Pétrole : l'Arabie saoudite conservera le contrôle sur Saudi Aramco

 |   |  232  mots
Autre option à l'étude: l'option consistant à mettre en Bourse un groupement d'activités et d'intérêts dans l'aval, selon Amin Nasser.
Autre option à l'étude: l'option consistant à mettre en Bourse un groupement d'activités et d'intérêts dans l'aval", selon Amin Nasser. (Crédits : reuters.com)
Si la plus importante compagnie pétrolière du monde devait être mise en Bourse, le gouvernement saoudien ne coterait sur les marchés de capitaux qu'un "proportion appropriée" de ses actions, a précisé son directeur général Amin Nasser.

Pas question de renoncer au "joyau de la couronne". Le gouvernement saoudien conservera une participation de contrôle dans la compagnie pétrolière nationale Saudi Aramco s'il décide de la mettre en Bourse, selon son directeur général Amin Nasser. Dans l'Arabian Sun, la revue hebdomadaire de la compagnie pétrolière, il explique:

"Diverses options sont à l'étude, y compris la cotation sur les marchés des capitaux d'une proportion appropriée des actions de Saudi Aramco, le gouvernement conservant une participation de contrôle, ainsi que l'option consistant à mettre en Bourse un groupement d'activités et d'intérêts dans l'aval".

Une capitalisation dépassant les 1.000 milliards de dollars

Aramco, la plus importante compagnie pétrolière du monde, a la main sur environ 265 milliards de barils de brut, soit 15% des réserves mondiales. En Bourse, sa capitalisation dépasserait les 1.000 milliards de dollars, du jamais vu, estiment des analystes.

Le projet d'IPO avait été annoncé début janvier par le vice-prince héritier Mohamed ben Salman, l'Arabie saoudite cherchant ainsi à compenser l'impact de la chute des cours du pétrole sur ses finances publiques. Khalid al-Falih, le président de Saudi Aramco, l'a confirmé lundi dans le Wall Street Journal, en soulignant qu'il pourrait concerner aussi bien les activités dans l'amont que dans l'aval, contrairement à ce qu'avaient indiqué des sources durant le week-end.

(Avec Reuters)

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :