Quand George Soros répond à une tribune ... de La Tribune

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Le financier George Soros - Copyright Reuters
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Chassé-croisé sur le site de latribune.fr George Soros répond en effet à l'opinion intitulée "Une sortie de l'Allemagne de la zone euro ? Pourquoi Georges Soros a tort" de Hans-Werner Sinn publiée sur notre site. Hans-Werner Sinn répondait lui-même à un discours de George Soros prononcé devant les forces économiques allemandes dans lequel il expliquait, argumentaire économique à l'appui, que l'Allemagne devait faire un choix entre accepter les Eurobonds et sortir de la zone euro. En attendant la suite...

 

Ce texte est une réponse de Georges Soros à une tribune mise en ligne sur notre site et consultable ici :

  =>Une sortie de l'Allemagne de la zone euro ? Pourquoi Georges Soros a tort

 

Hans-Werner Sinn a délibérément déformé mon propos. Je soutiens que l'état actuel de l'intégration au sein de la zone euro est insuffisant : l'euro ne pourra fonctionner à l'avenir que si la majeure partie des dettes nationales est financée par les euro-obligations et si le système bancaire est réglementé par des institutions qui mettent tout le monde sur un même pied d'égalité.

La solution des eurobonds est la meilleure

Permettre au stock de dettes nationales d'être converti en Eurobonds conduirait au miracle. Cela faciliterait la création d'une véritable union bancaire, et cela permettrait aux États-membres d'entreprendre leurs réformes structurelles dans un environnement moins douloureux. Les pays qui ne parviennent pas à se reformer deviendraient des poches permanentes de pauvreté et de dépendance, un peu comme les régions du sud de l'Italie aujourd'hui.

Si l'Allemagne et les autres pays créanciers ne souhaitent pas porter la responsabilité liée aux Eurobonds, comme c'est le cas actuellement, ils doivent se retirer, quitter la zone euro par accord amiable, et permettre au reste de la zone euro de créer les Eurobonds. Ces bons seraient alors comparables à ceux des États-Unis, du Royaume-Uni et du Japon (voire mieux appréciés)  et auraient le même effet parce que l'euro se déprécierait, la zone euro en récession deviendrait compétitive, même face à l'Allemagne, et sa dette se dégonflerait à mesure que son économie croîtrait.

Mais l'Allemagne serait bien mal avisée de quitter l'euro. Les engagements qu'elle aurait à supporter avec les Eurobonds seraient subordonnés à un défaut de paiement - lui même éliminé par l'introduction de ces Eurobonds. Et elle bénéficierait de la reprise dans les pays dits de la périphérie. Au contraire, si l'Allemagne quittait la zone euro, elle souffrirait d'une monnaie surévaluée et de pertes sur ses actifs libellés en euros.

Que l'Allemagne accepte les Eurobonds ou qu'elle quitte la zone euro, la situation serait quoiqu'il arrive préférable à la situation actuelle. Les arrangements actuels lui permettent de poursuivre sa stratégie reposant de manière étroite sur ses intérêts nationaux, mais entraînent la zone euro dans son ensemble vers une dépression de longue durée qui la touchera tout autant.

L'austérité perpétue la crise

L'Allemagne défend la réduction des déficits budgétaires tout en souhaitant conserver une politique monétaire orthodoxe dont le seul objectif est le contrôle de l'inflation. Cela a pour conséquence de faire sombrer le produit intérieur brut tout en creusant la dette, touchant les pays lourdement endettés qui doivent payer des primes de risque élevées, plus que les pays bien notés, en rendant leur dette passée insoutenable.

Régulièrement, ils ont besoin d'être aidés, et l'Allemagne remplit ses obligations à cet égard, mais pas plus, en vue de sauver l'euro. Et chaque fois que la crise se calme un peu, les dirigeants allemands reviennent sur les promesses qu'ils ont faites. Ainsi la politique d'austérité menée de front par l'Allemagne perpétue la crise qui la place en position de domination.

L'Europe entre dans un monde dont le Japon essaie désespérément de se sortir

Le Japon a adhéré à la même doctrine monétaire que celle défendue par l'Allemagne et vécu en stagnation pendant vingt-cinq ans, malgré quelques stimulus budgétaires occasionnels. Le pays s'est désormais détourné de ce chemin et s'est lancé dans une politique monétaire accommodante à une échelle sans précédent. L'Europe entre dans un monde dont le Japon essaie désespérément de se sortir. Et, alors que le Japon est un pays doté d'une histoire ancienne et unifié depuis longtemps, qui peut supporter un quart de siècle de stagnation, l'Union européenne est une association incomplète d'États souverains dont la capacité à supporter une telle situation est improbable.

Il n'y a pas d'autre conclusion possible que celle selon laquelle la politique menée actuellement est mal conçue. Elle ne sert même pas le propre intérêt de l'Allemagne. Parce que les résultats sont politiquement et humainement intolérables, ils ne seront finalement plus tolérés. Il y a un danger réel pour que l'euro finisse par détruire l'Union européenne et laisse l'Europe ruminer son ressentiment et ses demandes inassouvies. Le danger n'est pas peut-être pas imminent, mais plus il arrivera tard, et pire ce sera. Ce n'est pas dans l'intérêt de l'Allemagne.

Les pays du sud doivent s'unir, l'Allemagne doit jouer son rôle de leader européen

Sinn évacue cet argumentaire en assurant qu'il n'y a pas de base légale permettant de forcer l'Allemagne à faire un choix entre accepter les Eurobonds et quitter la zone euro. Il suggère que, si quelqu'un doit quitter la zone euro, ce sont plutôt les pays méditerranéens, pour qu'ils puissant dévaluer leurs monnaies. Cette recette est celle du désastre. Un défaut leur serait obligatoire, ce qui précipiterait la crise financière qui pourrait dépasser les capacités d'intervention des autorités.

Les pays fortement endettés doivent canaliser le mécontentement grandissant de la population et adopter une attitude plus constructive en s'unissant pour demander à l'Allemagne de faire un choix. Le nouveau gouvernement italien est bien placé pour mener un tel effort. Comme je l'ai démontré, l'Italie se porterait bien mieux quelque soit le choix fait par l'Allemagne. Et si cette dernière échoue à répondre, elle devra porter la responsabilité pour les conséquences qui s'ensuivront.

Je suis sûr que l'Allemagne ne veut pas être responsable de l'effondrement de l'Union européenne. Elle ne cherche pas à dominer l'Europe et qu'elle ne veut pas supporter la responsabilité qui va avec cette position. C'est d'ailleurs l'une des raisons de la crise actuelle. Mais, bon gré mal gré, l'Allemagne s'est retrouvée dans cette position. L'Europe bénéficierait d'une position hégémonique assume. Et donc l'Allemagne aussi.

*George Soros est un célèbre financier international. Né à Budapest en 1930, il est président de Soros Fund Management LLC. Il conduit désormais une activité philantropique et se pose en défenseur de la démocratie et des droits de l'Homme via Open Society Foundations, sa fondation.

Traduit de l'anglais par La Tribune

Copyright: Project Syndicate, 2013.

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Commentaires
a écrit le 17/05/2013 à 10:54 :
On dit encore dans ma région que Georges SOROS était un homme extraordinaire, du style Sainte Thérèse de l'enfant Jésus.
a écrit le 16/05/2013 à 14:28 :
Si on regarde quelques siecles en arriere , on voit que des regroupements d'etats ( sous forme d'empire ) avec une monnaie commune , ont deja existé .On remarque que c'est la premiere fois que cela se produit sans guerre de conquete , certes mais la defaite des nazi y est aussi pour quelque chose ,. Toutes ces monnaies ont disparu avec les empires au bout de quelques dizaines d'année ( centaines d'année pôur les romains ) Et les etats se sont reconstitués , avec leur monnaie propre ; DONC l'euro est statistiquement en sursie , et sa disparition sera pôur la france un renouveau ( a travers des difficultés que l'on aura CHOISI NOUS MEME ) .
Les etats d'amerique , qui se sont rassemblé en les USA , n"ont aucun point commun avec ce qui se passe en europe .
L'Union Europeenne est ne des plus belle connerie technocratique jamais imaginée . Elle provoque de nombreux malheurs sociaux et humains . Seuls les acteurs financiers internationaux y trouvent leur compte . Normal, puisque l'europe est tailée sur mesure pour leur assurer une bonne rentabilité financiere ( en transformant les dette privées des banques en dette publique des etats qui doivent emprunter afin de pour reenflouer les banques car leur faillite mettrait en danger le systeme bancaire .........incroyable , mais vrai!) ...mais chut ..faut pas le dire ...surtout quand on se croit socialiste ...ha ha ha
a écrit le 05/05/2013 à 0:27 :
A l'attention de ceux qui ne voient en Soros, que le méchant spéculateur financier. Petit extrait d'un discours de George Soros en 13 avril 1994 devant la Commission des affaires bancaires et financières de la Chambre des représentants des États-Unis :
« La croissance explosive du marché des dérivés porte en elle-même d?autres dangers. Il y en a tant, et certains d?entre eux sont tellement ésotériques, que les risques peuvent ne pas être bien évalués, y compris par les investisseurs les plus sophistiqués. Certains de ces instruments semblent spécialement conçus pour permettre aux investisseurs institutionnels de prendre des positions spéculatives qui leur seraient autrement interdites. (?) Les investisseurs de bon nombre de ces produits dérivés sont des banques d?affaires et commerciales. En cas de faillite en chaîne, les autorités réglementaires peuvent se trouver dans l?obligation d?intervenir pour protéger l?intégrité du système. Dans ce contexte, les autorités ont le droit et l?obligation de surveiller et de réglementer le marché des produits dérivés. »
a écrit le 04/05/2013 à 22:52 :
Charleston Voix: Guide à l'Soros George réseau.
http://chasvoice.blogspot.com/2011/11/guide-to-george-soros-network.html
a écrit le 04/05/2013 à 14:21 :
Je ne vois pas Soros n'avoir aucun intérêt dans ses propos. Un financier est là pour faire de l'argent.Point. Ce qu'il dit est juste un espoir de faire pencher la balance dans le sens de ses intérêts pour un jour passer à la caisse. Soros, Philanthrope et défenseur des Droits de l'Homme et de la démocratie, j'attendrai pour cela qu'il critique au minimum la Chine et les US, deux pays irréprochables en matière de Droits de l'Homme.
Réponse de le 04/05/2013 à 20:45 :
Pour info, il s'est éloigné des affaires :)
1930, cela lui fait 83 ans et autre chose à faire, vous ne croyez pas ???
Réponse de le 05/05/2013 à 13:53 :
@ AT Non je ne le croie pas, comme Warren Buffet il vie que pour l'argent.
a écrit le 04/05/2013 à 14:21 :
Je ne vois pas Soros n'avoir aucun intérêt dans ses propos. Un financier est là pour faire de l'argent.Point. Ce qu'il dit est juste un espoir de faire pencher la balance dans le sens de ses intérêts pour un jour passer à la caisse. Soros, Philanthrope et défenseur des Droits de l'Homme et de la démocratie, j'attendrai pour cela qu'il critique au minimum la Chine et les US, deux pays irréprochables en matière de Droits de l'Homme.
Réponse de le 04/05/2013 à 14:54 :
@JB38 Je suis bien d'accord avec vous, spéculateur sans état d'âme et sans scrupule avec son faux titre de philanthrope pour la liberté de l'homme et la démocratie ce sont bien ses propos utiliser pour déclencher les guerres partout dans le monde.

Personne n'est dupe Soros
Réponse de le 04/05/2013 à 20:42 :
Pour info, il s"est éloigné des affaires...
Réponse de le 05/05/2013 à 1:32 :
Votre information n'est pas correcte, il est toujours dans les affaires et il a perdu beaucoup d'argent dans ces derniers investissements, comme Warent Buffet, c'est gens vie que pour l'argent.
Réponse de le 05/05/2013 à 7:34 :
@JB38 : Soros n'est pas plus irreprochable que nos politiques en matiere de promesses electorales. Lorsque Soros fait une analyse vraie, il faut juste l'admettre. Encore une fois, si on est a parler de l'austerite aujourd'hui, c'est parce que nos politiques nous ont enfume depuis plus de 30 ans avec des promesses a deux sous.
Réponse de le 06/05/2013 à 2:30 :
Qu'il est un interêt ou pas c'est secondaire. La question c'est "a-t-il raison ou pas ?" il me semble qu'il a raison.
a écrit le 04/05/2013 à 12:52 :
Sorros prone une europe germaine et il a raison. Le problème est qu'aucun des cousins germains ne se reconnaît dans cette germaneurope qui a pourtant historiquement existé sous le nom de Frankreich.
Réponse de le 04/05/2013 à 16:10 :
Le problème ce n'est pas l'Allemagne c'est bien le résulta de la création d'un monstre que cette Europe est devenue ou la dictature des bureaucrates de Bruxelles la remporte sur les peuples.
Réponse de le 05/05/2013 à 22:15 :
@Spidy:
Et votre raisonnement - partagé par beaucoup en Europe - est une raison fondamentale pour laquelle les eurobonds ne sont pas introduits et ne seront pas. Une mutualisation de la dette (via les eurobonds pour example) n'est possible qu'après tous les pays ont accepté d'avoir la même politique économique et une seule politique fiscale. Ce qui revient à lacher prise d'une bonne partie de la souverainté nationale et acroître alors l'emprise de Bruxelles sur la politique de chaque pays. Aussi longtemps que les Europeens se sentent d'abord français, allemand, italiens etc avant européen cela ne se fera pas.
Réponse de le 06/05/2013 à 2:33 :
Aux etats unis, les differents etats federaux ont-ils le meme taux d'imposition ?
a écrit le 04/05/2013 à 12:37 :
La lecture de cet article est rendue pénible par les erreurs d'orthographe, de syntaxe et de traduction. Pourriez-vous respecter un peu plus vos lecteurs en donnant plus de temps au rédacteur, ou en employant un rédacteur plus compétent et rigoureux?
Réponse de le 06/05/2013 à 2:36 :
En effet mais c'est Soros qui a écrit... A moins que La Tribune n'ait traduit ?
a écrit le 04/05/2013 à 12:09 :
Etape 1 : Reduire les deficits des principaux etats Européens , autour de 0 à 1% et ainsi stopper l augmentation de la dette . Le faire par le biais de reformes le plus justes possibles ( ex : d abord s attaquer aux niches fiscales , baisser les charges , reformer les retraites des fonctionnaires , chasse aux fraudes et gaspillage , paradis fiscaux )

Etape 2 : l appauvrissement et la baisse du PIB est un prealable obligatoire avant un rebond . Effet d entrainement quand ces Etats cesseront a peu près en meme temps leurs politiques de redressement . Ca sera le moment pour mettre en place les eurobonds pour relancer l investissement . Union bancaire .

Etape 3 : Nouveau traité européen pour une Europe politique , capable de mieux se defendre face a l exterieur et luttant contre la competition intra communautaire .
a écrit le 04/05/2013 à 12:01 :
L austérité est un préalable , une etape dure mais necessaire . Un médicament certes désagréable mais qui conduit à la guerison . Il n y a pas de solution magique ! L Allemagne est dans le vrai . D abord rééquilibrer les comptes puis ensuite , eurobonds et union bancaire . Enfin , aller plus loin dans l Europe politique . Nous devons payer pour nos erreurs . Il faut que ce soit fait dans la justice , en preservant les plus fragiles .
a écrit le 04/05/2013 à 10:53 :
Merci pour cette interview exceptionnelle et surtout de cette qualités de franchise , car trop souvent on tourne autour du pot , c'est vrai la situation ressemble a la crise japonaise et le japon n'en voit pas le bout , récession en récession , déflation , dette qui explose , chômage , pauvretés , petits boulots , stagnation des bénéfices des grosses entreprises ( a part toyota qui va bien ) le secteur électronique japonais est en plein marasme depuis quelques années , le seul bémol a ce désastre et avantage qu'on les japonais et pas les européens c'est que leur dette nationale est détenu par les japonais eux meme a 90% , chez nous en europe on en est loin , de plus 27 pays qui se sont jamais trop entendu , aux cultures très différentes du nord au sud , des religions , des traditions , tout cela ne tiendra pas la route encore longtemps , nous avons aussi des dessacords désormais flagrants sur les méthodes sociales et budgétaire qui nous explosent a la figure et l'euro n'est que le noeud coulant de la faillite européenne qui se trame , car pour faire des concessions il faut accepter de lâcher quelque chose , hors tous les états s'aggripent a leurs privilèges ou clientèles , c'est un fait , Mr Soros lui a sans doute perçu cela aussi .. mieux vaut tard que jamais ?
a écrit le 04/05/2013 à 9:56 :
Merci à la Tribune et à Mr Soros de mettre à la portée de tous les enjeux de ce que nous subissons tous actuellement. Mr Soros, si vous pouvez nous donner votre suggestion essayer de sortir de la pauvreté un pays d'Afrique : Madagascar, par exemple ? le mieux serait même que vous nous ecriviez un petit livre grand public qui donne les grandes lignes, à l'instar du grand Monsieur qui a inventé le concept d'hominescence. Vous avez, je pense, le même "background" dans votre domaine et il est certain que votre point de vue importe enormement pour nous : des non specialistes des "vrais mecanismes economico-financiers constatés type Black Scholes". Tres amicalement et en vous remerciant.
a écrit le 04/05/2013 à 9:47 :
Nous sommes en pleine crise systémique globale, l'austérité ne marchera pas et défendre son bout de gras seul dans son coin comme le fait l'Allemagne ne fera que reporter l'échéance pour l'Allemagne. Sans révolution énergétique nous sommes contraints a décroitre. Sans le savoir le système financier applique cette règle. Nous sommes trop sur terre et il n'y a pas suffisamment de ressources pour nous tous. Non il n'y aura pas de retour à la croissance.
Réponse de le 04/05/2013 à 15:40 :
Soyer sans crainte Soros a tous prévus avec ces frères du NOM on nous réduira a 200 millions d'habitant sur terre avec un bon virus.
Réponse de le 05/05/2013 à 19:28 :
NOM ? Que voulez vous dire ?
a écrit le 04/05/2013 à 9:29 :
Tout le monde prétend posséder la recette miracle. Hélas, aucune recette ne peut donner des plats comestibles lorsque les ingrédients sont pourris, quelque soit leur combinaison. Fin de cycle, exit le système basé sur la fuite en avant, de l'économie irréelle, de la richesse artificielle. Et si à la place d?austérité on parlait de frugalité et de simplicité ? La croissance ne peut être illimitée, la population ne peut augmenter indéfiniment. Le coup de frein est inévitable, à chacun d?élaborer sa propre recette, sans oublier qu?on n?est pas isolés et qu?il faut tenir compte d?autrui pour construire son propre bonheur. Désolé de ne pas apporter des arguments technico-financiers plus précis, la théorie est encore à construire.
a écrit le 04/05/2013 à 2:36 :
Un pays qui fait 160 milliards de bénéfice commercial et 0% de croissance, j'appelle cela une catastrophe, l'Allemagne est en pleine catastrophe démographique, et si la France et l'Italie se réveillaient, l'Allemagne verrait fondre son bénéfice commercial donc elle tomberait en forte récession, l'Allemagne n'a donc pas intérêt à aider ses partenaires tant que sa situation démographique est périlleuse, ce qu'elle essaye de changer en accélérant l'immigration choisie sur son sol, elle joue donc perso et non pas collectif.
La France, leader naturel de l'europe( car à la fois pays du sud et du nord) mais faible, pourrait facilement se réformer en réduisant les salaires des fonctionnaires de catégorie A( 1.5million de personnes) et B( 1.5million de personnes) pour améliorer ceux de C( 3 millions de personnes) et réduire son déficit puis les impôts, la croissance repartirait aussitôt( car on abaisse des excès de salaires inutiles qui ne vont pas dans la consommation), les gens commencent à comprendre que pour payer un fonctionnaire il faut prélever de l'argent en montant les impôts donc augmenter le chômage, une étude parle de historiquement de 1.5 chômeur créé par emploi public créé, il faut donc abaisser la masse salariale de l'état pour préserver les emplois public et relancer les emplois privés.
Hollande monte la TVA alors qu'il a été élu en dénonçant la future montée de TVA de Sarkozy, en cela sa côte de confiance s'effondre logiquement, c'est un véritable gâchis parce que les hauts fonctionnaires emmenés par Hollande refusent la tva sociale qui chamboulerait l'usine à gaz administrative et leur ferait faire trop de boulot.
Réponse de le 04/05/2013 à 9:10 :
Reformer la France ? Et pourquoi pas aller sur Pluton à vélo ?
Réponse de le 06/05/2013 à 2:46 :
Je ne suis pas 'pour' ou 'contre' la croissance/decroissance, mais je pense qu'il serait plus judicieux d'ajouter dans les indicateurs la croissance du PIB par habitant.
Car factuellement, un jour la population va baisser, partout. Au Japon, en Allemagne, en Chine... Et c'est tant mieux.
Mais celà induira sans doute de la decroissance sauf si le productivite augmente plus vite que la baisse demographique.
Mais il faut revoir les modeles qui exigent 2-3% de croissance et trouver un modèle qui fonctionne dans ce contexte.
a écrit le 03/05/2013 à 21:51 :
Pour quelqu'un qui fait profession de vouloir défendre et faire progresser la démocratie, il n'y a pas grand chose dans ses positions qui concernent le déni de démocratie des institutions actuelles de l'UE, sans parler des autres (Conseil de l'Europe, ONGs, OTAN, etc.). Je serai curieux de savoir comment il justifie une intégration supplémentaire à tout prix au regard du mépris affiché par les bureaucrates de Bruxelles pour les peuples qu'ils sont supposés servir. Le paravent de la vertu n'est peut-être que cela. Mais je serai heureux d'avoir tort.
Réponse de le 04/05/2013 à 1:31 :
Le problème c'est que déjà les gens ne vont à tort guère voter aux élections européennes et par ailleurs les politiciens populistes type le Pen se servent de l'Europe comme bouc-émissaire pour tout et n'importe quoi chaque fois et une part des gens croient que leurs problèmes viennent pour la plupart de l'Europe, ce qui n'est souvent pas le cas. Dans ces conditions il est difficile d'avoir beaucoup de démocratie dans une Europe à 27 et des cultures et situations parfois très différentes. Que les citoyens aillent voter massivement lors des élections européennes et s'intéressent plus à l'Europe et les choses changeront. La responsabilité des citoyens est aussi en cause.
Réponse de le 04/05/2013 à 4:46 :
Quand le vote est défavorable ,les eurocrates font revoter , vous appelez cela la democratie?vous êtes en train de renforcer les populistes!
Réponse de le 04/05/2013 à 10:15 :
Je ne suis pas d'accord avec le "mépris affiché par les bureaucrates de Bruxelles pour les peuples qu'ils sont supposés servir". Ce sont surtout les gouvernements ensemble au conseil qui dirigent l'Europe , ils décident ensemble de la politique puis après reviennent dans leur pays avec les mesures impopulaires dans leur escarcelle et disent c'est la faute à l'Europe. Oui en Europe il y a une majorité de gouvernements de Droite qui veulent forcer tous les pays indépendamment du vote national a appliquer des mesures de Droite. Et beaucoup en France de droite reprochent à la gauche le bilan de ces dernières années alors que depuis des années justement l'état était dirigé par la droite et par l'Europe de droite. La droite Française où Européenne n'assume pas la situation dans laquelle elle nous a mis. Alors elle trouve des boucs émissaires: fonctionnaires français ou bruxellois.
Réponse de le 04/05/2013 à 15:49 :
@ Tahiti6 Vous avez tous compris l'Europe est bien une dictature qui montre sont faux visage démocrate.
Réponse de le 04/05/2013 à 20:55 :
Avant de sortir les grands mots : DICTATURE !!!!.......... DIANTRE !!!....... Peut etre faudrait il parler des grands maux français, je pense à l'inculture économique notamment.
a écrit le 03/05/2013 à 20:47 :
Bien dit ! Clair, net, précis et en tout cas beaucoup plus cohérent que les discours de Merkel qui défend l'austérité qui ne marche pas (sauf pour elle) et qui se sent obligée de rejeter la faute sur le gouvernement socialiste français élu depuis 12 mois seulement et qui ne peut en aucun cas être responsable de la situation actuelle en France et encore moins en Europe comme celle de l'Espagne dirigée par un gouvernement de Droite par exemple ...
Réponse de le 04/05/2013 à 14:20 :
surtout qu'étant occupé par le mariage pour tous, il n'en avait pas le temps. Il faut prendre les priorités par ordre d'importance...
Réponse de le 06/05/2013 à 2:50 :
Je partageait un peu votre point de vue dans le sens ou cette histoire de mariage a monopolisé inutilement le débat national.
Mais je ne pense pas qu'elle ait monopolisé le temps des ministres de Bercy et de leurs équipes.
a écrit le 03/05/2013 à 20:18 :
soros prend une position sur les devises, puis ' incite' pour pas dire plus , le marche a le suivre, et s'il se trompe ' ah ben merd..., " le marche s'est trompe mais j'ai bien gagne quand meme'.......... il a dit qu'il QUITTERAIT les usa si BUSH etait reelu pour venir en france? peut on connaitre son adresse officielle en france , merci? pour le reste, il faurait voir quelles sont ses positions, et ou sont les manipulations de marches ( sur le forex, le gogo se fait plumer a loisir, c'est qu'il y a une raison...)
a écrit le 03/05/2013 à 18:19 :
SOROS ATTALI DSK COPE JACOB CES TRAITES DE MONDIALISTES GROUP BILDENBERG... AND GOLDMAN SACHS.. QUI CRIAIENT HAUT ET FORT QUE L EUROS L EUROPE LA FRANCE ETAIENT MORTS APRES AVOIR RUINER DES MILLIONS D AMERICAINS CE TRAITE DE DSK QUI VOCIFERAIT SES PROPOS DE TRAITE CHEZ LES CHINOIS EN MARS 2011 CHASSONS CES GUEUX DE NOS ECONOMIES ELLES SE PORTERONT MIEUX ...LA OU ILS SONT ILS ENTRAINENT RUINE BANQUEROUTE NOUS DEVONS LES JETTER EN PRISON CES MAFIEUX EN COL BLANC ET SAISSIR LES BANQUES DE TEL AVIV
Réponse de le 03/05/2013 à 19:46 :
arretez avec vos mensonges!
Réponse de le 04/05/2013 à 15:55 :
@georgeo soros La vérité est difficile ad admettre quand on est coupable.
Réponse de le 04/05/2013 à 20:57 :
GUEULER !!! Cela n'ajoute rien à votre discours ....
Réponse de le 05/05/2013 à 1:42 :
AT Vous n'avez aucun discours intelligent pour défendre Soros
Réponse de le 05/05/2013 à 8:06 :
Je ne prétend pas défendre Soros, il était dans les affaires, il a gagné mais il a pris également de gros bides. Il est donc pas infaillible.
Pour ce qui est des eurobunds, il se plante, car sur le plan sociétal, il existe des différences très importantes entre pays qui ne pourront disparaître rapidement.
Réponse de le 05/05/2013 à 19:33 :
Un problème avec les juifs ?
a écrit le 03/05/2013 à 17:59 :
Vous croyez vraiment que l'on remboursera le monceau de dettes ?
Réponse de le 03/05/2013 à 18:22 :
heu hummm .... non :-)))
Réponse de le 04/05/2013 à 14:22 :
il n'est pas utile de rembourser les dettes contractés auprès des îles caïman, par exemple, enfin pas en totalité. Il sont déjà incapable de justifier légalement d'ou vient l'argent qu'ils nous ont prêté...
Réponse de le 05/05/2013 à 8:46 :
Pourquoi rembourser alors qu'il suffit d'arreter de payer pour que tout le monde viennent negocier avec son vrai visage.
Réponse de le 05/05/2013 à 8:58 :
Bah voyons !!! et refinancement terminé :))
a écrit le 03/05/2013 à 17:53 :
on sait bien que le rêve de ce spéculateur est de flinguer l'euro avant de passer l'arme à gauche et il use de toutes les man?uvres dilatoires à cet effet.
a écrit le 03/05/2013 à 17:48 :
J'avais répondu à mon humble niveau à M. Soros le 10.04.2013 dans l'article de la Tribune consacré à la leçon donnée par G. Soros à Angela Merkel. On peut voir les choses de deux façons, et dans les deux cas il y a un coût. Soit on défait l'euro, et on part chacun de son côté en ayant au préalable renforcé considérablement les fonds propres des banques et orienté l'épargne nationale vers le financement de la dette souveraine nationale. Dans ce cas, il y a aura de la paume car les pays du Sud dévalueront leur monnaie, fortement, donc de l paume pour les banques, institutionnels, voire investisseurs privés ou particuliers au travers des fonds collectifs et des contrats d'assurances vie. Sur le plan économique, ce sera donc un coup de fouet pour les exportations, mais la balances des paiements et commerciales risquent d'être fortement déficitaires, entrainant les contrôle des changes et le contrôle des importations et un taux de chômage encore plus élevé, des nationalisations de grandes entreprises et de banques et pour certains pays le développement de l'économie souterraine et des activités illégales ou illicites ou mafieuses.Dans c contexte l'Allemagne en prend un grand coup d'autant que sa monnaie malgré tout aura tendance à s'apprécier, ayant une économie à dimension mondiale.Mais c'est un risque élevé pour l'Allemagne, un "tiens valant mieux que deux tu l'auras".D'un autre côté la mutualisation des dettes est ce qui risque de faire péter l'Europe définitivement et de créer des guerres civiles, comment peut on croire aux eurobonds avec des pays comme la Grêce ou l'italie, champions des mafias, de la fraude et de l'évasion fiscale? D'un autre côté la politique monétaire et la concurrence déloyale des US et du dollar, ainsi que l'évasion fiscale des multinationales US opérant en Europe n'est pas de nature à arranger les choses. C'est du chacun pour soi. Donc M. Soros, vous avez en partie raison et en partie tort, que les amerlocs arrêtent leur dumping fiscal et monétaire et leur protectionnisme larvé ou leur influence excessive nous empêchant de remporter certains marchés notamment d'armement comme pour le Rafale ou de développer nos propres firmes dans les nouvelles technologies de l'information ou de la bioctech sans que nos pépites soient bouffées par des fonds US ou autres, et l'Europe choisira un chemin intermédiaire à sa vitesse, la priorité allant à la convergence fiscale et sociale, ainsi qu'au renfoncement des banques et à la mise en place d'autorités surveillance et de contrôle dignes de ce nom. Personnellement et c'est un des points qui me rapproche des allemands (un des rares points) je ne suis pas favorable à la création des eurobonds, je n'ai pas envie de garantir des italiens, ni des grecs ces derniers nous ayant fait déjà le coup de Jarnac et nous ayant scandaleusement holduper.
Réponse de le 03/05/2013 à 18:58 :
"holdupés" "és" et non "er",
Réponse de le 03/05/2013 à 21:25 :
Avis très réducteur, basé sur des exemples isolés et déjà obsolètes et aux conclusions un peu rapides sur certains points.
Mais je vous rejoins sur un point, il faut aussi une lutte acharnée contre les paradis fiscaux & co, et par extension, et surtout, une harmonisation fiscale. En plus donc, des eurobonds et de lever le pied sur l'austérité totale. Et là l'Europe pourra revoir le jour. Pour moi c la seule issue possible donc on y arrivera forcément un jour. La question c quand et après combien de pertes dont certaines irreversibles.
Réponse de le 04/05/2013 à 10:53 :
merci à l'internaute qui relit mes commentaires, il y a en effet quelques petites coquilles dans mon propos, mais ce sont des fautes de frappe, je m'en excuse platement, il m'a paru nécessaire,par contre, de rectifier la vraie faute,du participe passé maltraité.Quant au reste, c'est à dire, le fond, je crois que les arguments développés sont toujours d'actualité, en ce qui concerne spécifiquement l'évasion et à la fraude fiscale, tout le monde est d'accord aujourd?hui"hui même le G20 et les paradis fiscaux eux mêmes (frottez vous les yeux) c'est pour dire, mais personnellement je ne les crois pas,et sauf très forte pression et vigilance de l'opinion publique les gens qui nous dirigent et ceux qui nous manipulent comme les populistes et les banquiers d'affaires ou les financiers ou les technocrates à leurs bottes,n'accoucheront de rien qui vienne nuire à leurs intérêts ...financiers.
Réponse de le 04/05/2013 à 11:03 :
Vos arguments sont certes valables mais vous dites les USA qui se protègent , l'Europe elle se protege pas ou très peu , de plus les chinois et les indiens , les japonais protègent leurs marchés si fortement que les USA sont quand meme plus softs , c'est cela aussi la mondialisation des echanges , on a pas le meme degré de convergence entre l'Europe et le reste du monde qui nous regarde avec mépris ou d'un regard du passé comme négatif sur le présent , quand aux eurobonds si ils n'existe pas un moyen de mutualiser les dettes des états européens , je veux être tout net et franc ce sera la fin de l'union européenne dans un très proche avenir , car déjà la constitution allemande est irréformable en ce sens contrairement a la france qui amende très souvent sa constitution depuis 1958 ..
Réponse de le 04/05/2013 à 14:27 :
Moi, j'aime bien le début jusqu'à nationalisation des Banques.Après trop long.
a écrit le 03/05/2013 à 17:38 :
Revoici les mondialistes Soros et Attali qui prônent l'intégration totale des pays d'Europe et la création des euro-bonds.
L'objectif étant à terme le gouvernement mondial.
Petite question : depuis quand résout on une crise d'endettement en s'endettant encore plus?
Deuxième petite question : le fédéralisme a t'il sauvé les USA et leur dette monstrueuse?
Une seule solution à la crise: rigueur, économies, sang, sueur et larmes.
Réponse de le 03/05/2013 à 18:20 :
Vous vous êtes vous-même répondu. Comparez donc les USA avant et après le fédéralisme. Ils sont tout simplement passé d'un état semblable à celui de l'Europe actuelle en pire, à une position de maître du monde pendant des décennies. L'explosion de la dette est récente, depuis 2007. Mais par le passé, ils ont été surendettés, et ont toujours remboursé.
Réponse de le 06/05/2013 à 3:10 :
Qui domine le monde aujourd'hui? Les USA. Ils controlent le commerce mondial avec leurs armées qui controles tous les océans ou presque. Leur intérêt pour éviter de perdre cette situation de dominance est d'éviter l'émergence d'une force concurrente: une union du moyen orient, de l'Asie, la Russie, ou l'Europe.
La vraie question à se poser dans cette histoire mais que trop de Français ne comprennent pas c'est : est ce que ce que Soros propose avec d'autres va augmenter le force et l'influence de l'Europe dans le monde ou la réduire ? Car après quand on a des marges de manoeuvre on est tout de suite plus à l'aise... Donc pour moi il faut : une défense Européenne et une intégration politique et économique plus forte. Sinon les actuels maitres du monde vont l'etre encore plus pendant tout le 21eme siecle.
a écrit le 03/05/2013 à 17:13 :
C'est un sacre malin ce Sorros. Je serais pret a parier qu'il a pris des positions sur la chute de l'Euro. Si il s'avere que les gouvernements ecouteraient sa pensee, l'euro serait entraine dans un cataclyme financier inebranlable pendant plusieurs annees.

Ce qui ferait gagner a Sorros plusieurs milliards d'euros.


Comment peut-on ecouter un homme dont ses principales sources de revenue sont lies aux faillites ?

Et qui d'ailleurs est arrive a ce niveau de richesse et de gloire grace, justement, a une faillite.

Moi je dis, il y a anguille sous roche.
Réponse de le 03/05/2013 à 18:59 :
@Thor: il a ses propres opinions et joue son propre jeu, mais il ne faut pas oublier que l'on a pas d'amis, mais uniquement des intérêts personnels. Si tu penses avoir deviné son jeu et être certain qu'il va gagner, je te conseille de faire comme lui :-)
Réponse de le 03/05/2013 à 20:25 :
je pense ' bizarrement ' aussi qu'il a , soit lui, soit un fonds cache, soit un copain, soit une entite dont on ne connait pas la forme, une position lourde, ce qui, avec un levier a 1000 sur le forex, lui remplirait les poches pour peu que les gogos suivent... ( et vu les taux actuels, s'endetter a terme a 1 an, ca mange pas de pain)
Réponse de le 06/05/2013 à 3:12 :
Quand bien meme il aurait de telles position vous seriez prets a sacrifier l'avenir de l'Europe pour eviter qu'un milliardaire ne s'enrichisse ? Il faut debattre sur le fond...
Réponse de le 06/05/2013 à 3:12 :
Quand bien meme il aurait de telles position vous seriez prets a sacrifier l'avenir de l'Europe pour eviter qu'un milliardaire ne s'enrichisse ? Il faut debattre sur le fond...
a écrit le 03/05/2013 à 16:56 :
Pour le citoyen moyen ce raisonnement est insupportable. Le paragraphe sur les eurobonds est cynique qui affirme que le défaut de paiement serait exclu par la pérennité de la "planche à billets" des eurobonds ; et qu'alors quitter la zone euro rendrait les créances exigibles, entraînant le défaut de paiement. Quant au Japon, sa critique est abusive parce que le Japon a un civisme au secours de ses difficultés ; il n'a pas vendu son âme au démon de la cavalerie financière mondialisée. N'est-il pas la troisième économie mondiale, sans avoir les superficies et populations des plus grands ? N'assume-t-il pas ses handicaps naturels ? sismiques ou de manque de ressources naturelles ? L'existence économique des hommes n'est pas qu'affaire de finance aveugle.
a écrit le 03/05/2013 à 16:48 :
Soros parie sur la chute de l'Euro depuis longtemps parce qu'il a un intérêt financier à ce que ça se produise. Qui est-il pour donner des leçons d'économie à des représentants du peuple? Quelle est sa légitimité?
Il veut encore faire un Raid financier comme il en a le secret, aux dépens de l'Europe. Qu'il retourne dans son paradis fiscal.
a écrit le 03/05/2013 à 16:34 :
Nous devons croire que miss Merkell a bien l'intension de suivre ce chemin une fois les élections passés mais qu'il est trop tard pour convaincre une majorité d'électeur!

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