1985, année culte pour la littérature… « La Servante écarlate », la dystopie devenue réalité

Juliette Einhorn

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« La Servante écarlate », de Margaret Atwood, traduit de l'anglais (Canada) par Michèle Albaret-Maatsch, Robert Laffont, Pavillons poche, 576 pages, 12,50 euros.

« La Servante écarlate », de Margaret Atwood, traduit de l'anglais (Canada) par Michèle Albaret-Maatsch, Robert Laffont, Pavillons poche, 576 pages, 12,50 euros.

LTD/Laura Acquaviva pour La Tribune Dimanche