Grenoble fait le pari de la suprématie quantique par le silicium

Marie Lyan
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Photo d'illustration
DR/CEA

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Bâtir une sorte de « French Tech » du quantique aux côtés des organismes de recherche. Telle est l'ambition du plan quantique, nourri par le président Emmanuel Macron, pour ne pas rester en retrait de la prochaine révolution informatique à venir. Car la France aurait encore des cartes à jouer afin de participer au futur « avènement » de la technologie quantique, encore en cours de développement et om plusieurs voies s'affrontent encore en vue de bâtir le futur ordinateur quantique de demain : atomes froids, supraconducteurs, photons et silicium. Et à Grenoble, la filière existante est bien décidée à exposer ses forces, tout en misant sur une technologique qu'elle conçoit comme un avantage concurrentiel : le silicium.
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Il faut néanmoins remonter à 2017 pour comprendre l'un des premiers atouts en présence : car à cette date, démarrait un programme de recherche multi-établissements, Quantum Engineering Grenoble, qui visait déjà à fédérer les forces de l'écosystème grenoblois, via l'attribution de bourses de thèse et l'installation de Chaires d'Excellence sur des projets interdisciplinaires, soutenues par l'Idex Université Grenoble Alpes et des fonds européens. En plus de l'Université Grenoble Alpes (UGA), reconnue pour ses instituts de recherche fondamentale en physique de la matière condensée, nanosciences, informatique et mathématiques, ce projet a réuni également le CNRS, l'Inria, et le CEA sur les propriétés quantiques de la matière à l'état solide.
Marie Lyan