Cédric O : « La volonté de suprématie des Américains et des Chinois a rarement été aussi forte »

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(Crédits : Reuters)
Invité de La Tribune dans le cadre de son événement live « La Rentrée de la Tech », le secrétaire d'État au Numérique est revenu sur les 7 milliards d'aides dédiées au numérique, parmi les 100 milliards du plan de relance. Cet argent frais est censé permettre aux jeune pousses tricolores de traverser la crise, tout en finançant leur développement, face à l'hyper croissance des géants américains et chinois qui ont engrangé des bénéfices records pendant le confinement.

Les startups françaises ont-elles les reins assez solides pour passer le choc de la Covid-19 ? Tandis que l'écosystème tricolore de la Tech se caractérise par un grand nombre de jeune pousses, pour peu de géants d'envergure mondiale, le gouvernement est bien décidé à venir encourager la croissance : « C'est le deuxième secteur pour lequel on investit le plus, après l'environnement », rappelle Cédric O, au sujet des 7,1 milliards d'euros dédiés au numérique, sur les 100 milliards d'euros prévus par France Relance.

Le secrétaire d'État au Numérique était l'invité, ce lundi 7 septembre, de La Tribune, dans le cadre de son événement « La Rentrée de la Tech », une tournée de conférences et de rencontres digitales dans les grandes villes de France, qui prendra fin le 18 septembre prochain.

Il s'agit d'abord de l'argent frais, a tenu à rappeler le successeur de Mounir Mahjoubi :

« Ce sont 100 milliards d'euros en plus de ce qui a été annoncé jusqu'ici, parmi lesquels 7 milliards et probablement un peu plus pour les startups », résume le secrétaire d'État, rappelant, au passage, que certains projets numériques, à la marge, n'avaient pas encore été chiffrés.

Cette nouvelle enveloppe ne comprend donc pas les...

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Commentaires
a écrit le 08/09/2020 à 14:34 :
Si on n'a pas les entreprises on a du monde disponible de haut niveau en France, des universités incroyables, le pays européen le plus affuté, reste a espérer l'arrivée d'entreprises de la hight tec chez-nous.
En cassant Bull, on a raté bien des choses, ça a été une pépinière fabuleuse d'informaticiens qui ont essaimé dans le monde entier d'un métier qui n'éxistait pas à l'époque.
a écrit le 08/09/2020 à 10:53 :
En fin de compte la concurrence n'est qu'une perte d'énergie, on veut toujours obtenir "la clientèle" des autres. Donc il semble plus intéressant d'être de "bon" client plutôt que des concurrents!
a écrit le 08/09/2020 à 7:20 :
"La volonté de suprématie des américains et des chinois a rarement été aussi forte" : Brillante analyse de notre rappeur national du numérique. Où l'art d'exister, sociologiquement et médiatiquement, en enfonçant des portes ouvertes et en exprimant une certaine idée du vide intellectuel ... on est sauvés...
a écrit le 07/09/2020 à 21:22 :
La commande publique, en France, ce sont 300 milliards d'euros ... Quelques acheteurs publics un peu plus courageux / ouverts aux PME françaises et le plan de relance devient inutile.
a écrit le 07/09/2020 à 21:08 :
On ne redresse pas un pays avec des communicants mais avec des hommes d'action ... tout l'inverse des formations qu'on nous propose depuis 40 ans : science po, ENA , hauts fonctionnaires ... Ce pays est malade de ses élites et du poids disproportionné de l'état...
a écrit le 07/09/2020 à 17:28 :
"Ô mon dieu que ce monde est brutal ! Je vais aller leur mettre un mauvais commentaire sur Twitter moi ils l'auront bien mérité !"

Vous pouvez pas lui dire d'arrêter de dire n'importe quoi bon sang !? Ah ben non c'est vrai, vous pouvez pas... et c'est bien dommage !

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