• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInternet

Pourquoi Amazon relève à 15 dollars de l'heure le salaire minimum de ses employés

Photo de Sylvain Rolland

Sylvain Rolland

Publié le 03 octobre 2018 à 14:33 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:28

Amazon developpe ses services de cloud en amerique latine

Amazon developpe ses services de cloud en amerique latine

ABHISHEK CHINNAPPA

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Sous la pression des critiques et d'un marché de plus en plus concurrentiel en raison du plein emploi aux États-Unis, le géant de l'e-commerce a décidé de fixer le salaire de base de ses employés à 15 dollars de l'heure (12,90 euros). Cela représente le double du salaire minimum en vigueur aux États-Unis.

Même s'il est motivé par la volonté d'atténuer les critiques et par une conjoncture économique favorable aux employés, avec un taux de chômage historiquement bas (3,9% aux États-Unis), Amazon frappe un grand coup. Le géant de l'e-commerce a annoncé qu'il va fixer le salaire minimum de ses employés aux États-Unis à 15 dollars de l'heure (12,9 euros), à partir du 1er novembre. Amazon va donc payer le double du salaire minimum en vigueur dans le pays, fixé à 7,25 dollars de l'heure.

La mesure est loin d'être anecdotique puisqu'elle concernera plus de 250.000 employés (un tiers de l'effectif global d'Amazon), pour l'essentiel basés dans les entrepôts pour préparer les commandes. Les salariés de la chaîne de supermarchés bio Whole Foods, rachetée l'année dernière, sont aussi concernés, tout comme 100.000 employés saisonniers qui seront embauchés à travers le pays pour la période des fêtes.

Quand l'employeur précaire devient l'avocat des salaires dignes

Dans un communiqué, la firme dirigée par l'homme le plus riche au monde, Jeff Bezos, dit avoir "écouté les critiques" et se permet même de se poser en avocat des augmentations de salaire pour les travailleurs les plus précaires.

"Nous sommes heureux de ce changement et nous encourageons nos concurrents et les autres grands pourvoyeurs d'emplois à nous rejoindre", a déclaré Jeff Bezos.

Si les salaires chez Amazon varient selon les États, la hausse représentera concrètement entre 3 et 5 dollars. L'entreprise s'engage également à militer pour que le salaire minimum aux États-Unis, actuellement de 7,25 dollars de l'heure, soit augmenté.

"Nous voulons plaider pour une hausse du salaire minimum qui aurait un impact profond sur les vies de dizaines de millions de gens et de familles à travers ce pays", explique Jay Carney, vice-président en charge des affaires commerciales, qui dit vouloir mobiliser le Congrès sur la question.

La situation ne manque pas de cynisme. S'il est exact que le geste d'Amazon, deuxième capitalisation boursière mondiale derrière Apple, est symboliquement fort et d'une grande ampleur étant donné sa taille, il n'est pas non plus totalement désintéressé. En raison du plein emploi actuel aux États-Unis, la firme de Seattle, toujours en hyper-croissance, doit se montrer plus attractive pour conserver sa main d'oeuvre et recruter.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Surtout, Amazon, 21 ans d'existence, n'a jamais été un employeur modèle pour ses "pickers", les employés qui vont chercher les produits dans les entrepôts. Jusqu'à présent, ils étaient payés 12,45 dollars de l'heure (10,80 euros) d'après le site Payscale. Le géant de Seattle fait aussi l'objet de critiques très vives pour ses mauvaises conditions de travail et son manque de sécurité de l'emploi. Y compris en France, où un récent rapport sur l'entrepôt de Montélimar a dévoilé une situation "critique", avec la mise en place d'objectifs de productivité quasi-intenables.

Les "ouvriers du clic" d'Amazon Mechanical Turk gagnent moins de 5 dollars par heure

Des grèves contre les conditions de travail pratiquées par Amazon se sont récemment tenues en Italie, en Espagne et en Allemagne. De manière générale, l'ONU a alerté sur la situation des "ouvriers du clic" dans un rapport dénonçant "le retour du taylorisme sans la loyauté ni la sécurité de l'emploi". Amazon était particulièrement ciblé à cause de sa filiale Amazon Mechanical Turk, une plateforme de "micro-travail" qui vise à faire effectuer par des travailleurs indépendants, contre rémunération, des tâches plus ou moins complexes, dans des domaines où l'intelligence artificielle est encore trop peu performante, par exemple l'analyse du contenu d'images.

Ces "ouvriers du clic" d'Amazon sont payés, d'après l'ONU, moins de 5 dollars par heure, soit largement moins que le salaire minimum. Amazon Mechanical Turk n'est logiquement pas concerné par la décision de Jeff Bezos, puisqu'il s'agit d'une filiale qui a recours à des travailleurs indépendants, et dans laquelle Amazon ne joue qu'un rôle d'intermédiaire entre des commanditaires et des travailleurs, tout en prélevant une commission sur chaque tâche de 20%.

Même Bernie Sanders et l'équipe de Trump félicitent Amazon

Evidemment, la décision de Jeff Bezos a été unanimement saluée. Le sénateur démocrate Bernie Sanders, ancien candidat à l'investiture démocrate en 2016 et d'ordinaire très critique envers Amazon, a salué une mesure "extrêmement importante pour des centaines de milliers d'Américains". Au début du mois de septembre, Bernie Sanders avait déposé un projet de loi proposant de taxer les grandes entreprises américaines dont les salariés touchent des aides sociales, faute de percevoir un salaire suffisant. Amazon était, parmi d'autres, dans le viseur.

À lire également

  • L'extrême précarité des "crowdworkers," les ouvriers du clic, inquiète l'ONU
  • Le PDG de Casino dément toute cession du groupe à Carrefour et Amazon
  • Abus de position dominante : après Google, Margrethe Vestager attaque Amazon
  • Après Apple, Amazon passe le cap des 1.000 milliards de dollars en Bourse
  • Plus que jamais porté par le cloud, Amazon enregistre un bénéfice record
  • Le cloud et la pub, les armes secrètes d'Amazon pour être rentable
  • Et si Amazon était le plus puissant - et le plus dangereux - des Gafa ?

Même le conseiller économique de Donald Trump, Larry Kudlow, s'est fendu d'un compliment pour "une décision d'homme d'affaires et [Jeff Bezos] est un très bon homme d'affaires".

Sylvain Rolland

Sur le même sujet

Nubia a présenté le NaviX Ultra, équipé de Doubao, l'assistant conversationnel développé par ByteDance, maison mère de TikTok.

Les smartphones à agents IA ouvrent un nouveau front dans la bataille des plateformes

Les fabricants chinois multiplient les smartphones capables d'exécuter des tâches à la place de leurs utilisateurs grâce à des agents d'intelligence artificielle. Une évolution qui pourrait bouleverser l'économie des applications, au point de pousser plusieurs géants du numérique à verrouiller l'accès à leurs services.

Tech & IA
L’IA agentique, qui promet d'automatiser un certain nombre d'usages en ligne dont le shopping, inquiète l'Autorité de la concurrence

« Cet avis est un signal d’alarme » : l'inquiétude de l'Autorité de la concurrence sur les agents IA

Dans un avis présenté comme un « signal d’alarme », l’Autorité française estime que le développement des agents IA, fortement concentrés autour de trois acteurs (OpenAI, Anthropic et Google), ouvre la voie au remplacement ou à la disparition d’acteurs de l'économie numérique.

Premium
Intelligence Artificielle
Yang Zhilin, fondateur de Moonshot AI, lors d'une conférence du forum Zhongguancun 2026, à Pékin.

DeepSeek casse les prix, Moonshot veut tout intégrer : comment l’IA chinoise attaque les modèles américains

DeepSeek a fait irruption avec un modèle open source jusqu’à 85 % moins cher que GPT5.5, pendant que Moonshot AI aligne ses modèles Kimi et K2 pour rivaliser avec ChatGPT et Claude sur le code et le raisonnement. Derrière ce duo de “tigres” de l’IA, Pékin teste une stratégie diplomatique : casser les prix, séduire les entreprises occidentales et proposer au Sud global des alternatives complètes aux services américains.

Premium
Intelligence Artificielle
Alibaba s'est imposé dans l'IA avec sa famille de modèles open source Qwen.

Alibaba, ByteDance, Meituan... Une myriade d'acteurs chinois à la conquête de l'IA

Malgré les restrictions américaines sur les semi-conducteurs, la Chine accélère dans l'intelligence artificielle en s'appuyant sur une nouvelle vague de champions capables de rivaliser avec les géants de la Silicon Valley.

Tech & IA
Au-delà de la bataille industrielle, la Chine cherche également à s'imposer comme un acteur central de la régulation mondiale de l'intelligence artificielle.

Pékin contre Washington : la guerre de l'IA change d'échelle

Le président chinois Xi Jinping a accusé les États-Unis de vouloir monopoliser l'intelligence artificielle et appelé à un nouvel ordre mondial de l'IA, au moment où Pékin accélère sa course pour rattraper son rival technologique.

Tech & IA
Photo d'illustration de l'article

Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

Une réorganisation de l’opérateur est prévue ce mois de septembre. Initiée avant l’accord avec Altice France, elle devrait cependant permettre d’intégrer plus efficacement les actifs de SFR Business si la vente se confirme.

Premium
Télécoms
Des pièces rares tels que les produits de luxe demandent des conditions particulières et critiques dans leur acheminement.

Fret aérien : Stracker lève 2,5 millions d’euros pour fluidifier le transport d’urgence

La start-up Stracker annonce une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. Cette jeune pousse parisienne développe une IA pour piloter le fret critique dans des secteurs tels que l’aéronautique, le luxe et la medtech.

Premium
Tech & IA
Un logo Google spécialement conçu, lors de l'inauguration du nouveau centre d'intelligence artificielle (IA) de Google à Berlin, en Allemagne, le 5 mars 2026.

L’UE serre la vis à Google sur Android, l'IA et les données de recherche

Bruxelles contraint le géant du web à partager aux moteurs de recherche concurrents ses données et exige qu'il ouvre Android aux IA développées par ses rivaux. Google proteste vivement.

Intelligence Artificielle