La crise à SciencesPo vue par une élève de SciencesPo

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Tara Heuzé, élève à Sciences Po
Tara Heuzé, élève à Sciences Po
Alors que le rapport de la Cour des Comptes place l'école de la rue Saint Guillaume dans une crise de leadership et une nouvelle phase de turbulences, une élève de deuxième année prend la parole pour défendre le bilan de Richard Descoings et la légitimité de son numéro 2, Hervé Crès, à diriger l'IEP Paris. L'enjeu, c'est l'image internationale de cette école d'excellence dans la bataille mondiale pour les talents.

C'est un véritable roman?feuilleton qui se déroule dans l'institution parisienne depuis la mort du charismatique Richard Descoings, dans l'indifférence générale des étudiants (*). Sous couvert d'opacité de procédures de désignation de celui qui sera le futur directeur de l'IEP et administrateur de la FSNP par Jean?Claude Casanova et Michel Pébereau, l'acharnement contre Hervé Crès cristallise batailles d'influence et règlements de comptes des insatisfaits de l'ère Descoings. Aux côtés de « Richie » depuis 2008, Hervé Crès paie les pots cassés des dérives de l'administration dont il a fait partie et dénoncées par le fameux rapport de la Cour des Comptes.

Dérives de l'administration certes, mais avant tout progrès. Richard Descoings a souvent été qualifié de révolutionnaire, à juste titre : il a renversé l'ordre établi. Après l'abolition des frontières sociales avec les conventions d'éducation prioritaire, c'est l'abolition des frontières géographiques dans la mesure où SciencesPo peut aujourd'hui se targuer d'avoir des partenariats avec plus de 400 universités parmi les meilleures  du monde (Cambridge, Oxford, LSE, mais aussi MIT, Columbia, Princeton ...). SciencesPo, institution autrefois franco?centrée est maintenant l'université française la plus cosmopolite : 42% des étudiants présents sur  le campus sont étrangers, représentant 130 nationalités.

Alors oui, SciencesPo sort du rang, fait figure d'enfant gâté dans le paysage académique français, oui SciencesPo est une institution privilégiée. Et oui cela agace. Notamment concernant les rémunérations. Mais le réel débat que devraient occasionner ces rémunérations qualifiées par certains de « délirantes » c'est le prix de l'éducation. Assez de se voiler les yeux au nom de l'égalitarisme : l'éducation a un prix ! Si notre éducation nationale et l'enseignement supérieur universitaire en France sont en panne c'est notamment par manque de moyens. Comment motiver les professeurs lorsqu'ils sont payés au lance?pierre ? Comment impliquer les étudiants quand ils payent 300 euros de frais de scolarité ? Le salaire de Richard Descoings semble indécent comparé à ceux des directeurs d'universités. Comparé à ceux des directeurs d'écoles de commerce, ou des doyens d'universités anglo?saxonnes ... immédiatement, force est de relativiser !

Prenons le cas extrême d'Harvard, n°1 dans le classement de Shanghai, au budget annuel moyen d'un milliard de dollars. Pour être une université de rang mondial, il faut être capable de rivaliser sur la scène de la  recherche internationale, il faut être capable d'attirer les meilleurs, et il faut être capable de donner les moyens (dans tous les sens du terme) aux gens qualifiés pour faire changer les choses pour le bien de la « chose publique » plutôt que ceux?ci ne se dirigent vers le secteur privé. D'ailleurs, bien que je ne soutienne pas un modèle à l'américaine où l'étudiant moyen est endetté à hauteur d'environ 33 000 dollars, je pense  profondément que la généralisation des frais de scolarité au prorata (comme cela est plus ou moins le cas déjà à SciencesPo) dans une perspective d'équité (donner à chacun selon ses besoins) et non plus d'égalité (donner à tous la même chose), ou encore celles des études « gratuites » voire payées et ensuite remboursées sous forme d'années au service de l'État comme c'est le cas des écoles d'État (X, ENS, ÉNA), permettrait déjà aux universités françaises de mieux rivaliser sur la scène académique internationales.

Ensuite il est vrai que SciencesPo a parfois abusé des subsides de l'État. Et il est sans doute vrai qu'Hervé Crès en a profité. Mais cela ne serait pas le premier et malheureusement pas le dernier ... L'épée de Damoclès qui pèse sur lui semble profondément injuste : toute accusation de la Cour des Comptes invaliderait sa candidature. Pourtant, comme il l'a lui?même souligné, de telles accusations n'ont nullement empêché ses prédécesseurs Alain Lancelot et Richard Descoings à la tête de l'institution. Les arcanes du pouvoir sont impénétrables ... et la guerre qui se trame pour la direction de l'institution est bien plus opaque que les procédures incriminées. À titre personnel, j'estime donc qu'à défaut d'être le meilleur, ce candidat apparaît comme le « moins pire ». Moins charismatique que son prédécesseur, mais converti à ses idées, il est capable de consolider, moins dans les médias qu'en profondeur, les réformes survenues au cours de ces 10 dernières années.

Ainsi, si LaPéniche (le journal en ligne des étudiants de SciencesPo : www.lapeniche.net) souligne l'indifférence qui règne dans les murs de la rue Saint?Guillaume cela démontre bien qu'Hervé Crès a su assurer la transition avec brio, dans l'indifférence certes, mais parce que rien n'est différent ! Encore lundi dernier, nous recevions Mario Monti dans l'amphithéâtre Émile Boutmy ... Qui peut à l'heure actuelle se targuer  d'accueillir de telles personnalités ? C'est là encore la signature de SciencesPo. Je ne suis qu'en deuxième année, mais j'ai déjà eu la chance au cours de conférences de rencontrer des membres du Conseil National Syrien, le banquier d'affaires Matthieu Pigasse, l'ambassadeur des États?Unis en France Charles H. Rivkin, la porte?parole du gouvernement et ministre des droits des femmes Najat Vallaud?Belkacem, le président du Conseil italien Mario Monti et j'en passe ... Les raisons qui m'ont poussée à choisir SciencesPo sont avant tout la qualité de ses intervenants, la dimension internationale, l'individualisation du suivi des élèves. C'est aussi l'excellence qui se manifeste par des double cursus uniques au monde : avec les universités Paris I, IV et VI ; avec HEC et l'école Polytechnique ; avec Columbia University, LSE, MGIMO et
bien d'autres.

En définitive, cette ingérence de l'État dans les affaires de SciencesPo est déplacée et illustre malheureusement à quel point la France est, malgré le nouveau gouvernement, réticente au changement. Vouloir replacer SciencesPo au coeur du service public c'est nier la spécificité de SciencesPo, cette école libre de sciences politiques fondée au lendemain de la défaite contre la Prusse pour pallier aux déficiences de l'État. Vouloir faire un pot commun de tous les IEP y compris celui de Paris comme se le proposent la plupart des autres candidats, c'est moyenniser le niveau et refuser l'exception. En France nous sommes les champions de l'auto?dévalorisation, et la mise au pilori de SciencesPo, de l'ère Descoings, d'Hervé Crès et de tous leurs succès en témoigne. SciencesPo, c'est une institution à travers laquelle la France rayonne dans le monde entier et « un sérieux concurrent aux universités de l'Ivy League américaine et de la LSE » (The Economist) ... Bien qu'il y'ait beaucoup de choses contestables dans l'administration de SciencesPo, et ce depuis longtemps, condamner l'institution comme on le fait maintenant c'est mettre en danger toutes les avancées qu'elle a accomplies.

Jusqu'à présent, SciencesPo tirait son épingle du jeu. À partir de maintenant rien n'est moins sûr ...

(*) Contrairement à ce qu'ont pu prétendre certains journaux, lorsqu'ils affirmaient qu'une majorité d'étudiants soutenait la fronde des personnels. Cette « majorité » se résume surtout à la « minorité bruyante » des étudiants de l'UNEF !

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Commentaires
a écrit le 28/11/2012 à 10:29 :
Je suis toujours heureux quand j'apprends quelque chose : l'école libre des sciences politiques a donc été fondé au lendemain de la défaite contre la Prusse pour pallier aux déficiences de l'Etat.
Je suis toujours malheureux quand l'intelligence ne s'allie pas à la mémoire : mais péronnelle ; que ne tirez vous les conclusions de ce constat ! Reprenez un manuel d'histoire de collège portant sur le vingtième siècle et vous publierez en ligne immédiatement ce qui s'impose : une pétition réclamant la dissolution immédiate de votre école.
a écrit le 27/11/2012 à 16:55 :
Entre les rageux pro-IEP primaires et les rageux anti-IEP primaires, on est pas sorti de l'auberge... Et si la réalité était plus nuancée???
a écrit le 26/11/2012 à 22:53 :
"Vouloir faire un pot commun de tous les IEP y compris celui de Paris comme se le proposent la plupart des autres candidats, c'est moyenniser le niveau et refuser l'exception."
Malgré le français approximatif, je crois comprendre que cette remarque est désobligeante pour les élèves des autres IEP non?
Réponse de le 26/11/2012 à 23:50 :
vous avez tout compris. Vous comprenez, les IEP de ces contrées lointaines, dans "la province", ne sont que des usines à paysans, visiblement...
Réponse de le 27/11/2012 à 18:08 :
A paysans non. Mais à provinciaux, quelle horreur !
a écrit le 26/11/2012 à 14:39 :
Nonobstant le témoignage de cette élève; il est tout à fait opportun que la cour des comptes soit sourcilleuse des deniers du contribuable; elle qui n'a que le pouvoir de dénoncer et pas de sanctionner. L'ETAT ne peut plus tolérer de dérives financières de ses institutions , fussent-elles de prestige.
a écrit le 26/11/2012 à 14:09 :
Etant élève à Sciences Po, je préfère préciser que je ne me reconnais pas du tout dans le témoignage de cette étudiante qui a d'ailleurs l'air de ne pas avoir intégrer l'esprit critique que l'on se force de nous enseigner.
Non ce ne sont pas uniquement les étudiants de l'UNEF qui s'indignent contre les rémunérations excessives,
Non une éducation ne doit pas se faire grâce à des primes faramineuses et opaques
Oui l'Etat doit s'ingérer dans les affaires de Sciences Po puisqu'il lui donne de l'argent et que donc il est en droit de regarder où il va.
Certes le bilan de Descoing est très positif sur de nombreux domaines et il convient de pas l'oublier mais ne pas corriger ces abus car il a fait de bonnes choses n'a aucun sens!!

Donc je vous le dis, non tous les étudiants de Sciences Po ne sont pas tous des petits **** gatés par papa et maman au point de n'en avoir rien à faire de savoir où leur argent va, ils ne se mettent pas nn plus sur ce piédestal "d'élite de la Nation", la grande majorité d'entre vous sait où est sa place, c'est à dire des étudiants avant tout, au même titre que ceux de toutes les autres universités/IUT....
Réponse de le 26/11/2012 à 16:24 :
La preuve: http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20121124trib000733046/la-crise-a-sciencespo-un-debat-utile-.html
a écrit le 26/11/2012 à 10:59 :
Se pose évidemment le rapport entre l'état et les grandes écoles (ok, c'est un qualificatif discutable pour sciences po..): financier évidemment, mais aussi en terme du nombre de jeunes talents dévorés par la fonction publique, laquelle n'est évidemment pas source d'innovation, d'entreprise, ni de création de richesse. On ne saurait se satisfaire de voir que 50 pour cent de nos élèves des grandes écoles finissent dans la fonction publique..
Réponse de le 26/11/2012 à 16:25 :
Je ne crois pas qie 50% des étudiants des grandes écoles atterissent dans la FP.

L'ENA n'est pas une grande école.
Science Po non plus, même si il cherche à en avoir le statut et l'envergure.

Je rappelle que les GE de gestion & management sont pour la plupart privées ou consulaires... et que les frais annuels sont importants pour les étudiants.
Il me semble qu'elles ne touchent pas de subside de l'Etat central (des régions oui).
Réponse de le 26/11/2012 à 17:26 :
@Bili hari: bien d'accord, mais je ne pense pas que ce soit le cas... Seule une tres faible proportion de diplomes des grandes ecoles se dirigent vers la fonction publique, sauf peut-etre pour Sciences po ou l'ENA il est vrai...
a écrit le 26/11/2012 à 8:04 :
Ne pas dire "pallier aux", pallier est transitif direct, donc des petit cours de français seraient nécessaires même à SciencesPo...
Petite remarque, les élites d'aujourd'hui ne contribuent pas à la fabrication de richesses, souvent elles produisent du vent et sont fort payées pour cela !
Réponse de le 26/11/2012 à 11:23 :
Tout à fait d'accord, les fautes de Français sont scandaleuses et malheureusement trop souvent présentes dans l'enseignement supérieur, tout comme partout ailleurs...
a écrit le 26/11/2012 à 7:40 :
En deuxième année et déjà dans le jargon politique. Je pense que cette étudiante devrait montrer à quel point le passage par S.po de nos politiciens à donner à la France le désespoir de sortir de la spirale du déclin. Nous avons deux écoles dites grandes par ceux qui y passent mais pas par ceux qui subissent le copinage, les citoyens.
a écrit le 26/11/2012 à 6:21 :
pourquoi te casses tu la tete? au lieu de chercher le brillant millardaire de harvard ou de columbia ou pourquoi pas de shangai avec les dons que tu as, et partir avec aux seychelles
ca c'est bon pour les filles que la nature n'a pas avantagé
Le bon dieu a donné des dattes à celui qui n'a pas de dents dit un proverbe
a écrit le 26/11/2012 à 3:18 :
Cette " ingérence de l'Etat", petite prétentieuse assistée, se justifie pleinement par le fait que Sciences Po coûte 65 millions d'euros par an à la Nation. Motif suffisant et légitime. Ne vous apprend-t-on pas que l'argent est le nerf de la guerre ? Et si je dis "assistée", vous concernant, c'est qu'à vous seule vous coûtez plus qu'un chômeur en fin de droits..
a écrit le 26/11/2012 à 1:08 :
bonjour,
je suis issu d'une université dite "classique" (comme le spécifie le dernier tract mensonger du met), je ne me considère pas pour autant comme un abruti. je fais de la sociologie, et pour moi, ça s'apprend dans un ufr de sociologie, par la recherche dès la première année, et non dans un cursus de prépa et de grandes écoles qui forme des super experts ultra généralistes (ou super héros?), à grand coups de 'bibles" de connaissances. j'ai fais délibérément et par conviction ce choix en sortie de bac, j'en suis très fière, et je ne considère pas être moins motivé parce que je ne paie pas de droits d'inscriptions et encore moins être plus abrutis qu'un étudiant de sciences po paris (avant, les anthropologues corrélaient l'intelligence humaine avec le nombres de graines qui pouvaient remplir un crane humain, aujourd'hui, on quantifie la mienne au poids de mon porte feuille, ou à un chiffre insignifiant figurant sur une copie qui ne reflète en réalité qu'une construction sociale). sciences po fabrique de l'excellence? ou des citoyens d'excellence? tu es la preuve même de cette fabrication de la compétence citoyenne, de cet article même, de ton accès à des canaux d'expression qui te mettent d'emblée dans un rapport de domination. les étudiants comme toi aiment les personnalités, et découvrir, et décrypter le monde sociale par la parole d'excellence quasi cléricale des personnalités. moi je suis fasciné par le fait d'interroger un sdf, un agriculteur, un fonctionnaire de la poste et c'est ça qui fait la différence entre vous et nous: vous considérez cela comme de la médiocrité, je considère cela comme de la considération envers les gens ordinaires, ceux que l'on étudie, ceux de qui on parle, et c'est parfois eux qui ont le plus de choses à nous apprendre, autrement, c'est leur voler leur parole, leur conscience, leur dignité. quand est-ce que vous redonnerez une place aux citoyennetés profanes? quand est ce que l'on remettra en question l'absurdité d'une prétendue excellence? ton article transpire l'indifférence et le mépris envers "l'incompétence citoyenne" comme en témoigne ta référence historique complètement dé contextualisée. je te renverrais d'ailleurs aux textes de lascoumes et le gallès que tu dois très bien connaitre.
Réponse de le 27/11/2012 à 13:48 :
Je suis loin d'être d'accord avec la position de l'auteure de l'article (même si je défend les années Richie, dérives financières écartées) et suis assez d'accord avec ce que tu exprimes.

Simplement, ne mettez pas tous les étudiants de l'IEP dans le même panier: j'apprécie énormément de pouvoir rencontrer des personnalités du monde politique, financier, diplomatique, etc et j'apprécie également les conversations avec les gens "normaux". Je viens d'une famille appartenant à la classe moyenne et c'est la classe moyenne qui m'intéresse, ce n'est pas l'élite qui n'a pas besoin d'ailleurs qu'on s'intéresse à elle. Je suis ébahi parfois par la vision qu'ont certains étudiants et ai l'impression qu'ils ne vivent pas dans le même monde que moi.

En revanche, je partage la vision de la nécessité de maintenir des écoles à la stature internationale et se donnant les moyens d'attirer les cerveaux du monde entier. Nous en avons besoin. Chaque type d'étude permet de produire le meilleur pour différents types de métiers, et je n'aime pas qu'on tire au boulet rouge sur Sciences Po, ou sur l'Universtité, ou sur tout autre type d'école. Beaucoup d'amis sont à l'université et j'envie certains aspects de leur formation tout comme ils envient certains aspects de la mienne. On ne peut pas tout faire, chaque choix est respectable tant que l'on en connait les points positifs et les limites.
a écrit le 26/11/2012 à 0:23 :
c'est bon, tu peux nous dire que t'as ta carte a l'uni
a écrit le 25/11/2012 à 23:48 :
Scartlet : "Tiens ! un papier de Tara ?"
Rhett : "Oh ... autant en emporte le vent ..."
a écrit le 25/11/2012 à 20:02 :
Dans la vie je suis maçon, mais au chômage depuis 2 ans. Quel plaisir de mettre mon petit mot sur ce fil. Sans doute mon heure de gloire façon Warhol. Bon je vous laisse entre vous, je dois postuler demain pour un poste de pousseur de brouettes, quel bonheur de retrouver un job.
Réponse de le 26/11/2012 à 5:19 :
Il n'y a pas de maçons au chomage, pousse la port de n'importe quelle agence d'intérim. Tu n'es visiblement pas maçon.
a écrit le 25/11/2012 à 19:47 :
Cette charmante donzelle, issue sans doute de la bonne bourgeoise, a certainement un avis sur la fin ubuesque de l'ancien directeur. En plein effort doute avec des chippendales. Et qui de surcroît menait la grande vie sur le budget de l'IEP en s?étant d'ailleurs octroyé un superbe salaire. On a le c?ur a gauche mais le portefeuille toujours a droite.
Réponse de le 25/11/2012 à 20:05 :
c'est donc une bonne formation pour nos politiciens :-))
Réponse de le 27/11/2012 à 18:21 :
Je suis tout à fait d'accord avec la gestion scandaleuse des salaires de l'administration au sein de Scpo, mais je ne vois pas ce qu'ont à faire les détails de la mort de Descoings ici. Il faut savoir dissocier l'homme du Directeur, sa vie privée et sa vie professionnelle. Comme c'est le cas pour tout individu.
a écrit le 25/11/2012 à 19:12 :
Je trouve indécent la façon dont Mlle Tara minimise les ingérences de son établissement. En général ces écoles "élitistes" sont méprisables pour leurs abus. Les étudiant qui en sortent vous prennent souvent de haut, nous les "paysans" urbains (comme ils nous voient). Cela m'agace d'entendre des petites pompeuses dans son genre cracher à la gueule des gens son venin de première de la classe. Il faut arrêter de croire qu'il n'existe que la voie royale. Foutez à la porte ce directeur surpayé et les profs qui le sont certainement aussi et renvoyez ces élèves faire un cursus dans nos brillantes universités !
Je suis désolé de voir que la France soutienne encore les dérapages de ses d"'institution privilégiée", j'espère qu'un jour quelqu'un osera y mettre un terme et foutre en l'air ce système. Si j'en ai l'occasion, je ne me générais pas moi.
L'égalité pour tous dans ce pays ! Un des mots de notre devise au passage, trop souvent oublié.
Réponse de le 25/11/2012 à 20:58 :
Par souci d'égalité envers les chômeurs, mettons tous les Français au chômage !!! Vive l'égalité envers et contre tout !!!
Réponse de le 26/11/2012 à 1:46 :
@Egalité : rassurez-vous on est sur la bonne voie... Mais je doute que les ressources de l'assurance chômage ne se tarissent pas rapidement...
Réponse de le 27/11/2012 à 18:26 :
Etudiante à Scpo, je ne peux que vous demander, à tous, de ne pas faire de l'opinion de Tara une généralité, et de ne pas avoir une vision aussi uniforme des étudiants. N'oublions pas que la grande majorité d'entre nous viennent de "province", ce dont nous sommes fiers par ailleurs. Nous ne sommes pas tous des germanopratins, hautains et méprisants.
a écrit le 25/11/2012 à 18:27 :
Cette jeune personne vit dans un rêve éveillée. Le partenariat avec les grandes universités une chance pour sciences Po.. regardez le fameux classement chinois des 500 (oui 500) premières universités mondiales => pas de Sciences Po. Vous me direz que ce n'est pas une université et vous aurez raison, ce n'est plus grand chose non plus désormais
a écrit le 25/11/2012 à 18:15 :
Je n ai qu'en chose à dire, dans une école ou on nous apprend ce qu est la bonne gouvernance et comment conduire les affaires politiques d un pays il me semble qu'il faut pouvoir montrer l exemple. Me Cres en était loin et Mlle Heuze ferait mieux de se concentrer sur la suite de ses études.
a écrit le 25/11/2012 à 18:14 :
Tara, en tant qu'élève pourriez vous poser la question ci-dessous à votre directeur ou à la direction du campus de Reims?
Pourquoi Sciences po "Reims" qui a longtemps mis sur son site web les articles de "l'UNION" (http://college.sciences-po.fr/sitereims/fr/content/revue-de-presse) a omis de faire preuve de transparence en ne mettant pas dans sa revue de presse les derniers articles de ce journal et par exemple celui ci ? http://www.lunion.presse.fr/article/marne/rapport-de-la-cour-des-comptes-pas-tres-bon-pour-sciences-po-reims?xtcr=1&xtmc=ciences po
Remercier la direction de ce campus de répondre en toute transparence et objectivité !

a écrit le 25/11/2012 à 17:01 :

Quant à Casanova, il n'a pas hésitén il faut le faire , à accuser implicitement la Cour des Comptes de la mort de Descoings:
"On ne parlerait pas de Sciences Po s?il n?y avait pas eu le problème de la rémunération de Richard Descoings, et celui-ci ne serait pas mort s?il n?y avait pas eu ce problème. »

http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20121122.OBS0280/sciences-po-denouement-fatal-pour-l-equipe-dirigeante.html
a écrit le 25/11/2012 à 16:53 :
Elle est bien gentille la petite Tara..tiens,reprends un bonbon !
a écrit le 25/11/2012 à 16:48 :
Extrait d'un article du NouvelObs, qui résume beauocup de choses :

"Si Casanova et Pébereau se sentaient à l?abri et si surs de leur fait c?est qu?ils vivent dans un monde irréel où se côtoient, du matin au soir, les réseaux de pouvoir et l?argent. Michel Pébereau est l?archétype de l?Inspecteur des Finances vivant sous les lustres dorés. Mais il peut se dédouaner en montrant qu?il a vivement encouragé - c?est un de ses motifs de fierté - Richard Descoings à pratiquer à Sciences Po une ouverture sociale révolutionnaire. Casanova, lui, devant l?Assemblée nationale, a eu cette phrase étonnante « Richard Descoings était-il trop payé ? Hum?[ long silence ] ? Je n?ai pas ? euh, d?opinion? là dessus ?C?est aux gens de juger? »

http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20121122.OBS0280/sciences-po-denouement-fatal-pour-l-equipe-dirigeante.html
Réponse de le 25/11/2012 à 18:23 :
Oui "l'ouverture sociale révolutionnaire" est bien pratique: aux étudiants bourgeois elle permet d'avoir bonne conscience, aux dirigeants elle permet de s'octroyer des rémunérations de patrons du SBF 120 (puisqu'ils sont "sociaux", ils ne peuvent être "greedy"!) . Sur le fond elle est injuste car pourquoi, par exemple, les lycéens des zones peu urbanisées n'en bénéficieraient -ils pas? Elle est critiquable à multiples égards. Mais peu importe, elle a rempli son office de talisman et d'alibi .
a écrit le 25/11/2012 à 16:30 :
Etudiant à l'IEP, je peux vous certifier que tous les élèves se bercent d'illusions quant à leur futur, enchantés par les éloges de notre professeur de Microéconomie, qui argumente en faveur de SciencesPo en traitant l'extérieur d'avides jaloux.
J'ai choisi cette formation pensant y trouver un univers politisé et mature.
Plus de soirées qu'ailleurs, plus d'immaturité qu'ailleurs, plus de vanité qu'ailleurs.
Participation ridiculement faible aux élections internes et un public passionné par les conférences inintéressantes de personnalités que l'on va voir seulement parce qu'elles sont connues.


Si la première année se passe trop mal, j'irai en philo !

Réponse de le 25/11/2012 à 17:08 :
Tenez le coup, Sciences Po a besoin d'étudiants comme vous. Exigez des enseignements fondés sur la qualité et non sur la mode ou le politiquement correct! Exigez un cours de Jean-Claude Michea !
Réponse de le 25/11/2012 à 18:00 :
Merci Antonin , j' ai un cousin qui a fait Science Po Paris, il a enchaîné quelques CDD et il se retrouve actuellement au chômage , ils sont nombreux dans sa promotion à avoir connu le même sort, entre ses ambitions et la réalité du marché du travail il y a un océan , Science Po lui a vendu du rêve et maintenant il broie du noir, lui bon élève qui pensait travailler pour un des grands groupes du CAC 40.
Mais bon je me fais vite réprimandé par ceux qui sont dans leurs coquilles , et qui une fois sortie diront ah si j' avais su...
Réponse de le 25/11/2012 à 18:18 :
La Formation est une chose mais l'élève est aussi responsable de son devenir. N'oublions pas non plus qu'une belle crise économique à rendu l'embauche de tous difficile. Il y a autant de success store que d'échecs possible. Cependant il faut évidemment continuer à être exigeant!
a écrit le 25/11/2012 à 16:12 :
petite question : combien payent les étudiants étrangers ? financent ils leurs études personnellement et en totalité ou est ce que ce sont nos impôts qui règlent la note pour des étudiants non nationaux qui vont ensuite repartir ? merci de m'éclairer.
Réponse de le 25/11/2012 à 16:57 :
Bonjour,
1° Certains étudiants étrangers (hors Europe) payent leur scolarité plein pot (et non au pro rata des revenus de leurs parents)
2° Les étudiants européens qui viennent étudier à SciencesPo payent leurs frais de scolarité selon les mêmes critères que les étudiants français.
3° la notion d'échange, vous connaissez? Des étudiants français vont aussi dans d'autres écoles européennes, pour y étudier, et leurs études sont financés par les impôts du pays.
Ca s'appelle l'Europe, l'échange, la circulation du savoir.
Réponse de le 25/11/2012 à 22:18 :
Faux. Disons la verite telle qu'elle est. Ces etudiants paient leurs frais de scolarite mais touchent les memes montant d'Allocation familiale qu'un francais (environ 200 par mois) peu importe le revenu de leurs parents et ce meme pour un vulgaire echange universitaire au niveau bachelor ou master. J'en connaissais qui avaient les moyens de se payer un studio a 1000 euro par mois en plein Paris et qui touchaient les 200 euros en +. Dans aucun autre pays c'est le cas, j'ai fait plusieurs echanges, seul la France finance systematiquement les etudiants etrangers a ce point.
Réponse de le 25/11/2012 à 22:18 :
Faux. Disons la verite telle qu'elle est. Ces etudiants paient leurs frais de scolarite mais touchent les memes montant d'Allocation familiale qu'un francais (environ 200 par mois) peu importe le revenu de leurs parents et ce meme pour un vulgaire echange universitaire au niveau bachelor ou master. J'en connaissais qui avaient les moyens de se payer un studio a 1000 euro par mois en plein Paris et qui touchaient les 200 euros en +. Dans aucun autre pays c'est le cas, j'ai fait plusieurs echanges, seul la France finance systematiquement les etudiants etrangers a ce point.
Réponse de le 26/11/2012 à 1:54 :
Oui Hugo, mais c'est parce qu'en France, on a les moyens, on est riches ! Ben si, c'est ce que Mélenchon ne cesse de répéter et qu'aucun journaliste n'ose le contredire. Regardez les extraits de Mélenchon chez Ruquier : c'est à mourir de rire, il n'a été contredit par personne ! Donc puisque tout le monde est d'accord, la France est un pays riche, qui a largement les moyens de verser des alloc familiales à ses étudiants étrangers et de les soigner ainsi que leur famille, grâce à la la CMU !
Réponse de le 26/11/2012 à 14:10 :
Les millionnaires se comptent par milliers en France, mais vous préférez vous attaquer aux ressources des plus pauvres. La France est un pays très riche, mais plus on est riche, moins on est généreux.
a écrit le 25/11/2012 à 16:08 :
Je suis dubitatif à la suite de cette tribune de Tara. J'ai eu l'occasion de travailler avec des Sciences Po, force est de constaté qu'ils sont brillants. Je ne sais pas si c'est le cas de Tara.
J'ai des doutes. Néanmoins, bien joué, cela lui fait une publicité gratuite.
a écrit le 25/11/2012 à 15:53 :
Science po est usine à jeunes chômeurs frustrés , cette école ne forme ses étudiants à aucun métier spécifique , à la sortie de leur formation les diplômés se tournent pour la plupart vers les différents concours de la fonction publique. Ils sont plein d' espoir lors de leur cursus scolaire et déchantent à la sortie, personne ne veut d' eux et leurs diplômes sont sans valeur. Ils rejoignent la cohorte sur le boulevard des rêves brisés . Après on s' étonne qu' on a un chômage chez les 18-30 ans de plus de 30 %.(officiellement)
Pourquoi l' Etat Français n' investit il pas dans l' apprentissage , dans les métiers qui recrutent réellement et qui crééent de la richesse ? La France a besoin de boulangers, d' infirmières, d' électriciens , pas de bobos qui philosophent sur le monde.

PS En plus cette idiote utile préconise une éducation toujours plus onéreuse , elle devrait faire un tour aux Etats Unis , la bas des étudiants qui sortent d' école prestigieuse ou autres et qui sont endettés à hauteur de $ 100 000 , ils sont légions, ils ne trouvent pas de travail leur permettant de rembourser leur dette , ils sont étranglés et sans avenir, cela pourrait être à l' origine de la prochaine crise économique après les sub primes, mais bon l' économie à science po on y excelle pas.
Réponse de le 25/11/2012 à 16:32 :
Usine à chômeurs frustrés ? http://www.sciencespo.fr/avenir/sites/default/files/Enquete_JD_dix.pdf

Il est bien triste de penser que la France peut se passer de politiciens, de philosophes, de consultants ou de chercheurs en sciences sociales, et bien stupide de penser que c'est à SciencesPo de former des boulangers et des infirmières. Il y a des formations pour chacun.

Vous êtes invité à vous renseigner avant de parler, et à venir à n'importe quel amphi de micro ou de macroéconomie de première année pour diffuser votre sagesse.
Réponse de le 25/11/2012 à 16:54 :
VOus vous trompez Planoise25, l'insertion professionnelle après SciencesPo est excellente et beaucoup d'étudiants entrent directement dans le monde du travail après leur diplôme. Ce diplôme vaut donc quelque chose. Plutot que de dénigrer les étudiants qui ne sont pas tous comme l'auteure de la tribune ci-dessus, il vaut mieux critiquer les dérives de l'administration!
Réponse de le 27/11/2012 à 15:52 :
Merci JulesH!
a écrit le 25/11/2012 à 15:32 :
Il serait utile de rappeler que plus de la moitié des étudiants de l'IEP de Paris n'ont pas passé de concours. La majorité d'entre eux est entrée via la procédure internationale (seulement 30% de sélection, une vaste blague donc) et les conventions ZEP. Dans les Sciences Po de région, absolument TOUS les étudiants sont entrés sur concours, dont la sélectivité varie de 5% à 9%. Le résultat logique de ce différentiel de sélectivité est que les étudiants d'IEP de région sont aujourd'hui meilleurs en moyenne que ceux de l'IEP de Paris. Vérité qui deviendra manifeste dans la décennie à venir.

Par ailleurs, s'il faut parler de partenariats, sachez que Sciences Po Lyon, par exemple dispose de solides partenariats et de doubles diplômes avec l'ENS Lyon, l'EM Lyon, Berkeley, UCLA, UPenn (Ivy League), Georgetown, King's College, etc. L'établissement est d'ailleurs mieux doté que l'IEP de Paris dans certains domaines, à commencer par la recherche portant sur l'Asie grâce à l'Institut d'Asie Orientale, référence nationale en la matière.

La seule différence entre l'IEP de Paris et les IEP de région, c'est donc les moyens (et la communication décomplexée), qui sont obtenus grâce au lobby exercé par le réseau des anciens de l'IEP de Paris. Mais cela va changer à mesure que les anciens d'IEP de région vont occuper des postes de pouvoir. Il est cocasse de noter que Didier Migaud, 1er Président de la Cour des Comptes, n'est autre qu'un ancien élève de.. Sciences Po Lyon. Il serait temps d'ouvrir les yeux. Les IEP de région feront la différence dans les années à venir, tout simplement parce-qu'ils recrutent d'excellents étudiants tandis que l'IEP de Paris, derrière son ouverture internationale par exemple, recrute des élèves recalés aux top uni US et UK et qui trouve l'IEP de Paris plus abordable financièrement. Voici la vérité crue qui ressort dans toute discussion que l'on peut avoir à l'étranger. Et la poignée d'étudiants de Yale & Co ne sont que des exceptions qui confirment la règle.

Enfin, c'est précisément parce-que les IEP de région sont proches du monde universitaire que leur potentiel de recherche est à termes plus assuré que celui de l'IEP de Paris. En voulant jouer sur tous les tableaux, de la finance à la communication en passant par le management, l'IEP de Paris est absent de tous les classements internationaux, en dépit de sa superbe communication contre-factuelle en la matière. Par contraste, l'IEP de Lyon réalise sa recherche en collaboration avec l'ENS de Lyon, qui est l'un des établissements de recherche de référence en France et est bien mieux classé que l'IEP de Paris dans tous les classements existants.

Ainsi, l'IEP de Paris est très bling bling, beaucoup de blabla pour pas grand chose. Les meilleurs établissements en France (ENS) et à l'étranger (Ivy League, MIT, Stanford, CalTech, Oxbridge, etc) n'ont pas besoin de recourir à ces excès de communication. Harvard ne recherche pas la multiplication des partenariats avec d'autres établissements, tout simplement parce-que cette université n'a rien à prouver. La seule école à se comporter comme l'IEP de Paris, c'est... la LSE. Et quand on sait ce qui se dit sur la LSE aujourd'hui (baisse généralisée du niveau), on a le droit d'être inquiet sur le sort de l'IEP de Paris, dont la réputation internationale est bien moindre.

En bref, il serait temps que les Sciences Po de région s'organisent et fassent des levées de fonds pour jouer à arme égale et faire éclater la vérité "vraie", et non celle de la com de Paris, dont Tara Heuzé (la rédactrice de l'article) n'est qu'un simple relais.

Cordialement

Réponse de le 25/11/2012 à 16:46 :
La majorité est entrée par la procédure internationale ? Vous dites n'importe quoi.

D'abord vous vantez les partenariats de l'IEP de Lyon puis critiquez le fait que SciencesPo en établisse également, en disant que c'est un sorte de "cache misère". Notre école a peut-être tous les défauts du monde mais nous nous savons au moins tenir un raisonnement cohérent, c'est déjà pas mal non ?
Les IEP de régions bénéficient de l'aura de Paris et se renforcent avec le temps, ils n'ont aucune raison d'être moins bons et l'on sait tous que le concours commun est difficile. N'est-il cependant pas normal que l'Etat soutienne une école qui lui est intimement liée depuis 1870, et qui a formé nombreux présidents et hauts fonctionnaires ? Lorsque les statistiques des anciens élèves s'équilibreront, l'argent devra s'équilibrer aussi. Il reste aujourd'hui une différence qu'il est injuste de nier seulement pour nous taper dessus. Mais continuez à vous amuser tout seul et dénigrer tout ce que vous pouvez par frustration, on vous en prie.
Réponse de le 25/11/2012 à 18:37 :
J'aimerais bien voir ou figure ce partenariat entre Berkeley et Sciences-Po Lyon. Sciences-Po beneficie d'une parternariat, l'université de Lyon aussi mais pas Sciences-Po lyon... http://iveo.berkeley.edu/exchange-partners?country=14&sponsor=All&keys=
Réponse de le 25/11/2012 à 19:01 :
"tandis que l'IEP de Paris, derrière son ouverture internationale par exemple, recrute des élèves recalés aux top uni US et UK et qui trouve l'IEP de Paris plus abordable financièrement."

>> Ah oui ? est les élèves des IEP de province ne sont pas des recalés de Sciences Po Paris peut-être ??

"Dans les Sciences Po de région, absolument TOUS les étudiants sont entrés sur concours, dont la sélectivité varie de 5% à 9%. "

>> QUELS ARGUMENTS !! C'est vrai qu'un concours est un gage de qualité de la formation dispensé dans l'établissement et de la qualité des élèves...
Pour info, les meilleures universités mondiales que vous avez citées n'ont absolument pas de concours d'entrée, mais une sélection sur dossier qui s'apparente à celle pratiquée par ScPo Paris en plus du concours. Par ailleurs, l'argument du taux de sélection est ri-di-cule. Certaines sup de co' de seconde zone ont un taux de sélection similaire à celui de HEC.

"L'établissement est d'ailleurs mieux doté que l'IEP de Paris dans certains domaines, "
>>L-O-L
Bizarrement on n'entend guère parler de la réussite des élèves de l'IEP de Lyon aux concours adinistratifs type ENA, ministère des affaires étrangères etc... Alors que les ScPo Paris comptent pour 90% des reçus à ces concours.

". Il est cocasse de noter que Didier Migaud, 1er Président de la Cour des Comptes, n'est autre qu'un ancien élève de.. Sciences Po Lyon."
>> citons aussi Philippe Séguin et Elisabeth Guigou également diplomés d'IEP de province et tous deux énarques !!
Nan mais sérieusement, vous en êtes réduit à citer 2/3 célébrités issus d'un IEP de province. Laissez le "bling bling" comme vous le dites si bien à Sciences Po Paris, qui pour le coup, vu la liste de ses alumnis n'a pas besoin de jouer la carte du "regardez nous on a des gens connus dans nos anciens élèves". Pathétique ...
Réponse de le 25/11/2012 à 22:17 :
@Tom : voici un lien concernant les doubles diplômes à l'international de Sciences Po Lyon, vous trouverez aisément Berkeley (ainsi que tous les autres campus du système UC) sans oublier UVA etc > http://www.sciencespo-lyon.fr/international/ouverture-internationale/partenariats-strategiques
@Dubdub : figurez-vous qu'une grande partie d'étudiants des Sciences Po de région n'ont jamais passé le "concours" de l'IEP de Paris tandis que de nombreux étudiants de Paris ont raté le concours commun des Sc Po de région. Concernant le moyen de sélection, vous apprendrez que la réputation des établissements anglo-saxons n'est pas principalement basée sur le niveau des undergraduates mais sur celui des PhD et de la recherche produite. Et le niveau de sélection flirte alors plus avec les 7-8% qu'avec les 30% observés à Paris. Concernant la réussite de Paris à l'ENA, vous apprendrez également qu'une grande partie des admis ne sont pas des profils Sc Po mais des normaliens passés par l'IEP de Paris, ce qui est très différent. En parlant de haute fonction publique, notez que les Sc Po de région surpassent l'IEP de Paris au Collège d'Europe (= ENA européenne). Concernant les "alumni" (pas de "s", alumni étant le pluriel d'alumnus > quitte à essayer de manipuler des termes anglo-saxons, autant savoir le faire) des Sciences Po de région, ils n'ont en réalité plus grand chose à envier à ceux de Paris. Ceux voulant faire carrière dans les affaires sont passés par les Parisiennes (HEC & Co) tandis que ceux souhaitant se lancer en politique l'on fait et se retrouvent à tous les échelons du PS et de l'UMP, sans oublier les nombreux journalistes, directeurs d'ONG, avocats, etc. En réalité, la vraie différence entre l'IEP de Paris et les Sciences Po de région, c'est que Paris forme un directeur dépravé du FMI comme DSK tandis que la région forme une directrice respectée du FMI comme Christine Lagarde, que l'IEP de Paris s'empresse de convier à ses "events" new-yorkais (RIP Richie). "Pathétique". Cordialement
Réponse de le 26/11/2012 à 7:11 :
@SPL, je clarifie: ce que je voulais dire c'est que Berkeley ne mentionne pas ce partenariat. Donc c'est soit une erreur à réparer de leur coté, soit c'est très limité. Combien d'étudiants de Berkeley viennent concrètement chaque année et pour combien de temps? Par ailleurs sur la page de SPL c'est University of California qui est mentionnée. UC n'est qu'une organisation chapeau qui désigne aussi bien Berkeley que L.A, ou bien Irvine, San Diego, Merced, Davis, etc... mais elle n'a pas de campus, ni beaucoup de pouvoirs en tout cas au niveau des departements car aux USA ce n'est pas vraiment centralisé. Donc ce n'est pas très concret, en tout cas en apparence.
Réponse de le 26/11/2012 à 9:55 :
@Tom : vous n'êtes sans doute pas sans savoir que "Université de Lyon" correspond au PRES de Lyon, qui repose sur l'ENS Lyon, Sciences Po Lyon, Centrale Lyon, l'EM Lyon etc. Les étudiants californiens souhaitant étudier à Lyon sont répartis selon leurs "Majors". Ceux voulant étudier en sciences sociales se retrouvent très majoritairement à l'IEP (et non pas à la fac Lyon 2 ni à l'ENS, qui sont pourtant mentionnées). Les différentes grandes écoles lyonnaises font preuve d'une forte coopération pour faire exister l'Université de Lyon, à la différence de Paris, avec Sciences Po Lyon faisant office de "School of Government". Oui, les doubles diplômes en cours se font avec tous les campus UC, dont Berkeley et UCLA. La forte ouverture de Sciences Po Lyon sur les universités américaines résulte de la politique de Vincent Michelot, spécialiste français des Etats-Unis. Notez que l'University of California a en réalité beaucoup de pouvoirs, notamment en termes de financement de la recherche. Sciences Po Lyon accueille également de nombreux étudiants de UPenn, notamment de la Wharton School (top business school aux côtés de Harvard et Stanford) à travers le Huntsman Program. A titre de comparaison, les doubles diplômes de l'IEP de Paris ne concernent qu'une poignée d'étudiants, d'autant plus faible si l'on se réfère à l'effectif total d'étudiants de l'établissement parisien. Au-delà des Etats-Unis, les Sciences Po de région ont exporté leur concours commun en Chine où ils recrutent des étudiants de Beida, Tsinghua, Renmin, Fudan, etc (toutes top uni chinoises) sans compter la collaboration avec l'Université de Tokyo à travers l'Institut d'Asie Orientale. En Europe, Sciences Po Lyon est en partenariat avec la SOAS, King's College, la Freie Universität Berlin, etc. On pourrait en débattre longtemps mais le fait est que Sciences Po Lyon s'internationalise toujours plus, ce qui est le cas des différents Sciences Po de région. Et si l'IEP de Paris est si sûr de lui, répartissons équitablement les ressources financières de la Fondation "Nationale" des Sciences Politiques, et voyons ce qu'il en est.
Réponse de le 26/11/2012 à 16:20 :
@Sciencepiste : étudiants par procédure internationale + étudiants ZEP = plus de 50% des admis à Paris = majorité des étudiants de Paris. Simplicité mathématique que vous ne semblez pas saisir. Il n'y a pas de frustration dans mes propos, seulement la vérité telle qu'elle doit être dite. Cela ne choque personne que Paris se compare à Harvard, alors que l'écart est bien plus grand entre les uni US et Paris, qu'entre Paris et la région. Enfin, je ne sais pas trop de quelle aura de l'IEP de Paris les Sciences Po de région sont censés bénéficier aujourd'hui. La piètre gouvernance dont a fait preuve l'IEP de Paris n'est pas vraiment l'image que l'on souhaite promouvoir en région. Cordialement
a écrit le 25/11/2012 à 15:20 :
Cette jeune fille considère, à juste titre, que Sicences Po est favorisée et elle développe les arguments selon lesquels l'éducation a un prix. Cela paraît évident.
Elle semble approuver le fait que les salaires de certains soient élevés, sinon très élevés. C'est un point de vue.
Mais pourquoi faut-il tout ramener à l'argent ? Pourquoi faudrait-il que certains aient des salaires mirobolants ? Pourquoi ces derniers se sentent-ils dévalorisés quand ils ne gagnent pas autant que leurs collègues étasuniens ?
Cela rappelle trop l'antienne des responsables des grandes entreprises qui s'augmentent énormément pour être à la hauteur (financière) de leurs homologues, généralement étasuniens, eux aussi ; mais les mêmes demandent à leurs ouvriers des sacrifices et justifient les bas salaires pour que la « boîte » reste compétitive !
Il est vrai que ? pour rester dans l'Alma Mater ? les petites mains (instituteurs, professeurs du secondaire, assistants des universités?) doivent se débrouiller avec des bouts de ficelle et pour des salaires relativement modestes ? très modestes, je suppose, pour cette jeune fille?
Et pourtant cette jeune fille, qui ne jure que par l'excellence et justifie les salaires plus que conséquents (et pas seulement les salaires), a profité en son temps de ces petites mains qui lui ont donné sûrement quelques outils pour progresser.
Que serait un général sans troupes, un chef d'entreprise sans ouvriers ?
Que serait le dirigeant d'un étéblissement universitaire prestigieux (pas uniquement Sciences Po) s'il n'y avait pas les « petites mains » de l'Éducation nationale tout au long de l'éducation des écoliers, collégiens, lycéens? ?
Il conviendrait peut-être de raison garder?

P.S. À Sciences Po, le français ne doit pas jouir d'un grand prestige ou alors cette jeune fille a écrit sous le coup de la passion et n'a pas relu son texte?
a écrit le 25/11/2012 à 15:16 :
Bravo d'avoir assumé vos propos comme vous l'avez fait.

Mais...

"En définitive, cette ingérence de l'État dans les affaires de SciencesPo est déplacée et illustre malheureusement à quel point la France est, malgré le nouveau gouvernement, réticente au changement." Tirez-en les conséquences, mademoiselle : demandez la suppression des subventions publiques et nous verrons bien comment s'en tire l'établissement.

Évitez aussi de comparer Sciences-Po aux universités quand ça arrange le tableau alors que la référence se situe dorénavant, notamment en conséquence de la révolution Descoings, du côté des grandes écoles de gestion. À ce compte, le bilan dans les classements internationaux ? puisque c'est le nouveau Graal ? est curieusement moins flatteur.

Épargnez-nous aussi, par pitié, les leçons d'histoire sur l'École libre des sciences politiques. L'utilité historique de Sciences-Po fut de préparer une élite au service de l'intérêt général avec des références plus larges que l'économie, le droit et la gestion, d'inculquer le sens de l'État et, en dépit des poncifs sur le caractère superficiel des étudiants de l'IEP, les conditions pour cultiver l'esprit critique, la profondeur de pensée, la mise en perspective. Richard Descoings a réduit tout cela au culte de la mondialisation et de l'instantanéité. Vous trouvez cela manifestement très bien et c'est votre droit, comme c'est votre droit de vous pâmer devant des financiers tels que Matthieu Pigasse ou Mario Monti. Reste que d'autres établissements remplissent déjà très bien cette fonction. Sciences-Po avait ? et aurait ? autre chose à apporter.

Et puis apprenez que les turpitudes passées n'ont jamais été fondées à excuser les dérives actuelles et futures. Au passage, considérer quasiment comme une injustice le fait qu'Hervé Crès paye aujourd'hui les tolérances dont purent bénéficier Richard Descoings et sa bande en dit long sur la mentalité qui règne dorénavant dans cette école où j'ai passé, en 1995-1997, mes plus passionnantes années d'études (tout en ayant aussi connu l'université et les grandes écoles de gestion).

Je ne développerai pas sur les contradictions de votre argumentation ? d'autres s'en sont chargés très bien et il est surtout grand temps pour vous de retourner à vos chères études et d'apprendre encore quelques leçons avant d'en donner sur un tel sujet.
a écrit le 25/11/2012 à 15:09 :
Il est certain, en effet, qu'il y a un gros problème de salaire pour les chercheurs et présidents dans les universités. C'est la raison pur laquelle beaucoup sont partis aux USA, en Suisse, ou en Angleterre, principalement. Aux USA, on a tendance à dire que les profs en sciences sont Russes ou européens, et les étudiants, Chinois... Et en plus en ce moment les salaires réelles baissent dans les universités, car les salaires sont bloqués alors que les prix continuent à augmenter (inflation), et les universités ont vu leurs moyens baisser avec l'autonomie" qui a fait des trous dans leurs budgets.
a écrit le 25/11/2012 à 14:28 :
Étant moi-même à Sciences Po, j'avancerais éxactement les mêmes arguments pour défendre mon institution en public. Tellement de choses concernant mon avenir en dépendent, c'est même peut-être ma propre carrière qui serait en jeu. Tara ferait mieux de réfléchir un peu sur ce point avant d'écrire.
a écrit le 25/11/2012 à 12:41 :
La critique est facile surtout lorsqu'on ne connait pas l'institution. Je pense que les élèves qui payent en moyenne entre 5000 et 9300 euros l'année sont bien mieux placés pour le faire. Renseignez vous avant de porter de tel jugement.
De plus l'article n'est pas révélateur du niveau général de Sciences Po. Je pense que cela dit que chacun à le droit d'exprimer son avis du moment qu'il est fondé.

Enfin, lorsque l'on compare avec les étudiants des universités qui ne payent pratiquement rien ! Je pense qu'ils coutent beaucoup chers à l'État que Sciences Po. Surtout lorsque l'on regarde les salaires des enseignants des universités.
Les commentaires précédents sont donc totalement injustifiés et du clairement à une absence d'informations et de réflexion sur le sujet.

Cordialement.
Réponse de le 25/11/2012 à 13:01 :
Rectifications de mes fautes de frappe :
*je pense cela dit que
**beaucoup plus
***dus
Réponse de le 25/11/2012 à 13:04 :
Merci Mme Raison, mais haha quoi. Et sinon, t'as lu les 171 commentaires ? Je sens que je ne suis pas le seul à passer un dimanche dans l'ennui. Non, mais sérieusement, "absence d'information" et "je pense qu'ils coûtent beaucoup plus cher" (et je fais la gentillesse de corriger tes fautes) ça te semble pas contradictoire ? Tu manques d'information, de réflexion ET d'arguments.
Réponse de le 25/11/2012 à 13:42 :
haha "absence d'informations et de réflexion"... en lisant l'article, les mêmes mots me sont venus à l'esprit.
a écrit le 25/11/2012 à 12:31 :
Triste article. Si ces gens represente l'elite francaise a venir on peut se faire du souci. La demonstartion demonstration pathetique selon laquelle le salaire du directeur a 500 Ke pose la question du cout de l'education est a pleurer. Oui l'education a un cout, oui l'education de prestige a un cout, simplement de salaire de descoings releve d'abord d'un systeme et non d'un pb de cout. Si cette question revele quelque chose c'est la crise de nos elites qui se sont perdues dans la luxure et cette dame semble faire partie du club. Elle devrait pourtant se rendre compte que le monde a change....
Réponse de le 25/11/2012 à 14:30 :
au fait !! à quoi sert l'éducation de Scienses Po ? Que produisent réellement les gens qui en sortent ?
Réponse de le 25/11/2012 à 14:55 :
Il existe un annuaire des anciens sciences-po. Faites l'effort de l'ouvrir, , parcourez-le, regarder où sont les Sciences-Po, ce qu'ils font, vous saurez ce qu'ils produisent. Ils participent à la vie du pays, comme chacun. Mais il y a autant de parcours que de diplômé. Il ne s'agit pas d'un troupeau. Certains sont artistes, d'autres banquiers, il doit même y avoir deux ou trois boulangers. Personnellement, ce que je produis depuis ma sortie de l'école m'amène à payer plusieurs dizaine de milliers d'euros d'impôts par an (ou l'équivalent en francs) et ce continuellement depuis plus de vingt ans..J'ai largement remboursé la collectivité.

J'espère que la réponse vous satisfait. Ou peut-être votre question ne cherchait-elle pas vraiment de réponse ?
Réponse de le 25/11/2012 à 16:52 :
C'est vous qui nous appelez "l'élite", vous nourrissez tout seul une rancoeur qui n'est bénéfique à personne.
Réponse de le 25/11/2012 à 19:37 :
le montant des impôts payés n'est pas forcément un indicateur de la valeur ajoutée produite. On peut être très bien payé à un poste inutile pour la société.
pour le reste, votre réponse me va , tous ces parcours auraient pu être accomplis avec d'autres formations , il n'est pas forcément utile de maintenir cette école.
Réponse de le 25/11/2012 à 19:39 :
le terme d'élite est essentiellement utilisé par les médias ( même écoles ? même consanguinité ? ), pas par le bas peuple :-)
a écrit le 25/11/2012 à 11:59 :
Cet article constitue une défense tellement ridicule que Tara Heuzé parvient à nous faire rire. Truffé de contradictions et d'approximations, cette défense pitoyable ne semble avoir pour but que de défendre le chouchou des élèves de Sciences Po Paris, Richie, et toute sa bande.

Etudiant à Sciences Po Lyon (qui n'a en commun avec Paris que le nom, car notre mentalité est aux antipodes de celle de cette école au parisianisme dégoûtant), j'aimerai revenir sur l'argument des salaires. Voilà un argument qui revient souvent ; pour recruter les "meilleurs", les universités et écoles relevant des fonds publics (car c'est très majoritairement le cas pour les IEP), devraient nécessairement proposer des salaires délirants. Comment peut-on justifier les 550 000 euros de salaire annuels de Descoings ? Cela représente entre 5 et 10 fois le salaire d'un président d'université. Non, l'Etat n'a pas vocation à rémunérer de la sorte ses fonctionnaires, car il se doit d'introduire une dose de justice et d'exemplarité dans la rémunération. Tant pis pour les écoles de commerce et autres instituts privés ; nos écoles publiques n'ont pas à chercher avec eux une quelconque compétition. Cela n'a jamais empêché les université d'attirer d'excellents professeurs. Bien sur, il est plus facile d'attirer des "personnalités médiatiques" - la spécialité de sciences po paris - quand on a beaucoup d'argent à leur proposer... On remarquera, au passage, que ces personnalités, qui coûtent donc très cher, n'assurent pas tous leurs cours - phénomène largement dénoncé par la cour des comptes. Mais, pourquoi un cours donné par une personnalité "médiatique" serait meilleur qu'un cours donné par un professeur "non médiatique" ? En quoi JP Fitoussi ou O Duhamel, profs à l'IEP de Paris, seraient-ils meilleurs que leurs collègues des IEP de province ? En définitive, ce qui fait Sciences Po Paris, c'est la présence d'un ensemble d'enseignants très médiatiques, présence qui n'est du qu'à un budget tout à fait délirant. En réalité, cette réputation n'est que fictive, car les cours - lorsqu'ils sont assurés - ne sont en rien meilleurs que ceux des IEP de Province - eux qui, par ailleurs souffrent de réelles contraintes budgétaires.
Tara Heuzé ajoute : "Vouloir faire un pot commun de tous les IEP y compris celui de Paris comme se le proposent la plupart des autres candidats, c'est moyenniser le niveau et refuser l'exception ". Voilà, Sciences po Paris, c'est "l'exception". Oui, l'exception dans l'immoralité de son fonctionnement ; l''exception dans cette mentalité parisiano-centrée, formatrice d'hommes et de femmes d'Etat loin de toute autre préoccupation que celle de se former un réseau performant grâce aux nombreux "people" enseignants dans l'IEP ou s'y étant formés.


Réponse de le 25/11/2012 à 14:33 :
ok, j'ai ma réponse . :" formatrice d'hommes et de femmes d'Etat ",... ils ne servent à rien et en tout cas il n'est pas utile d'investir autant de pognon pour eux :-))
Réponse de le 26/11/2012 à 19:09 :
Je vous rejoins sans l'acrimonie.
Sc Po Paris a été / est un trmplin pour l'ENA.
Or l'ENA est un handicap pour la France. Beaucoup de nos dirigeants en sortent.
Or on n'y apprend rien sauf le bachautage, la capacité à faire des ronds de jambe et à bien parler.
Par ce réseau, et par son réseau propre, Sc Po produit aussi des dirigeants et des cadres.
Et il est certain que l'ouverture faite ces derniers temps sur les banlieux, le monde, etc... peut apporter beaucoup à ces étudaints.
Or Science Po est une structure publique, française. A -t-elle pour objectif de former des cadres internationaux et mondialistes? Manque-t-on de structure de ce type que l'Etat qui doit être parcimonieux y investisse?
La réponse est bien sûr, non.
Et de fait, toute comparaison de ScPo avec Harvard, HEC, ou autres est unadéquate car ce sont des structures privées, financées par le privé.
Que le dirigeant de ScPo gagne 500k. Très bien. Mais détachons Sc Po Paris de la tutelle de l'Etat et que l'organisme qui se créé rembourse à l'Etat ce qu'il se doit!
Réponse de le 27/11/2012 à 19:01 :
@ Sciencespolyon
Je suis étudiante à Sciences Po Paris. Je ne te réponds pas pour te dire que oui, NOUS sommes meilleurs que ces pauvres provinciaux dégoûtants que vous êtes, mais que ta réaction me rend triste. Je pense que tu n'en as que faire de mes états d'âme, mais ce qui me rend triste c'est l'image que les autres étudiants d'autres IEP ont de nous.
Nous ne sommes pas tous des parisiens méprisants. La majorité d'entre nous viennent de province, comme moi, et nous en sommes fiers. La mentalité de certaines personnes est certes insupportable et teintée de ce que j'appellerai "germanopratinisme". Mais ce n'est pas le lot commun.
J'ai, en fait, la majorité de mes amis hors de Paris, que ce soit dans les autres IEP ou l'Université de Bourgogne. Et je peux te dire que oui, nous autres sciences pistes parisiens savons que les IEP ont un enseignement d'une aussi bonne qualité que la notre. Que votre formation est excellente, la sélection d'entrée tout aussi difficile que la notre.
Alors oui, Sciences Po Paris c'est un nom, et cela fait beaucoup (d'ailleurs, oui, nous sommes dans la merde.). Oui, nous avons des intervenants plus prestigieux, venant du monde entier, et cela fait beaucoup aussi. Mais L'IEP de Paris existe depuis plus longtemps que ceux de province, d'où cette différence qui sera comblée, j'en suis sure.
Je ne veux pas que vous, étudiants non parisiens, nous mettiez dans un moule du parisianisme paroxystique. Nous ne sommes pas tous des fils et filles de bourgeois. Nous ne sommes pas tous méprisants. Et c'est aussi pour ça que j'attends avec impatience le CRIT; pour l'occasion de rencontrer de nouvelles têtes dans un climat sportif et festif. Voilà.

Je ne réponds donc aucunement à l'article, auquel je n'adhère pas même si Tara a tout à fait le droit de donner son opinion. Mais je voulais juste essayer de changer ta façon de voir les Sciencespistes de Paris.
Réponse de le 28/11/2012 à 14:14 :
@Emilie Merci, tu as résumé brillamment tout ce que j'aurai voulu répondre sur les réactions qui sont parfois excessives et généralisantes.
a écrit le 25/11/2012 à 11:47 :
"Vouloir faire un pot commun de tous les IEP y compris celui de Paris comme se le proposent la plupart des autres candidats, c'est moyenniser le niveau et refuser l'exception" Ok. Dans ce cas là expliquez-moi comment j'ai été admise au concours de Paris mais pas à celui des IEP de province, si ces derniers sont réellement inférieurs à notre doux établissement de la rue Saint Guillaume ?
Réponse de le 25/11/2012 à 17:19 :
Moins de place, moins de locaux, donc taux de réussite moindre : mathématique.
a écrit le 25/11/2012 à 11:45 :
ne pas confondre modération de commentaires et le bon vieux vas-y-j'te-supprime.
a écrit le 25/11/2012 à 11:35 :
Ce genre de papier suffit à justifier toutes les attaques de la part de ceux qui critiquent le conformisme, la pauvreté intellectuelle et la superficialité qui règnent dans cette école. Espérons pour cette jeune fille que sa 3A lui permette de s'engager dans cette voie appelée "réflexion".

J'ajoute que, étant boursier, je ne paie pas de frais de scolarité: merci à Tara, qui m'a expliqué que je suis pour cette raison incapable de m'impliquer dans mon école. FORCE EST DE RELATIVISER.
Réponse de le 25/11/2012 à 12:07 :
Tout à fait d'accord avec vous. La pauvreté intellectuelle est manifeste à Sciences Po, les people qui y enseigne n'ont aucune autre légitimité que leur reconnaissance médiatique. Comme le dit un autre commentaire, la liste des intervenants extérieurs suffit à prouver le conformisme d'une école plus vouée à formater ses étudiants qu'à leur permettre une quelconque réflexion.
Réponse de le 25/11/2012 à 14:02 :
Voici la présentation du master "'trajectoire dirigeants" qui était dirigé par R. Descoings en personne, telle qu'elle figurait sur le site de Sciences Po en octobre 2011. Vous noterez le fond (du vent et de la prétention) et la forme (du charabia):
"La formation tout au long Dirigeants de la vie est au coeur du projet éducatif de Sciences Po. S?exprimer avec clarté, aisance, empathie;savoir argumenter et emporter la conviction ; passer d?une conception individuelle de la réussite à l?organisation d?une dynamique collective et à la reconnaissance par autrui de son propre leadership ; gérer son stress comme les conflits de groupe sont des qualités essentielles pour réussir sa vie professionnelle. Comme en formation initiale, transmettre des savoirs, développer les aptitudes, encourager les attitudes sont les ambitions de la Formation continue de Sciences Po."
Ca résume bien la "culture Descoings"'.
a écrit le 25/11/2012 à 11:20 :
Cette jeune femme fait beaucoup de tort à l'institution qu'elle prétend défendre.

Et je ne parle pas de la forme: "pallier AUX déficiences de l'Etat"! MDR. Et dire qu'elle a dû avoir mention TB au bac! On comprend pourquoi l'épreuve de culture générale a été supprimée! Et elle ne semble même pas avoir l'excuse d'être issue d'une (ex-)ZEP!
Réponse de le 25/11/2012 à 11:48 :
non, il semble qu'elle vienne d'Henri IV... Etonnant.
Réponse de le 25/11/2012 à 17:18 :
@Etudiant Sciences Po AP pas tant que ça finalement, vu le fond de l'article
Réponse de le 25/11/2012 à 17:41 :
Mon "Etonnant" était bien sûr ironique ;) La brillante rhétorique de cette étudiante prometteuse fleure bon le pseudo-intellectualisme de jeunes qui n'ont jamais rien vu d'autre réalité sociale que celle du Quartier Latin...
a écrit le 25/11/2012 à 11:13 :
Vous remarquerez le caractère soigneusement mainstream des personnalités reçues à Sciences Po: le Conseil National Syrien dont on sait que c'est une marionnette américaine, Matthieu Pigasse (qui se passe de commentaire) , l'ambassadeur des Etats-Unis (idem) , la préposée au lobby LGBT Vallaut-Belkacem , l'ancien de GS Monti placé par l'oligarchie à la tête de l'Italie... En effet, Sciences Po est ré-vo-lu-tion-naire!

Ou l'on voit qu'Orwell avait raison, L'ignorance, c'est la force! Merci pour cette tranche de rigolade. Je conseille à notre jeune cuistresse de se plonger dans la lecture de Michéa (l'enseignement de l'ignorance) ou celle de Christopher Lasch (La Révolte des élites et la trahison de la démocratie). Tiens , bizarre, 2 auteurs non enseignés à Sciences PO..
Réponse de le 25/11/2012 à 18:26 :
Ohoh, qu'elle est belle cette généralisation. Vous pensez que recevoir Mario Monti empêche de recevoir d'autres personnalités qui ne relèvent pas du néo-libéralisme ou de la pensée "mainstream" ? Regardez un peu ce qui est réellement organisé et qui est reçu, au lieu de piocher quelques noms pour pallier à la faiblesse de votre argumentaire.
Recevoir des personnalités de tout bord, que ce soit des néo-libéraux ou des indiens sud-américains qui se battent pour leurs droits, c'est ce qu'on appelle le pluralisme d'opinion, n'en déplaise à votre pompeuse cuistrerie.

Je serais vous, j'éviterais de me gausser en citant 1984 ; votre cerveau est dans un état analogue à celui des membres du Parti. :)
Réponse de le 26/11/2012 à 13:44 :
Cher(e) LGBT, je me cale simplement sur la liste de "personnalités" fièrement citée par votre condisciple, avec qui vous partagez manifestement une tendance perverse à torturer le français. ...
a écrit le 25/11/2012 à 11:02 :
" Cette ingérence de l'État dans les affaires de SciencesPo est déplacée "

C'est vrai , l'Etat devrait se contenter de faire des chèques! C'est HENAURME ce papier!
a écrit le 25/11/2012 à 11:00 :
Etudiante de Science-Po??? Wawooo! L'Université classique a du bon: de l'esprit critique, un français mieux maîtrisé...Bref, les étudiants de Science-Po ne méritent pas le fric que donne l'Etat. De grosses lacunes sur le fonctionnement (= les finances) des écoles...Hope que cet article est un fake...Parce que sinon...oulà là...
Les résultats en recherches, innovation, sont meilleurs en faculté. Il est temps de se réveiller. Le réseau I.A.E. en France en est un excellent exemple. Mais il y a tellement de meilleurs exemples, que Science-Po actuellement...Il suffit juste de se renseigner un tout petit peu...
Réponse de le 27/11/2012 à 20:51 :
S'il vous plait, pas de généralisation à l'ensemble des étudiants ! Nous sommes déjà tellement à être scandalisés par ce papier..
Nous ne sommes pas les étudiants parfaits, non, certes. Nous sommes étudiants d'une institution prestigieuse oui. Mais si Scpo était si formidable nous apparaitrions dans les fameux classements nationaux. Nous ne sommes pas tous issus du quartier latin, et nous ne sommes pas tous aussi peu à l'aise avec la langue française.
a écrit le 25/11/2012 à 10:55 :
Comment se fait-il qu'une étudiante de Sciences-po fasse autant de fautes d'orthographe, de grammaire et de syntaxe ? Je n'ose pas parler du fond qui est déplorable et prouve à quel point cette école est une usine à cons.
Réponse de le 25/11/2012 à 11:01 :
Excellent commentaire! J'adhère à 100%! On ne peut pas mieux résumer les choses!
Réponse de le 25/11/2012 à 11:27 :
Y étant moi-même étudiant je me pose la question, et adhère à ce que tu dis si on enlève la dernière partie de ta phrase : ça n'est pas en manquant de respect d'une part et en généralisant à tort sur un exemple d'autre part que tu peux être tant convaincu que convaincant.
Réponse de le 25/11/2012 à 11:34 :
Ceci explique sans doute le nombre croissant de candidatures pour Sciences Po ! Les jeunes ont donc tous l'envie d'être cons, c'est bien !a
Réponse de le 25/11/2012 à 11:43 :
Une usine à cons ? Faut pas exagérer non plus. Ce n'est pas parce qu'une élève a pondu un article raté qu'il faut stigmatiser l'ensemble des 11 500 étudiants de l'IEP.
Tapez sur l'institution et son fonctionnement autant que vous voudrez, elle le mérite par certains points, mais ne tapez pas sur ses élèves qui n'y sont pour rien et qui aimeraient ne pas se faire insulter sur Internet.
Réponse de le 25/11/2012 à 11:55 :
Merci LHDV, c'est bien dit.
Réponse de le 25/11/2012 à 12:09 :
Je retire le terme "cons". Il ne faut pas généraliser vous avez raison de le souligner. Les autres de Sciences-po, relevez le niveau je vous en prie, en allant lire et écouter au hasard quelques-uns de nos contemporains tels que François Asselineau, Jean-Marc Jancovici, Marie-France Garaud, Henri Guillemin, Michel Collon, Slobodan Despot, Philippe Séguin (en particulier son discours à l'Assemblée nationale du 5 mai 1992).
Bon courage, il y a encore beaucoup de travail pour faire sauver la Res Publica.
a écrit le 25/11/2012 à 10:52 :
Si jeune et déjà si cynique, ça fait peur
("il est vrai que SciencesPo a parfois abusé des subsides de l'État. Et il est sans doute vrai qu'Hervé Crès en a profité. Mais cela ne serait pas le premier et malheureusement pas le dernier ... L'épée de Damoclès qui pèse sur lui semble profondément injuste : toute accusation de la Cour des Comptes invaliderait sa candidature. Pourtant, comme il l'a lui?même souligné, de telles accusations n'ont nullement empêché ses prédécesseurs Alain Lancelot et Richard Descoings à la tête de l'institution.")

..
Réponse de le 25/11/2012 à 14:17 :
Et remarquez l'élégance avec laquelle Crès "balance" ses prédécesseurs ("comme il l'a lui-même souligné, de telles accusations n'ont nullement empêché ses prédécesseurs Alain Lancelot et Richard Descoings à la tête de l'institution") ... et comme notre jeune donneuse de leçons trouve ça normal. En gros, ça revient à dire "les autres en ont bien profité, pourquoi je pourrais pas faire pareil?" . Apparemment à Sciences Po le cynisme vient désormais d'en haut! Gerbant, vous avez dit gerbant? De mon temps, celui de René Rémond, ça avait un peu plus de classe!
a écrit le 25/11/2012 à 10:47 :
Comparer science po à Harvard... Faudrait voir à se désenfler un peu le melon. Je ne suis même pas certain qu'un seul prix nobel/médaillé Fields y officie (une bonne quarantaine à Harvard.
D'ailleurs quand on ressent le besoin de préciser "science" dans son son nom, c'est probablement que l'ensemble de la chose n'est pas très scientifique...

Réponse de le 25/11/2012 à 12:12 :
"Probablement que l'ensemble de la chose n'est pas très scientifique"

Mais sais-tu ce qu'est la probabilité ? Pour la première partie je suis bien d'accord, mais pour la seconde partie, bon sang.. j'ai un peu honte pour toi.
"Ressent le besoin" ? Le nom de la discipline EST sciences-politiques, et je peux t'assurer, en tant que doctorant en sciences-politiques, que si ce n'était pas scientifique ça serait carrément plus intéressant et amusant à faire. Non, c'est bien scientifique, par contre toi t'es PROBABLEMENT à côté de la plaque.
a écrit le 25/11/2012 à 10:47 :
je trouve de raisonnement fou. Manifestement notre journaliste a manqué ses cours de rhétorique pour rendre acceptable au lecteur le scandaleux.
a écrit le 25/11/2012 à 10:46 :
Tara Heuzé ne me semble pas aussi naîve que certains commentaires le disent. Son argumentaire de défense de Descoings, de Crès et de ce qu'ils ont fait pourrait être signé par Casanova, Pébereau ou Crès. On y trouve tous les pseudo-justificatifs : la défense des salaires, la grotesque comparaison avec Harvard, le refus de "l'ingérence de l'Etat" qui assure 60% du budget de l'établissement public... Et même le plus incroyable argument utilisé par Hervé Crès, du genre "mes prédécesseurs ont commis aussi des irrégularités, alors pourquoi me reprocher les miennes".
Consciemment ou non Tara Heuzé roule pour les parrains de ScPo qui veulent mettre un gros couvercle sur leurs turpitudes.
a écrit le 25/11/2012 à 10:18 :
Seule la conclusion est sensée: "Jusqu'à présent, SciencesPo tirait son épingle du jeu. À partir de maintenant rien n'est moins sûr" A partir de sa tribune, Sciences Po est entamée...
a écrit le 25/11/2012 à 10:10 :
La "minorité" de l'UNEF, vient d'obtenir 75% aux élections du CROUS à l'IEP.
Réponse de le 25/11/2012 à 10:23 :
Pour combien de voix exprimées ?
Réponse de le 25/11/2012 à 10:38 :
Idem pour les élections présidentielles, les législatives, les européennes et toutes les autres élections.
Réponse de le 25/11/2012 à 12:47 :
Etant élève à Sciences Po Paris, je peux vous assurer que la majorité des étudiants se désintéresse complètement des élections CROUS, et que l'UNEF, ennuie, beaucoup plus qu'autre chose. Il faut toujours revendiquer, c'est typiquement leur crédo. Même des choses complètement loufoque type "LV 3 pour tous", bien sur, si on en maitrise que partiellement deux langues, la solution est d'en apprendre une troisième; la base.
Réponse de le 25/11/2012 à 16:24 :
Donc, puisque les gens se désintéressent, ces élections n'ont aucun enjeu ?
Si l'UNEF "ennuie", c'est qu'elle est toujours la pour venir parler aux étudiants, petits égoïstes satisfaits de penser être part d'une élite qu'ils ne sont pas. Ils frappent souvent à l'UNEF, pour la bourse aux livres, par exemple, que seule l'UNEF organise, ou alors dès qu'un souci se présente avec l'administration car ils savent que si l'UNEF les ennuie, elle sera la pour les aider le jour ou ils en auront besoin. Et cher A, cher anonyme plein de courage, sachez que si un tel problème se présente, je serais la pour vous aider, et vous verrez alors l'étendue de ce que le groupe et ses revendications peut faire.

Et pour vous répondre sur le fait de la LV3, l'anglais étant obligatoire, un élève maitrisant deux autres langues à coté ne pourrait pas les suivre en cours sans cette proposition, et serait obligé de trancher pour une des deux à coté de l'anglais.

Amicalement

a écrit le 25/11/2012 à 9:23 :
Cela est il donc si difficile pour la plupart des commentateurs d'accepter ces quelques écoles qui relèvent un tant soit peu le niveau du système éducatif Français, pourri par ces universités ou l'ont envoie les étudiants alors qu'ils n'auront aucun débouché, mais qui ont le mérite de s'affranchir de quelques années de chômage. Quand à la rémunérations des personnels enseignants-chercheur en France, elle est en effet indigente, et résulte inexorablement en une fuite des meilleurs éléments, entretenue par cette stigmatisation des quelques éléments rémunérés à leur juste valeur...
Réponse de le 25/11/2012 à 10:58 :
Il me semble que vous avez mal lu ou que vous ne voulez pas comprendre. La plupart des lecteurs ne sont pas opposés à l'élitisme dans l'enseignement supérieur, bien au contraire. Sans mépriser les formations universitaires comme vous le faites, ils reconnaissent la valeur d'établissements tels que les Ecoles normales supérieures ou encore l'Ecole polytechnique, centrale, les mines de Paris etc. Mais ils considèrent à juste titre que Sciences Po ne peut prétendre se comparer à ces formations exigeantes et dont les élèves sortent avec de réelles compétences utiles pour la société. Pour cette même raison les rémunérations excessives des enseignants et dirigeants de Sciences Po ne sont nullement justifiées.
Réponse de le 25/11/2012 à 13:15 :
Sciences po est un établissement lyssenkiste qui détient en France le monopole du lobbying, grâce au contrôle qu'il exerce sur le recrutement de la fonction publique.
Sa valeur est nulle tant sur le plan académique que sur le plan professionnel, il est facile de s'en rendre compte.
Il ne forme:
- ni des juristes
-ni des économistes
- ni des managers
- ni des journalistes
- ni des profs de sciences humaines
- ni des publicitaires
- ni des hauts fonctionnaires éthiques
- juste des mafieux...
La modernisation de la France, demande sa suppression.
Réponse de le 25/11/2012 à 13:32 :
Je pars de ce pas prévenir mes amis; tout ce temps j'étais persuadé qu'on deviendrait juristes économistes ou profs et qu'on pourrait faire le Bien. Merci de m'en décourager.
Les généralisation blessent, monsieur. Et pour l'anecdote je ne suis ni français, ni aisé, ni de droite, et pourtant bien à Scpo. Mais j'ai un peu de sang italien, ça doit expliquer l'attirance pour cette mafia... déplorable monsieur, déplorable votre commentaire.
Réponse de le 26/11/2012 à 13:16 :
Quand on se permet de fermer les yeux sur des telles inégalités, dont vous profiter (pauvre petit italien...) et que vous butez sur un mot qui ne convient pas, certes, cela montre juste que vous cherchez la petite bête.
Restez dans votre illusion en espérant un jour devenir l'un de ces mafieux et de vous en mettre pleins les poches, cela doit quand même vous faire vivre qques fois. Déplorable
Vous ne vous considérer pas encore aussi bourgeois que la pauvre qui écrit cet argumentaire sans arguments, mais la malaxation de votre cerveau a déjà commencé.
Réponse de le 27/11/2012 à 21:09 :
Sans vouloir rentrer dans la violence de vos commentaires, je souhaite juste répondre à Thierry.
Sciences Po, ce n'est pas que le master affaires publiques. Mais aussi journalisme, communication finances & stratégie, droit et bien d'autres. Bien des étudiants ne seront jamais dans l'administration, la politique ou le public. Beaucoup font des études de droit réussies, décrochent des doubles diplomes en économie avec une université européenne, etc.
Nous ne sommes pas tous voués à la fonction publique - moi même étudiante, c'est un milieu que je n'envisage pas. Alors quoi. OUI, nous savons que la vie est semée d'embuches, que nous ne sommes pas sur d'avoir un emploi. NON, la vie ne nous attend pas, personne ne nous tendra les bras. Comme les étudiants d'autres universités, nous devons travailler dur pour réussir. Alors si, Sciences po forme des juristes, des journalistes, des économistes, des chefs d'entreprises, des professeurs d'université à influence mondiale. Ne fermez pas les yeux sur la qualité d'enseignement à sciences po sur un seul principe de critique. Oui, nous sommes dans l'impasse en ce moment, oui des réformes sont à faire. Mais nier la qualité de l'enseignement de l'IEP, nier les compétences des étudiants en sortant, nier la valeur de cet établissement c'est uniquement faire preuve d'une incroyable mauvaise foi.

Nous ne sommes pas les meilleurs, mais nous évoluons et nous développons à l'échelle du monde, doucement.
a écrit le 25/11/2012 à 8:33 :
"l'ingérence de l'état" est-elle déplacée quand il s'agit de subventionner l'IEP ?
Cela promet pour la gestion future de l'état à laquelle ces étudiant postulent !
Réponse de le 25/11/2012 à 11:01 :
Ce qui est inquiétant avec la mentalité révélée par son article, c'est justement que cette étudiante pourrait un jour entrer au service de l'Etat.
a écrit le 25/11/2012 à 7:58 :
Cette charmante et très naïve élève de sciences po ne semble pas s'etre rendue compte que ces professeurs de première et deuxième année étaient eux aussi payés au lance?pierre, et pas nécessairement très bons ni très motivés? Manque d'esprit critique? Esprit maison? Arrogance de classe?
a écrit le 25/11/2012 à 2:55 :
Voilà de quoi prouver à nos amis de l'université qu'il ne faut SURTOUT PAS considérer sciences po comme un modèle pour l'éducation supérieur. Le modèle sciences po, c'est ça : Mais le réel débat que devraient occasionner ces rémunérations qualifiées par certains de « délirantes » c'est le prix de l'éducation. Assez de se voiler les yeux au nom de l'égalitarisme : l'éducation a un prix ! Si notre éducation nationale et l'enseignement supérieur universitaire en France sont en panne c'est notamment par manque de moyens. Comment motiver les professeurs lorsqu'ils sont payés au lance?pierre ? Comment impliquer les étudiants quand ils payent 300 euros de frais de scolarité ? ".
C'est ce qu'on appelle communément un ennemi de classe :)
Réponse de le 25/11/2012 à 4:33 :
ils ne sont pas tous comme ça... http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20121124trib000733046/la-crise-a-sciencespo-un-debat-utile-.html
a écrit le 24/11/2012 à 23:50 :
Pour pallier les lacunes de cette élève, un cours succinct d'histoire de France ainsi qu'un bref rappel grammatical seraient souhaitables.
Réponse de le 25/11/2012 à 10:45 :
vos chevilles doivent être biens larges..............
Réponse de le 25/11/2012 à 11:02 :
@liberalisme Et vous vous devez être bien lié à Sciences Po Paris pour ne pas supporter cette critique.
Réponse de le 25/11/2012 à 11:25 :
@liberalisme : Constater sans efforts des fautes d'orthographe, grammaticales et syntaxiques, est-ce avoir des chevilles bien larges?? Si je suis votre raisonnement débile à souhait, cela veut dire que tous les profs de français corrigeant les fautes de leurs élèves ont la grosse tête??? Wawooo, hope que vous n'êtes pas lié à Science-Po....Quoi que, je pense que cela donnerait une explication logique au merdier existant....
a écrit le 24/11/2012 à 23:43 :
"La « minorité bruyante » des étudiants de l'UNEF" : tu parles de ceux qui font 75% des voix aux élections CROUS ? Non, c'est juste pour être sûr. Toi tu appartiens donc à l'ultra-minorité marginale aphone ?
Réponse de le 25/11/2012 à 15:10 :
Minorité dans le sens où même s'ils ont 75% des voix, quand le taux de participation est de l'ordre de 5 à 10%, et bien ça reste une minorité. Faut arrêter de voir le mal partout.
a écrit le 24/11/2012 à 23:29 :
Sans lire la suite, la référence au classement de ShangaÏ dénote un manque flagrant d'esprit critique, sans lequel aucune réflexion n' a de valeurs
a écrit le 24/11/2012 à 23:21 :
sc. po., c'est un des pires exemples de la marchandisation de l'éducation en France. Très bien illustré dans cete vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xvbga4_la-bombe-superieure-l-explostion-politique-et-economique-de-l-endettement-etudiant_news
a écrit le 24/11/2012 à 23:20 :
La contribution de cette jeune élève aurait une place de choix dans une mise à jour de" la reproduction " de Bourdieu?
Edifiant?
a écrit le 24/11/2012 à 23:08 :
Même pas écrit en bon français...

Quant au contenu !!!
a écrit le 24/11/2012 à 23:07 :
Apparemment, on ne vous donne pas des cours de français.

On dit : Pallier les (et non pallier aux)
a écrit le 24/11/2012 à 23:01 :
Mettons-nous d'accord: cet article est un tissu de raccourcis, de poncifs, de suffisance et de mépris pour à peu près tout ceux qui n'ont pas fréquenté notre école... mais ce n'est pas une raison pour tirer sur l'ambulance! Je regrette que ce genre d'articles, qui ne devraient pas être publiés si ce n'est pour faire rire, contribue à alimenter un certain poujadisme diffus, anti-élites, anti-intellectuel, anti-tout. Il y a eu des erreurs commises à Sc Po, une gestion désastreuse et un clair mépris à la fois des étudiants, de la générosité de l'Etat et des personnels de l'école - tout cela doit être fermement condamné. La chute de dominos qui a commencé avec l'enquête de la Cour des comptes suit son cours, et la détermination de cette instance ainsi que de la classe politique me fait croire qu'elle sera fructueuse. En attendant, ne jugeons pas à l'emporte-pièces: si Sc Po a formé une partie de nos politiciens (et pas que les meilleurs!), ce n'est que la partie visible de l'iceberg! On ne compte plus les préfets, les conseillers d'Etat, les écrivains, mais aussi les directeurs d'instituts culturels, les directeurs d'hôpitaux, les diplomates qui sont passés par la rue St Guillaume. La presse, fidèle à ses expressions racoleuses, l'appellerait la "majorité invisible". En pratique, c'est surtout la plupart des diplômés, qui, dans le public comme dans le privé (aujourd'hui, c'est une majorité), font leur travail, et le font plutôt bien, sans qu'on en entende jamais parler. Notre formation est bonne et notre bilan pédagogique ne justifie pas un tel acharnement. Dissocions une bonne fois pour toute l'école et ses étudiants d'une part, et les délits de l'administration d'autre part. Il est naturel que nous nous défendions, mais j'ai honte de la manière dont ma camarade le fait, à savoir de la manière la plus dégoulinante de condescendance et d'esprit "corporate" et sans aucune honnêteté intellectuelle. Nous ne vivons pas dans une bulle, nous ne sommes pas tous de petits crétins bouffis de distinction bourdieusienne. A bon entendeur,
Réponse de le 24/11/2012 à 23:30 :
Tout à fait d'accord dans le fond avec ce propos?mais tout cela n'est qu'intentions !
Il est trop facile de se masquer derrière un prétendu poujadisme anti-tput ?La réalité est la même les masses invisibles de l'école ne se frottent pas beaucoup a la rugosité de certaines couches qui (malheureusement ) voient en vous uniquement des héritiers ce que vous êtes sans doute?
L'idée est donc surtout de vous remettre en question (un peu ) et de cesser de vous plaindre , le 7 ieme arrondissement n'est pas si mal famé après tout ?
Réponse de le 25/11/2012 à 0:46 :
Le problème c'est justement que ce genre de gamine à oeillères donne l'impression que l'on se plaint, comme vous le dites. On ne se prend pas pour des martyrs; au contraire, la majorité d'entre nous est consciente que nous sommes des privilégiés (le 7ème, les intervenants prestigieux, le travail "quasi assuré" en sortant...) - quelle que soit notre extraction sociale... A nous de faire changer cette image, j'imagine!
Réponse de le 25/11/2012 à 5:58 :
@ Une autre Diane de Sc Po : Honteux de lire des choses pareilles. Ayez la décence de reconnaitre que vous vivez dans une bulle au lieu de tenter une diversion indéfendable (à votre décharge, difficile de la voir quand on baigne dedans toutes la journée): votre bulle c'est la Technocratie; le jacobinisme, le nombrilisme, tout ce qui fait "l'exception française" qui a gangréné la France. assumez donc.
Réponse de le 26/11/2012 à 11:34 :
Je n'ai pas écrit le commentaire ci-dessus, mais je suis absolument d'accord avec le fait de distinguer les instances dirigeantes des élèves, et de rappeler au passage que non Sciences Po n'est pas que les politiciens qui en sortent. @Odin: je crois que la jeune fille l'a fait, reconnaître qu'elle vivait dans une bulle. Alors, lui attribuer tous les maux qui ont gangréné la France, en remontant jusqu'au jacobinisme, je trouve ça un peu fort. C'est faire un raccourci qui n'a pas lieu d'être. Oui, Sciences Po forme l'administration française et des dirigeants d'entreprise, ou bien d'hôpitaux etc. c'est même pour ça que l'école a été créée, pour offrir un véritable cursus dont le fondateur trouvait que le France manquait au lendemain de la défaite de Sedan. J'ai du mal à comprendre cet acharnement : vous pouvez faire le même reproche à toutes les écoles, qu'elles soient "grandes" ou non (écoles d'ingénieur au sortir de la prépa, etc)
Réponse de le 26/11/2012 à 21:04 :
Evidemment cette demoiselle n'est pas responsable des élucubrations de son ancien directeur ; tout n'est pas à jeter, mais elle pourrait recouvrir sa liberté de pensée et son jugement; 1/ ce système inique de "frais au prorata" est évidemment très différent des "années au service de l'état" (modèle américain); et l'endettement des étudiants pour leurs études est une approche saine et équitable, qu'elle qu'en soit le cout. 2/ "Sciences Po forme l'administration française" peut-être aussi, et cette administration aurait bien besoin de se former à la gestion; un domaine qui ne souffre d'aucune distinction publique-privé? pourtant l'erreur la plus grossière de Richard Descoings, et sans doute sa plus vulgaire, jusqu'à la dernière heure de son mandat (sic). Si les candidats à la direction daignent exposer leur programme, nous pourrons alors en juger. En tout cas le bon sens voudrait que la rupture avec l'ére descoings soit totale et définitive. Rien n'est "sacré", surtout pas lui!
a écrit le 24/11/2012 à 22:49 :
Cette charmante jeune fille doit sortir d'un grand lycée parisien et vient juste de descendre de la Montagne Sainte Geneviève...Laissons lui le temps de découvrir le Monde !
a écrit le 24/11/2012 à 22:44 :
Sc. Po. a un mérite : être une classe prépa. pour un concours (essentiellement), l'ENA et offrir un job à ceux qui échouent.
Bref, Sc. Po. c'est l'anti-chambre du pouvoir d'Etat d'où l'actuel psychodrame.
Pourquoi le Président Sarkozy avait-il envoyé R. Descoings à une réunion internationale ?
D'autres Présidents auraient dus y aller ; facs ou écoles : Orsay, Jussieu, l'ENS, l'X, Dauphine (outre gestion, il y a un pôle de mathématiques important) médecine, ... et des écoles ou universités moins connues mais qui ont offert des Nobels, des recherches, des inventions à la France avec une humilité morale et pécuniaire que Sc. Po. n'a pas. Pour preuve, cette étudiante compare Sc. Po. avec de grandes écoles d'Etat - CQFD.
Des diplômés de Sc. Po. le disent "Sc. Po. : sciences pipeau".
Hélas, pas d'économistes, pas de juristes, mais de la sacro-sainte "culture gé." ; un oxymoron.
Et des plans à pleurer : les deux parties sacro-saintes peuvent trouver leur légitimité mais à ce point ... des trois petits points pour articulation : prothèse de pensée.
Pourtant l'action de R. Descoings pour ouvrir une école dans une société qui se replie était positive.
Derrière le ridicule d'un psychodrame, se dessine un problème bien réel : ouvrir l'administration et ses fonctions les plus élevées à des profils variés, sans rejeter totalement les Sc. Po.-ENA actuel.
Mais, peu de chances que cela arrive : sociologie du pouvoir.
L'indifférence des étudiants que semble vanter l'auteur de l'article comme marque de sérénité pourrait bien se lire comme fatuité et vacuité (tiens ! Un renversement réthorique bien Sc. Po. -1 -Une sérénité apparente ...
2 - ... mais une vacuité révélée).

Le vrai drame : un gachis intellectuel bien réel - les étudiants y sont travailleurs ; on aurait pu leur faire construire des routes.

Un savoir-faire
Réponse de le 25/11/2012 à 2:12 :
Tu vis dans le passé toi, à peine un quart d'une promotion de Sciences Po passe maintenant par le master qui prépare à l'ENA, et un quart de ceux là passent le concours... Donc parler de Sciences Po comme une classe prépa est plus qu'arriéré... Quant à la nomination de Richard Descoings, elle est justifiable quand on constate que Sciences Po est ce qui se rapproche le plus d'une université "à l'américaine", modèle sur lequel se calque l'international, et quelles qu'en soient les mérites aucunes de celles que tu cites n'y correspondent et donc sont peu comprises. Ensuite, Sciences Po a un pôle de recherche très important (mais y'a pas de Nobel en Sciences Humaines, quel dommage!), des économistes et des juristes, encore plus depuis l'ère Descoings. Enfin, le plan en 2 parties-2 sous parties même les étudiants s'en gaussent. Bref, tu vis dans des clichés tout ça pour critiquer, mais en fait apparemment tu ne connais rien à l'école, sans être méchant c'est de son commentaire qu'il y a de quoi s'esclaffer.
Réponse de le 25/11/2012 à 19:45 :
J'aurais pu dire mieux vaut être dans le passé que dans l'histoire contemporaine (à 2 heures ?) et la culture que les généralités.
Aurais-je été mal lu ?
- je reconnais des mérites d'ouverture à R. Descoings ;
- le psychodrame et la bataille tiennent bien aux réseaux de pouvoir d'Etat de LA classe prépa. de l'ENA que constitue Sc. Po. ;(en son temps, E.Cresson a subi les mêmes Lobbies pour l'installation de l'ENA à Strasbourg) ;
- c'est bien le fait que Sc. Po. soit prépa. ENA qui offre une réputation et attire d'autres étudiants : effets communicat° ;
- je connais l'institution et ai rarement vu une telle suffisance bien balancée de l'humour faussement distancié marquant une vanité accrue sous le masque de la modestie ;
- l'économie suppose des bases que Sc. Po. n'exige ni n'offre (en fait, en France, les écoles d'économie sont outre quelques Universités essentiellement les grandes écoles scientifiques -je ne juge pas mais constate) ;
- je regrette que les sciences humaines mises en avant se déroulent ailleurs dans une plus grande discrétion -c'est bien- mais avec moins de moyens ;
-il existe de nombreuses "écoles de droit" en France, et exccellentes ;
Je ne critique donc pas l'action d'ouverture de R.Descoingsmais suggère d'étudier à la lumière de ce qui n'est psychodrame que par ce que l'IEP Paris forme les hauts-fonctionnaires l'ouverture de leur recrutement.
À s'esclaffer ... oui sur certains points ... moins au regard d'une école ayant cédé aux effets comm. e
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a écrit le 24/11/2012 à 22:37 :
Que de contradiction ! Tara aurait mieux fait d'en rester au plan en trois parties !

Ingérence de l'Etat ? Ben tiens ! Supprimons les aides de l'Etat, cela devrait réjouir du monde rue Saint-Guillaume !
Réponse de le 25/11/2012 à 11:53 :
le cliché scpo c'est deux parties, pas trois.
T'avoueras que c'est pas très logique que tu fasses une inside joke de scpo si tu n'en fais pas partie..
Réponse de le 25/11/2012 à 21:45 :
"Troptardpourtara" reprocherait à "Suiveur" une "inside joke" puisque "Suiveur" n'appartiendrait pas à Sc. Po. (c'est à démontrer mais il y a là plus de "po." que de sciences).
La traduction de l'anglicism eglace d'effroi : ainsi, se dressent des frontières.
Si la "private joke"s'entend comme n'étant compréhensible que des initiés (présents à un moment donné, par exemple) ; l' "inside joke" réserverait l'humour à l'égard d'un objet ou d'un sujet qu'aux seuls dits sujets ou afférents (étudiants, diplômlés, enseignants) de l'objet.
En somme, une bien belle censure par circonscription géographique et matérielle.
Réservez l'esprit critique à ceux qui en font l'objet ... je vous laisse deviner les progrès à en attendre ...
Mais surtout, interdire l'humour aux "autres" ; voilà qui est plus qu'un danger : pour cet étudiant (?), les Lumières sont éteintes.
Attention : danger



Censurez, interdisez la critique, réservé
Réponse de le 26/11/2012 à 11:12 :
Comme si les Lumières s'étaient éteintes car TroptardpourTara reproche à suiveur d'avoir voulu faire une blague et qu'elle était ratée.
a écrit le 24/11/2012 à 22:18 :
Rarement ai-je vu un tel concentré de poncifs, de contradictions ("ingérence" de l'État mais "abus des subsides de l'État"? ?) de fautes de Français, d'expressions lourdes et mal utilisées et de bourgeoisie dégoulinante bien assumée. Cette perle est si unique qu'elle mériterait de trôner sur ma cheminée de marbre, entre ma fausse plante verte et ma statuette en bronze. Le tout sur un mini-piédestal dont l'écriteau mentionnerai : "nul ne peut prétendre à la connaissance s'il n'est pas prêt à claquer sa thune".
a écrit le 24/11/2012 à 19:39 :
Allez donc voir cette édifiante interview de Mr Descoings pour Mediapart afin de juger de son prétendu charisme : http://www.dailymotion.com/video/xar9hw_richard-descoings-l-interview-de-me_news

Pathétique.
a écrit le 24/11/2012 à 19:26 :
Et bien moi je suis trèd heureux d'avoir réalisé un cursus à Dauphine,excellenteuniversité s'il en est qu, vivier de chercheurs, que le doyen L Batch a su encore modernisé sans pour autant faire chauffer la cb aux frais du contribuable (comme quoi les mieux payés sont loin d'être les meilleurs).Quant aux classements de Shangai on s'en tape un peu surtout quand on connaît leur réalité. Il existe un classement européen -equis, de bien meilleure facture. C'est grotesquecette façon de toujours se voir en colonisé et de ne pas affirmer sa différence.
Réponse de le 24/11/2012 à 21:45 :
Dauphine est certes une excellente université, mais clairement, la comparer à Sciences Po est hors de propos...
Réponse de le 25/11/2012 à 11:06 :
@A. Quelle prétention, en quoi croyez vous que les élèves sortant de Sciences Po seraient mieux formés que ceux de Dauphine? Pour avoir côtoyés les uns et les autres, je n'ai constaté aucun différentiel qui puisse justifier votre morgue.
Réponse de le 25/11/2012 à 12:57 :
Alors que votre jugement après avoir "côtoyer" les uns et les autres, est subjectif, je me base sur des données et des chiffres. Dauphine tait toujours les salaires de sortie de ses étudiants alors que Sciences Po atteint une moyenne de 37 500 euros annuels, tous master confondus avec des pointes à 59 000 (master de droit économique). Pendant que Sciences Po propose des doubles diplômes avec la LSE et Columbia, Dauphine propose Bucarest, Autonoma de Madrid et autre Rio de Janeiro (pas du même niveau, vous en convindrez) et je ne parle même pas des accords que Sciences Po a depuis de nombreuses années avec des universités telles que NYU, University of California, Princeton et j'en passe, le moins que l'on puisse dire est que la tendance est à la rigueur à Dauphine. Enfin, cette fronde silencieuse ridicule de Dauphine qui "tamponne" l'original du diplôme du Baccalauréat pour empêcher une inscription ailleurs (i.e Sciences Po puisqu'elle admet plus tard, enfin, plus cette année, heureusement), montre encore le chemin à parcourir pour Dauphine, qui reste enfermée dans un système franco-français qui montre ses limites à plus d'un titre.

Je ne dis pas qu'à Sciences Po tout est parfait, mais au moins, Descoings a eu le mérite d'innover et de mettre en place un modèle nouveau où tout étudiant peut trouver sa place et s'épanouir scolairement et personnellement, la deuxième composante étant souvent passé sous silence dans les autres Universités.

Donc oui, prétention, mais à juste titre.
Réponse de le 25/11/2012 à 16:25 :
Bah laissons-les se bercer d'illusions. Le monde d'aujourd'hui est plein d'opportunités pour des gens talentueux et déterminés capables de prouver qu'ils sont autre chose qu'un pauvre diplôme décroché à l'âge de 25 ans car papa/manan s'appelle de machin truc. Ces gens-là sont à la république ce que les consanguins de la noblesse étaient à l'ancien régime. Ils s'imaginent encore que leur titre de noblesse va leur assurer une rente à vie. Tiens hier j'étais en confcall avec un ami ukrainien ancien de Dauphine qui a développé en 2 ans une boîte logicielle de 200 personnes. Des clients partout dans le monde, y compris en France, une croissance à deux chiffres, un vague diplôme en informatique bien plus utile que son master finances de Dauphine. Quand je lui ai parlé de cette histoire de sciences po, il m'a répondu: "laisse tomber, ils sont à l'image de l'establishment français, incapables de la moindre auto-critique, incapables de créer quoi que ce soit de "valuable" et d'innovant, des clones de clones de clones, la fin d'une lignée qui n'a pas su renouveler son capital génétique."
Réponse de le 25/11/2012 à 16:38 :
Non content d'être un imbécile heureux, A est en plus d'une mauvaise foi confondante. Dauphine a 230 partenariats avec des universités dans le monde entier - cf. http://www.dauphine.fr/fr/international/liste-des-universites-partenaires.html.
Dauphine met en avant ses partenariats avec Buc/Rio parce que les responsables de Dauphine sont des gens intelligents et qu'ils savent que les marchés émergents et autres BRIC sont stratégiques pour Dauphine comme pour les entreprises qui l'accompagne. Evidemment à Sciences Po Paris on dédaigne les roumains et les brésiliens, on est tellement confits dans sa certitude d'être au centre du monde. Le seul hic c'est que les faits sont têtus: la France décline, le Brésil grandit. Quand je pense que cette génération-là a des chances de se retrouver aux manettes du pays, je tremble pour mon pays. Mon diagnostic est constat et simple depuis plusieurs années: sans un remplacement en profondeur de l'establishment français, nous somme voués à nous enfoncer dans le déclin. Une révolution conduite par la classe moyenne industrieuse comme en 1789? Je crois de plus en plus que c'est une option à considérer sérieusement.
Réponse de le 26/11/2012 à 10:27 :
Pathétique. Alors, déjà me traiter d'imbécile heureux, prouve que votre argumentaire ne tient pas. Et puis pour qu'il y ait une révolution de 1789, encore faudrait il que la classe moyenne française actuelle soit "industrieuse" comme vous le dites.

Bref, aucun argument convaincant, merci pour la leçon sur les BRIC qui sont devenus BRICS depuis (se tenir informé, c'est pas mal, surtout quand on fait la diseuse de bonne aventure ;) ) ! Et c'est vrai que éducation et marchés émergents ont toujours fait bon ménage ...
Réponse de le 28/11/2012 à 14:18 :
@Olivier Sinon, vous connaissez la réalité du terrain? Vous savez qu'il n'y a pas que des "de machin" ni des étudiants soutenus par leurs parents? Qu'il y a des étudiants à SciencesPo qui travaillent à côté de leurs études pour se financer? Qu'il y a des étudiants qui ne ressortent pas formatés, essorés?
a écrit le 24/11/2012 à 19:22 :
"En définitive, cette ingérence de l'État dans les affaires de SciencesPo est déplacée": tout à fait, l'Etat devrait cesser immédiatement d'abonder le budget de Sciences Po. Les citoyens n'ont pas à financer de tels abus pour un résultat au final plus que discutable en terme de formation, les élèves issus de cette école ne sachant pas faire grand chose d'autre que de bien parler pour ne rien dire.
a écrit le 24/11/2012 à 18:40 :
sauf que Havard c'est pas l'état qui paie...
Réponse de le 24/11/2012 à 19:42 :
Et que Sciences Po ne peut se comparer à Harvard.
a écrit le 24/11/2012 à 16:11 :
Je ne suis pas contre l'élitisme, mais les élites devraient comprendre que les Etats Unis ne sont en rien comparables à la France, pauv pays de 60 millions de personnes quand les US en compte 310 millions. Aucun rapport, ni social ni culturel. La France devrait avoir au plus 4 établissements de renom, mais à disperser les subsides de l'Etat dans une myriade d'établissements, on perd en efficacité. La construction de l'élite ne passe non plus par la France, mais par la construction du savoir européen, et de son élite.
Réponse de le 24/11/2012 à 17:15 :
Qu'est-ce que le savoir européen ?
Est-ce l'asservissement à la doctrine néo-libérale engagée par l'Union européenne ou bien la construction racialiste d'une civilisation habitant sur le continent européen ?
Réponse de le 24/11/2012 à 17:56 :
Il serait peut être temps de se rendre compte que science po n'a plus rien d'élitiste. Amusant d'essayer de mettre sur un pied d'égalité l'X et l'ENS face à cette école.

Quand à la France, elle n'a pas vraiment à envier aux universités américaines ni à l?Amérique d'ailleurs. Celle qui nous pompe tous nos cerveaux et nous lègue en retour une culture ultra libérale et débilitante.
Réponse de le 24/11/2012 à 19:17 :
Il est bien connu que les grandes ecoles recrutent aupres des enfants de CSP+ et du microcosme parisien.
Meme si Descoing a essayé d'ouvrir cette ecole a quelques eleves meritants de banlieue.
Quand à devenir createurs d'entreprise je cherche la liste des etudiants de grandes ecoles qui ont créé leur boite...
Réponse de le 24/11/2012 à 20:51 :
SciencesPo recrute beaucoup plus largement en terme de diversité sociale que les autres grandes écoles, même si, je vous l'accorde, beaucoup sont enfants de CSP, CSP+
Pour ce qui est de la création d'entreprise, il n'y a certes pas de liste, mais il y a bien des étudiants qui le font!
Réponse de le 25/11/2012 à 9:40 :
une bonne partie de mes amis de ma promotion de l'X n'est pas issu de CSP+, et ont créé leur boîte (sur les 400 de la promo, près d'une vingtaine..). A méditer...
a écrit le 24/11/2012 à 14:50 :
Il serait peut être temps de rapprocher sérieusement les Instituts d'Etudes Politiques de Province, sous doté budgétairement, avec l'IEP de Paris. La marque Sciences Po commencerait a enfin avoir la taille critique pour être visible au niveau européen et mondial. La Fondation Nationale des Sciences Politiques dont dépend l'IEP de Paris finance l'ouverture d'antennes en province alors qu'il existe des IEP en Province. Une gabegie en terme de développement tellement française....
Réponse de le 24/11/2012 à 17:07 :
Peut-être parce que les IEP de province n'ont rien en commun avec Sciences Po à part un nom qu'ils usurpent? Allez vous balader à l'IEP de Lyon par exemple, en grève la moitié de l'année, où la faucille et le marteau remplacent aisément les drapeaux français et européens, puis venez à celui de Paris. Vous serez sans doute heureux que seul ce dernier envoie ses élèves à l'ENA.
Réponse de le 24/11/2012 à 17:44 :
c'est minable une telle critique aussi basse et peu argumentée. Vous êtes à l'IEP de PAris?
Réponse de le 24/11/2012 à 20:59 :
Je suis désolé mais Sciences Po Paris n'a rien à voir avec les IEP de Province. D'ailleurs administrativement et juridiquement "Sciences Po" ne concerne que l'IEP parisien alors que les IEP de province, surfe sur la vague de son succès. L'approche est complètement différente, l'envergure non comparable et la qualité de l'enseignement à des années lumières. Les IEP de Province sont des antennes rattachées à des universités, Sciences Po est une institution à part entière. Il serait temps d'arrêter les discours démagogiques sur l'égalité entre Sciences Po Paris et ... le reste.
Réponse de le 25/11/2012 à 13:43 :
Taux admission Sciences po Bordeaux en 2010: 4,5% (90 admis en première année sur 2006 candidats)
Taux d'admission Sciences po Paris en 2010: 11,9% (535 admis sur 4500 candidats présentés)

C'est sûr, Sciences Po Paris est à part...

Sinon comparer Paris et les IEP de Province c'est comme comparer un groupe du CAC 40 avec des PME. Paris a presque autant d'étudiants que tous les IEP de Province, mais dispose d'un budget très largement supérieur. Paris a une force de frappe financière et "marketing" bien plus importante. Mais pour la qualité de la formation, hormis la présence de"stars" médiatiques à Paris, c'est plus discutable. Les IEP de Province, à l'instar des PME, ont l'obligation d'être innovants pour exister. L'IEP de Bordeaux par exemple (dont je suis issue) a très tôt mis en place des doubles diplômes avec des universités européennes et nord américaines. La présence de nombreux enseignants et chercheurs étrangers n'est ainsi pas sans intérêt pour les étudiants, sans compter le cadre de vie de Bordeaux.
Réponse de le 25/11/2012 à 14:07 :
La question est, double diplômes avec QUELLES universités européennes et nord-américaines ? ...
Réponse de le 26/11/2012 à 9:59 :
La réponse est : double diplômé SCIENCES PO LYON - BERKELEY, UCLA, etc. Satisfait ?
Réponse de le 26/11/2012 à 10:30 :
Vous êtes peut être doublé diplômé, mais aucune convention n'existe entre les deux établissements pour un double diplôme, désolé.
Réponse de le 10/12/2012 à 19:34 :
Décidement en France, vous continuez à penser que les diplomes font tout. Un jeune diplomé de vos "grandes écoles" est un rentier de son diplome. Aux States, il faut faire ses preuves tous les jours dans l entreprise.
a écrit le 24/11/2012 à 14:30 :
Lorsque vous écrivez que Cres a exagéré, mais qu'il n'est pas le premier ni ne sera la dernier... En quoi ce raisonnement peut-il le dédouaner de ses responsabilités ? Autant laisser les voleurs et les criminels impunis. Si vous ne souhaitez pas d'ingérence de l état dans votre gestion, alors renoncez à toutes ses subventions. Les rémunérations astronomiques des profs et autres sont bien supérieures à tous les cadres d'entreprise privées (ingénieurs ou autres) qui gagnent 4000 euros net mensuels en travaillant 60 heures par semaine. Vous êtes complètement déconnectés de la réalité économique ma parole !
Réponse de le 24/11/2012 à 16:58 :
totalement d'accord avec Nombrilisme concernant les salaires des ingénieurs et cadres du privé. Stop à cette débauche indécente de fric autour de Sciences po, c'est totalement indécent. Une pseudo-excellence ne doit pas tout justifier.
Réponse de le 24/11/2012 à 17:52 :
http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20121124trib000733046/la-crise-a-sciencespo-un-debat-utile-.html
a écrit le 24/11/2012 à 14:22 :
SciencesPo n'égalera jamais le niveau des universités américaines...Parce que la réussite d'une université ce n'est pas le nombre de gens connus qui viennent raconter leurs vies en amphi ou le salaire des professeurs...
Réponse de le 24/11/2012 à 14:57 :
Et en quoi les uni us sont meilleures ? Car elles coutent la peau du .. ? Car les étudiants et les profs sont issus du brain-drain ?
Réponse de le 24/11/2012 à 14:57 :
bifle il ne vous a pas échappé que les USA sont un plus grand pays que la France il est donc évident que ces deux pays ne jouent pas dans la meme catégorie et que le budget de sciences po n'égalera jamais celui d'Harvard mais cela ne doit pas empécher d'avoir des ambitions et de viser l'excellence .
Réponse de le 24/11/2012 à 23:42 :
La France est certes bien plus petite que les Etats Unis, mais pour les Prix Nobel et les médailles Field, finalement, on n'est pas si mauvais !
Je constate par ailleurs que la plupart des prix Nobel américains sont des européens émigrés, les conditions de la recherche y sont donc sans doute bien meilleures que l'enseignement lui même !
a écrit le 24/11/2012 à 13:55 :
Je me suis arrêté lorsque j'ai constaté que l'adjectif "charismatique" qualifiait "Richard Descoings".
Réponse de le 24/11/2012 à 14:45 :
Personne ne vous force à lire.
a écrit le 24/11/2012 à 13:43 :
Chers étudiants de Sciences-po, relisez mes commentaires et essayer de comprendre qu'il n'y a aucune jalousie et encore moins de ressentiments. Ne tombez pas dans la paranoïa ! Il faut simplement vous mettre à la place des Français, qu'ils soient étudiants, actifs ou retraités, riches ou pauvres, cultivés ou non.

Aujourd'hui, nous sommes dans une crise globale qui mène les Etats d'Europe à s'auto-détruire par le libre-échange exacerbé et le système bancaire, boursier spéculatif et usurier. Toutes ces règles de fonctionnement inscrites dans les traités européens, le sont au nom de la paix et de l'union des peuples (au passage, rappelez-vous que toutes les guerres sont toujours justifiées au nom du Bien...).

En ces temps de crise, de "coupes budgétaires" dans tous les systèmes publics ou privés (administration ou entreprise), de nivellement par le bas du système social au nom de la concurrence internationale, les Français voient leur pays mourir à petit feu. Alors il est normal, que si la Cour des comptes épingle les gabegies d'un Richard Descoings mégalomane (et également cocaïnomane dont les moeurs étaient à vomir : http://www.youtube.com/watch?v=voXGARaIEyU), des sanctions soient prises et que le public soit informé. Eu égard au fait que Sciences-po est une institution publique (financée en grande partie par les contribuables), il est normal que les Français aient un droit de regard et que la Cour des comptes puisse vérifier et constater les dysfonctionnements.

Bref, il ne faut pas tout mélanger et ne pas tomber dans l'émotionnel. Je vous accorde néanmoins qu'il soit difficile de prendre du recul sur la critique d'une institution à laquelle on appartient.
Réponse de le 24/11/2012 à 14:38 :
On peut aussi imaginer que les conclusions de ce rapport soient instrumentalisées par l'élite universitaire qui n'a jamais accepté les réformes Descoing : le recrutement zep et les frais d'inscription variable en fonction des revenus des parents,le recrutement et le paiement des enseignements en fonction de leurs compétences avec en contrepartie une évaluation de leurs résultats .Tout laisse à penser que le prochain directeur sera choisi par le pouvoir politique avec pour mission de faire la chasse aux sorcières .......
Réponse de le 24/11/2012 à 15:33 :
Sciences Po est une institution publique, mais a également un statut privé provenant de la FNSP. Vérifiez vos références et vos sources. Et encore une fois, personne à sciences po ne remet en cause la réalité et personne ne cautionne ce qui a été fait. Néanmoins, il ne faut pas tout mettre dans le même panier, et vous êtes de ceux qui parlent sans connaissance de cause. Beaucoup de choses sont à jeter dans le rapport de la Cour des Comptes...ou bien vous gobez sans réfléchir ?

De même, la vidéo youtube n'est en aucun cas une preuve. Cracher sur un mort, c'est en somme lâche et petit de votre part.

Enfin ce n'est pas de la paranoia. Vous même vous évoquez la situation économique actuelle qui tend à faire de tout ce qui s'apparente à de l'élitisme la source de tous les maux. "Oh les grands méchants !" Et l'eau ça mouille et le feu ça brûle, et si vous parliez vraiment en connaissance de cause, vous sauriez que le recul est à la portée des étudiants de sciences po
Réponse de le 24/11/2012 à 19:37 :
"Beaucoup de choses sont à jeter dans le rapport de la Cour des Comptes...ou bien vous gobez sans réfléchir ?" : mais quelle prétention! La Cour des comptes est une institution sérieuse qui produits des rapports argumentés et contradictoire, le tout avec un budget réduit. Contrairement à ce que vous semblez penser, que Sciences Po tire une partie de son financement du privé, comme beaucoup d'autres organismes de formation de nos jours, ne change rien à la gravité des faits et à la nécessité de prendre des mesures vigoureuses. La possibilité de fermer l'établissement et de reverser ses éétudiants dans le cycle universitaire normal ne devrait pas à mon sens être écartée.
Réponse de le 24/11/2012 à 21:09 :
On peut reconnaître l'intégrité de la cour des comptes tout en mesurant ce qu'elle dit: elle n'a pas tant dénigré l'institution que cela, reconnaissant une forte ambition.
La fermeture de l'établissement n'arrangerait pas la situation des étudiants qui ne sont pour rien dans l'affaire!
Réponse de le 24/11/2012 à 21:35 :
Pardon ? Fermer l'établissement et les reverser dans un cycle universitaire "normal" ? comprenez moribond? Ca serait la pire des insultes que l'on pourrait faire à ses étudiants. De plus, je tiens à vous signalez, que, la plupart de ces chers personnes de la Cour des Comptes, ont commencé à Sciences Po, et s'ils produisent des arguments contradictoires, argumentés et sérieux comme vous dites, c'est aussi grâce à leur formation à Sciences Po.
Réponse de le 24/11/2012 à 22:08 :
@Georges : Ce n'est en aucun de la prétention, et en tout cas, tout n'est pas bon à prendre dans le rapport de la cour des comptes. Comme mentionné dans mon commentaire plus haut, personne ne cautionne ce qui a été fait et Sciences Po a pris des engagements et accepté certaines critiques.

Pour ce qui est de la fermeture de Sciences Po, je crois que vous vous méprenez. Sciences Po a tout à fait un "cycle universitaire normal" mais son statut lui permet de sélectionner les universités dès l'entrée en première année, comme c'est le cas à l'université paris dauphine (qui, certes s'est modernisé, mais est toujours aussi franco-française et invisible sur le plan international) Les étudiants n'ont pas à payer pour les erreurs de leur administration. Appelez ça du conservatisme, moi j'appelle ça du bon sens. On ferme pas une université classée 20ème mondiale au QS et qui a largement le potentiel de rivaliser avec les ivy league. Les doubles diplomes avec Columbia, Upenn et les partenariats avec Harvard en témoignent....et même le rapport ainsi que Fioraso sont d'accord pour dire qu'il n'est pas de l'intérêt de la France de ternir l'image de Sciences Po. Le rapport fera progresser l'école
a écrit le 24/11/2012 à 13:42 :
Science Po Paris, c'est surtout Anne Roumanoff. Harvard n'a qu'à bien se tenir !
a écrit le 24/11/2012 à 13:03 :
Bravo Tara pour cet article, et stop au SciencesPo Bashing. Certaines personnes devraient mettre les pieds à Sciences Po avant de parler sans connaissance de cause. Tout cet engouement médiatique autour de Sciences Po montre à quel point cette université, parce qu'elle a un statut particulier dans l'environnement de l'éducation, parce qu'elle produit les élites de notre nation depuis plusieurs décennies, parce qu'elle est à un modèle qui fonctionne, provoque à la fois jalousies et ressentiments.

Les étudiants de Sciences Po sont fiers de leur université et n'hésitent pas à défendre/ critiquer leur propre administration (si seulement vous saviez...), mais ils n'acceptent pas les attaques d'ordre générale. Et oui, lorsqu'on a 17-23 ans, on peut avoir le courage de publier un article en son nom. Qui êtes-vous, pour juger de la maturité des étudiants de Sciences Po ? La parole de Tara, du haut de ses 20 ans, a une légitimité en tant qu'étudiante de Sciences Po. Vous montrez à quel point la société française est incapable de faire confiance à sa jeunesse.

Réponse de le 24/11/2012 à 15:24 :
Soit, pour la légitimité à parler, mais pour autant, je ne crois pas vraiment que Tara fasse partie de ceux qui "n'hésitent pas à critiquer leur propre administration"... Les attaques d'ordre général dont SciencesPo fait l'objet sont à critiquer lorsqu'elles mettent en cause l'enseignement, la formation, la recherche au coeur de la mission de l'IEP parce qu'en la matière, Descoings, Crès ou tout autre directeur n'y changent pas grand chose: la machine fonctionne, et produit un enseignement de qualité. Mais il faut arrêter avec cette idée de "l'exception" et faire preuvede tant de parisiannisme , ce que fait Tara, très largement.
Réponse de le 27/11/2012 à 18:53 :
Tara a jute raté une bonne occasion de se taire. Pédante, presque méprisante, condescendante, elle a raison au sujet du bilan Descoings mais c'est tout...
a écrit le 24/11/2012 à 12:54 :
Excellent et courageux article. Ce que certains ne semblent pas avoir compris c'est que cet article défend l?excellence et pas l'élitisme: l'ouverture aux populations défavorisées n'en témoigne-t-elle pas? Il n'y a aucun mal à ce qu'une école ait une reconnaissance internationale, et puis l'éducation a un coût et là on peut discuter de qui devrait payer. En effet l'éducation est un cadeau que fait l?état aux entreprises, qui pourraient fiancer les études des meilleurs étudiants comme c'est déjà le cas des polytechniciens qui ne désirent pas travailler pour l'Etat.
Réponse de le 24/11/2012 à 15:28 :
C'est bien l'élitisme qui est défendu, en toile de fond, ici ("pot commun", "exception"). Défendre son établissement tout en faisant preuve d'esprit critique, d'accord, mais ici, c'est plutôt quelqu'un qui le défend à tout prix.
Réponse de le 24/11/2012 à 17:02 :
@Bravo il ne faut pas accuser les gens de ne pas comprendre. Mais plutôt admettre que l'article plébiscite l'élitisme. Désolé mais on ne peut pas accuser les autres de mal comprendre: il faut être apte à passer le message qui plaît. l'élitisme ne ne plaît pas.
ET: nous sommes suffisamment intelligents et sensibles pour comprendre l'article.
Il faudrait peut-être le refaire?
Réponse de le 24/11/2012 à 17:10 :
Sciences Po est l'incarnation même de l'élitisme, donc si tu es contre je ne vois pas trop ce que tu y fabrique. Marre des gens qui viennent cracher dans la soupe. Va à Nanterre et laisses ceux qui en ont bavé pour réussir profiter de l'élitisme républicain, qui n'a rien de honteux.
Réponse de le 24/11/2012 à 19:41 :
"Sciences Po est l'incarnation même de l'élitisme" pour vous compléter je dirais une certaine forme d'élitisme social, rien de plus. D'ailleurs l'introduction d'une politique de "quotas" était plus destinée à perpétuer ce système en masquant sa perversité qu'à essayer de le rééquilibrer.
Réponse de le 24/11/2012 à 22:35 :
Vive l'élitisme d'un concours en bac+0 qui ne prend pas un nombre fixe d'élèves mais un pourcentage des inscrits... J'aimerais voir les étudiants de Sciences Po de deuxième année tenter l'X, HEC ou même la première année de médecine...

Tous les énarques ne viennent pas de sciences po ! Et vu le nombre de places à l'éna, c'est certain que réussir un concours de bachotage comme celui de sciences po ne suffit pas à faire partie de l'élite.
Réponse de le 24/11/2012 à 23:11 :
stupide commentaire suiveur, qu'est qu'un étudiant en science sociale irait tenter médecine ou un concours d'école de commerce ou un concours d'école d'ingé ? Plutôt comparer à l'ENS ce serait plus juste, et personne n'a démenti la supériorité indéniable de l'ENS sur scpo en terme de niveau. Enfin pour l'ENA relisez vos chiffres, 80 à 85% d'une promo de l'ENA provient de scpo Paris.
a écrit le 24/11/2012 à 12:45 :
Lancelot et Descoings condamnés pour gestion de fait c'est la bombe lancée par leur successeur provisoire Cres dans "Libération". La loi du silence fonctionnait à plein, personne n'avait jamais été mis au courant. Ca pose problème, quand même. Dans un autre pays ils auraient été virés et les dérives actuelles n'existeraient pas.
a écrit le 24/11/2012 à 12:12 :
Cette étudiante défend bien son Ecole!
Maintenant j'ai quelques commentaires :
1/ d'autres Ecoles ? j'ai étudié dans le temps à Paris VI ? on des départements très réputés à l'étranger et très bien classés dans le palmarès shanghaien ? maths pour Paris VI par exemple ? sans que l'argent n'y coule à flot.
2/ Il y a des Ecoles nécessitant de gros labos et autres ? physique, bio, ?. , donc de gros budgets ; ce n'est pas le cas des sciences politiques.
3/ l'argumentation qui fait dire que les chercheurs/enseignants les meilleurs s'en vont si leur rémunération est x fois plus intéressante ailleurs, doit être entendue ; mais pourquoi alors reste-il tant de gens de qualité en France ? A-t-on entendu aussi ce qu'ils disent? J'ai un fils, chercheur/maître de conférence, en physique mathématique, il est en France après avoir été en Europe dans différents pays; la qualité de l'ensemble a conduit ses choix, pas seulement l'argent.

a écrit le 24/11/2012 à 12:04 :
80% D ENFATS DE FONCTIONNAIRES et de politiques ....
Réponse de le 24/11/2012 à 12:51 :
FAUX ! (étudiant de l'IEP, ni fils de fonctionnaire ni fils de politique) Et cela est le cas de beaucoup...
Réponse de le 24/11/2012 à 14:04 :
15% d'enfants d'ouvriers, 27% de boursiers - en augmentation lente, en grande partie grâce à Descoings.
Réponse de le 24/11/2012 à 14:21 :
DANS 20% cas c resultat de notre notoriete dans le monde (des ????°)
Réponse de le 24/11/2012 à 14:29 :
"où sont les autres" .Petite précision ,les élèves de sciences po sont issus à 80% des CSP+ ce qui se traduit par Catégorie Sociale Supérieure et le + pour signifier qu'ils se situent vers le haut de cette meme catégorie .
Pour autant cela ne signifie pas qu'il s'agit d'enfants de fonctionnaires ou politiques , vous pouvez rajouter les cadres,les professions libérales, les chefs d'entreprises, le monde artistique .
Seuls 2% des étudiants ont des parents qui déclarent plus de 100.000 ? de revenus par an
a écrit le 24/11/2012 à 11:45 :
curieux courrir. trop élitiste à mon goût. rencontrer trop de monti etc. à un jeune âge ne rend pas mature mais monte à la tête et alors il y a décollage par rapport aux réalités. je comprends ce courrier mais ne le trouve pas socialement compatible, pas humble, triste. l´élitisme ne sauvera pas la france mais le travail sans grande fassade dorée. après 20 ans et diverses positions dans un grand groupe, un dirigeant vanant de France m´availt demandé: "dans quelle école avez-vous étudié?". Cela m´avait choqué car AUCUN coréen, belge, allemand, suisse, autrichien, grec, slovène, polonais.. ne me l´avait demandé avant. il fallait que je tombe sur quelqu un de mon pays d origine. j avais alors compris les peurs paniques des cadres/non cadres/fonctionnaires.. qui pensent à la dorure de leurs boutons au lieu de penser à ce qu ils peuvent faire pour la société avec une soit-disant intelligence prouvée par la sélection (concours, études..) mais qui en fait masque une certain manque d empathie faisant partie du cursus scolaire. Remettons de l´empathie dans notre enseignement.
Réponse de le 24/11/2012 à 13:40 :
Trop d'empathie est un défaut aussi.
Réponse de le 24/11/2012 à 16:59 :
@empathie trop? certainement, cela ferait des personnes agissant dans des services sociaux. Mais, commencer par en mettre un peu est nécessaire: en grande école on nous mets sur un piedestal dès le premier jour et l'empathie ne fait pas partie du cursus. ceci endommage la carrière internationale futur.. à moins qu'on ne s'en rende compte à temps.
Réponse de le 24/11/2012 à 19:45 :
Je refuse que l'empathie fasse parti du programme scolaire. Les valeurs morales comme l'empathie, la politesse ou autres, c'est d'abord le rôle des parents. Faut arrêter de déresponsabiliser les parents et rendre les études coupables de tous les maux.
a écrit le 24/11/2012 à 11:31 :
c'est une école qu'il faut fermer , au vue de la compétence de nos minsitres et politicien ,il est temps de faire une grosse réforme de ces gros mer..dier, en même temps fermons également l ' ENA
Réponse de le 24/11/2012 à 18:38 :
Exact . En effet, l'output de Sciences Po et de l'ENA est proche de zéro .
Réponse de le 24/11/2012 à 21:41 :
C'est bien mal connaître ces institutions, qui forment toute l'administration française, et pas seulement les figures médiatiques généralement connues et décriées par les médias que sont les politiciens.
Avant de parler, merci de se renseigner.
a écrit le 24/11/2012 à 11:23 :
Le rapport de la cours des comptes n'est qu'un prétexte à la lutte de pouvoir qui ce joue dans les hautes sphères de l'état pour accéder à la direction d'un établissement prestigieux principal marchepied pour vers l'ENA !!
Pour calmer le jeu le président de la fondation et du conseil d'administration vont sacrifier Hervé Cres et nommer un pape de transition .....
Réponse de le 24/11/2012 à 22:18 :
Vous plaisantez sans doute, le rapport de la Cour des comptes était indispensable puisqu'il a révélé des dysfonctionnement qui pourraient faire l'objet de condamnations judiciaires. Il faut arrêter de minimiser des faits graves en essayant de les assimiler à une simple lutte de pouvoir.
a écrit le 24/11/2012 à 11:15 :
Tout est normal payons ils ferons le reste. Comparer Sciences Po avec Harvard où allons-nous?
Réponse de le 24/11/2012 à 14:46 :
D'autant plus qu'une fois sortie des frontières hexagonales personne ne connait Sciences Po à l'étranger....
Réponse de le 24/11/2012 à 21:45 :
Connaissez-vous d'autres institutions françaises ayant développé un partenariat avec Harvard? Je serais ravie de les entendre.
Il ne s'agit pas de comparer, Harvard est la meilleure université mondiale, en tout cas selon le classement de Shanghai qui reste sujet à critiques. Mais en Amérique aussi, de très bonnes universités ne sont pas connues...la question n'est pas de savoir si Sciences Po est reconnu ou non, mais si Sciences Po peut le devenir un jour. Les partenariats actuels montrent que oui.
Réponse de le 24/11/2012 à 22:42 :
Jeff, vous vous trompez. En tant qu'étudiante de 3ème année, c'est-à-dire en échange universitaire, j'ai eu l'occasion de me rendre compte que jusqu'en Colombie les étudiants avaient entendu parler de Sciences Po et la tenaient pour une école prestigieuse. Mêmes échos aux Etats-Unis,à Singapour, en Chine, au Canada... et j'en passe. Je ne pense pas que vous puissiez faire ainsi des déclarations à l'emporte-pièces sans même avoir constaté vous-même ce qu'il en est.
Réponse de le 25/11/2012 à 13:24 :
J'étais étudiant il y a quelques années (3 ans) ) l'IEP de Paris j'ai fait un échange en Californie. Personne ne connaissait....
a écrit le 24/11/2012 à 11:12 :
On comprend mieux le "véritable roman?feuilleton" de l'UMP quand on regarde le parcours de ses dirigeants, notamment le Secrétaire Général putschiste...
a écrit le 24/11/2012 à 11:00 :
il faut vraiment la suffisance ( l'arrogance disent nos amis européens en parlant de nous) pour comparer sciences po à harvard. un peu de modestie et de sens des réalités ne nous feraient pas de mal. Alors question : combien d'anciens élèves de nos grandes ( X, ENA, sciences po) dirigent des entreprises ( non françaises, là ils ont le monopole) dans les classement type fortune, ....Cherchez bien, cherchez les????? Et on arrêtera cette arrogance, cette élite qui a plombé elf, le credit lyonnais, vivendi, EDF, France télécom, veolia, peugeot, renault, et détruit les emplois qui vont avec....Un politique avait écrit un livre célèbre sur le Mal Français, il est toujours là.
Réponse de le 24/11/2012 à 11:50 :
je confirme: les personnes issues de ces écoles sont vues d´une manière très critique de l´étranger. Ils ont des boutons dorés mais pas d´empathie et sont des brutes sociales. l´élitisme comme en france n´est pas moderne et pas humble. dommage pour la france. cette pauvre étudiante a un manque de maturité: on verra dans 20 ans ce qu elle écrira. espérons qu elle revienne avec les 2 pieds sur terre: ce n´est pas un reproche pour cette apuvre fgille, elle est dans un milieu renfermé qui lui fait écrire cela.
a écrit le 24/11/2012 à 10:36 :
Une de mes amies boursière au mérite était étudiante a science po, partageait les bancs des fils DE ministres, ambassadeurs etc ...et s'insurgeait de voir comment ces personnes se comportait vis à vis de ceux qui ne sont pas bien nés . Les riches étudiants étrangers de passage pour 1 année avaient, sans bcp de boulot, leur sésame science po.... Grosses affaires de fric, rémunérations délirantes des dirigeants et l'ingérence de l'état est déplacée ??? Vous avez déjà de la chance, qu'une fois de plus, les médias TV ne diffuse pas l'info au "grand public" , comme pour les circonstances de la mort de Descoings. Sinon. Le petit peuple serait COUAC et ont monterait encore une fois du doigt les "riches" qui ne veulent surtout pas qu'on mette le nez dans leur affaires de thunes .Les étudiants eux mêmes soutiennent ...C'est à gerber !!! Stop aux subventions publiques et démerdez vous . Soyez sereins, l'ex ex-secrétaire nationale de l?UMP à l?enseignement supérieur,est parmi vous pour les millions d'euros de subventions. Dormez tranquilles, dehors les assos caritatives n'arrivent plus à nourrir les gens qui crèvent la dalle
a écrit le 24/11/2012 à 10:28 :
Moi je ne suis pas du tout hostile à l'idée que chaque étudiant finance ses études supérieures (après tout, le "ROI" de cet investissement profite à l'étudiant)...tout en donnant davantage d'autonômie aux universités, écoles post bac comme Sciences Po, mais aussi classes prépas et grandes écoles. Evidemment cela nécessiterait de lever toute obligation d'exercer dans la fonction publique ou de rembourser une pantoufle pour les étudiants de l'X ou de l'ENS. Cela ne peut se faire pour les étudiants français que si l'on met en place en contrepartie une véritable allocation universelle des adultes se substituant à tous les minima sociaux et subventionnant tous les salaires. Cette allocation qu'on pourrait chiffrer à environ 500 ? financerait la chambre d'étudiant et le RU pendant les études et servirait à rembourser les études elles-mêmes pendant la vie adulte dans les pérodes où le cadre travaille.
Réponse de le 24/11/2012 à 21:43 :
Que de prétentions et d'arrogance : "Ecole post bac comme Sciences Po", bientôt vous direz de Sciences Po Paris que c'est comparable à la dernière école post bac de je ne sais trop ou? Sciences Po est juridiquement un "grand établissement", que vous le vouliez ou non !
a écrit le 24/11/2012 à 9:48 :
On apprend a se servir dans cette ecole. Irai t on vers un conflit type ump? (histoire de reproduire le moule)
a écrit le 24/11/2012 à 9:33 :
La contrepartie de subventions publiques provenant des impots des citoyens est le controle. Quand il y a des dérives financières au détriment du contribuable, elles doivent etre sanctionnées.Cela doit etre vrai aussi dans le privé en passant. Et les instigateurs et/ou complices passifs doivent etre sanctionnés et écartés de ce système. En particulier, tout responsable aussi bien dans le privé que dans le public doit assumer les responsabilité des ces anomalies, en particulier avec des salaires aussi indécents. Alors oui il faut faire du ménage comme dans une entreprise privée ou publique. En plus un établissement d'éducation doit etre doublement exemplaire
a écrit le 24/11/2012 à 6:54 :
Mais dites moi jeune homme, vous avez l'air d'avoir beaucoup de "culture générale", vous ne vous sentez pas gêné devant vos camarades admis au concours sans cette fameuse épreuve de C.G au nom d'une discrimination qui ne dit pas son nom ?
Sciences "popo", une école de formation militante avec une jeunesse formatée et gauchisée, qui connait le prix de tout et la valeur de RIEN !
Il suffit de se pencher sur le "background" de votre ex gourou, feu Descoings et de ces dauphins, pour avoir une idée de ce que sera demain l'éducation dans ce pays !
Réponse de le 24/11/2012 à 16:04 :
Background ou backroom?
a écrit le 24/11/2012 à 3:45 :
Les dérives financières ne l'inquiètent pas, en particulier les emprunts à cliquets, que l'état principal financier n'aaitaucun droit de regard sur la gestion elle trouve ça normal, cochon de payant, cette étudiant a une cervelle sans doute mais pas le sens des responsabilités, de toute façon ils ont fait tous ça alors l'accaparemment et la non transparence des marchés publics peu lui importe, avec elle on se retrouve vite dans un monde féodal corrupteur, elle s'en fiche parce qu'elle compte s'en sortir en étant du côté du manche, le pire dans l'histoire c'est qu'elle fait sciences Po.
Par ses propos elle est l'exemple vivant de l'échec de cette institution...aucun sens de l'intérêt public, de la responsabilité qu'il y a d'étudier sur l'argent des autres, l'important étant d'avoir dan ses papiers les grands de ce monde, boursicoteurs à l'origine de la crise.
a écrit le 23/11/2012 à 23:19 :
"Cette ingérence de l'État dans les affaires de SciencesPo est déplacée". Belle profession de foi d'une spoliatrice éhontée en phase de professionnalisation ! Ce qui est totalement déplacé, c'est l'ingérence de SciencesPo dans nos porte-monnaie, du fait des impôts nécessaires pour la financer. Ceci confirme qu'il est urgent de privatiser SciencesPo (et de fermer l'ENA dans la foulée, mais cela va de soi). Que les élèves clients de cette école payent enfin le vrai prix du service dont, pour l'instant, ils profitent pratiquement gratuitement aux dépens de la population !
Réponse de le 24/11/2012 à 1:58 :
Je partage (en grande partie). Comparer l'E.N.S., l'X et ScPo: la bouffonne ! Se prétendre au niveau de l'ENA... alors que généralement on y entre au sortir de ScPo... Balancer la vulgate "institution" ! Non Mademoiselle: il y a une institution, laquelle s'est dotée d'une école; cela ne donne pas au deuxième le même statut que la première. Imaginerait on rassembler la "Légion d'honneur", et l'école éponyme ? ScPo (l'école) (particulièrement sous l'ère Descoing) a basculé dans la banalité commune au "grandes écoles"; lesquelles assument leur statut, elles. Si c'est qu'il vous faut, Mademoiselle, très bien, raquez, et n'obtenez plus 1 centime d'argent public. Pour rappel Harvard se débrouille très bien sans appel au public. Et, pour continuer avec les USA, les PhD des universités françaises y sont fort prisés (qui ont démontré une forte capacité de travail "non mâché"), alors que votre diplôme de ScPo, aux USA... chez Lotus, peut être ?
PS devriez déposer un brevet pour le néologisme "moyenniser"...
Réponse de le 24/11/2012 à 9:59 :
" Si c'est ce qu'il vous faut raquez et n'obtenez plus 1 centime d'argent public "
Je trouve votre raisonnement hallucinant. Parce qu'une école parvient à un certain niveau d'excellence, notamment en obtenant des accords d'échange et de double diplôme avec les plus grandes universités mondiales, il faudrait que l'Etat lui coupe tous financement public ? Mais au nom de quoi serait-il interdit de subventionnez l'excellence ?

"le diplôme de Scpo aux USA... chez Lotus, peut être ?" Apprenez que les étudiants en droit de sciences-po ont la possibilité de passer un an à étudier en droit à Harvard. Autre exemple, le master de politique publique économique de Scpo est recherché chez les recruteurs des grandes institutions internationales basées aux Etats Unis tel que le FMI.
Aussi, le diplôme de sciences-po est lui aussi reconnu outre atlantique, et beaucoup mieux que ne le sont les diplômes universitaires français.
Réponse de le 24/11/2012 à 12:26 :
Précision DE TAILLE : ce n'est PAS GRATUIT les études à Sciences po sauf si on est boursier : chacun paie en fonction de ses MOYENS.
Réponse de le 24/11/2012 à 19:26 :
Pour mériter les crédits publics il faut une gestion rigoureuse et des résultats. Avec Sciences Pipo aucune des ces deux conditions n'est réunie. Soyons logiques, une réduction drastique des crédites s'impose. Cela fera un exemple pour les autres. Et si cette école doit fermer ses portes au bénéfice des formations universitaires classiques ou des écoles à la fois élitistes et exigente, franchement ce sera un plus pour notre économie.
Réponse de le 24/11/2012 à 21:51 :
La scolarité n'est pas gratuite à Sciences Po, et un élève de Sciences Po coûte moins cher au contribuable qu'un élève de prépa. Sciences Po se finance essentiellement par les dons des anciens élèves.
a écrit le 23/11/2012 à 22:29 :
Il faudrait quasiment tout reprendre dans votre analyse.

1) Vous dites que [sic] "SciencesPo, institution autrefois franco?centrée est maintenant l'université française la plus cosmopolite" et vous psalmodiez [sic] "Assez de se voiler les yeux au nom de l'égalitarisme : l'éducation a un prix !".
Vous oubliez que la France paye pour former des Français, nourris par l'histoire de France et son idéologie basée sur l'égalité et la justice sociale - de St-Louis, créateur des établissements pour le commun profit au C.N.R instigateur de la Sécurité sociale - et qui habitent les Français de toutes générations depuis plusieurs siècles maintenant.

2) Vous osez poser la question de savoir [sic] "Comment impliquer les étudiants quand ils payent 300 euros de frais de scolarité ?"
Pour devenir avocat comme je le souhaite, il faut passer par les études de droit à la faculté pour la modique somme de 300 euros par an de frais de scolarité. A cela s'ajoute, la location d'un appartement, l'alimentation et tout le reste. Cette "quasi" gratuité des études permet un brassage socio-culturelle que vous ne pouvez connaitre dans votre "Science-po" élitiste, faite pour les adolescents descendants d'aristocrates-bobo bien pensants.
La richesse et la diversité qui animent les universités permettent une réelle compétition, non de naissance mais de mérite et au passage, enrichissent la pensée des individus par la confrontation à diverses opinions et origines.

2) "nous recevions Mario Monti dans l'amphithéâtre Émile Boutmy ... Qui peut à l'heure actuelle se targuer d'accueillir de telles personnalités ?"

Savez-vous que cet éminent banquier, nommé par Goldman Sachs à la tête de l'Etat italien est une des marionnettes de l?impérialisme américain ? On ne vous apprend peut-être pas ça à Science-Po...

3) Vous vous réclamez d'une [sic] "école libre de sciences politiques". Qu'il faut être naïf pour penser cela ! Je vous excuse car vous êtes encore jeune. Mais sachez que Science-po est dominée par des personnalités aux visions idoines à l'idéologie sioniste dominante entraînant mécaniquement le déclin de la France que vous êtes censé défendre plus tard.
Réponse de le 24/11/2012 à 12:30 :
précisions : NON, à Sc po il n'y a PAS QUE des aristocrates bobo bien pensants.
De la bien pensance il y en a plein je ladmets, mais il y a une certaine diversité sociale (moins que dans les facs, oui) : provinciaux, parisiens, classe moyenne. Peu de classes populaires certes mais Descoings a commencé le travail de recrutement dans les ZEP... Alors STOP aux clichés sur cette école
a écrit le 23/11/2012 à 22:20 :
Que pensez vous, vous étudiants de Sc Po, de l'affaire des piastres?
a écrit le 23/11/2012 à 22:13 :
Sc Po est pour l'iran nucléaire et contre israel.
a écrit le 23/11/2012 à 22:12 :
C'est une école de papiers et ça n'est rien d'autre!
a écrit le 23/11/2012 à 22:06 :
Il suffit de lire cet article pour comprendre le niveau de moral et d'autocritique qui règne dans cet établissement.

D'une part, M. Descoings a dépassé les limites de sa fonction en s'octroyant une augmentation de salaire phénoménale alors que nous sommes, je le rappelle, en période de crise économique profonde et que notre Etat est en faillite.
D'autre part, les personnalités que vous avez citées sont toutes parties prenantes à la spoliation des Etats (dont la France qui vous nourrit et vous éduque) par le système bancaire international, mondialiste, néolibéral, destructeur des richesses réelles et en contradiction totale avec la logique de l'être humain.

Savez-vous qu'un système dont le dogme est la croissance infinie (pour assurer le paiement des intérêts d'une dette croissante) basée sur l'exploitation de ressources limitées est un non-sens arithmétique ?

Il est temps de se réveiller jeune homme ! Allez visionner les conférences (sur Internet) de François Asselineau (ENA, HEC), Jean-Marc Jancovici (Polytechnique) ou Joseph Stiglitz et Robert Mundell (prix Nobel d'économie). Vous comprendrez peut-être...
Réponse de le 24/11/2012 à 8:39 :
@Xav
Que tout ceci est bien dit et pas assez répété, en particulier que le concept de croissance infinie est un non-sens, pour la bonne raison que les ressources sont finies...A moins que sur la lune...
a écrit le 23/11/2012 à 22:04 :
Sciences Po, ENA, HEC
Arrêtez de faire chiez !
Réponse de le 24/11/2012 à 9:36 :
Ne mêlez pas HEC avec Sciences Po, le concours d'entrée est beaucoup plus sélectif après 2 années de prépas et les étudiants d'HEC et des autres écoles de commerce ne font "chier" personnes en payant leur scolarité (30/35 000 euros). Les boursiers sont exonérés, les financement venant des fondations.
Réponse de le 24/11/2012 à 9:50 :
HAC n'as rien a faire ici... c'est une ecole privée!
Réponse de le 24/11/2012 à 17:10 :
Les étudiants de Sciences Po payent également leur scolarité, selon un tarif progressif.
Les moins avantagés financièrement et les boursiers en son exonérés.

Je vous ferai aussi remarquer que le taux de sélectivité effectif de HEC est d'environ 11%, celui de Sciences Po, de 16%.
Et de nombreux élèves admis aux meilleures prépas y renoncent lorsqu'ils sont admis.
Si vous préférez vous rassurer en faisant le grincheux, grand bien vous en fasse.
a écrit le 23/11/2012 à 21:56 :
Descoing mort dans des condition sordides, coke et escortes boys... en dit long sur cette "speudo école" d'élites...
Réponse de le 24/11/2012 à 10:46 :
En épectase.... comme Daniélou !
a écrit le 23/11/2012 à 21:21 :
Je vois pas bien ce que Sc Popo et l'entreprise, ont en commun. Le politique et l'économique sont deux choses différentes. Et l'ENA ou l'administration, c'est à dire les papiers, c'est pas pareil.
Réponse de le 24/11/2012 à 21:54 :
Sciences Po n'est plus une école seulement destinée à la fonction publique. Accueillant des promos de plus en plus importantes (plus de 1500 élèves ces dernières années), l'école s'est aussi diversifiée dans ses masters, et la majorité des étudiants si je me souviens bien s'orientent dans le privé. Sciences Po n'est plus assimilable à de la politique seulement, l'entreprise a donc tout à voir avec elle.
a écrit le 23/11/2012 à 21:16 :
On avait déjà énarques, polytechniciens, et autres hauts fonctionnaires et experts en tous genres. Maintenant des élèves qui n'ont jamais travaillé dans une entreprise, ou ailleurs, si ce n'est dans des salles de cours, assurent du haut de leurs 20 ans, presque tout savoir de la gestion et de la "valeur" de science po. Où allons-nous, que deviendra la France dirigée par de tels prétentieux (ses) ? On est déjà bien mal barré, mais l'avenir s'annonce pire.
Réponse de le 24/11/2012 à 18:34 :
Vous préférez les cancres et les mauvais élèves dans une entreprise ? Ne vous plaignez pas ensuite de couler et arrêtez de cracher sur les bons élèves qui veulent réussir, par jalousie, merci.
Réponse de le 24/11/2012 à 21:59 :
Ca commence à bien faire. Oui en général, les élèves qui réussissent bien au lycée partent continuer leurs études et ne travaillent pas directement en entreprise. A 20 ans, est-ce choquant? Depuis quand doit-on avoir travaillé en entreprise pour avoir le droit de donner son avis? Il me semble assez sain qu'une élève de Sciences Po donne son point de vue de l'intérieur, on en a peu entendu dans les débats. Après, la question de l'objectivité en est une autre.
Pour information : un stage de terrain d'un mois minimum, à temps plein, est demandé par Sciences Po à la fin de la première année. Les élèves de Sciences Po ont bel et bien connu l'entreprise, merci.
Et s'il faut attendre d'avoir 40 ans pour donner son avis, c'est que la France va mal...et ne laisse plus de place aux jeunes.
a écrit le 23/11/2012 à 21:01 :
"cette ingérence de l'État dans les affaires de SciencesPo est déplacée"
-> Excusez aux citoyens qui payent pour votre formidable éducation de vouloir savoir ce qu'il advient de leurs deniers, ce n'est pas déplacé mais un juste retour des choses. Tout comme un actionnaire a un droit de regard sur la gestion de la société dans laquelle il investit.
"Comment impliquer les étudiants quand ils payent 300 euros de frais de scolarité ?"
-> Je ne vois pas en quoi l'implication d'un étudiant dépend de l'argent qui dépense pour sa scolarité.
"celles des études « gratuites » voire payées et ensuite remboursées"
-> Pourquoi contredire l'argument que vous développiez juste avant? Je rappelle de surcroît que l'argent reçu par les élèves de l'X et des ENS est indépendant des conditions de ressources.
"c'est moyenniser le niveau et refuser l'exception"
-> uniformiser le niveau et refuser l'exception, ceci peut être une démarche plus que valable selon moi.
Réponse de le 23/11/2012 à 22:08 :
Vous parlez argent dans les études fort bien. Les fonctionnaires sont payés pendant leurs études. Les ingénieurs payent leurs études. Et en plus il existe la double peine de l'éducation: payer pour le système et en plus payer pour ses enfants. On fait dans la follie. Tout ça pour payer des fêtes et des colonnes de burennes?
Réponse de le 23/11/2012 à 22:10 :
Sciences politique, c'est une oxymore puisque la science est fondée sur les faits, donc la vérite contre la parole qui est mensonge. Dégage!
Réponse de le 23/11/2012 à 22:30 :
Un oxymore ou un oxymoron....
a écrit le 23/11/2012 à 21:00 :
Il existe un organisme, officiel, qui s'appelle SMBG et qui classe les master autres que scientifiques. Or il se trouve que science po n'est bien classée que pour l'administration. C'est une école qui vit des prébendes d'Etat. Pour ce qui est de l'export, nous avons quirielle de diplômés sur le carreau. Alors faut-il plomber le pays ou bien le faire progresser? En Chine les enfants de 15 ans sont portés par leurs parents!
Réponse de le 24/11/2012 à 17:04 :
Cher Kévin, je suis au regret de vous informer que SMBG est une société privée qui n'a rien d'officielle. Par ailleurs ne vous gênez pas pour aller étudier en Chine si le système vous y sied plus. Bon voyage, vous croiserez sans doute à l'aéroport les nombreux étudiants chinois venant étudier à Sciences Po chaque année ;)
a écrit le 23/11/2012 à 20:50 :
Je suis aussi étudiante à Sciences Po en deuxième année et partage entièrement cet avis.
Enfin une voix pour le dire haut et fort.
Réponse de le 23/11/2012 à 22:36 :
Ça vous arrange bien! Des remunerations a l americaine, mais des frais scolaire français (gratuits). Et en plus ce qui paye doivent la fermer. Je comprend que beaucoup d etudiant partage cet avis...et comme c est dit un peu plus haut, le classement de science-po n'est pas si top que ça, sauf en adm alors...ça vaut vraiment le coup?
Réponse de le 23/11/2012 à 22:36 :
Ça vous arrange bien! Des remunerations a l americaine, mais des frais scolaire français (gratuits). Et en plus ce qui paye doivent la fermer. Je comprend que beaucoup d etudiant partage cet avis...et comme c est dit un peu plus haut, le classement de science-po n'est pas si top que ça, sauf en adm alors...ça vaut vraiment le coup?
Réponse de le 23/11/2012 à 23:11 :
Pour apprendre l'orthographe et la syntaxe, vraisemblablement oui.
Réponse de le 24/11/2012 à 6:50 :
les études vous font oublier les réalités de la vie.
Réponse de le 24/11/2012 à 7:04 :
L'attachement émotionnel de cette étudiante à son école est louable, de l'ordre de l'affectif et les commentaires ci-dessus sur le financement, la mission et le statut de Sciences Po parfaitement justes et équilibrés. Mais, le fond du prestige récent de ce qui ne fut jamais et jamais ne sera une grande école, à l'instar de la rue d'Ulm ou de l'X, ou de la plus ancienne, les Mines, est son mode de recrutement, qui n'est pas celui des écoles que je viens de nommer. On n'y entre pas au mérite absolu. Et si un ancien de Sciences Po obtient un Nobel, ou accède à une position d'exception, c'est qu'il ou qu'elle fut avant tout élève d'une des véritables grandes écoles de la république.L'art de l'administration défunte aura été de jouer avec une rhétorique de l'accès populaire et du succès cosmopolite afin de brouiller la frontière entre l'excellence républicaine et la merchandisation du savoir pour "executives". Comme je l'ao, je crois, assez boen décrit dans mon "Hyperpolitique", Sciences Po est une fabrique à de fausses idées qui donnet l'impression d'un savoir du politique, et que le politique est affaire d'expertise. Au contraire si la rue d'Ulm ou l'X ont donné à la République des générations d'hommes et de femmes de bien au service du bien commun, ce fut par d'autres moyens - dont celui-ci: l'esprit critique et le savoir rebelle.
Réponse de le 24/11/2012 à 11:52 :
@donatella: revenez sur terre et demandez l´avis des autres sur ce écrit avant d´affirmer que vous soutenez le contenu. Les commentaires ici devraient vous indiquer comment d´autres personnes voient votre école.
Réponse de le 24/11/2012 à 21:07 :
On se gargarise beaucoup avec des noms prestigieux, que ce soit dans l'article ou les commentaires, et c'est assez représentatif de la vision de l'éducation de "qualité" en France. Pas un mot sur les compétences développées par les étudiants, alors que c'est ça qui fait la vitrine d'une école et ce sur quoi on devrait baser le bilan de ses dirigeants. On peut faire une longue liste des réussites des anciens du MIT ou de Stanford - ils sont où les sc po ?
Réponse de le 24/11/2012 à 22:05 :
Les frais ne sont pas gratuits, merci Sky.
"Les salaires à l'américaine" : des salaires qui récompensent des études, comme tous les longs cursus. A savoir s'ils sont à l'américaine, ça...je demande les chiffres de la comparaison. A 1500 par promo, il ne faut pas oublier que la réalité des diplômés de Sciences Po n'est pas la même que les quelques carrières en une des journaux.
Ceux qui payent...mais vous payez aussi l'université, et les frais des élèves de prépa. Que les rémunérations des dirigeants de Sciences Po soient bien trop élevées, je crois que tout le monde est d'accord là-dessus. Que le contribuable français paye une partie de l'éducation de sa jeunesse ne me semble...sans cela la reproduction sociale fera sa loi.
Réponse de le 25/11/2012 à 6:19 :
@ Diane 22:05: votre mauvaise foi est plutôt drôle. comparer les frais des grandes écoles partout dans le monde avec ceux de l'université française laissés à la charge du contribuable, ridicule!! vos théories fumeuses à la descoings datent du XIXe et n'expliquent pas pourquoi la France pleurniche à la traine de tout dans une lutte des classes permanente (moi j'ai la réponse).
Réponse de le 26/11/2012 à 11:24 :
@Odin: Je n'ai absolument pas comparé "les frais des grandes écoles partout dans le monde", si? Je fais juste remarquer que non, le contribuable ne paye pas tout à Sciences Po. Les familles participent en fonction de leurs revenus (ce qui me semble un système intelligent à développer et à mettre en place à l'université) et les dons complètent. Si je peux me permettre, je vois mal le rapport entre votre commentaire et le mien. N'est-il pas normal que le contribuable finance l'éducation de sa jeunesse (primaire, collège, lycée, fac, Sciences Po, prépa, BTS, IUT etc?) Il me semble que la réponse est oui, afin d'essayer d'ouvrir chaque filière au maximum. Ce qui ne veut pas dire qu'il doit le financer entièrement, bien évidemment (je ferais remarquer que les classes préparatoires, elles, le sont).
Réponse de le 26/11/2012 à 20:17 :
@Diane: le système de calcul des droits à sciences po repose sur la violation de la vie privée et bien sûr la soumission au foyer fiscal qui ne prévoit évidemment pas l'inscription à l'iep (11 tranches fonction des revenus fiscaux): méthodes de fascistes instiguées par les commissaires politiques du Conseil d'Administration autoproclamé de la FNSP et leur bras armé, le contrôleur fiscal nommé en huit clos directeur. Un ilot de dictature perdu au milieu de "l'idéal démocratique et républicain"; apothéose d'une démagogie poisseuse et dégoulinante de préjugés qui condamne l'homme à la soumission en le sacrifiant sur l'autel de l'idéologie égalitariste de son élite crapuleuse. "le contribuable ne paye pas tout"; "seulement" 76% du budget en le milieu 2000. Et aujourd'hui des "enseignants-chercheurs" payés 100% pour 30% du service; un système mafieux et clientéliste sans pareil. Vous dites ne pas comparaitre et vous parlez de salaires "à l'américaine" ou je lis mal, en tout cas moi je compare: gestion cataclysmique vs. Standard des meilleurs mondiaux. A chacun son échelle de valeurs. vous dites "système intelligent des familles qui payent"! il faudrait qu'ils vous parlent de fiscalité un jour: le code des impôts est sans doute fait pour les chiens ; ça serait donc eux qui auraient contribué au budget de l'éducation nationale et aux subventions versées à descoings? Pas assez ? Il faut dire qu'avec les gabegies auxquelles la Direction a été habituée pendant 15 ans, rien n'aurait jamais été "assez". Il faut donc tout reprendre à zéro et virer les bras cassés et autres magouilleurs de cet institut. Prix unique pour les étudiants. L'enseignement supérieur est un investissement, pas une dépense de garderie pour attardés. Les investisseurs devraient s'intéresser, point barre. C'est simple, et c'est efficace. Pour l'heure, on aimerait voir les PV des AG qui ont été escamotées par l'ancienne direction, et aussi la couleur des cotisations que notre association réclame depuis 10 ans?
Réponse de le 26/11/2012 à 21:13 :
NB: le traitement de texte n'aimant pas les suites de petits points qu'il transforme en points d'interrogation, je tenterai de m'en souvenir et désolé pour la curieuse ponctuation.

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