• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatTransitions Écologiques

ZFE : la métropole du Grand Paris reporte un vote décisif en raison des émeutes

latribune.fr

Publié le 30 juin 2023 à 12:46 - Mis à jour le 30 juin 2023 à 12:46

Les conseillers métropolitains devaient se prononcer sur le report du 1er juillet 2023 au 1er janvier 2025 de l'interdiction à la circulation de 380.000 véhicules polluants classés Crit'Air 3.

Les conseillers métropolitains devaient se prononcer sur le report du 1er juillet 2023 au 1er janvier 2025 de l'interdiction à la circulation de 380.000 véhicules polluants classés Crit'Air 3.

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La métropole du Grand Paris (MGP) a annulé son conseil métropolitain prévu ce vendredi pour faire face aux conséquences de la troisième nuit d'émeutes en Île-de-France, ajournant « d'ici au 14 juillet » le vote sur le report d'une étape majeure de sa zone à faibles émissions (ZFE).

Il faudra encore attendre pour savoir si le report du 1er juillet 2023 au 1er janvier 2025 de l'interdiction à la circulation de 380.000 véhicules polluants classés Crit'Air 3 dans la ZFE du Grand Paris sera voté.

A LIRE AUSSI

Zones à faibles émissions (ZFE) : les leçons à tirer de l'expérience d'Egis à Manchester

« Compte tenu des difficultés rencontrées dans nos communes pour les maires et les élus municipaux, j'ai pris la décision, en accord avec les présidents de groupe, de reporter la réunion de notre conseil métropolitain à une date ultérieure », a annoncé Patrick Ollier (LR), président de la métropole du Grand Paris (MGP), dans un communiqué.

A LIRE AUSSI

Interdiction de circuler pour les voitures thermiques : 86% des Français restent défavorables aux ZFE, selon le Sénat

Les conseillers métropolitains devaient se prononcer sur le report du 1er juillet 2023 au 1er janvier 2025 de l'interdiction à la circulation de 380.000 véhicules polluants classés Crit'Air 3 afin de lutter contre la pollution de l'air aux particules fines et aux oxydes d'azote. « Les maires ne peuvent pas venir, on a nos villes qui brûlent et on a autre chose à faire que de venir en réunion pour des décisions qu'on peut prendre un peu plus tard », a-t-il ajouté, espérant un vote « avant le 14 juillet ». L'ajournement du vote ne marque pas l'entrée en vigueur automatique de l'interdiction de cette catégorie de véhicules au 1er juillet, a précisé Patrick Ollier à l'AFP.

En Île-de-France, le cumul des Crit'Air 3, 4, 5 et non classés représente 25% des véhicules en circulation

« Juridiquement, je suis couvert de ne pas prendre de décision immédiate de mise en œuvre des Crit'Air 3 puisque la décision était soumise à deux conditions qui ne sont pas remplies », a-t-il expliqué, faisant référence à la garantie de l'Etat pour un prêt à taux zéro afin de changer de véhicule, et au contrôle-sanction automatisé, qui ne sera pas mis en œuvre avant janvier 2025.

Pour rappel, la vignette Crit'Air 3 concerne les véhicules essence immatriculés avant le 1er janvier 2006 et les moteurs diesel immatriculés avant le 1er janvier 2011. Les deux-roues concernés sont ceux immatriculés avant le 1er janvier 2007. Pour les poids lourds, il s'agit des moteurs essence immatriculés avant le 1er octobre 2009 et diesel avant le 1er janvier 2014. En Île-de-France, le cumul des Crit'Air 3, 4, 5 et non classés représente 25% des véhicules en circulation.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

« On est pragmatiques, il faut un calendrier qui permette une bonne acceptabilité sociale, mais l'Etat n'est pas au rendez-vous », a déclaré à l'AFP Geoffroy Boulard, vice-président de la MGP et maire (LR) du XVIIe arrondissement. « C'est un enjeu social dans le climat actuel d'inflation, d'autant que plus de la moitié des véhicules concernés sont en Seine-Saint-Denis (département le plus pauvre de France métropolitaine, ndlr) ». Dressant un constat similaire de « procrastination » de l'Etat, socialistes et écologistes plaident toutefois pour un report « court » au 1er janvier 2024, tandis que les communistes souhaitent un report assorti « d'une véritable réforme du régime d'aides ». Les écologistes souhaitent « un système de verbalisation à objectif pédagogique, sans sanctions applicables à compter du 1er janvier 2024 et jusqu'en janvier 2025. »

Un sujet explosif

Les ZFE seront obligatoires à partir du 1er janvier 2025 dans toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants, soit 45 métropoles. Le sujet est potentiellement explosif, compte tenu de l'inflation et du manque d'accompagnement des ménages pour changer de véhicule. La métropole de Lyon a ainsi abandonné son projet d'extension de sa ZFE notamment vers des communes de l'est de l'agglomération, a indiqué vendredi cette dernière. « On a amendé le projet en tenant compte de l'ensemble des retours que nous avons recueilli avec la concertation qui a été menée aussi bien avec les acteurs économiques que les particuliers ». Le 14 février dernier, le président écologiste de la métropole lyonnaise, Bruno Bernard, avait annoncé une « remise à plat » de ce projet d'extension, qui avait provoqué le mécontentement d'une partie des élus et de la population en raison de la rapidité de sa mise en place et certaines de ses restrictions.

À lire également

  • La métropole de Lyon abandonne l'idée d'étendre sa ZFE
  • ZFE : à l'Assemblée, les Insoumis poussent au changement des règles du jeu
  • Le Sénat veut ralentir la mise en place des ZFE, le gouvernement botte en touche

A ce jour, onze métropoles, dont les premières ont été Lyon, Grenoble et Paris, ont leurs ZFE avec des calendriers différents. Une généralisation en France de ces zones est prévue par la loi d'ici à 2025 dans les 43 agglomérations de plus de 150.000 habitants. Un rapport sénatorial a préconisé d'assouplir le calendrier des restrictions et de renforcer les aides à l'achat de véhicules propres pour faciliter l'acceptation des ZFE.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

L'an dernier, la proposition de loi du sénateur Laurent Duplomb, qui prévoyait déjà le retour de l'acétamipride, avait suscité une forte mobilisation citoyenne.

Loi d'urgence agricole : les néonicotinoïdes divisent le camp gouvernemental

Le Premier ministre réunira lundi à Matignon les responsables des groupes du camp gouvernemental, à quelques heures d’un vote crucial à l’Assemblée nationale. Au cœur des tensions : la réintroduction dérogatoire de deux insecticides interdits en France, dont l’acétamipride.

Agriculture et Agroalimentaire
La ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

Énergie, bâtiment, agriculture, transports… La neutralité carbone en 2050 se prépare aujourd’hui

Le décret actant la nouvelle stratégie nationale de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi lutter contre le changement climatique a été publié, ce samedi matin, au Journal officiel.

Climat
La présidente de la Commission européenne, le 13 juillet 2026, à Bruxelles.

Marché carbone : Bruxelles revoit son système d’échange de quotas en ménageant les industriels

La Commission européenne a dévoilé ce vendredi une réforme de son marché carbone afin de l’aligner sur son objectif climatique de 2040. Sans renoncer au principe du pollueur-payeur, Bruxelles aménage son système afin de répondre à certaines demandes des industriels. La Tribune vous en révèle les détails.

Premium
Climat
Le dispositif « France Crédits biodiversité » permet d’acheter des unités de compensation par anticipation pour financer la restauration écologique d’un site naturel.

Compensation écologique : les Crédits biodiversité cherchent encore leur marché

Les grands projets d’aménagement (immobiliers, éoliens, photovoltaïques, grandes infrastructures) créent de la dette écologique qui doit être compensée. Le dispositif des Crédits biodiversité leur donne la possibilité de le faire par anticipation. Deux opérateurs portent des projets de renaturation de sites : CDC Biodiversité et l’entreprise héraultaise Biotope.

Premium
Environnement
Le violent incendie qui a ravagé le centre des Pyrénées-Orientales début juillet 2026 laisse un paysage désolé.

Incendies : un enjeu crucial d’aménagement du territoire

Le feu de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, vient relancer les innombrables débats sur les moyens engagés pour lutter contre les flammes. Mais les pompiers préviennent : il faut maintenant renforcer la lutte passive. Et cela passe par l’aménagement du territoire.

Premium
Climat
Un agriculteur français moissonne son blé dans son champ, à Ligne, près de Nantes, en France, le 30 juin 2026.

Blé, orge, maïs : la production céréalière française s’effondre, des aides publiques réclamées

La canicule de 2026 aggrave la crise céréalière en France. Après des années difficiles, les récoltes s’annoncent catastrophiques, menaçant les revenus des agriculteurs : blé (-4 %), orge (-6 %) et maïs (-30 %). Les agriculteurs, déjà fragilisés, font face à une situation inédite.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'incendie de Trévillach, démarré le 4 juillet 2026 dans les Pyrénées-Orientales, a touché 180 exploitations agricoles, dont 165 hectares de vergers fruitiers (photo).

Incendie de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales : 180 exploitations agricoles touchées

Les cendres fument encore parfois, mais il faut avancer pour dresser le bilan de l’incendie qui, démarré le 4 juillet, a parcouru près de 5 000 hectares et en a détruit 4 000 autour d’Ille-sur-Têt, dans les Pyrénées-Orientales. La chambre d’agriculture a présenté, le 15 juillet, un premier bilan provisoire des dégâts.

Premium
Climat
L'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn.

Agnès Buzyn : « Il faut arrêter de dénigrer nos agences sanitaires sous prétexte que leurs avis ne plaisent pas »

Alors que le projet de loi d'urgence agricole arrive devant la commission mixte paritaire, l'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn, livre à La Tribune son analyse de la place de la science dans la décision publique. Elle appelle à une transparence totale des arbitrages politiques et défend avec force la rigueur de nos agences sanitaires face aux instrumentalisations de tous bords.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire