• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Sept facteurs de risque pour le marché boursier français en 2024

Gabriel Gaspard

Publié le 15 janvier 2024 à 09:56 - Mis à jour le 15 janvier 2024 à 12:05

Photo d'illustration

Photo d'illustration

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION. En 2020, la surprise fut une pandémie mondiale. En 2022, c'était l'invasion de l'Ukraine par la Russie. En 2023, c'est la guerre Israël-Hamas. Pour 2024, les inconnues seront le marché du travail, le marché boursier, l'inflation, le taux directeur, l'élection européenne, la volatilité du marché financier, la consommation des ménages, etc. Par Gabriel Gaspard, Chef d’entreprise à la retraite, spécialiste en économie financière.
  • La France et le marché du travail

C'est un des principaux risques pour le marché boursier en 2024. Le taux de chômage augmenterait à 7,5% en 2024 pour atteindre 7,8% en 2025, avant de revenir à 7,5% fin 2026. Les tendances du chômage sont fortement corrélées à la confiance des entreprises envers l'économie nationale. Un taux de chômage élevé signifie qu'une partie importante de la population vit sans revenu stable. Une forte hausse du chômage nuirait gravement aux consommateurs et mettrait en danger la capacité du marché à atteindre les prévisions prévues.

  • Le développement du marché boursier

Le CAC40 a progressé de 16,5% en 2023, c'est sa troisième meilleure performance depuis 10 ans. C'est grâce aux valeurs technologiques et au secteur du luxe. À part ceux qui ont tiré le 'ticket gagnant' beaucoup de sociétés cotées avaient des performances négatives. À la fin de l'année 2023, les actions françaises à petite et moyenne capitalisation étaient presque toutes en baisse. L'indice CAC Mid & Small (indice boursier français composé de capitalisations boursières de l'univers des PME) ne progresse que de 1,6%. Un marché haussier soutenu par une poignée de gagnants peut-il durer longtemps ?

  • L'inflation

Pour lutter contre l'inflation, la Banque centrale européenne BCE fait une pause sur son augmentation des taux directeurs. Elle devrait maintenir ces taux à des niveaux élevés pendant plusieurs mois avant de lâcher du lest. Le ralentissement économique inquiète les grandes entreprises. Au troisième trimestre 2023, le secteur du luxe réalise des hausses de chiffres d'affaires moins importantes que prévues. Y aura-t-il un décrochage en bourse ?

Le marché immobilier est un point qu'il faut surveiller de près. L'indice des prix à la consommation IPC prend en compte l'évolution des loyers, mais pas l'évolution des prix à l'achat. Louer un logement en 2024 risque d'être plus difficile qu'auparavant. La cause réside en une véritable explosion des tensions sur le marché locatif, provoquée par un effondrement de l'offre. Avec des taux directeurs haut inchangés, les banques ne sont pas tentées à diminuer leurs taux d'intérêt pour les prêts immobiliers. Un crédit immobilier plus cher, ce sont des projets immobiliers plus complexes. Avec une baisse de prix qui s'accélère sur l'immobilier, pour les grands investisseurs faut-il investir dans la bourse ou dans l'immobilier locatif avec en 2024 ? Les investisseurs achètent généralement des actifs qui produisent de la valeur au fil du temps. Pour eux l'actif devrait augmenter le prix et le bien peut être vendu pour plus que ce pourquoi il a été acheté. Les rendements au niveau de ces deux investissements sont comparables, mais avec l'effet levier l'immobilier permet de s'enrichir plus rapidement avec moins de risques.

  • La BCE et les taux d'intérêt

En 2024, en zone euro, la BCE table sur une hausse des prix de 2,7%, encore loin de sa cible de 2%, avec une croissance de 0,8%. Il n'y aura pas de progrès significatif dans la lutte contre l'inflation. Avec une demande qui ne sera pas robuste et un marché du travail qui reste fragile, la BCE va adopter une position qui « va en guerre », ce qui pourrait conduire à une augmentation de la volatilité des marchés. Les investisseurs cherchent toujours à anticiper la performance future des titres placés en bourse. Un changement de taux d'intérêt implique des changements potentiellement majeurs au sein de l'économie et donc au sein de la bourse également.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune
  • Les élections européennes

L'histoire montre que les grandes années électorales ont un impact significatif sur les marchés financiers, et 2024 ne devrait pas être différente. Clairement, ces élections vont exercer une influence sur les marchés financiers. Les investisseurs redoutent une montée du populisme qui s'accompagne de la peur d'une Europe fragmentée. Les taux hauts de la BCE ne pourront pas comme en 2019 (année avec des taux bas) soutenir les marchés boursiers.

  • Volatilité du secteur financier

La forte volatilité du secteur financier constitue un autre obstacle pour l'économie et les marchés financiers, en particulier dans deux domaines clés : le secteur bancaire et l'immobilier. Après le secteur de l'immobilier exposé ci-dessus, nous examinerons le secteur bancaire.

Les banques de la zone euro soumises à la supervision de la BCE ont enregistré des moins-values latentes nettes de 73 milliards d'euros environ dans leurs portefeuilles obligataires détenus au coût amorti en février 2023. Les banques subiraient des pertes en situation de tensions sur les marchés si elles procédaient à une vente ferme de leurs titres, au lieu de se procurer des liquidités par d'autres créneaux comme se refinancer auprès de la BCE ou d'autres banques. Dans tous les cas les moins-values latentes « ne sont pas comptabilisées dans les comptes de résultat ou les bilans des banques en raison de leur traitement comptable différent résultant d'un horizon de placement plus long ». Que l'on conserve les titres jusqu'à l'échéance ou non, les risques existent en 2024.

Le risque de liquidité existe si la BCE, pour lutter contre l'inflation, asséchait plus rapidement l'importante liquidité déversée dans le système financier depuis 2015 ?

L'exemple montre le risque de change. Un investisseur américain détient des bons du Trésor en euros. Il s'expose à un risque de change si l'euro baisse par rapport au dollar. La situation économique en zone euro parait plus fragile qu'aux États-Unis. À la fin 2023, un euro valait 1,1050 dollar. Ce taux pourrait se stabiliser autour de 1,05 dollar et à moyen terme atteindre la parité. Trois facteurs feront baisser l'euro. En premier, il est probable que la BCE lancera le cycle d'assouplissement quantitatif avant la Réserve fédérale des Etats-Unis Fed. En deuxième, la productivité augmente aux États-Unis tandis qu'elle décélère en Europe. Enfin, les réinvestissements du Programme d'achats d'urgence face à la pandémie (PEPP) peuvent se réduire donc moins de liquidité.

  • Le comportement des consommateurs

Le marché boursier sait que la situation pourrait être mauvaise si elle ne peut pas compter sur le consommateur pour prendre le relais dans une économie en berne.

« Le pouvoir d'achat par habitant continuerait à progresser sur un rythme d'environ 0,5% par an en 2024 et en 2025».

Ce rythme est très lent. En corrigeant le taux par l'inflation, le pouvoir d'achat va être réduit à -2% en 2024 et -1,3% en 2025. Avec une croissance modeste, les ménages vont abaisser leurs dépenses en voitures, meubles et vêtements, mais ils vont augmenter leurs dépenses en vacances, en logement et en soins de santé.

Les liquidités diminuent, le crédit est devenu plus coûteux.

« À partir de 2024, les deux moteurs des revenus salariaux s'inverseraient : l'emploi ne soutiendrait plus la progression du pouvoir d'achat, mais les salaires nominaux progresseraient plus vite que l'inflation », le revenu disponible diminuerait après déduction du « reste à charge » des soins de santé. Le pouvoir d'achat et les investissements boursiers vont être freinés.

«L'économiste est celui qui est toujours capable d'expliquer a posteriori pourquoi il s'est, une fois de plus, trompé». Bernard Maris, économiste.

Gabriel Gaspard

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats