Ce que nous disent les OGM de la France

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La politisation du sujet des OGM nous empêche de saisir l'enjeu réel qu'ils représentent pour l'avenir. | REUTERS
La politisation du sujet des OGM nous empêche de saisir l'enjeu réel qu'ils représentent pour l'avenir. | REUTERS (Crédits : reuters.com)
La contestation de la culture des organismes génétiquement modifiés (OGM), particulièrement forte en France, ne faiblit pas ces derniers temps. Arguant du « principe de précaution », elle est parvenue à entraver le développement de la recherche dans ce domaine. De sorte que certains scientifiques sont sortis de leur champ, si l'on ose dire, pour aller chercher les vraies explications à un tel refus. Marcel Kuntz estime ainsi que l'enjeu est devenu politique, tandis que Gérard Kafadaroff y voit une peur de l'innovation. Enfin, Jean de Kervasdoué évoque la substitution des émotions à la raison qui depuis trois décennies alimente une méfiance croissante à l'égard de la notion de progrès.

L'étudiant qui, dans une ou deux décennies, prendra comme sujet de thèse la réception des organismes génétiquement modifiés (OGM) en France devra non seulement posséder des connaissances en biotechnologie, mais aussi de solides notions de sociologie, de sciences politiques et d'histoire des idées. Car l'épistémologie sera insuffisante à expliquer pourquoi la France est le pays où le rejet aura été le plus massif.

Si l'on ne tranchera pas ici sur le bien-fondé scientifique de ces organismes, on pourra toujours se reporter à l'évaluation - non sensationnaliste - d'un rapport du département de l'Agriculture américain. Elle est d'autant plus instructive qu'elle est menée sur une production à grande échelle, les États-Unis cultivant des variétés OGM de maïs, blé et coton depuis deux décennies. On notera que cette étude mesurée n'a fait pratiquement l'objet d'aucun article dans la presse généraliste française.

Quant à notre futur thésard, il pourra tirer profit de la lecture de trois ouvrages parus ces derniers mois dont les auteurs sont des scientifiques sortis de leur domaine d'expertise sur les OGM pour s'interroger sur les raisons du refus français.

 

Une question politiquement sensible 

Le premier est l'œuvre de Marcel Kuntz, directeur de recherche au CNRS et spécialiste des OGM. Selon lui, le problème majeur réside dans la politisation de la question. De fait, en mai dernier, lorsque l'Assemblée nationale interdit définitivement la culture d'un maïs transgénique en France - le MON 810 de la firme américaine Monsanto - au nom du « principe de précaution », l'affaire divise gauche et droite.

Les députés socialistes, alliés aux élus écologistes et au Front de Gauche, ont choisi l'interdiction. Les élus de l'UMP et du centre (UDI) ont été partagés. Cependant, lorsque l'UMP était au pouvoir, elle a plutôt adopté un profil bas en la matière. La question est devenue si politiquement sensible et si clivante que même la Commission européenne a refusé d'entrer dans le débat, laissant à chaque pays la liberté de légiférer comme bon lui semble.

Politisation néfaste 

Dans « OGM, la question politique » Marcel Kuntz tente de comprendre comment on en est arrivé là.  L'auteur retrace minutieusement le parcours politique de cette opposition aux OGM qui a fédéré plusieurs mouvements de contestation : mondialisation, malbouffe (la carrière médiatique de José Bosé a commencé par le démontage d'un MacDonald's), méfiance à l'égard des autorités et du secteur agroalimentaire après le scandale de la vache folle ou encore la mode des alternatives en bien des domaines - santé, alimentation ou commerce. Ce mouvement a été soutenu par les écologistes qui se sont imposés sur la scène politique en bénéficiant d'un relais important dans les médias.

Le mode d'action de ces campagnes a lié recours à la violence (arrachage de cultures même si elles sont menées dans le cadre de la recherche publique), campagne médiatique contre les laboratoires, omerta sur les résultats favorables aux OGM ou encore focalisation sur la société Monsanto, le « bad guy » de l'agriculture, alors même que l'offre des semences - non OGM est fournie par deux ou trois multinationales.

Au final, et c'est dommageable pour la démocratie, il manque un réel débat sans a priori sur les OGM. Car comme le souligne Marcel Kuntz, parler « des »  OGM est un non-sens. Le scientifique ne peut parler que de tel ou tel OGM, les distinguer au cas par cas, celui du coton ayant une structure différente de celui du maïs. Surtout, la politisation du sujet nous empêche de saisir l'enjeu réel pour l'avenir en évitant certaines questions que pose l'auteur: « Quels regards sur le transfert de gènes réalisés par l'Homme? Qu'en est-il de la brevetabilité? La coexistence entre cultures d'OGM et les autres est-elle possible? »

 

La peur française de l'innovation 

Pour sa part, Gérard Kafadaroff, ingénieur agronome, spécialiste des biotechnologies, voit dans ce rejet des OGM un symptôme plus général, celui de « La peur française de l'innovation», titre de son livre. A ses yeux, ce rejet représente un « symbole fort de l'incapacité de la France à s'insérer dans un monde globalisé dans lequel la puissance des nations passe par la maîtrise des technologies ».

Selon Gérard Kafadaroff, cette peur de l'innovation, notamment dans les biotechnologies, va avoir de lourdes conséquences économiques, en particulier dans l'agroalimentaire, qui fut longtemps un des moteurs de nos exportations. « La France a perdu son rang de premier exportateur de produits agroalimentaires en 2005 au profit des Etats-Unis, puis des Pays-Bas, de l'Allemagne et récemment du Brésil », note l'auteur. En ratant la révolution biotechnologique, nous risquons d'être disqualifiés pour relever le défi de nourrir correctement une population humaine croissante dont les habitudes alimentaires évoluent, alors que les surfaces de terres arables sont limitées.

 

Une "pathologie de nantis" sans culture scientifique

Car enfin pourquoi les OGM sont-ils massivement adoptés partout hors d'Europe ? Ces pays-là veulent-ils s'empoisonner? « L'agressivité des Européens à l'égard des OGM relève d'une pathologie de nantis », ironise une chercheuse kényane, citée par l'auteur.

Outre les réfutations argumentées et précises qu'il donne sur les points avancés par la contestation protéiforme - de la « science citoyenne » en passant par la défense de l'agriculture biologique (à peine 3% des terres cultivées en France) - , l'auteur montre combien l'absence de culture scientifique dans le monde politique, institutionnel, éducatif ou médiatique laisse le champ libre à la prolifération d'opinions sensationnalistes et irrationalistes (notamment celle du « retour du naturel »). Autant d'éléments qui concourent à alimenter la peur de la recherche et de la nouveauté.

Au final, le (non) débat sur les OGM n'est qu'un exemple qui illustre un mal plus profond, le repli de la France dans son village gaulois alors que le pays fut durant des siècles une référence à travers le monde en montrant combien le progrès social et l'émancipation du plus grand nombre passait par le progrès scientifique.

 

Confusion de pensée 

C'est cette thématique que l'on retrouve dans « Ils ont perd la raison » que signe Jean de Kervasdoué,  ingénieur agronome et scientifique. Elargissant son propos bien au-delà des OGM (pesticides, diesel, nucléaire, cellules souches, vaccins...), il montre que les émotions ont désormais pris le pas sur les preuves scientifiques.  Or, cette évolution est surtout à l'œuvre dans la gauche française depuis trois décennies, témoigne cet ancien proche de Jean-Pierre Chevènement. C'est ce qu'il décrit au travers de son propre parcours de scientifique et de militant. 

Car historiquement, rappelle-t-il, la gauche a conjugué le progrès scientifique avec le progrès social, luttant contre une droite jugée obscurantiste, liée au camp de la religion et de la superstition. Plus précisément, Jean de Kervasdoué constate :

 « On a collectivement perdu la raison, au sens où la réalité ne compte plus. Le premier signe de cette déraison se manifeste par la confusion de la pensée et s'illustre notamment par le mélange des valeurs comme cette prétention nouvelle qui affirme que le bon doit être juste et que le juste doit être vrai. »

Sur un plan plus philosophique, cette attitude caractérise ce que l'on nomme le post-modernisme, dont certains théoriciens ont pu dire que la science était une « construction sociale ».


Pourtant comme le rappelle Jean de Kervasdoué :

« Si nous jouissons de grandes facilités pour nous nourrir, nous déplacer, nous soigner, nous chauffer, c'est parce qu'il y a cinq siècles des hommes (...) ont trouvé un nouveau moyen de résoudre pacifiquement certains de leurs conflits. Ils ont inventé la méthode scientifique où, pour convaincre, il ne suffisait plus de compter sur des talents oratoires et des opinions - fussent-elles généreuses - mais sur la force des raisonnements et la qualité des expériences. »


Au final, les ouvrages de ces trois scientifiques viennent rappeler combien la science a amélioré la condition des hommes en approfondissant notre connaissance de la réalité et en nous obligeant à entrer dans des territoires inconnus, pour le pire comme le meilleur. S'imaginer qu'un statu quo décrété par une « démocratie d'opinion » permettrait de nous protéger de tout risque est un leurre, car la régression que constituerait le fait de tourner le dos à la science pourrait s'avérer bien pire encore...

 

 

Bibliographie



Marcel Kuntz « OGM, la question politique », éditions Presses universitaires de Grenoble (PUG), 143 pages, 17 euros.

Gérard Kafadaroff « OGM. La peur française de l'innovation », préface de Maurice Tubiana, éditions Baudelaire, 232 pages, 20 euros.

Jean de Kervasdoué « Ils ont perdu la raison », éditions Robert Laffont, 240 pages, 19 euros.

 

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Commentaires
a écrit le 28/07/2014 à 18:48 :
Comme cultivateurs j aimerais souligner que le problem est un autre. Si je passé a' cultivar un OGM je depende 100% duvendeur de grain. 1) Les brevets sur le vivant2) l'utilisation de plantes stériles ME FORCENT à racheter des graines aux producteur et aussi de pesticide adapte'. MORALE: si je me lance dans OGM je pourrais jamais m en sortir. Les plantes ne me permettent pas d avoir grains, je depende deplus en plus de producteur qui deviens monopoliste.
Réponse de le 29/07/2014 à 23:02 :
Vous êtes « cultivateurs » ? Vraiment ? Ça fait longtemps que ce terme n'est plus utilisé...

Vous récitez le catéchisme de l'anti-OGMisme primaire.

En Europe, que l'agriculteur cultive une variété GM ou conventionnelle, sa situation par rapport à la filière des variétés et des semences sera exactement la même. C'est le droit européen, transcrit en droit français.

Et vous qui vous dites « cultivateurs », expliquez-nous comment vous pouvez utiliser des plantes stériles. Je ne parle pas du bananier qui l'est effectivement, stérile, mais par exemple des céréales.
a écrit le 28/07/2014 à 14:24 :
Créer un organisme OGM ou PGM est un viol de la nature. Point barre. Quand est-ce que les hommes comprendront qu'il faut travailler avec et pas contre elle ? Agro-écologie, BRF, permaculture, agricultures "écologiquement intensives" qui préservent les sols et la ressource en eau douce, là sont les solutions.
a écrit le 28/07/2014 à 12:00 :
Créer un organisme OGM ou PGM est un viol de la nature. Point barre. Quand est-ce que les hommes comprendront qu'il faut travailler avec et pas contre elle ? Agro-écologie, BRF, permaculture, agricultures "écologiquement intensives" qui préservent les sols et la ressource en eau douce, là sont les solutions, pas ailleurs.
Réponse de le 29/07/2014 à 23:47 :
Madame,

Un viol de la nature ?

Forcer un âne à monter une jument pour produire un mulet est un viol de la nature.

Croiser un blé et un seigle, en déployant des trésors d'ingéniosité en laboratoire pour sauver l'embryon, et produire le triticale (très employée en « bio ») est un viol de la nature.

Croiser Aegilops ventricosa avec Triticum carthlicum, puis croiser celui-ci avec notre blé Triticum aestivum pour y introduire des gènes de résistance à des maladies (piétin verse et rouilles notamment) est un double viol de la nature.

Le pain que vous mangez aujourd'hui est sans nul doute produit à partir d'un blé qui a dans ses ancêtres des blés issus d'un viol de la nature.

Beaucoup de produits végétaux sont issus de plantes transgéniques (y compris les produits de l'agriculture biologique). Sauf que la transgénèse a été effectuée avec des techniques qui n'ont pas fait débat.

Il faut travailler avec l nature et non pas contre elle ?

Slogan ! L'agriculture, c'est dominer la nature.
Réponse de le 28/08/2014 à 19:34 :
@Wackes.
L'agriculture, c'est "dominer" la nature ?
Je préfère le terme de "gérer".
Cette gestion requiert des techniques, matérielles et organisationnelles.
Certaines de ces techniques sont nouvelles. C'est le cas des biotechnologies qui nous donnent des nouvelles formes d'OGM, sachant qu'effectivement, il y a bien longtemps qu'on a génétiquement modifié des organismes par des techniques de "viol" beaucoup plus rudimentaires que les bitoechs.
Pour le reste... rien à dire sur les nombreux exemples.
a écrit le 28/07/2014 à 10:36 :
Même les sites anti OGM les plus militants sont incapables de dire ce que l'on risquerait à manger du maïs Bt. Par contre on sait très bien que les maïs non OGM sont plus susceptibles d'être contaminés par des champignons produisant des mycotoxines dont la toxicité est avérée. Donc la France a demandé à la Commission européenne une dérogation temporaire ... aux teneurs maximales de certaines mycotoxines dans le maïs et ses produits dérivés, suite à des taux trop élevés dans la récolte 2013.
Pour échapper à des dangers purement fantasmés on nous expose à de vrais dangers !
Bon appétit !
Réponse de le 28/07/2014 à 23:35 :
Les maïs ogm peuvent tout autant avoir des mycotoxines. Par contre la résistance aux organismes ogm devient systématique dans le temps donc aucun intérêt global surtout quand il faut techniquement avoir des zones de plus en plus larges pour cultiver afin d'éviter l'adaptation trop rapide des nuisibles. Les ogm ne sont pas la bonne solution durable, elle est trop simpliste pour çà.
a écrit le 27/07/2014 à 16:57 :
Kafadaroff retraité et Kervasdoué qui a travaillé dans le secteur des hôpitaux ont une vision très ancrée dans le siècle passé ayant entrainé des excès et un manque d'ouverture au plan technologique avec des solutions très simplificatrices et centralisées. Ils traitent plusieurs sujets en tant que non spécialistes de la même manière avec un manque de sérieux désormais notoire malgré l'importance de ce thème en particulier. Ils n'ont en plus pas de connaissance technique pointue, d'expérience suffisante sur ce sujet et n'évoquent au mieux que des études très ciblées de courte durée sur les ogm au lieu de faire référence à l'ensemble des études disponibles, de sources universitaires et autres etc et résultats à moyen long terme qui sont bien moins satisfaisants sur les ogm tous paramètres confondus. Ils emploient par ailleurs toujours la même réthorique de l'Europe qui craindrait l'innovation ou d'un soi-disant complot européen ou nécessité d'un débat public alors qu'il sont fermés à tous les scientifiques bien plus qualifiés et qui ne pensent évidemment pas comme eux, ce qui est parfaitement absurde. Leur intervention est quasiment un publi-reportage avec des données en plus inexactes. Les ogm ont montré leurs limites sur la durée malgré des modes de commercialisations agressives dans le monde. L'analyse des différentes situations dans tous les endroits de la planète par différentes universités et organismes indépendants, y compris parfois les firmes productrices elles-mêmes comme Syngenta, démontrent ces limites et le fait que les ogm agricoles ne sont pas l'avenir dans la plupart des cas comparativement à d'autres méthodes et approches agroécologiques plus complètes qui se développent de plus en plus dans le monde de la recherche agronomique et tiennent compte de tout l'environnement de la culture, des sols, de la biodiversité, qualité etc. Les retombées sont bien meilleures dans la majorité des cas à court terme et dans tous les cas sur la durée. Ces approches évoluent de plus en plus rapidement et nécessitent encore des recherches car le sujet est vaste et les situations variées mais bien plus satisfaisantes que les ogm sur la quasi totalité des paramètres selon les cultures et qui renvoient ces derniers au rang d'un épisode de l'histoire de l'agriculture aussi peu brillant que la révolution agricole d'après guerre.
Réponse de le 27/07/2014 à 22:09 :
Bien vu en effet, je partage.
Réponse de le 29/07/2014 à 23:07 :
Voilà donc le pseudo-« agronome » qui écrit sous un nouveau pseudo, « R & D agro ».

Mais il n'a pas avancé d'un pouce ! Ah si ! Deuxième commentaire et déjà l'ultime stratagème de Schopenhauer. Je résume la partie intelligible (la première ligne) : Kafadaroff et Kervasdoué sont de vieux schnocks déconnectés de la réalité... C'est un peu court, jeune homme !
a écrit le 27/07/2014 à 14:51 :
en lisant ce fil de commentaires des "pros OGM" il est tout de même sidérant de voir le refus quasi pathologique de discuter des effets secondaires négatifs de la production d'OGM.Comme si c'était l'alpha et l'oméga de l'agriculture, comme si les échecs prouvés dans la diminution de l'utilisation des pesticides devaient surtout ne pas être mentionner. C'est l'omerta. Comme si ceux qui sont "pour" sont forcément ceux qui ont raison! J'en suis bouché bée!
Réponse de le 29/07/2014 à 23:10 :
Quels effets secondaires ? Quels échecs prouvés ? Malgré les prétendus échecs ?

Comment expliquez-vous que les cultures GM continuent d'augmenter dans le monde ?

M./Mme PhL38F vous a demandé ci-dessous le lien d'une étude dont vous prétendez qu'elle a été produite « par des employés ou anciens employés de Monsanto ». Pourquoi ne le fournissez-vous pas ? Avec des précisions sur qui, dans l'équipe, est un suppôt de Monsanto ?

Parce que, c'est curieux, je n'ai jamais vu cette allégation s'agisssant de « Genetically Engineered Crops in the United States » de Jorge Fernandez-Cornejo, Seth Wechsler, Mike Livingston, et Lorraine Mitchell. Et pourtant, je suis ces questions de très près. Et pourtant, le monde de l'anti-OGMisme est capable de de toutes les insinuations et diffamations, et de tous les faux procès.

Et la « fameuse graine "terminator" », que vous avez aussi évoquée, pouvez-nous dire, avec références, où précisément elle est cultivée ?

Parce que, là encore, la vérité est que cette « fameuse graine » n'a jamais été mise sur le marché.

Et pour votre instruction, un peu de logique : celui qui démonte des mensonges éhontés et pointe des insinuations grotesques n'est pas automatiquement un « pro-OGM ». Cela dit, je ne suis pas « anti ».

Il est tout de même sidérant de voir le refus quasi – ah non ! Pas quasi – pathologique de la production d'OGM...
a écrit le 27/07/2014 à 10:42 :
Excellent article.

Une petite correction toutefois :

L'offre des semences, particulièrement en non-OGM, est fournie non pas par deux ou trois multinationales, mais par des centaines d'agents économiques dans le monde – entreprises, petites, moyennes, grandes, multinationales ; coopératives ; entités rattachées aux autorités étatiques.

S'agissant « des OGM » (voir la remarque de M. Kuntz sur la nature de fourre-tout de ce concept), il faut bien comprendre que sommes en train de sortir de la phase initiale ; la situation va évoluer avec l'expiration des brevets. Sauf, évidemment, en Europe notamment, si notre frilosité face à l'avenir rend les procédures d'autorisation tellement coûteuses que le marché sera réservé à quelques multinationales aux poches profondes.

Ce fil de commentaires est une illustration parfaite de la « pathologie de nantis » sans culture scientifique et de la confusion de pensée.

Une mention spéciale à celui qui se dit agronome et qui ternit l'image d'une profession dont MM. Kafadaroff et de Kervasdoué portent (très) haut les couleurs.
a écrit le 27/07/2014 à 0:34 :
Les ogm, hormis ceux développés pour la production de composés pour la santé, donnent sur le moyen terme des bilans peu favorables et une perte de biodiversité. Au plan agricole c'est un immense marché captif donc on comprend l'intérêt des groupes concernés mais les bilans démontrent qu'à moyen terme et plus c'est une voie de garage. Il y a des solutions d'agro-écologie et de robotique associés bien plus durables et bénéfiques tant pour les sols, la qualité des aliments, la biodiversité que même les coûts à moyen terme et plus. On tente de faire des ogm la part principale de l'agriculture mondiale pour des question de croissance de chiffres d'affaires mais c'est une orientation erronée. Toutes les études moyen long terme donnent des résultats finaux mauvais ou inférieurs pour les ogm agricoles. Certains agriculteurs sont contents au début mais comme pour les pesticides ils déchentent sur la durée. En agro-écologie ils ne déchantent quasiment jamais surtout à moyen terme sauf rares situations complexes mais pas insolubles. De nombreuses universités de pointe dans le monde travaillent sur cette approche qui a bien plus d'avenir que les ogm qui sont un peu déjà du passé, sauf cas spécifiques, car ils n'englobent pas la plupart des paramètres agronomiques, écologiques, biodiversité etc.
Réponse de le 27/07/2014 à 12:28 :
Quel gloubiboulga !

Êtes-vous vraiment « agronome » ? Et si oui, de quelle école ?

Prenons quelques propositions.

« Les OGM » d'abord.

Vous n'avez visiblement pas compris qu'il faut les considérer au cas par cas. Un Bt n'est pas la même chose qu'un HT, pour prendre les événements les plus répandus. Un maïs Bt n'est pas la même chose qu'un cotonnier Bt. Ceci sans parler du papayer résistant au virus du ringspot, ou encore de la pomme de terre (paix à son âme en Europe) riche en amylose.

« Les OGM » mènent donc à une perte de biodiversité ?

Expliquez-nous donc comment un maïs Bt qui résiste à la pyrale et à la sésamie et se passe de traitements insecticides flinguant d'autres espèces que la cible nuit à la biodiversité !

« ...c'est un immense marché captif » ?

Expliquez-nous comment le marché du maïs hybride serait plus captif que le conventionnel ! Idem pour les variétés lignées en Europe !

« ... [l'agroécologie est une] approche qui a bien plus d'avenir que les ogm qui sont un peu déjà du passé » ?

Les OGM c'est le présent pour 18 millions d'agriculteurs sur 175 millions d'hectares. Et l'agroécologie (laquelle ?) aurait plus d'avenir. Et vous est-il arrivé de comprendre qu'on peut faire les deux, qui ne sont mutuellement exclusifs que dans l'idéologie ? Qu'en fait les HT ont permis une extraordinaire extension des techniques de culture simplifiées ?

En bref, avez-vous appris à réfléchir ?
a écrit le 26/07/2014 à 20:30 :
Deplus l'utilisation des pesticides fongicides engraits chimiques, contribuent a tuer le sol. une grande partie de la vie sur terre se passe dans les 10 centimètre de sol quirecouvre la surface de la terre , avec cet arsenal , la terre est comletement morte, il faut alors au vivant mort des ajouts chimiques pour rester fertiles. regardez juste un petit extrait de ce film que l'on trouve sur le net, qui dure que quelque minute et vous allez comprendre ! "Résistance naturelle, documentaire de Jonathan Nossiter - Extrait 4"
a écrit le 26/07/2014 à 20:25 :
Il est dommage que l'article n'aborde pas les vrais problemes des OGM. Les gens qui les refusent (et pas que les Francais) ne refuse pas le progrès technologique, il refuse la privatisation du vivant. Car qu'est ce que vraiment les OGM ? Il faut comprendre l'ensemble du systeme: par exemple un agricultauer en France qui veut bénéficier des aides de l'europe doit fait de l'agriculture intensive sur beaucoup d'hectare. Pour se faire, il doit utiliser les produit de certaine filliale équivalente a monsanto, qui l'oblige a utiliser des graines non reproductibles , c'est a dire que la ou nos anciens replantait leur graines d'une années sur l'autre. les nouvelles graines sont non-reproductibles !!! sacré marché ! l'agriculteur est ainsi obligé d'ahceté chaque années des graines non reproductible, et tout l'arsenal qui va avec , engrais fongicides pesticides. C'est donc la science au service d'une privatisation du vivant et de l'escalvage de nos agriculteur obligé de racheté chaque années ces graines...https://www.youtube.com/watch?v=MgfcqU_qHUE
a écrit le 26/07/2014 à 19:30 :
Les thésards sur l'origine des cancers et l'obésité il devrait y en avoir dès aujourd'hui.
a écrit le 26/07/2014 à 18:22 :
Merci d aborder le sujet des OGM et messieurs les biens pensants continuer a avaler des tonnes de fongicides et de pesticides dans vos assiette et celle de vos enfants, tout cela sous le masque du du principe de précaution. Allez donc à la rencontre d'agriculteurs dans différents continents expliquez leur votre point de vue et regardez et écoutez leurs réactions.... On comprend mieux pourquoi la France n'est plus prise au sérieux.
a écrit le 26/07/2014 à 16:18 :
OGM ? une technologie qui rend les rats malades, selon une étude à cacher ou à décrier... heureusement que vos enfants ne sont pas des rats, chers amis lobbyistes.
Réponse de le 26/07/2014 à 16:35 :
Cette étude que vous évoquez qui a été faite non sur les OGM en général mais sur un OGM particulier a été invalidée par toutes les agences d'évaluation internationales.
a écrit le 26/07/2014 à 15:19 :
Je prendrai pour exemple le plomb, soutenu par toute une industrie, avec à sa botte je ne sais combien de scientifiques renommés à l'époque, qui disaient qu'il n'avait aucune influence sur l'être humain ou la nature. Un seul s'est battu jusqu'au bout, pour démontrer que s'était bien l'inverse.

Donc les rapports scientifiques, surtout venu des USA, mieux vaut s'en méfier lorsque sa implique des sociétés aussi puissantes que Monsanto.

Quant à la "peur" du progrès, quel progrès au juste, quel forme de progrès peut on voir dans la modification génétique dans le but de toujours plus de culture intensive, et tous les problèmes qui en découlent.

Je le dis rarement, mais l'article est vraiment mauvais, on fustige les gens, limite les fait-on passer pour des ânes qui entravent un tel progrès, celui de jouer aux apprentis sorciers, magnifique.

Je suis de tout cour avec ceux qui sont contre les OGM et se battent pour les faire interdire en France, que l'on s'occupe plutôt de revenir à une culture raisonné, propre, ça se sera un réel progrès !!!
Réponse de le 26/07/2014 à 16:10 :
La population humaine a doublé en 50 ans , comment la nourrir en 2050?
Vous me faites penser à ces gens qui promettaient une mort certaine aux malheureux qui se hasardaient à prendre le train .. Au fond , les ennuis datent de la découverte du feu , nouveauté malfaisante et inutile (sauf pour bruler les sorcières).
Réponse de le 26/07/2014 à 21:51 :
La permaculture est plus productive que la culture OGM car génère une terre de meilleure qualité (plus résistantes aux changements climatiques), donc produit des fruits et légumes de meilleures qualités également
a écrit le 26/07/2014 à 11:02 :
Le scientisme béat qui transpire entre les lignes est d'un autre siècle.
L'innovation, n'en déplaise à ces tristes sires confits de conflits d'intérêts, ne se limite pas au nucléaire, aux OGM...
Alors que la FAO a bien établi dans un rapport que l'agriculture biologique peut parfaitement nourrir la planète, les pro OGM s'accrochent à leur argumentaire dépassé. L'innovation messieurs, c'est la compréhension du vivant, la limitation des pollutions dont les effets néfastes sont clairement documentés par la science dont vous vous faites le héraut alors que vous n'êtes que l'avocat sans talent d'intérêts financiers abjects.
Réponse de le 26/07/2014 à 16:16 :
Ah , vivement une bonne guerre !
Réponse de le 27/07/2014 à 12:33 :
La FAO n'a rien établi dans un rapport. C'est un hiax qui circule maintenant depuis des années.
a écrit le 26/07/2014 à 10:31 :
Certain pondent des trouvailles pour alimenter leur tiroir caisse, puis se rendorment! Il appelle ça: "recherche".
a écrit le 26/07/2014 à 8:52 :
Plus d'un milliard d'hectares de plantés en OGM depuis l'introduction de ces technologies ( pour rappel, sole maïs en France, 3 millions d'hectares..). Le reste importe peu..
a écrit le 26/07/2014 à 1:37 :
> Outre les réfutations argumentées et précises qu'il donne [...], l'auteur montre combien l'absence de culture scientifique dans le monde politique, institutionnel, éducatif ou médiatique laisse le champ libre à la prolifération d'opinions sensationnalistes et irrationalistes (notamment celle du « retour du naturel »).

Incidemment, on aimerait savoir combien parmi nos 577 députés ont une formation scientifique (physique, chimie, ingénieur)...

www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/tribun_tableau_post.asp
a écrit le 25/07/2014 à 21:56 :
Refuser les OGM c'est tefuser le progrès, et accepter les raccourcis des journaleux de la Tribune c'est accepter la connerie ?
Réponse de le 26/07/2014 à 16:21 :
Soyez prudent , vous risquez de finir au bucher . La Sainte Inquisition et les "Precheurs de l'Apocalypse" sont aux aguets §
a écrit le 25/07/2014 à 21:08 :
Je suis toujours étonné de lire ce genre d'article à sens unique; Vous parlez d'un rapport publié aux USA en février par des employés ou anciens employés de Monsanto, alors voici la référence d'un rapport présenté au congrès cette semaine sur les problèmes engendrés par les OGMs.comme entre autres l'augmentation massive de l’utilisation de pesticides malgré les OGMs. Plus de 300 sicnetifiques aux USA ont faire une déclaration le mois dernier pour affirmer que le consensus scientifique sur la non dangerosité des OGMs n'existaient pas et enfin pour conclure la Russie a déposé un projet de loi symbolique qualifiant la culture d'OGM comme étant l'équivalent d'un acte terroriste. Pour conclure pourquoi Monsanto et les grandes sociétés américaines refusent elles d'étiqueter leurs produits?parce qu'un sondage ABC news de la semaine dernière disait que 70% des américains n'en consommeraient pas et qu'ils trouvaient ces produits dangereux; Alors s'il vous plait parlons transparence de l'info sans géométrie variable.
Réponse de le 28/07/2014 à 18:59 :
Lien SVP?
a écrit le 25/07/2014 à 21:01 :
Je ne parlerai pas des qualités ou des défauts des OGM
Je me bornerai à dire qu'en tant que citoyen, nous avons le droit de décider de quel(s) progrès nous voulons (ou pas) bénéficier.
Nous avons aussi le droit de choisir comment nous voulons vivre et quelle société nous désirons demain.
a écrit le 25/07/2014 à 19:53 :
Bonsoir !
Je voulais juste remarquer (de manière pacifique) qu'il y avait quand même beaucoup de commentaires contre les OGM mais aussi contre les scientifiques et la science, jusqu'à être qualifiés "d'apprentis sorciers" (sérieux ? Faudrait peut-être relire pour cette personne quelques ouvrages pour comprendre la méthode scientifique qui se construit depuis des siècles. Non oui, car le scientifique combat justement le mysticisme..).
Mais il ne faut pas oublier, sans forcément parler des avancées techniques et celles de nos connaissances, que la pensée humaine a évolué grâce à l'esprit scientifique, nous amenant là où nous en sommes: liberté, égalité, démocratie et d'autres concepts sympathiques.
De plus, à souligner, les tomates d'aujourd'hui ne sont certainement pas les mêmes d'il y a 50 ans. Mais celles du XIXème ne sont déjà plus les mêmes d'auparavant. En effet, la manipulation génétique est très âgée: on croise et recroise les espèces et variétés depuis longtemps, des mains même des agriculteurs.
Bref, je ne connais pas le sujet OGM, donc je ne dirais rien (certains devraient faire la même chose), mais ne tombons pas dans le rejet systématique de la science au profit de la Nature, au risque de voir la pensée humaine régresser.
Réponse de le 26/07/2014 à 0:13 :
Oui ça se voit que tu ne connais pas le sujet, mais je t'invite très fortement à profiter de cette occasion pour t'y intéresser. Je pense que tu vas vite changer d'avis.
a écrit le 25/07/2014 à 19:52 :
Merci d'avoir analysé ces 3 livres qui démontrent , chacun dans son genre, combien il est difficile dans notre pays de valoriser l'innovation. Or sans innovation et progres de la science, nous ne pourrons pas relever les défis economiques, sociétaux et environnementaux auxquels sont confrontés notre planète. Il me parait normal que des scientifiques croient encore au progrès et s'expriment pour le dire. Si eux n'y croyaient plus...
a écrit le 25/07/2014 à 18:42 :
Rien de nouveau dans cet article, des scientifiques défendent leur beurre.
Prêts à tous les compromis pour obtenir soit l'aval de leurs pairs, soit leurs crédits de recherche.
Pathétique.
La science n'a pas apporté l'essentiel à l'homme : la bonté, la droiture, la loyauté et l'honnêteté.
Le reste, ce n'est qu'un moyen de pouvoir sur l'autre. Et cela, elle l'a bel et bien apporté.
Réponse de le 25/07/2014 à 18:54 :
Sehr good analysé, j'aime votre raisonnement, vous mesurez excellemment les conséquences quand les les autres mesurent les enjeux, pour le fric !!
a écrit le 25/07/2014 à 17:17 :
LES TRANSFORMATIONS DES GRAINES EN Y INTECRANT DE LA CHIMIE A L INTERIEUR DE LA PLANTE PEUT DEVENIR UN GRAND DANGER PÖUR L HOMME ET LES BETES??? LEURS MONOPOLES SUR CEST GRAINES ONT RUINE DES MILLIERS DE PAYSANS EN AMERIQUE LISEZ LES BON LIVRES SUR MOSANTOS???
Réponse de le 25/07/2014 à 19:56 :
Vous semblez ignorer que dans toutes les plantes il y a des proteines qui emettent des produits chimiques pour se défendre contre les maladies, les insectes, des virus. La Chimie de synthèse ne fait bien souvent que recopier les produits chimiques naturels.
Réponse de le 26/07/2014 à 0:15 :
J'aime pas le style mais il a raison malgré tout.
Vous semblez vous aussi ne pas connaître l'historique des OGM dans les pays d’Amérique du sud ou en Inde qui les ont utilisé. Profitez donc de cette occasion pour vous renseigner sur la situation des OGM en Inde, ça vous fera réfléchir.
Réponse de le 26/07/2014 à 10:05 :
N'est ce pas l'Inde qui a le taux de suicide le plus élevé chez les fermiers à cause de la fameuse graine "terminator" de Monsanto?(je vous laisse chercher les détails).N'est ce pas l'Inde qui attaque cette année en justice Monsanto à cause de l'OGM d'aubergine qui semble ne pas répondre à toutes les attentes?N'est ce pas le Premier Ministre Indien qui vient d'annoncer la création d'un état purement bio et qui a annoncé l'arrêt du développement des cultures OGMs.Je vous laisse méditer là dessus.
a écrit le 25/07/2014 à 16:41 :
C'est drôle de lire cela quand on sait qu'une production issue de graines anciennes et non traitée rapporterait plus de légumes de meilleur qualité et que cela créerait de l'emploi à tout va.

Les OGM ne sont pas nécessaire, pas plus que les produits chimiques. L'agriculture d'aujourd'hui est un désastre, les fruits et les légumes produits coûtent plus cher que ce qu'ils rapportent. Heureusement que l'Union Européenne est la pour subventionner, sinon ce système ne fonctionnerait déjà plus. Je ne parle pas de l'appauvrissement des sols dût à la monoculture intensive, l'explosion du nombre de cancer à cause des pesticides qui restent dans les aliments, etc.

Il est prouvé qu'une agriculture respectant la nature est salvatrice tant au niveau écologique, que social. Cela créerait d'ailleurs beaucoup d'emplois...

Arrêtons de jouer les apprentis sorciers et laissons la nature faire les choses à sont rythme. Elle nous le rend bien, je vous le promet.
Réponse de le 25/07/2014 à 21:23 :
Tien un adepte du bio qui a des interets dedans !Encore un qui ba....les consommateurs ,il va couler parce que des tres gros se montent en bio et vont massacrer les prix .Les importations massives de bio etranger vont faire le reste .Jusqu'a preuve du contraire aucune étude au monde ne demontre la moindre relation entre cancer et residus des pesticides.Ceux qui font leur potager meurent aussi de cancer qui est multi cause, et on voit là comment les auteurs des livres ont bien raison de montrer comment certains distillent des peurs irrationnelles à leurs seuls benefices parce qu'ils y gagent de l'argent .Par contre,pour les gens qui mangent bio, on a aucune étude qu'ils soient en meilleure santé que le reste de la population et qu'ils aient moins de cancer .De la propagande pour leurs petits interets mesquins,mais les français ne sont pas dupes, d'ailleurs 65 % des français en debut d'année disaient leur volonté de reduire leur budget alimentation c'est tout dire .Mangez de tout et équilibrés, bougez vous ,ne fumez pas ,limitez votre consommation d'alcool et vous vivrez plus vieux que ces oiseaux de mauvaises augures qui ne regardent que leur argent.
a écrit le 25/07/2014 à 16:40 :
Vous avez mal choisi vos "modèles" . J'attends toujours les publications scientifiques des inénarrables Marcel Kuntz et Jean de Kervasdoué ( je ne connais pas le troisième ) sur leurs contrôles de toxicité à terme des OGM . J'attends !
Réponse de le 31/07/2014 à 16:32 :
pas de problème, si vous voulez mes publications sur les OGM, les voici. Bonne lecture !
A. Ricroch, JBB. Bergé and M. Kuntz (2010) Is the German Suspension of MON810 Maize Cultivation Scientifically Justified ? Transgenic Research 19, 1-12.
AE. Ricroch, JB. Bergé and M. Kuntz (2011) Evaluation of Genetically Engineered Crops Using Transcriptomic, Proteomic, and Metabolomic Profiling Techniques. Plant Physiology, 155: 1752-1761.
C. Snell, A. Bernheim, JB. Berge, M. Kuntz, G. Pascal, A. Paris, AE. Ricroch (2012) Assessment of the health impact of GM plant diets in long-term and multigenerational animal feeding trials: A literature review. Food and Chemical Toxicology 50 : 1134–1148
M. Kuntz (2012) Destruction of public and governmental experiments of GMO in Europe. GM Crops & Food, Vol. 3(4), pages 1-7, October/November/December 2012
M. Kuntz, J. Davison and A.E. Ricroch (2013) What the French ban of Bt MON810 maize means for science-based risk assessment. Nature Biotechnology 31(6): 498-500
Ricroch AE and Kuntz M (2013) Evaluation of genetically engineered crops using proteomics. In: Proteomics in Food. Principles and applications (Toldra F. and Nollet LML., eds) Springer, pp.503-514
Ricroch AE, Bernheim A, Snell C, Pascal G, Paris A and Kuntz M (2013) Long-term and multigenerational animal feeding studies. In Animal nutrition with transgenic plants (Flachowsky G, ed.) CABI biotechnology series, pp. 112-129
a écrit le 25/07/2014 à 16:30 :
rappelez-moi, vous etes bien un journal financier?
vous cautionnez tout ce que la finance a fait a nos societes?
a écrit le 25/07/2014 à 16:29 :
Plus je vous lit, moins j'ai envie de m'abonner, spa cool pour votre canard mébon, doit y avoir plein d'ultra libéraux orthodoxes qui sont prêts à vous filer de l'oseille (ogm j'espère).
a écrit le 25/07/2014 à 15:12 :
merci pour cet article salvateur

les ogm sont un sujet qui montre notre enfermement sur nous mêmes (nous européens) et notre peur de l'avenir et même du progrès scientifique
Réponse de le 25/07/2014 à 18:43 :
Je ne fais pas confiance à des menteurs. et vous?
a écrit le 25/07/2014 à 14:41 :
Le problème c'est que tout les pays font les mêmes recherches dans un "domaine particulier" et la France le fait dans le "domaine général" d'un principe de précaution qui tôt ou tard sera rémunérateur! Donc n'en ayons pas honte!
a écrit le 25/07/2014 à 14:02 :
ce sont les US qui veulent imposer les OGM.
les US, pays des subpimes, des voitures inefficientes, des obèses, de la santé la plus mauvaise de l'OCDE malgré des dépenses faramineuses etc... Le pays du laxisme, quoi.
j'ai pas trop envie d'ingurgiter la "science" ricaine.
Réponse de le 25/07/2014 à 19:41 :
e ne sont pas les américains qui ont inventé les OGM car le premier OGM est franco-belge. Par contre c'est Monsanto qui a cru le premier à cette innovation et qui ont investi pour la developper. Une fois de plus l'Europe et la France sont incapables de valoriser le fruit de leur génie...
Réponse de le 27/07/2014 à 12:44 :
Comment expliquez-vous qu'il n'y a pas eu de scandale de la vache folle aux Etats-Unis ?
Contrairement à cette idée reçues les normes sont plus drastiques aux Etats-Unis qu'en France et si les multinationales sont puissantes, elle craignent les class actions qui peuvent les ruiner.

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