Elle avait déjà opéré plusieurs tours de table depuis sa création, à Grenoble, en 2014. Dont une opération conséquente, en janvier 2020, de 20 millions d'euros pour financer un essai clinique de phase I/II de son candidat vaccin contre le cancer du poumon.
Opération qu'elle vient de compléter par une nouvelle levée de fonds de série B2 : 11,8 millions d'euros en capitaux propres, abondés par 5,8 millions d'euros de subventions de la région wallonne, un territoire sur lequel elle a implanté un certain nombre d'activités depuis 2016.
Face à ce type de cancer, qui demeure la forme la plus fréquente des cancers bronchiques, la technologie innovante de la medtech grenobloise est basée sur l'action de cellules spécifiques, présentes dans le sang, sur laquelle travaille depuis le début des années 2000 l'un des cofondateurs de la startup, le chercheur grenoblois Joël Plumas, responsable entre 1993 et 2016 du service R&D de l'Etablissement Français du Sang (EFS).
Dans cet essai clinique, un total de 64 patients (répartis en quatre cohortes qui bénéficieront de protocoles différents), seront suivis en Belgique, en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Pologne. Les conclusions définitives sont attendues pour 2024.