• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
RégionsNouvelle-Aquitaine

À Bordeaux, le solaire moins cher que le futur EPR anglais

Photo de Les correspondants de La Tribune

Nicolas Cécar

Publié le 26 septembre 2015 à 07:00

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
[ #COP21 ] La PME française Neoen construit le plus grand parc solaire d'Europe à Cestas, près de Bordeaux. Il entrera en service en octobre prochain et marque le début d'une nouvelle ère pour la filière solaire, qui commence à concurrencer le nucléaire.

Ssur une superficie de 300 hectares, à Cestas, à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux, près de l'autoroute A63, un parc solaire géant va héberger pas moins d'un million de panneaux solaires. Sa puissance cumulée atteindra 300 mégawatts, soit la consommation électrique d'une ville de 250.000 habitants, comme Bordeaux !

Sa construction, qui mobilise plus de 500 personnes, est pilotée par Neoen, une PME contrôlée par Impala, le fonds d'investissement de Jacques Veyrat, l'ancien patron du groupe de négoce Louis-Dreyfus. Le chantier est réalisé par Eiffage, Schneider et le groupe allemand Krinner, spécialiste du système des pieux à visser. L'investissement global est à la hauteur du gigantisme de ce projet : 360 millions d'euros. Il devrait bénéficier, pour plus de la moitié, à des entreprises françaises.

Un quart des installations électriques dans le monde

Mais, cet immense parc photovoltaïque a bien failli ne jamais voir le jour. Au départ, c'est la société américaine First Solar, premier fabricant mondial de panneaux solaires, qui devait le construire. Elle a jeté l'éponge en 2010 lorsque l'État a imposé un moratoire sur le solaire. Le projet n'était plus assez rentable pour First Solar. La renaissance de ce projet est la preuve que la filière a trouvé un nouveau souffle depuis le moratoire. Dynamisé par l'essor de la demande en Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni, mais aussi au Japon (effet Fukushima) et aux États-Unis, le solaire représente désormais un quart des nouvelles installations électriques dans le monde, toutes énergies confondues.

Les raisons de ce bouleversement énergétique sont multiples. Premièrement, «en cinq ans, les coûts de production des panneaux solaires ont été divisés par quatre dans le secteur, par effet de volume. La technologie solaire s'est banalisée dans le monde et la production en Asie a fortement augmenté »,explique Xavier Barbaro, le PDG de Neoen.

Et ceci sans réelle innovation technologique, ce qui laisse encore de belles marges de progression.

Sur la même période, le rendement n'a augmenté que de 20% à 30%.

Ceci étant, «les panneaux photovoltaïques ne représentent aujourd'hui que 45% de l'investissement global sur une centrale solaire »,précise-t-il. Les travaux et l'ingénierie, quant à eux, pèsent désormais 35%.Et, «sur cette partie, les industriels français sont bien positionnés, à l'image d'Eiffage »,souligne Xavier Barbaro.

Autre facteur positif, les taux d'intérêt très bas permettent aujourd'hui de financer plus facilement de nouveaux parcs solaires.

Ici, à Cestas, c'est l'optimisation dans l'implantation des panneaux solaires qui a permis de faire baisser encore plus qu'ailleurs les coûts de production de l'électricité. Le choix a été fait d'orienter les panneaux à l'est et à l'ouest sur ce terrain plat. Habituellement, les constructeurs les disposent vers le sud pour capter plus de soleil, mais consomment ainsi plus d'espace afin de limiter l'ombre au minimum.

«C'est la première centrale solaire en France avec une telle densification de panneaux photovoltaïques. À surface identique, la production prévue à Cestas sera trois fois supérieure à celle d'un autre parc solaire »,met en avant Xavier Barbaro.

Et ceci permet de faire des économies d'échelle sur les raccordements électriques et métalliques. D'autant plus qu'une ligne haute tension passe à proximité du site. Pour davantage d'efficacité, Neoen a aussi préféré la technologie du silicium cristallin à celle des couches minces. Les panneaux solaires proviendront tous de Chine, notamment du numéro un mondial, Yingli.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Un projet majeur pour la PME

Résultat, à Cestas, le tarif de rachat de l'électricité a été fixé à 104,50 euros le mégawattheure (MWh) sur vingt ans. C'est trois fois moins qu'en 2010. Un prix en deçà de l'EPR anglais, dont le tarif de rachat est à 109 euros le MWh sur trente-cinq ans. Le réacteur nucléaire de nouvelle génération - vendu par EDF au Royaume-Uni - devrait afficher un prix de 118 euros. Et ce n'est qu'un début.

«En France, d'ici à la fin de l'année, Neoen va construire des centrales solaires avec un coût de rachat de l'électricité de 85 euros »,avance Xavier Barbaro.

Dans quatre ans, il estime que ce tarif pourrait tomber à 60 euros.

Pour cette PME française fondée en 2008 et spécialisée dans la production d'énergie verte (solaire, éolien, biomasse), il s'agit d'un projet majeur, qui va lui permettre de franchir un cap. La société, qui emploie une centaine de personnes, devrait réaliser cette année 50 millions d'euros de chiffre d'affaires, contre 30 millions en 2014. Pour Xavier Barbaro, en 2016, le marché du solaire devrait considérablement s'accélérer. Une deuxième révolution se prépare dans le secteur.

«La prochaine rupture technologique sera dans le stockage d'électricité à un coût compétitif. Et de nouveaux marchés vont s'ouvrir à court terme en Afrique, en Inde et en Amérique centrale »,prédit le patron de Neoen.

Suivre le soleil pour accroître la production

La clé pour capter les marchés réside dans la capacité à orienter de façon optimale des panneaux solaires. Deux solutions existent actuellement : densifier sur un terrain plat au maximum, comme l'a fait Neoen à Cestas, ou utiliser des « trackers » solaires (ou suiveurs de Soleil). C'est le coeur de métier d'Exosun, une PME installée à Martillac, en Gironde. Avec leur technologie, les panneaux photovoltaïques s'orientent en fonction de la courbe du Soleil dans le ciel, grâce à leurs structures motorisées, et augmentent ainsi leur production de 25% en moyenne. La société, qui compte 90 salariés, est en plein essor.

« Notre chiffre d'affaires est passé de 800.000 euros en 2013 à... 20 millions d'euros en 2014 », indique son PDG, Frédéric Conchy.

Pour l'heure, Neoen, quant à elle, compte 700 mégawatts d'actifs construits ou en cours de construction, et espère arriver à 1.000 mégawatts d'ici à 2017. Ce qui représente un investissement d'un milliard d'euros. Dans les prochaines années, l'entreprise mise sur l'exportation pour aller chercher de la croissance. Quatre-vingts pour cent de son chiffre d'affaires devrait provenir de l'étranger en 2018, contre 50% aujourd'hui.

Nicolas Cécar

Sur le même sujet

  • 1

    Avec sa nouvelle usine, Giffard mise sur l'essor des boissons sans alcool

  • 2

    Des drones alliés aux véhicules autonomes : l'école Centrale de Nantes expérimente l'industrie du futur

  • 3

    « Le Grand Paris peine à répondre aux objectifs qui lui ont été assignés » : le Plan pousse au big bang fiscal et politique

  • 4

    Après un mois de grève, les salariés de Dumarey exhortent l'État à trouver un repreneur