Lamine Yamal, génie précoce sous contrat XXL au Barça
Mickaël Caron
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Lamine Yamal lors des quarts de finale de la Ligue des Nations contre l’Espagne.
LTD/DAVID ALIAGA/NurPhoto via AFP
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Lamine Yamal lors des quarts de finale de la Ligue des Nations contre l’Espagne.
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Yolanda Díaz Pérez, a parlé à plusieurs reprises de football féminin. Du côté des hommes, un cas aurait de quoi retenir son attention : celui de Lamine Yamal. Car, à 17 ans, l'ailier droit du FC Barcelone ne cesse de dribbler le Code du travail. En s'engageant, mardi, jusqu'en 2031 avec son club formateur, l'international espagnol a non seulement dépassé la durée légale d'un contrat de travail - un usage largement toléré -, mais aussi paraphé un acte avant sa majorité.
Déjà, pendant la finale de l'Euro 2024 en Allemagne, il avait disputé les prolongations alors que la législation sur la protection de la jeunesse empêche le travail des mineurs après 23 heures. Aucune sanction à craindre, dans un cas comme dans l'autre, plutôt deux illustrations d'une précocité pas si commune à cette altitude.
Plus encore que le 28e titre de champion d'Espagne, entériné le 15 mai par une victoire dans le derby contre l'Espagnol (2-0), avec un but signé Yamal - son huitième (sur 9 avec le dernier contre Villareal)-, la prolongation de son contrat est la date clé de la saison barcelonaise. Elle met, a priori, le prodige à l'abri d'une offensive étrangère.
À l'été 2024, le club avait décliné une offre de 250 millions d'euros - dont le Paris Saint-Germain a démenti avoir été à l'origine. Très secret, le contrat inclurait désormais une clause de départ à 1 milliard. Il s'agit de l'un des deux chiffres qui nourrissent les spéculations les plus folles depuis plusieurs semaines.
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L'autre concerne le salaire du minot blaugrana, qui, d'après certaines sources, aurait réclamé le plus élevé du vestiaire. Le père de Lamine Yamal a publié sur un réseau social un énigmatique « 19,3 », qui serait le nouveau salaire net annuel du joyau - il a ensuite démenti avec un embarras certain et une justification fumeuse.
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Mickaël Caron