Les éconolinks : économie de la drogue, empire de l'innovation, défaillances d'entreprises...
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Chaque jour, La Tribune propose une liste de liens qui réunit les articles qu'elle juge les plus pertinents sur la Toile pour éclairer l'actualité.
Faut-il légiférer sur le cannabis ? La légalisation du cannabis pourrait rapporter un milliard d?euros à l?Etat. Une somme non négligeable en temps de crise, mais qui pose de nombreuses questions liées à l?éthique. RTL fait le point.
Prague : les perdants de la libéralisation des drogues. Depuis 2010, la République tchèque a libéralisé ses législations en matière de drogue, faisant de Prague une nouvelle mecque pour les drogués. Mais, s'inquiète le magazine allemand « Spiegel », ce changement n'a pas fait que des gagnants car il a un coût social.
L?Afrique du Sud, un paradis pour les narcos. La police sud-africaine tente de mettre fin à un trafic de cocaïne qui emprunte des routes et des moyens complexes. Une affaire qui souligne l'importance de l'Afrique du Sud comme plaque tournante du trafic international de stupéfiants, explique le journal sud-africain New statesman, traduit par Courrier international.
Cannabis social club : entre avenir et entraves. Il existe aujourd?hui plusieurs centaines de Cannabis social clubs en France, c?est-à-dire des associations pour cultiver le cannabis sans, officiellement, en faire commerce. Euronews fait le point sur leur avenir.
La production de drogues prend racine en Afrique de l?Ouest. Des laboratoires de méthamphétamines ont été trouvés en Afrique de l'Ouest alors que la région, connue pour son rôle de plaque tournante du trafic de cocaïne et d'héroïne, est en train de devenir un lieu de production, explique Jeune Afrique.
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La Chine, futur empire de l?innovation ? Le prochain Steve Jobs pourra-t-il être chinois ? En tout cas la Chine a bien pour ambition de passer de "l'atelier du monde" au "laboratoire du monde", explique le Journal du Net.
Ils ont gagné le gros lot en vendant le Printemps. Le principal actionnaire, l?Italien Maurizio Borletti, aura multiplié sa mise par 5 sans compter le bonus promis par les acquéreurs. Quant au PDG, il a empoché 22 millions versés selon Mediapart sur un compte à Singapour, raconte Challenges.
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