est dans une phase de découverte du besoin de la marine royale et d'accompagnement de la réflexion d'Ottawa. Une phase d'ailleurs de compréhension mutuelle : présentation des besoins canadiens d'un côté, et de l'autre côté, découverte des capacités du Barracuda.
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Dans cette compétition qui n'est pas encore lancée en attendant l'appel d'offres (RFP, ou Request for proposal), le constructeur du Barracuda et du Scorpène va sans surprise se retrouver en concurrence face à son meilleur ennemi, le groupe naval allemand TKMS (ThyssenKrupp Marine Systems) ainsi que face au suédois Saab Kockums et au sud-coréen Hanwha. Dans ce sport pratiqué par un nombre d'acteurs très restreints, Naval Group va à nouveau jouer la carte du Barracuda conventionnel, qui semble coller au plus près des besoins de la Marine royale canadienne : très discret, très armé et avec beaucoup d'allonge. Le sous-marin Barracuda possède également la possibilité de déployer des forces spéciales et de réaliser des missions de renseignement.