Les entrepôts intra-muros, antidote à la ZFE du Grand Paris
Alexandre Schmitt
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Comment faire pour livrer 500.000 colis par jour ? C'est la question que se pose la ville de Paris. Et pour cause, depuis la pandémie de Covid-19 et l'explosion de l'e-commerce, la demande pour les livraisons ne faiblit pas. Sauf qu'une nouvelle réglementation durcira les conditions d'acheminement des marchandises dès le 1er janvier 2025 : la zone à faibles émissions (ZFE).
De nouvelles restrictions de circulation seront mises en place dans la métropole francilienne. Les véhicules diesel immatriculés avant 2011 et les véhicules essence immatriculés avant 2006 ne seront plus autorisés à y circuler. Une dérogation de douze jours par an sera possible pour ces véhicules, sous réserve d'une demande préalable effectuée par le conducteur.
Pour répondre à ce défi, plusieurs acteurs du secteur misent davantage sur l'immobilier logistique dans les zones urbaines de la capitale. Ces entrepôts permettent une distribution du dernier kilomètre efficace, et surtout, durable. Les déclarations transmises à la presse se sont d'ailleurs multipliées dans ce domaine.
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A commencer par Sogaris, groupe spécialisé dans la conception, la réalisation et la gestion de bâtiments et de sites logistiques. La ville de Paris est actionnaire de celui-ci à 49,5% aux côtés de la Caisse des Dépôts (17,7%) et des départements 92, 93 et 94. Le groupe s'apprête à livrer un nouvel entrepôt logistique au port d'Austerlitz courant 2026.
Alexandre Schmitt