Un chinois candidat pour reprendre l'unique constructeur français de bus à hydrogène

Pierrick Merlet
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Safra avait mis au point le Hycity, une deuxième version de son bus à hydrogène.
Safra

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Safra avait mis au point le Hycity, une deuxième version de son bus à hydrogène.
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Coup de théâtre ! Alors que tout semblait ficelé, le tribunal de commerce d'Albi (Tarn) a reporté, mardi 29 avril, sa décision sur l'avenir de l'unique constructeur français de bus à hydrogène, la Safra. Un candidat chinois de dernière minute a intégré la partie et remis quasiment à zéro cette procédure de redressement judiciaire.
Pour mémoire, cette société très soutenue par le conseil régional d'Occitanie et les élus locaux a perdu des dizaines de millions d'euros ces dernières années. Malgré une seconde version de son bus à hydrogène très prometteuse et une technologie de rétrofit d'autocar à hydrogène concluante, des erreurs de management flagrantes ont fragilisé la Safra et la pérennité de ses près de 200 emplois. L'arrivée de cet industriel chinois pourrait alors être perçue comme une bonne nouvelle par toutes les parties, mais c'est tout le contraire.
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En redressement judiciaire depuis le début du mois de février, la société albigeoise n'a attiré qu'un seul candidat pour son activité de construction de bus à hydrogène. Un consortium indien qui s'est retiré... menaçant directement la centaine d'emplois liée à cette activité lancée au début des années 2010 par la société et la fin de ce chapitre pour l'entreprise.
Pierrick Merlet