La recherche médicale abritée par le nuage

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Copyright Reuters (Crédits : Samsung Medison)
A l'Institut du cerveau et de la moelle épinière, le "Cloud computing" permet de pallier les montées en charge sans accroître les ressources informatiques.

Avec ses 22000 m2 au c?ur de l'hôpital de la Salpêtrière et ses 600 chercheurs, l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), ouvert en 2010, est devenu l'un des fleurons de la recherche médicale internationale. Mais c'est aussi une structure qui a une importante activité de gestion de fonds. « L'ICM est une fondation privée mais les équipes sont dotées de capitaux provenant de différentes sources : des financements publics, des dons privés et du mécénat. L'enjeu pour les chercheurs est de connaître l'origine des budgets et de pouvoir disposer de tableaux de bord afin de suivre les investissements », explique Dominique Bayle, directeur des systèmes d'information de l'ICM.

Pour la direction informatique, la problématique était multiple : il lui fallait mettre en place une solution facile à utiliser même pour les personnes qui s'occupent de la logistique, accessible pour une population (les chercheurs) très nomade ; capable de gérer toute sorte de demandes d'achat souvent en flux tendus dans un contexte de haute disponibilité. Dans un cadre, ajoute Dominique Bayle, « où nous n'avions pas beaucoup de ressources techniques à consacrer à ce projet. L'essentiel étant utilisé pour la recherche et des investissements dans les super-calculateurs.»

Choix gagnant

Après une étude de marché, l'ICM opte pour la suite de gestion Business ByDesign de SAP en mode SaaS. Un choix qui, pour Dominique Bayle, est totalement gagnant. D'abord en termes de sécurité : « Nous sommes en zone inondable. Il est donc nécessaire d'avoir la garantie de fonctionner quoi qu'il arrive, ce que nous assure la solution choisie puisque les serveurs sont en Allemagne. Et en termes de disponibilité de service, je n'aurais jamais pu avoir en interne le niveau garanti par SAP. Par ailleurs, nous ne disposons pas de suffisamment de ressources pour assurer les montées de version du logiciel. Or nous en avons subi une récemment et ça s'est très bien passé: tout a été géré par l'éditeur. » Quant au coût d'un tel investissement, il s'avère nettement plus intéressant qu'une solution classique: « Quand je fais le calcul entre le coût des licences, des serveurs, de la maintenance, des montées de version... la version SaaS me permet d'économiser plus de 30 %. Car lorsque l'on achète un logiciel, c'est finalement une boîte vide qu'il faut remplir. Alors que là, tout est compris.

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