Nouveau record pour le fret aérien, dont les volumes s'envolent
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Les volumes de fret aérien ont augmenté de 11,3 % l'année dernière par rapport à 2023.
Lufthansa Cargo
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Les volumes de fret aérien ont augmenté de 11,3 % l'année dernière par rapport à 2023.
Lufthansa Cargo
Une raison de se réjouir pour les compagnies aériennes. L'année passée, elles ont transporté un volume record de fret, aidées par le commerce en ligne, a annoncé l'Association internationale du transport aérien (Iata), ce mercredi 29 janvier.
Dans le détail, les volumes se sont accrus de 11,3 % l'année dernière par rapport à 2023. Bien que les capacités de transport de fret aérien aient augmenté à un rythme inférieur à la demande, soit 7,4 % sur un an, le rendement par tonne-kilomètre s'est érodé de 1,6 % l'année dernière. Il reste néanmoins 39 % plus élevé qu'en 2019, a noté l'Iata.
Aux racines de ce dynamisme ? « Un commerce en ligne particulièrement solide et des contraintes diverses sur le transport maritime », a commenté le directeur général de l'Iata, en référence aux attaques contre des bâtiments de commerce en mer Rouge.
Si, en volume, le fret aérien ne représente qu'une part infime des marchandises transportées dans le monde (moins de 1 %), en valeur, c'est plus du tiers, selon l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI). Il s'agit notamment de téléphones portables, de composants électroniques, de produits pharmaceutiques ou encore de marchandises à durée de fraîcheur limitée comme des fleurs.
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Les volumes semblent bien orientés en 2025. Le secteur reste toutefois attentif aux annonces commerciales du président Donald Trump. Pour 2025, « les fondamentaux de l'économie semblent annoncer une autre bonne année pour le fret aérien », a estimé le DG de l'Iata, évoquant une croissance de 5,8 %. En revanche, le secteur va devoir « s'adapter à des évolutions géopolitiques », a prévenu le directeur général.
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« La première semaine de l'administration Trump a montré sa volonté d'utiliser les taxes à l'importation » comme moyen de pression. Aux yeux de Willie Walsh, pareille politique « risque de faire subir un double impact au fret aérien, en stimulant l'inflation et en réduisant les échanges commerciaux ».
(Avec AFP)
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