Renault signe un bel exercice 2024 dans un marché mouvementé
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Le constructeur au losange a fait état de ventes très solides, en progression de 7,4 % à plus de 56 milliards d'euros.
Christian Hartmann
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Le constructeur au losange a fait état de ventes très solides, en progression de 7,4 % à plus de 56 milliards d'euros.
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Alors que le secteur de l'automobile traverse une période particulièrement difficile, Renault a tiré son épingle du jeu l'année dernière. Lors de la publication de ses résultats annuels ce jeudi matin, le constructeur au losange a fait état de ventes très solides, en progression de 7,4 % à plus de 56 milliards d'euros. Le groupe dirigé par Luca de Meo s'est surtout fendu d'une marge opérationnelle record, « historique en valeur absolue » se félicite-t-il, à 4,3 milliards d'euros, soit 7,6 % du chiffre d'affaires.
Son résultat net, en revanche, a dégringolé à 800 millions d'euros, contre 2,2 milliards d'euros en 2023. Celui-ci, explique le constructeur, a pâti d'une grosse moins-value sur des cessions d'actions Nissan, ainsi qu'à une perte de valeur de sa participation dans le constructeur nippon, qui traverse une mauvaise passe. Sans cela, Renault précise que son résultat net aurait atteint 2,8 milliards d'euros.
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Luca de Meo a salué la performance globale du constructeur. « 2024 a été une année importante avec les premiers bénéfices de notre offensive produits sans précédent », insiste-t-il. L'année dernière, le groupe a largement renouvelé sa gamme de véhicules, avec pas moins de dix lancements pour ses marques Renault, Dacia et Alpine. Dans l'Hexagone, son premier marché, le groupe a notamment bénéficié de l'engouement des clients pour ses nombreux modèles à motorisation hybride. Les Clio V, Captur et Austral comptent, sur ce segment, parmi les modèles les plus vendus l'an dernier dans l'Hexagone.