• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAgroalimentaire & Biens de consommation & Luxe

Vin, céréales : année sombre pour la production agricole

Photo de Coline Vazquez

Coline Vazquez

Publié le 12 décembre 2024 à 15:23 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 15:23

La production de blé tendre chuterait de 27,0 % en 2024, selon la première estimation de l'Insee.

La production de blé tendre chuterait de 27,0 % en 2024, selon la première estimation de l'Insee.

Quentin Top / Hans Lucas via Reuters Connect

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'agriculture devrait subir, en 2024, une baisse générale de la production, particulièrement marquée pour le vin et les céréales et qui s'accompagne d'une baisse des prix. De quoi renforcer les craintes du secteur.

Mauvaise année sur le front de la récolte pour les agriculteurs. Alors que l'inquiétude a atteint son paroxysme dans la profession après l'aval donné par la Commission européenne à l'accord avec le Mercosur - qui doit encore être validé par les Etats -, la première estimation des récoltes donnée par l'Insee atteste d'une année déjà difficile pour le secteur agricole.

En témoigne la baisse de production générale relevée par l'Insee, dans son rapport publié ce jeudi. En 2024, les volumes ont ainsi connu une baisse de 3,4%, alors qu'ils augmentaient de 3% en 2023. En valeur, la chute de « la production de la branche agricole hors subvention sur les produits » est d'autant plus importante : -7,5% en 2024 contre -1,5% en 2023, « mettant fin à la forte augmentation des deux années précédentes », précise l'Insee.

A LIRE AUSSI

Mercosur : l'UE défend un accord « tout neuf » et bon pour les agriculteurs

Un mauvais résultat qui s'explique en premier lieu par les difficultés rencontrées par les producteurs de céréales ces derniers mois. « Les récoltes reculeraient de 16,3%, indique l'Insee. En particulier, la production de blé tendre chuterait de 27,0 %. » Les cultures de céréales ont, en effet, subi de plein fouet tant les vagues de chaleur que les épisodes orageux de l'été. Auxquels s'ajoute une réduction de la surface cultivée (-11,8% par rapport à 2023). En cause notamment, la prolifération de mauvaises herbes et le regain de maladies.

Les événements climatiques particulièrement violents de cette année - ainsi que la présence de mildiou (champignon parasite spécifique de la vigne) dans le Jura notamment - ont également impacté la production viticole. Cette dernière serait même la plus touchée, selon l'Insee, « avec une chute de 20,5% en volume, toutes les régions viticoles ayant subi des conditions météorologiques défavorables, depuis la floraison jusqu'aux vendanges ». Dans le détail, « la baisse serait de 16,5% pour le champagne, de 20,4% pour les autres vins d'appellation, et atteindrait 26,4% pour les vins sans appellation ».

A LIRE AUSSI

Crise de la viticulture : les vins bio tirent leur épingle du jeu

Et ce, alors que, l'an passé, la France avait ravi à l'Italie le statut de premier producteur mondial de vin, dans un contexte de baisse mondiale. A l'échelle de la planète, la production avait, en effet, chuté de 7%, à son plus bas niveau depuis 1961, selon une estimation de l'Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), publiée en novembre 2023. Celle de la France était, en revanche, restée stable lui permettant d'accéder au sommet du classement. Rome devrait néanmoins récupérer son rang cette année, les vendanges devant conduire à une augmentation de 8% de la production viticole italienne comparé à 2023, annonçait, en septembre, Coldiretti, la principale organisation agricole italienne.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Point positif néanmoins : la production de fruits observe, elle, un timide redressement +1,2%, tirée à la hausse par la bonne collecte de pommes qui augmenterait de 7,4% en volume. Un chiffre qui atteint +21,8% pour les noix et +11,5% pour les poires. Il en va de même pour les légumes dont la production augmenterait de 4,3%, indique encore l'Insee qui précise que les récoltes seraient en hausse pour pratiquement tous les légumes, les rares exceptions étant les courgettes (-9,7 %), les potirons (-9,3 %), l'ail (-6,5 %) et les petits pois (-6,0 %).

Enfin, en ce qui concerne la production animale, elle augmenterait très légèrement en volume (+0,9 %) en 2024. Un constat qui s'explique par la forte hausse de la production de volailles (+13,8 %) en comparaison avec une année 2023 encore marquée au premier trimestre par l'épizootie aviaire. En outre, « après avoir diminué en France depuis une vingtaine d'années, le cheptel porcin se redresserait légèrement (+0,9 %) », note l'Insee qui pointe, en revanche, les conséquences de l'épizootie de fièvre catarrhale ovine (FCO) qui a frappé la France à partir de l'été. En septembre dernier, elle avait déjà provoqué la perte de 10% du cheptel de brebis, selon le président du principal syndicat agricole, la FNSEA, Arnaud Rousseau.

A LIRE AUSSI

Fièvre catarrhale ovine : « C'est une catastrophe et ce n'est pas maîtrisé », alerte la FNSEA

Moins de 90 milliards d'euros générés en 2024

Du côté des prix, c'est également la dégringolade : l'agriculture française aurait généré moins de 90 milliards d'euros en 2024. Alors qu'ils avaient grimpé en 2021 et 2022 du fait de la guerre en Ukraine, les prix de la production agricole ont ainsi poursuivi leur baisse entamée en 2023 (-4,4%) avec -4,2% en 2024.

Concernant le vin, « les prix reculeraient de 1,5 %, la chute des volumes ne suffisant pas à compenser la moindre demande, intérieure comme à l'exportation ». Seule exception, note toutefois l'Insee : le prix du champagne. Il augmente, lui, de 7,6%. A l'inverse, la baisse des prix des autres vins d'appellation est de 6,2 % et de 4,9% pour les vins sans appellation.

À lire également

  • Pêche: l'UE réduit les quotas dans les eaux européennes
  • Alcool, huiles, boulangerie... Qui sont les gagnants des hausses de marge dans l'agroalimentaire
  • Titres-restaurants : leur utilisation en supermarché incertaine dès janvier

Pour les céréales, après une baisse des prix de 30% en 2023, ils chuteraient encore de 4,9% cette année, pointe l'Insee. Dans le détail, la baisse serait de 13% pour l'orge et 4,5% pour le blé tendre. Seule embellie pour le prix du maïs qui se redresserait légèrement (+1,3 %). Quant à la production (hors subventions) de l'ensemble des produits animaux, elle baisserait de 2,3 %, la remontée de la production de volailles s'accompagnant d'une baisse des prix.

Coline Vazquez

Sur le même sujet

Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie
Au premier semestre 2016, les exportations françaises d’électricité ont représenté près de 18 % de la production totale.

Exportations d’électricité : pourquoi le nouveau record français profite aussi aux consommateurs

Au premier semestre de l’année, les producteurs tricolores ont exporté 51 térawattheures d’électricité à leurs voisins européens pour un montant évalué à 3 milliards d’euros. Un record pour cette période de l'année. À cela s’ajoutent les recettes dites de congestion perçues par RTE. Lesquelles contribuent, en partie, à alléger la facture des consommateurs. Explications.

Premium
Energie