• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
RégionsSmart cities

Les nouvelles mobilités dans les villes zéro carbone

Natasa Laporte

Publié le 17 janvier 2020 à 06:30

Demain, de manière croissante, l'électrique devrait concerner l'ensemble des mobilités : deux-roues, bennes à ordures ménagères et flottes de véhicules.

Demain, de manière croissante, l'électrique devrait concerner l'ensemble des mobilités : deux-roues, bennes à ordures ménagères et flottes de véhicules.

Shutterstock

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
FORUM PARIS CITY LIFE. À l’heure des rapports scientifiques alarmants sur l’urgence climatique et l’impact de la pollution sur la santé, les entreprises et les villes multiplient les actions en faveur de l’environnement et de la transition écologique des mobilités. Plusieurs débats ont mis certaines de ces initiatives en lumière.

Les alertes se multiplient. En matière d'urgence climatique, d'abord : les experts du Programme des Nations Unies pour l'environnement viennent d'anéantir les espoirs restants d'atteindre l'objectif de l'Accord de Paris et de limiter le réchauffement à 1,5 % par rapport à l'ère préindustrielle. En ce qui concerne les effets de la pollution atmosphérique sur la santé, ensuite, et ce, malgré une certaine amélioration de la qualité de l'air récemment enregistrée.

« La réglementation conduit à mesurer des polluants qui ont naturellement disparu. En revanche, d'autres polluants sont apparus. Par exemple, les motorisations modernes, qu'elles soient au diesel ou à essence, conduisent à des émissions polluantes à base de nanoparticules qu'on ne mesure pas. Dire que la pollution s'améliore alors qu'on ne mesure pas les nouveaux polluants, c'est un peu se moquer du monde ! », s'inquiète le président de la Fondation du Souffle, Gilles Dixsault.

Cap sur la voiture électrique : de plus en plus de bornes de recharge

Selon ce médecin spécialiste des maladies respiratoires, le diesel n'a pas sa place dans la ville, encore moins aujourd'hui qu'hier. « En termes d'effets sur la santé, le diesel moderne est même plus dangereux que l'ancien », poursuit-il. Un polluant que des politiques volontaristes menées désormais dans les grandes villes comme Paris veulent chasser.

La nouvelle loi d'orientation des mobilités a en outre programmé la fin de la vente des véhicules thermiques (diesel ou essence) à l'horizon 2040. Le même texte donne un coup d'accélérateur au déploiement du véhicule électrique via, entre autres, la multiplication de bornes de recharge. Une condition indispensable si l'on veut que les conducteurs potentiels, qui craignent encore de ne pas pouvoir recharger leur voiture électrique où ils veulent quand ils veulent, se tranquillisent et l'adoptent.

Catherine Lescure, déléguée régionale Île-de-France d'EDF, se veut rassurante sur ce point. « Edf prévoit de multiplier par dix le nombre de bornes de recharge à l'horizon 2023 en France. En Île-de-France, on en exploite déjà 2.800, indique-t-elle. En outre, « les véhicules actuels ne requièrent pas une recharge très fréquente. Et enfin, les systèmes de bornes de recharge seront de plus en plus intelligents »  et permettront de mieux gérer les flux tout au long de la journée.

Demain, de manière croissante, l'électrique devrait concerner l'ensemble des mobilités : deux-roues, bennes à ordures ménagères et flottes de véhicules. Et la production d'électricité devrait être au rendez-vous : d'après une étude récente de RTE (filiale d'EDF), à l'horizon 2035, le parc de production français sera largement capable de produire la quantité d'énergie consommée par 15 millions de véhicules électriques.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les entreprises, levier de la transition

EDF s'est d'ailleurs engagée à verdir sa propre flotte de véhicules, qui devrait être 100 % électrique d'ici 2030. « Je suis convaincue que nous - industriels, entreprises et collectivités - devons être leaders en la matière et donner l'exemple en adaptant d'abord nos propres flottes. Cela permettra ensuite d'avoir des véhicules d'occasion qui seront plus accessibles au grand public », conclut Catherine Lescure.

Pour le monde de l'entreprise, la place de la voiture dans la ville représente en effet un changement majeur. Son utilisation en Île-de-France est en recul de 5 %, d'après une nouvelle étude réalisée par Île-de-France Mobilités. « Les entreprises, en particulier les plus grandes, ont à jouer un rôle d'exemplarité, de transformation et de levier », confirme Christian Nibourel, président de Paris Île-de-France Capitale Economique. Comment peuvent-elles accompagner leurs salariés dans cette transition ?

Pour le président de cette association de grandes entreprises, la réponse prend la forme d'un cercle vertueux : « Si on se préoccupe de la mobilité, on travaille sur la qualité de vie au travail et donc sur la performance de l'entreprise », dit-il. Ainsi, le télétravail a un impact sur le transport qui a un impact sur la pollution qui a un impact sur la santé au travail... Même approche à 360 degrés pour encourager l'utilisation des véhicules électriques : « En mettant à disposition des voitures électriques, on envoie un signal aux collaborateurs sur la RSE et l'attractivité de l'entreprise », souligne Christian Nibourel. « Il faut que les discours soient cohérents et déterminés », résume-t-il - même si les solutions ne sont pas parfaites...

Le transport aérien accélère ses efforts

Autre mobilité en question : le secteur aérien, pointé du doigt en tant que pollueur, notamment, ces derniers temps, par certains mouvements de jeunes. Peut-on trouver des solutions ? Jean-François Rial, PDG de Voyageurs du monde, en est convaincu. « Si je pensais que voyager en avion et travailler dans le secteur du voyage n'était pas compatible avec les objectifs fixés pour que la planète ne se réchauffe pas trop, je renoncerais à mon métier ! », s'exclame celui qui se revendique écologiste engagé.

La voie vers la neutralité carbone, pour lui, passe par trois chemins. Celui de l'efficacité énergétique, d'abord.

« Aujourd'hui, on est capable de faire voler 30 % d'avions de plus qu'il y a quinze ans, pour 30 % de moins de carbone émis. »

Deuxième levier, en finançant la transition vers l'avion électrique sur des distances courtes et l'avion à hydrogène pour des distances longues. Une transformation qui n'est toutefois pas réalisable sur les 30 prochaines années...

Et surtout, le voyagiste mise sur « l'absorption » du carbone. « Nous plantons 1,5 million d'arbres par an pour 300.000 tonnes de carbone émises, affirme Jean-François Rial. Pour rendre l'industrie aérienne carbone neutre, il suffirait de planter 5 milliards d'arbres par an ». Le secteur aérien, en pleine croissance, a en tout cas pris des engagements forts : moins de 50 % d'émissions de CO2 d'ici à 2050. « On doit tous être en carbone neutre dans 30 ans », insiste le voyagiste.

Les villes, ambassadrices du changement

Plus généralement, pour accélérer la transition écologique, la question se pose de savoir jusqu'à quel point il faut radicaliser les changements.

« Pour résoudre un problème, il faut commencer par admettre qu'on fait partie du problème. Les villes en font partie et, peuvent, à ce titre, être ambassadrices du changement. Nombre de villes à travers le monde travaillent ensemble pour inventer de nouvelles solutions », rappelle pour sa part Pierfrancesco Maran, adjoint au maire de Milan en charge de l'urbanisme, des espaces verts et de l'agriculture.

À lire également

  • Voiture électrique ou « électrifiée » : pourquoi le 48 volts pourrait s’imposer
  • Comment la voiture électrique va remodeler le marché de l'électricité
  • Easyjet décide de compenser 100% de ses émissions de CO2
  • Le plan d'Air France pour compenser 100% de ses émissions de CO2 (pour ses vols intérieurs)

La métropole économique du nord de l'Italie veut devenir intelligente, verte et inclusive grâce à un réaménagement qui accorde une large place au numérique, aux espaces verts et aux pistes cyclables. Pour l'élu de cette ville membre de l'alliance C40, le défi environnemental est d'ailleurs étroitement lié à celui de la justice sociale. « Nous pouvons penser à de nouvelles solutions pour créer de nouveaux modèles économiques. Il ne s'agit pas de décroissance, il s'agit de croître autrement », résume-t-il. Reste à convaincre la jeunesse engagée en faveur de l'environnement...

Natasa Laporte

Sur le même sujet

À l'échelle de la Vendée, l'hôtellerie de plein air (campings) consomme environ 2,5 millions de m³ d'eau par an.

Gestion de l'eau : les campings vendéens face à l'urgence de préserver la ressource

Premier département français pour l’hôtellerie de plein air avec quelque 52 000 emplacements répartis dans 340 campings, la Vendée entend devenir une référence en matière de sobriété hydrique.

Premium
Pays de la Loire
L'entreprise grenobloise Engo développe et assemble à Grenoble des lunettes connectées pour les sportifs afin de les accompagner dans leur pratique.

Lunettes connectées : Engo mise sur la réalité virtuelle pour séduire les sportifs

L'entreprise grenobloise Engo, qui développe et commercialise des lunettes connectées pour sportifs, a clôturé son premier tour de table afin de consolider sa R&D et de doper son volume de ventes.

Premium
Auvergne-Rhône-Alpes
Le bailleur social Néotoa a racheté l'ancienne sous-préfecture de Saint-Malo, située Intra-Muros, pour le transformer d'ici à 2027 en 12 logements sociaux pour jeunes actifs et personnes en situation de handicap. Le prix de revient de l'opération...

Logement : pourquoi les communes se tournent vers la sobriété foncière

La vitalité économique des territoires passe par le logement, y compris par le logement social ou abordable. Pour répondre au défi de la sobriété foncière, collectivités et professionnels imaginent de nouvelles façons de fabriquer la ville.

Premium
Bretagne
Désormais, les randonneurs souhaitant bivouaquer doivent réaliser une réservation au sein de la réserve des Contamines-Montjoie. Entre le 15 juin et le 15 octobre, cette pratique est même interdite en dessous de 2500 mètres d'altitude, rejoignant ainsi...

Tourisme : en montagne, la quête d'un équilibre entre protection et attractivité

En juin dernier, la réserve naturelle des Contamines-Montjoie, en Haute-Savoie, et le parc national des Pyrénées ont annoncé renforcer leur réglementation afin de mieux préserver ces espaces et leur partage. En cause, les « pics de fréquentation » du tourisme.

Premium
Auvergne-Rhône-Alpes
La division fromages de spécialité d’Agropur est dotée d'une usine à Saint-Hyacinthe au Canada.

Le géant Lactalis s'offre les fromages canadiens d’Agropur

Le géant laitier Lactalis poursuit son développement international avec le rachat de la division fromages de spécialité de la coopérative canadienne Agropur. Cette opération, qui représente plus de 115 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, permet au leader mondial des produits laitiers de mettre la main sur plusieurs marques emblématiques du Québec.

Premium
Pays de la Loire
Le projet de Sesterce doit s'implanter sur le site de l'ancien pôle Ecotox de Rovaltain (Photo d'illustration).

Data center : suspension du permis de construire du méga-projet de Sesterce à Valence

La start-up marseillaise Sesterce prévoyait un datacenter à Alixan, dans la Drôme, pour un investissement d'1,5 milliard d'euros. Mais le tribunal administratif de Grenoble a estimé qu’une étude d’impact environnemental aurait dû être menée, et soulève un doute sérieux sur la compatibilité du projet avec les règles d’urbanisme.

Premium
Auvergne-Rhône-Alpes
Carole Delga lors de la rencontre des maires d'Occitanie le 10 juillet à Toulouse.

Carole Delga : « Je préfère un TGV qu’une Micheline sur les rails »

Pour la deuxième fois de son mandat, la présidente de région a choisi de réunir les maires occitans lors de deux rencontres à Toulouse et Montpellier. Face à elle, les préoccupations nombreuses des élus sur un territoire vaste et contrasté.

Premium
Régions
La région Pays de la Loire entend capitaliser sur son avance en matière d’énergie citoyenne. Fin 2025, 41 % de la production nationale d’énergie renouvelable citoyenne provenait de ce territoire. Illustration dans le Maine-et-Loire avec le parc éolien...

Énergies renouvelables : les Pays de la Loire veulent doubler la production d'ici à 2035

Entre 2024 et 2035, la région Pays de la Loire vise un peu plus qu’un doublement de sa production d’énergies renouvelables. Validée par le Comité régional de l’énergie (CRE), cette trajectoire repose sur un mix diversifié combinant biomasse, solaire, éolien, biométhane et pompes à chaleur. Elle reste toutefois conditionnée.

Premium
Pays de la Loire