Le Crédit Mutuel Nord Europe soutient les festivals

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Rétro C Trop fait partie des manifestations aidées par le Crédit Mutuel.
Rétro C Trop fait partie des manifestations aidées par le Crédit Mutuel. (Crédits : Cédric Gardin HLC)
Le Crédit Mutuel Nord Europe investi dans le domaine de la culture en sponsorisant un certains nombre de festivals musicaux.

Main Square à Arras, dans le Pas-de-Calais, Cabaret Vert à Charleville-Mézières, dans les Ardennes, Touquet Music Beach Festival au Touquet, Rétro C Trop au château de Tilloloy, dans la Somme... Le Crédit Mutuel Nord Europe donne le la sur tous les fronts, avec près d'1,1 million d'euros investis dans la culture en 2018, soit une hausse de 200 % sur les dix dernières années. « Ce qui est important pour nous, ce n'est pas tant d'avoir un retour précis sur l'investissement réalisé que de soutenir des événements musicaux fédérateurs, en accord avec nos valeurs, pour tous les styles et toutes les générations », commente Éric Charpentier, directeur général du Crédit Mutuel Nord Europe. « Par exemple, nous accompagnons l'opéra de Lille afin qu'il retransmette un spectacle gratuitement sur un écran géant donnant sur le parvis, mais aussi dans 30 salles à travers la région. »

Élargir le public

Pour lui, ce sponsoring culturel permet d'attirer des personnes peut-être un peu plus éloignées de la culture que d'autres. « Notre fondation insiste beaucoup sur la notion de culture et d'inclusion, afin de toucher le plus grand nombre. » Le soutien financier du Crédit Mutuel « couvre plus de 80 % des équipements et événements musicaux en région ». Il est même « crucial » pour des évènements comme le Main Square Festival, des équipements tels que le stade Pierre-Mauroy - notamment lors des concerts d'Indochine et NTM - ou la programmation de la salle L'Aéronef à Lille. Bien sûr, la banque mutualiste en profite pour proposer les terminaux de paiement, « mais notre objectif, c'est de rendre ces acteurs culturels plus attractifs et plus durables».

Les chiffres du Main Square à Arras

36.800 euros. Soit le bénéfice du festival Main Square en 2014, alors qu'il attirait 40.000 personnes. En 2014, la chambre régionale des comptes a épluché les comptes du festival Main Square, à l'occasion de ses dix ans. La manifestation arrageoise attirait à l'époque 40.000 spectateurs, contre trois fois plus aujourd'hui qu'il est considéré comme le plus gros festival des Hauts-de-France. Les recettes s'élevaient alors à 6,84 millions d'euros, dont 4,4 millions de billetterie, 1,5 million de ventes sur place, 0,8 million de partenariats et de subventions en numéraire, et 79.500 euros de partenariats en nature. Avec des dépenses de 6,48 millions d'euros, le bénéfice atteignait 360.800 euros. Un chiffre à mettre en perspective par rapport à la fréquentation actuelle...

La Belgique, festivalière dans l'âme

S'il existe un pays champion des festivals depuis bien plus longtemps que la France, c'est la Belgique. En 2018, Rock Werchter a accueilli près de 350.000 festivaliers. Dour en a enregistré pas loin de 230.000, Tomorrow Land culmine à 400.000... De quoi faire pâlir les chiffres de fréquentation du Main Square à Arras (130 000 festivaliers), du Cabaret Vert (94.000) à Charleville-Mézières ou de La Bonne Aventure à Dunkerque (41.000)

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