• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Finances publiques : quels sont les risques de déficit ?

Gabriel Gaspard

Publié le 19 août 2024 à 08:26 - Mis à jour le 19 août 2024 à 12:41

Photo d'illustration

Photo d'illustration

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 4

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION. L'Union Européenne a engagé une procédure pour déficit excessif à l'encontre de la France. Pour faire sa révolution fiscale, tout en respectant le pacte de stabilité et de croissance, la France peut-elle faire abstraction de la pensée unique européenne ? Par Gabriel Gaspard, Chef d’entreprise à la retraite, spécialiste en économie financière.

« Les déficits risquent de faire stagner l'économie, voire pire » Alan Greenspan. Les déficits publics et sociaux en France sont chroniques depuis les années du premier choc pétrolier (1973-1979). Cependant depuis 2017, sous l'effet de différentes crises (crise des Gilets Jaunes, crise sanitaire et économique, guerre en Ukraine, crise énergétique, réformes structurelles, dissolution de l'Assemblée nationale, etc.), les principaux indicateurs de conjoncture économique sont tous au rouge.

La croissance en berne et les comptes publics de plus en plus déficitaires

  • La croissance
« Il y a des gens riches partout, et pourtant, ils ne contribuent pas à la croissance de leurs pays »Hillary Clinton.

En 2017 le PIB de la France était de 2 291,7 milliards d'euros. En 2022, le PIB croît de 2,5% en euros constants, après le fort rebond de 2021 (+6,4%), qui faisait suite à la chute de l'année 2020 (-7,5%). La croissance économique a donc été moins forte qu'attendue. La France chute et arrive à la 28e place des pays au plus gros PIB par habitant. Fin 2023, avec un bon au deuxième trimestre et les trois autres nuls, le PIB français a finalement augmenté de 0,9% (2 639,01 milliards d'euros) sans atteindre la prévision de 1% du gouvernement.

  • Le solde budgétaire de la France en % du PIB
«L'économie c'est simple. C'est deux colonnes : une colonne dépenses et une colonne recettes. N'importe quelle ménagère vous le dirait»François Mitterrand.

Il y a déficit lorsque les dépenses excèdent les recettes. Le déficit public était de 2,6% en 2017. Fin 2022 il décrochait à 4,7% du PIB après un creusement du déficit public en 2020 à 9% du PIB en raison de la crise sanitaire. Fin 2023 il atteint 5,5% du PIB soit le niveau le plus élevé jamais enregistré après celui de 2020.

  • La dette publique.
« La reconnaissance est la seule dette qu'un débiteur aime à voir s'accroître » proverbe français.

À quelques exceptions, la dette publique a inexorablement progressé en France depuis le milieu des années 1970. Elle passe de 97,0% du PIB en 2017, à 111,6% pour 2022 (2 950,0 milliards d'euros). Fin 2023, la dette au sens du traité de Maastricht était de 3 101 milliards d'euros, soit 110,6 % du PIB. La Cours des comptes alerte sur la situation alarmante dans son rapport 2024. Elle souligne également l'importance de la lutte contre le changement climatique et de la prise en compte du financement de ces investissements indispensables dans la réflexion sur le nécessaire désendettement de la France.

  • Les comptes de la Sécurité sociale.
"Depuisle tonneau des Danaïdes, on n'a pas trouvé mieux" Jacques Mailhot.

Le "trou" de la sécurité sociale s'améliore à partir de 2010 (-28 milliards d'euros) pour atteindre -5,1 milliards d'euros en 2017. En 2020, avec la pandémie, la perte arrive à un niveau jamais enregistrée -38,7 milliards d'euros. Le déficit cumulé des années 2021 et 2022 représente 42 milliards d'euros supplémentaires. Fin 2023, le déficit de la Sécurité sociale est supérieur de 2,1 milliards d'euros aux prévisions de la loi de financement pour 2024, en raison de recettes moins importantes qu'espérées. La loi de financement de la Sécurité sociale LFSS tablait sur un déficit de 8,7 milliards d'euros qui s'est finalement établi à 10,8 milliards d'euros.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune
  • Le solde commercial de la France.
«Lorsqu'on est au fond du trou, la première chose à faire est d'arrêter de creuser» Warren Buffett.

En 2017 les exportations de la France étaient de 707,7 milliards d'euros avec des importations de 733,0 milliards d'euros d'où un solde négatif de 25,3 milliards d'euros. En 2022, il ressort un déficit de 53,5 milliards d'euros, un record, après avoir été excédentaire en 2021 à + 9 milliards d'euros. En 2023, ce déficit atteint 98,7 milliards d'euros, un autre montant colossal.

Le Krach de lapensée unique

La France doit investir dans la transition écologique, la défense, le handicap, la dépendance, la ruralité pour éviter la progression des partis extrémistes, etc. Le Conseil d'analyse économique (CAE), rattaché à Matignon, préconise la réduction du déficit primaire à 4 points de PIB, soit 112 milliards d'euros, étalée sur 7 à 12 ans.

Le CEPREMAP est le Centre pour la Recherche Economique et ses Applications, placé sous la tutelle du ministère de la Recherche, en collaboration avec la Banque de France, la Direction générale du Trésor, etc. Il explique dans sa note du 2024-01 pourquoi l'État est contraint de baisser ses dépenses publiques. Son analyse fixe une réduction permanente de 20 milliards d'euros par an des dépenses publiques (soit 90 milliards d'euros sur 4 à 5 années).

Le ministre de l'Économie et des Finances maintient l'objectif de 25 milliards d'euros d'économies en 2024. Avec un gouvernement démissionnaire, il veut diminuer le budget de l'État pour respecter les engagements européens de la France : « je prépare un budget pour 2025 qui garantit le retour sous les 3% de déficit public en 2027 ».

Faut-il privilégier la baisse des dépenses à la hausse des impôts ?

La dette et les déficits publics viennent à la 4e position dans les principales préoccupations des Français après le pouvoir d'achat, santé-retraite, les impôts/taxes d'après le baromètre politique Ipsos-La Tribune de mars 2024. Interrogés uniquement sur les deux actions politiques à mettre en place pour baisser la dette publique, les Français privilégient la baisse des dépenses pour les autres à la hausse de leurs propres impôts.

Dépenser moins et rembourser la dette paraissent les ingrédients naturels d'une réponse au problème de la dette publique. Plusieurs pays européens l'ont suivie contraints par le Traité de Lisbonne. Une politique drastique de réduction des dépenses peut-elle être engagée avec succès et sans cassure ?

La Grèce a subi de plein fouet les conséquences de réductions de ses dépenses publiques. Le 8 décembre 2009, l'agence de notation Fitch annonce sa décision de ramener la note de la dette publique grecque de A- à BBB+ avec une perspective négative. Le problème mis en lumière était le surendettement. La solution résidait dans la baisse des dépenses, baisse des retraites et des salaires, etc. Elle a créé une véritable cure d'austérité. L'efficacité de ces mesures a été remise en cause.

En Suède, le choix s'est porté sur des réductions de l'emploi public. Les dépenses publiques à 70% du PIB en 1993 ont fortement diminué à 37% en 2012. Avec des réformes importantes de son système social et de retraite, l'emploi qui était majoritairement public est devenu essentiellement privé. En réalité l'amélioration de la situation budgétaire est due uniquement à une forte croissance.

Seul le Japon n'a pas de problèmes d'endettement public. S'il n'a pas subi un désastre, c'est pour deux raisons. Son énorme dette est détenue majoritairement par les Japonais. Ainsi le pays ne dépend donc pas des investisseurs étrangers et encore moins de la cote de crédit des agences internationales pour la financer. En plus il paye peu d'intérêts sur sa dette. Pour le Japon, la dette est détenue pour plus de 90% par des investisseurs locaux, contrairement à la France où la dette extérieure est détenue à plus de 53% par des investisseurs non-résidents. Par conséquent pour la France, comme les autres pays européens, aujourd'hui il n'y plus de protection contre une attaque du marché mondial ou des menaces venant de certains États arabes du Golfe.

Il faut une forte croissance financée par des investissements citoyens

De toute évidence, réduire les dépenses publiques ou augmenter les impôts n'est pas une solution acceptable pour la France. Il faut changer la pensée unique et revoir le Pacte de stabilité et de croissance (surveillance des dépenses et de la dette, sanctions financières, etc.). Deux ans après la loi américaine IRA (réduction de l'inflation) qui a créé le plus gros investissement dans l'énergie propre de l'histoire, le déficit américain s'est fortement réduit. Ne faut-il pas changer pour un nouveau système qui reposerait moins sur les banques et la Bourse et plus sur les investissements citoyens pour se financer ?

Dans le financement des investissements productifs à long terme, le rôle de l'épargne des ménages est aujourd'hui primordial. Il permet de préparer l'avenir en contribuant au financement de l'investissement durable des entreprises et des administrations publiques.

L'idée est d'investir chaque année, au moins jusqu'à fin 2027 : 100 milliards d'euros pour le pacte vert français ; 40 milliards d'euros pour le pacte dépendance et handicap ; 50 milliards d'euros pour le pacte républicain de solidarité ; 80 milliards d'euros pour le pacte ruralité et 10 milliards d'euros pour le développement responsable des PME-PMI Le recours à l'épargne des ménages peut permettre de relancer l'économie sous forme de livrets réglementés. Les Français ont épargné en moyenne 296,4 milliards d'euros par an sur 4 ans entre 2020 et 2023 (total épargne : 5 000 milliards d'euros en 2019 et 6 185,60 milliards d'euros fin 2023).

La France doit-elle emprunter via des banques commerciales ou faire appel aux épargnes des ménages ?

La dette de la France est composée en majorité d'OAT (Obligations Assimilables du Trésor) émises auprès de banques privées chargées de distribuer les titres sur le marché national et international. Les OAT sont des titres financiers qui ont en majorité un taux fixe et sont remboursés à leur valeur nominale d'émission à une échéance fixée dès le départ. De 2024 à 2027, la France va gaspiller 245 milliards d'euros d'intérêts payés aux détenteurs de ces titres. À chaque émission d'une OAT, les banques commerciales créent de la monnaie. L'accélération de la masse monétaire crée de la liquidité et provoque une envolée non fondée de la Bourse qui profite uniquement aux plus grosses capitalisations boursières. En cas d'emprunts externes via les banques commerciales, les agents économiques vont s'attendre à une hausse d'impôts ou de prélèvements obligatoires pour le remboursement des dettes et le paiement des intérêts. Ils vont épargner au lieu de consommer, ce qui se passe depuis plusieurs années.

Un financement par des fonds citoyens (livrets d'épargnes réglementés, etc.) ne crée pas de liquidités nouvelles donc pas d'inflation par excès de création monétaire. La France ne dépendra plus des investisseurs étrangers, ni de la cote des agences de cotations pour se financer. En plus la France payera moins d'intérêts sur sa dette (en fonction des taux de rémunération des livrets). Pour 280 milliards d'euros investis sur une année entière, les intérêts calculés à 3% (taux du Livret A) donne 8,4 milliards d'euros d'intérêts par an. Cette somme peut être facilement reprise des aides de l'État aux entreprises (la Cour des comptes estime à 260,4 milliards d'euros le soutien financier total aux entreprises pour les années 2020-2022).

Pour comprendre l'efficacité des investissements publics, il faut mesurer le multiplicateur budgétaire. « La hausse du PIB, par euro public dépensé, est appelée multiplicateur budgétaire. Les études trouvent des multiplicateurs des dépenses publiques sur le PIB de 0,8 avec une grande variabilité des résultats... À court terme, la hausse de l'investissement public se répercute instantanément sur l'activité. Les entreprises répondent à la hausse de la demande qui leur est adressée en augmentant leurs capacités productives : l'investissement des entreprises et l'emploi augmentent. La hausse de l'emploi stimule le revenu des ménages et leur consommation... le multiplicateur s'élève à 1,1 point de PIB au bout de 3 ans... ». Pour le plan France relance, « d'après les évaluations confiées à l'OFCE à partir d'un modèle macroéconomique néokeynésien, dans lequel le multiplicateur du plan de relance est égal à 1,05, le plan de relance aurait contribué à un surcroît d'activité de 3,7% sur la période 2020-2025 ».

Cette croissance permettra de réduire la dette et le déficit public. Elle permettra de réduire les dépenses de l'État par l'augmentation des recettes fiscales et de diminuer les prélèvements obligatoires. Les recettes supplémentaires permettront le redressement de la balance commerciale et généreront des possibilités supplémentaires pour des investissements dans la défense de la France, etc.

Dans notre cas, pour augmenter la valeur du multiplicateur, la hausse de la demande ne doit pas être satisfaite par des importations (il faut facilité les productions locales et les subventions aux exportations, etc.). Le financement ne se faisant pas par des emprunts, le nombre de projets d'investissement privé trouvant financement ne sera pas réduit faute de rentabilité. La rémunération des livrets réglementés créera un choc positif de demande.

«Notre première priorité est donc d'abord de reconstruire une économie forte, écologique, souveraine et solidaire» Emmanuel Macron.

Gabriel Gaspard

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats