• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

L'Occident est-il menacé par les représailles cybernétiques russes sur l'Ukraine ? Difficile à dire...

Sam Curry

Publié le 08 septembre 2022 à 07:33 - Mis à jour le 08 septembre 2022 à 12:37

La chine lance une campagne du "cyberespace propre"

Photo d'illustration

Kacper Pempel

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

  • 6

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION. Bien avant le début de l'invasion physique de l'Ukraine par la Russie, les experts en cybersécurité s'interrogeaient déjà : à quand le « gros coup » ? Par Sam Curry, Chief Security Officer de Cybereason.

La Russie est en effet (tristement) célèbre pour ses capacités cybernétiques offensives, notamment suite aux attaques perpétrées telles que NotPetya et SolarWinds. Il semblait alors inévitable que toute offensive majeure menée par la Russie s'accompagne d'un recours à des attaques hybrides dévastatrices, notamment des cyber opérations contre les infrastructures critiques de l'Ukraine. Lorsque les nations occidentales, y compris les États-Unis et les membres de l'UE (parmi tant d'autres), ont apporté leur soutien à l'Ukraine, il semblait très probable qu'elles deviendraient elles aussi la cible d'une telle offensive.

Pourtant, selon toute vraisemblance, ces attaques n'ont pas eu lieu, du moins pas aux niveaux prévus. Les lumières ne se sont pas éteintes dans tout l'Occident après que la Russie a lancé des attaques contre les infrastructures critiques de ceux qui ont eu la témérité de s'allier à l'Ukraine. Il convient également de noter que l'Ukraine a bel et bien subi des attaques sur ses infrastructures critiques dans le cadre de la première salve d'attaques, notamment un assaut dévastateur sur son système de satellites Viasat.

Celui-ci n'était pas sans rappeler l'attaque NotPetya du GRU contre l'Ukraine en 2014, qui s'est propagée de manière incontrôlée au-delà de ses cibles prévues, causant des dommages collatéraux dans d'autres nations. Cette fois-ci, l'attaque n'a cependant eu que peu ou pas d'impact. Mais si diverses théories ont été avancées pour expliquer pourquoi l'Occident reste largement indemne, il convient de noter que « pas encore » ne signifie pas « jamais ».

Les pays alliés de l'Ukraine doivent continuer à se méfier d'une attaque potentielle pour de nombreuses raisons, notamment parce que le gouvernement des États-Unis, qui avait déjà été à juste titre averti de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, partage des rumeurs d'attaques potentielles. La CISA a lancé un appel urgent au secteur privé pour qu'il soit en état d'alerte et qu'il partage toute activité inhabituelle, précisément parce que ces attaques peuvent commencer n'importe où et à tout moment, et qu'il est difficile de les repérer avant qu'il ne soit trop tard.

Le problème pourrait simplement survenir plus tard que prévu, peut-être parce que les renseignements sur l'attaque en Russie n'ont été transmis qu'à un groupe très restreint.

Il est possible que la Russie ait placé ces attaques plus haut dans la progression de l'escalade et qu'elle craigne de s'exposer à une contre-attaque alors qu'elle se bat déjà sur de nombreux fronts. Il convient également de noter que la Russie ne dispose que d'un nombre limité de zero-day et d'exploits inconnus dans son arsenal, et qu'une fois ceux-ci déclenchés, les indicateurs de compromission (IOC) seront disponibles et les tactiques, techniques et procédures (TTP) deviendront rapidement obsolètes. D'où l'importance pour elle de choisir soigneusement les cibles et le moment.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La guerre elle-même est loin d'être terminée, et son issue est encore inconnue. Il est donc possible que la Russie se tourne finalement vers la cyberguerre pour renflouer ses propres coffres à mesure que le conflit et les sanctions qui l'accompagnent s'éternisent, à l'instar des activités cybercriminelles de la Corée du Nord. Même si la Russie n'opte pas pour la cybercriminalité pour faire du profit, des pirates patriotiques comme le gang des ransomwares Conti (récemment dissout et qui réapparaîtra sans doute bientôt sous un nouveau nom) se sont publiquement alignés sur les intérêts russes et tireront parti du conflit pour leurs propres bénéfices.

Même ceux qui se désintéressent complètement de la politique pourraient prendre note des secteurs mis à mal par le conflit, tels que l'énergie et l'agriculture, pour en tirer profit, sachant, grâce à leur propre suivi de l'actualité, que ces secteurs font face à une crise mondiale et seront plus prompts à payer des rançons, des vies étant en jeu.

La mauvaise nouvelle pour les industries occidentales qui s'inquiètent des attaques liées à la Russie est que le conflit a montré peu de signes d'arrêt ou même de ralentissement des activités cybercriminelles liées à la Russie, et qu'il pourrait même conduire à une accélération de ce type d'attaques. La bonne nouvelle est que la Russie elle-même ne semble pas être à l'abri de ces préoccupations.

En attendant d'en savoir plus sur l'évolution du conflit, les personnes et les organisations concernées doivent faire preuve de vigilance en renforçant leurs défenses, en appliquant des correctifs aux systèmes vulnérables le plus rapidement possible et vérifier les mises à jour. C'est aujourd'hui le minimum vital.

Sam Curry

Sur le même sujet

Lucas Lefebvre

OPINION. « Loi Duplomb 2 : protéger le bio, c’est protéger la santé des Français »

Le 16 juillet, sept députés et sept sénateurs se réuniront en commission mixte paritaire sur le projet de loi d’urgence agricole. Un rendez-vous parlementaire de plus ?

Idées & Débats
Maxime Delbarre

OPINION. « Les yeux de nos adolescents ne devraient pas servir de laboratoire aux tendances TikTok »

Se raser les cils, tester des « astuces vue naturelle », acheter des lunettes de soleil bon marché repérées sur les réseaux : ce qui aurait semblé absurde il y a dix ans est aujourd’hui reproduit quotidiennement par des millions d’adolescents. En tant qu’ophtalmologue, je vois émerger une nouvelle menace pour la santé visuelle des jeunes : la viralité.

Idées & Débats
Didier Chataing et Pierre Vion-Lombard

OPINION. « Hausse du SMIC : le paradoxe qui fragilise les emplois de proximité »

La revalorisation du SMIC au 1er juin répond à une nécessité sociale évidente. Mais le gel concomitant des allègements de cotisations patronales crée un effet pervers pour les secteurs très intensifs en main-d’œuvre. Le gouvernement risque de fragiliser précisément les métiers de proximité dont la France a besoin, à commencer par ceux des services à la personne.

Idées & Débats
Xavier Bézio

OPINION. « Congé de naissance : le choc organisationnel que les entreprises n'ont pas vu venir »

Le 1er juillet 2026, une réforme entre en vigueur. Pas dans le bruit. Dans le silence. Et c'est précisément ce silence qui devrait alerter les directions des ressources humaines.

Idées & Débats
Constance Lorenzi

OPINION. « Transformer sous contrainte : comment les entreprises peuvent-elles encore se réinventer dans une économie d’austérité ? »

La transformation des entreprises a longtemps été portée par une forme d’abondance : argent peu cher, croissance relativement stable, budgets d’innovation confortables, multiplication des projets. Dans ce contexte, beaucoup d’organisations pouvaient absorber des transformations lentes ou imparfaitement exécutées.

Idées & Débats
Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats