Passé sous pavillon franco-américain, Corail Tunnelier fait le pari de la réindustrialisation
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Le site Corail Tunnelier de constructions d'engins logistiques à Saint-Vallier en Saône-et-Loire.
A.I.
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Le site Corail Tunnelier de constructions d'engins logistiques à Saint-Vallier en Saône-et-Loire.
A.I.
Alors que, ces vingt dernières années, nombre d'industriels ont quitté le territoire, la Bourgogne-Franche-Comté croit en sa volonté de réindustrialisation. En particulier sur le bassin minier du Creusot.
En témoigne l'histoire de Matelliance, jadis une filière du groupe Gaussin, reprise, après un difficile redressement judiciaire, par un consortium franco-américain, via Coral Reef Capital. Une acquisition qui a marqué une étape majeure dans cette trajectoire, symbolisant la capacité des acteurs publics et privés à collaborer pour préserver et développer des emplois et des savoir-faire locaux.
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Le rachat de Metalliance basée à Saint-Vallier, en Saône-et-Loire, a été concrétisé pour un montant modique de 1,25 million d'euros, mais avec un engagement fort : plus de 10 millions d'euros d'investissements immédiats ont permis la relance des commandes. Pour rappel, Metalliance a été divisé en deux filiales. L'activité historique, qui représente 80 % de l'activité du groupe, avec la construction d'engins logistiques destinés à la construction de tunnels et aux travaux publics - désormais baptisée Corail-Tunnelier - a été rachetée à 77 % par la société parisienne Corail-SM. Cette dernière a été créée pour les besoins de la reprise par Steve Filipov et son partenaire Marceau Schlumberger, à 17 % par Mining Equipment (distributeur américain de Metalliance), à 3 % par le constructeur local d'engins de travaux ferroviaires Novium, et à 3 % par les dirigeants (Marceau Schlumberger et Steve Filipov).