Les premiers jours du reste de la vie de Gabriel Attal
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Gabriel Attal à Nîmes, vendredi 7 mars 2025, avec Valérie Rouverand, candidate à la mairie de la ville.
LTD/Lewis Joly
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Gabriel Attal à Nîmes, vendredi 7 mars 2025, avec Valérie Rouverand, candidate à la mairie de la ville.
LTD/Lewis Joly
Gabriel Attal a retrouvé le plaisir des salles obscures. Durant les six années gouvernementales qu'il vient de passer, il n'y mettait plus les pieds. Substance, Babygirl, Bridget Jones - Folle de lui... Ces dernières semaines, il a enchaîné les films.
Le 6 avril, il sera de nouveau question de 7e art. C'est à la Cité du cinéma, à Saint-Denis, qu'il a en effet choisi d'organiser le premier grand événement de Renaissance, depuis qu'il a en pris la tête le 8 décembre. Jamais un raout politique ne s'y est tenu. L'ancien Premier ministre entend en faire « un nouveau chapitre » dans l'histoire du parti lancé il y a neuf ans par Emmanuel Macron et aujourd'hui moribond.
Pour cela, il veut que ce rendez-vous soit une démonstration de force (4 500 personnes se sont déjà inscrites pour y participer) et une « fête des idées », qui sera l'équivalent de la Conservative Political Action Conference (CPAC), la grand-messe des ultraconservateurs américains.
Le matin auront lieu des débats avec des personnalités issues de la société civile, européennes, mais aussi venues d'autres formations politiques. L'après-midi, Gabriel Attal délivrera sa feuille de route pour les deux ans à venir, jusqu'à la présidentielle de 2027. Il esquissera notamment l'identité qu'il souhaite donner à Renaissance, dépourvue jusqu'à présent d'assise idéologique. Dès son élection comme secrétaire général, il a installé des groupes de travail chargés de définir un nouveau modèle social adapté au mur démographique, une politique de fermeté régalienne plus assumée et une transition écologique ambitieuse. Il estime que ces trois grands sujets doivent composer l'ADN du mouvement.