• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInnovation et Start-up

Shadow lève 30 millions d'euros et divise par deux son prix pour contrer Google

François Manens

Publié le 29 octobre 2019 à 17:01 - Mis à jour le 29 octobre 2019 à 17:01

Quatre ans après sa création, Shadow doit faire face à un défi de taille : l'arrivée des géants du numérique sur son marché.

Quatre ans après sa création, Shadow doit faire face à un défi de taille : l'arrivée des géants du numérique sur son marché.

DR

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    À Saint-Nazaire, la montée en cadence met la logistique des Chantiers de l’Atlantique sous tension

  • 3

    États-Unis : la croissance américaine révisée en nette hausse, l'inflation au plus haut depuis trois ans

  • 4

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 5

    Fissures dans les ailes des Airbus A380 : pourquoi elles deviennent plus vulnérables avec le temps

  • 6

    Pour guérir sa femme, Jackie Stewart applique les méthodes de la F1 à la recherche en médecine

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Blade, la startup qui produit l'ordinateur dématérialisé Shadow, a annoncé une levée de fonds de 30 millions d'euros, un partenariat avec OVH, et de nouvelles offres. L'objectif : accélérer pour ne pas se faire rattraper par Google et son service Stadia, qui arriveront dès le mois prochain.

Blade abat toutes ses cartes sur le tapis : offre deux fois moins chère, démonstration spectaculaire de leur technologie très haut-de-gamme, et arrivée d'un nouveau Pdg. Pionnière de son secteur, la startup française, qui développe "Shadow", un PC utilisable via internet depuis presque n'importe quel écran, a un gros problème sous la forme d'une concurrence féroce...

L'ogre Google, avec son service Stadia, se positionne sur son secteur et va lancer son service le mois prochain. Il rejoindra Nvidia, qui propose déjà son GeForce Now, tandis que Microsoft prévoit de lancer son propre service, Xcloud. Certes, la technologie du français est pionnière et très aboutie, mais le français vise le même public, c'est-à-dire les joueurs de jeux vidéo.

C'est donc l'heure pour la jeune pousse, membre du Next40, d'enclencher la vitesse supérieure. Elle s'appuie pour cela sur une levée de 30 millions d'euros en série D (sa quatrième, donc) menée par un de ses investisseurs historiques, le business angel thaïlandais Nick Suppipat, suivi par de nouveaux entrants : Serena (via son fonds V13 dédié au jeu vidéo et au divertissement), le fabriquant de serveurs strasbourgeois 2CRsi, et un groupe d'investisseurs rassemblé par Erik Maris. L'objectif pour Shadow : étaler son avantage technologique et bâtir dessus, pour ne pas se faire rattraper.

Prix divisé par deux

Pour commencer, l'entreprise fait un grand pas vers l'accessibilité de son service avec un nouveau prix d'appel. Alors qu'elle ne disposait que d'une offre unique à 29,95 euros par mois, payée par plus de 70.000 abonnés selon elle -soit un chiffre d'affaires de 25 millions d'euros-, Shadow propose désormais trois gammes. A 12,99 euros, ses clients auront accès -à distance- à un PC suffisant pour jouer à tous les jeux vidéos avec fluidité. Ce prix se rapproche de l'offre de Stadia, qui se lancera à 9,99 euros par mois.

Même s'il est plus cher, Shadow a d'autres atouts : là où Google noue des partenariats avec les studios de jeux vidéo pour les porter sur Stadia, Shadow peut accueillir tous les jeux du marché, comme un ordinateur fixe. Il s'offre ainsi une exclusivité de fait sur les très populaires jeux gratuits Fortnite, PUBG ou encore Roblox.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Nouvelles interfaces et offres haut-de-gamme pour gamers

La startup lance également une nouvelle interface pour que son service soit plus facilement accessible sur les téléviseurs connectés Android et Apple. Elle propose plusieurs solutions pour transformer certains objets en manette de jeu, comme le smartphone ou la télécommande. Elle espère ainsi grignoter des parts de marchés chez les amateurs de consoles.

Mais Shadow n'oublie pas son ADN haut de gamme : si les gamers veulent s'offrir la meilleure fluidité et la meilleure qualité d'image, il existe aussi deux autres configurations, à 24,99 et 39,99 euros.

"Nous avons été les premiers à prouver que le cloud gaming fonctionne. D'autres acteurs nous ont suivi : à nous de montrer que nous restons pionniers, innovants, à la pointe de la tech", insiste le cofondateur Emmanuel Freund dans le communiqué.

L'offre la plus chère, baptisée Infinite, doit permettre à la startup de prouver qu'elle reste à la pointe en termes purement technique. Cet "étalage de technologie", selon Emmanuel Freund, se présente à grand coups de détails techniques : ray-tracing, carte graphique Titan RTX, 32 Go de RAM. Autant de critères, parfois superficiels, destinés à impressionner un public-cible de joueurs aguerris de jeux vidéo. Ces trois offres sont disponibles en pré-commande pour 50.000 clients, et pourraient réorienter la stratégie de Shadow selon leur succès.

"Nous allons voir vers quelles offres vont se diriger nos clients et nous y adapter", explique Emmanuel Freund.

Se mettre en condition pour lever plus d'argent

Pour appuyer ce virage stratégique, la startup lève 30 millions d'euros. Ce montant paraît bien faible pour une série D, d'autant plus après une série C de 51 millions d'euros deux ans plus tôt.

L'entreprise de 200 salariés aurait-elle des difficultés à accélérer ? "Nos nouvelles offres devraient nous permettre d'accumuler des indicateurs suffisants pour lever davantage d'argent", se projette déjà Jérôme Arnaud, le tout nouveau Pdg de l'entreprise. Cet ancien du secteur des smartphones débarque pour structurer l'entreprise. Il prend le relais du beaucoup moins conventionnel Emmanuel Freund, qui se concentrera désormais sur l'évolution des produits. Sur scène, le costume et les interactions du premier se détachent des blagues et de la tenue très décontractée du second.

Réflexions autour de nouvelles verticales

Pour "passer à l'échelle", Shadow noue un partenariat avec un autre membre du Next40, le fournisseur de cloud français OVH. A l'heure actuelle, Shadow gère lui-même ses sept centres de données, qui lui permettent de toucher huit pays. Avec cette alliance, le fournisseur va adapter certains de ses data centers aux spécificités demandées par le service de Shadow. De quoi faire des économies en vue d'une arrivée prochaine de nouveaux clients. "Le modèle locatif permis par OVH est moins consommateur de capitaux que notre modèle actuel", confirme Jérôme Arnaud.

À lire également

  • Startups : le français Blade lève 51 millions d'euros pour l'ordinateur du futur
  • « L'ordinateur est mort, vive l'ordinateur » (Emmanuel Freund, Blade)
  • Avec Stadia, Google va-t-il révolutionner le jeu vidéo ?
  • Pourquoi l'arrivée de Google dans le jeu vidéo est un vrai séisme
  • Face à Google, les français du cloud gaming campent sur leurs positions

Plus que jamais centrée sur le "gaming", la startup avait pourtant exploré d'autres verticales pour pérenniser son développement, mais sans jamais vraiment s'y engager. Maintenant que Google arrive sur son marché, le processus pourrait s'accélérer.

"Nous explorons de nouvelles verticales business, nous essayons de trouver des niches intéressantes pour nous. Le marché du bureau déporté par exemple, est déjà occupé par de trop nombreux acteurs", précise le Pdg.

L'entreprise veut "remplacer tous les ordinateurs du monde". Mais avant, il faudra lutter pour ne pas se faire remplacer par les géants américains.

François Manens

Sur le même sujet

Anthropic a secoué le monde de la cyber avec son nouvel agent dédié à la détection de faille. REUTERS/Dado Ruvic

IA : Washington autorise Anthropic à redéployer Mythos 5 auprès des entreprises américaines stratégiques

Peu après son blocage d'urgence, le modèle d'IA Mythos 5 d'Anthropic pourra de nouveau être utilisé par une poignée de groupes américains Le gouvernement l'avait interdit mi-juin, craignant qu'il ne puisse être détourné à des fins offensives par des acteurs malveillants.

Tech & IA
Mirendil ambitionne d’automatiser la recherche en IA

Remplacer l'ingénieur en IA, le pari vertigineux de Mirendil, nouvelle licorne californienne

Forte d’une levée de fonds de 200 millions de dollars et d'une équipe issue d'Anthropic, Mirendil développe des modèles capables d’automatiser la recherche en IA pour les équipes de recherche des entreprises. Un nouveau signe du succès des « néolabs », cette génération émergente d’entreprises d’IA qui s’attaquent à des problèmes que les éditeurs généralistes ne creusent pas.

Premium
Intelligence Artificielle
Selon IBM, l'architecture "0,7 nm" permettrait d'atteindre près de 100 milliards de transistors sur une puce de la taille d'un ongle.

Course aux puces IA : IBM vise un saut technologique à 0,7 nm

IBM affirme avoir mis au point une nouvelle architecture de semi-conducteurs qui pourrait, à l’horizon de cinq ans, ouvrir la voie à des puces « 0,7 nm » offrant 50 % de puissance en plus.

Tech & IA
L'équipe de la start-up bordelaise Haiku spécialiste de l'IA appliquée aux métiers du droit.

Intelligence artificielle : Haiku se finance pour équiper les avocats et professions juridiques

La start-up bordelaise Haiku, spécialiste de l'intelligence artificielle appliquée au droit, a bouclé un deuxième tour de table de trois millions d’euros. Alors qu’elle revendique 5 000 utilisateurs, elle entend accélérer en France et se déployer en Europe sur le marché ultra-concurrentiel des métiers juridiques.

Premium
Tech & IA
Le logiciel repose uniquement sur des solutions développées en interne d’après le fondateur de YesWeHack.

Le normand YesWeHack déploie des agents IA capables de pirater les systèmes pour les protéger

La société normande, connue pour ses programmes de piratage éthique, déploie des agents capables d’attaquer les systèmes informatiques d’une entreprise comme le ferait un hackeur.

Premium
Tech & IA
"SFR, c'est nous !" était le slogan phare de la mobilisation ce 24 juin.

« Un gâchis monstrueux », « une mascarade » : la colère de centaines de salariés de SFR mobilisés aujourd’hui au siège de l’opérateur

REPORTAGE. Alors que le projet de cession de SFR devait être présenté ce mercredi après-midi aux élus, des collaborateurs se sont massés à l’extérieur et dans la cour du siège parisien de l’opérateur. Les directions des trois repreneurs ont été accueillies sous le slogan « SFR, c'est nous ! ».

Premium
Télécoms
L'éditeur britannique Semble propose un logiciel destiné aux professionnels de santé pour gérer la prise de rendez-vous, le dossier médical, la facturation, le parcours de soins etc.

L'éditeur britannique Semble lève 35 millions d'euros et se renforce à Toulouse

Spécialisée dans les logiciels de gestion et de coordination des soins, l’entreprise britannique vient d’annoncer une levée de fonds pour renforcer son développement technologique et poursuivre sa présence sur le marché français.

Premium
Start-up
Chez Orange, le drone est devenu un outil-clé pour l’inspection des antennes et pylônes, et le groupe compte une centaine de dronistes en France.

Inspection, surveillance, secours : le drone gagne du terrain dans les usages professionnels

Accessoire de loisirs ou arme de défense militaire, le drone se développe à grande vitesse. Ces « yeux » pilotables et discrets, capables de monter à de grandes hauteurs et de se faufiler dans des zones difficiles d’accès, sont devenus des outils stratégiques. En Occitanie, plusieurs opérateurs sont précurseurs dans des usages inédits.

Premium
Tech & IA