• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBiens d'équipement & BTP & Immobilier

EXCLUSIF Le patron de Lafarge rassure : «la dette du groupe est sous contrôle»

Propos recueillis par Sophie Sanchez

Publié le 14 septembre 2010 à 00:00 - Mis à jour le 14 septembre 2010 à 00:05

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Découvrez comment Bruno Lafont, PDG de Lafarge, répond aux critiques et aux pressions du marché.

La Tribune - Le lourd endettement de Lafarge est lié à l'acquisition du cimentier égyptien Orascom début 2008. N'avez-vous pas acheté Orascom trop cher et au mauvais moment ?

Bruno Lafont - Il est très difficile de réécrire les scénarios d'autant que, dans ce genre d'opération, on n'a pas nécessairement le choix de la date. Orascom est une excellente opération sur le plan stratégique. Avec Orascom, nous nous sommes renforcés dans des pays émergents en forte croissance où nous avons acquis des actifs de première qualité, qui constituent une plate-forme remarquable pour des développements futurs et qui génèrent aujourd'hui des cash-flows significatifs utiles dans la période actuelle. La dette que nous avons contractée à cette occasion était parfaitement acceptable lorsque nous avons réalisé cette acquisition. Avec la crise financière, notre endettement doit être réduit. Nous nous y employons. Lafarge a un réservoir de puissance et des atouts extrêmement solides. Nous sommes un leader mondial sur tous nos marchés et bénéficions d'un portefeuille géographique inégalé. Je suis très prudent à court terme, mais au sein de l'industrie cimentière, dont nous sommes le numéro un mondial, nous serons les premiers bénéficiaires du redémarrage.

- Devrez-vous procéder à une nouvelle augmentation de capital ?

- Ce n'est pas le plan ! La dette de Lafarge est managée, elle est sous contrôle. Lafarge est un groupe en sécurité, dont la situation financière est saine. Certes, nos marchés sont très corrélés à la situation macro-économique, ce qui suscite des phénomènes d'amplification à la hausse ou à la baisse. La récession a été très sévère dans le secteur de la construction. Aux États-Unis, les mises en chantier de logements neufs ont été divisées par quatre pour passer de plus de 2 millions d'unités avant la crise à près de 500.000. En Europe, la chute des marchés de l'immobilier résidentiel s'est étagée, selon les pays, entre 15 % et 50 %. À l'inverse, dans les pays émergents, la croissance est comprise entre 6 % et 10 % et atteint parfois 15 %. Mais à présent, même si certains marchés continuent à souffrir, on assiste globalement plutôt à des phénomènes de stabilisation, et, dans certains cas, nous constatons un premier redressement. Ma vision des marchés reste favorable sur le moyen terme, car le rebond peut être très rapide, même si je suis prudent sur le court terme.

- Vous avez annoncé fin juillet que vous alliez porter les cessions d'actifs à plus de 500 millions d'euros pour réduire votre endettement. Cela ne semble pas à la hauteur du défi que représentent vos 15,16 milliards d'euros de dette...

À lire également

  • L'interview intégrale de Bruno Lafont, PDG de Lafarge, dans La Tribune de ce mardi 14 septembre 2010
  • Lafarge : le ciment ne prend plus
  • Lafarge pourrait être dégradé en "junk bond" par Moody's
  • La Bourse sanctionne les prévisions de Lafarge
  • Lafarge pénalisé par les résultats décevants d'Holcim
  • Lafarge : bon deuxième trimestre mais prudence sur la demande
  • Lafarge à la peine en Bourse après une émission obligataire
  • Lafarge compte céder 11,2% des parts dans sa filiale malaise
  • Lafarge devra payer une amende de 250 millions d'euros
  • Le marché salue la co-entreprise entre Lafarge et Strabag

- Les cessions d'actifs ne sont qu'un volet de notre plan. Depuis début 2009, nous travaillons activement à réduire notre dette et à améliorer notre structure financière. Nous jouons sur tous les leviers. Nous avons d'abord réduit nos coûts et notre besoin en fonds de roulement, et limité nos dépenses d'investissement. Notre endettement est ainsi passé de plus de 16,9 milliards d'euros en 2008 à 13,8 milliards en 2009. Depuis, le renchérissement du dollar a mécaniquement accru notre endettement de 1 milliard à la fin juin 2010. Pour nous donner la flexibilité nécessaire, nous avons décidé de réduire nos dépenses d'investissements pour les ramener à moins de 1 milliard en 2011, à comparer à 1,8 milliard en 2009 et 1,3 milliard en 2010. De la sorte, nous allons accroître notre génération de cash-flow et donc, notre capacité à rembourser notre dette. Au premier semestre, nous avons, en outre, dépassé nos engagements de réductions de coûts et poursuivi l'amélioration de notre besoin en fonds de roulement. Enfin, nous avons prévu de réaliser pour plus de 500 millions d'euros de cessions, dont 350 millions étaient déjà sécurisées à la fin juillet.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Propos recueillis par Sophie Sanchez

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise