Tesla, Twitter, Neuralink... l'année chaotique d'Elon Musk en 2022
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Avec Twitter, Tesla et SpaceX, la tech a gravité autour d'Elon Musk en 2022.
DADO RUVIC
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Avec Twitter, Tesla et SpaceX, la tech a gravité autour d'Elon Musk en 2022.
DADO RUVIC
Quelle année pour Elon Musk ! En un an, celui qui était l'homme le plus riche du monde a perdu ce statut et vu sa fortune fondre de 270 milliards à 140 milliards de dollars. La principale cause ? Le constructeur de voitures électriques Tesla, dont il est le principal actionnaire avec 13% du capital en plus d'en être le dirigeant, a vu son cours en Bourse s'effondrer de plus de 69% sur l'année.
Mais si Elon Musk mérite le titre de personnalité de l'année 2022, c'est bien pour son rachat de Twitter pour 44 milliards de dollars, déposé en avril. Inattendue, l'acquisition a tourné en un feuilleton aux nombreux rebondissements, l'homme d'affaires tentant de se dédire de la signature du contrat et d'accabler la direction de Twitter au point d'amener l'affaire en justice, avant de finalement prendre le contrôle du réseau social pour y imposer une direction brutale. Déjà plus bavard que ses homologues milliardaires, Elon Musk a multiplié les déclarations publiques pour promouvoir ses idées politiques conservatrices, parfois aux dépens de son portefeuille d'entreprises (Tesla, SpaceX, Neuralink et The Boring Company).
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Elon Musk a commencé l'année enorgueilli par les succès retentissants de ses deux principales entreprises, le constructeur de voitures électriques Tesla et l'entreprise spatiale Space X, au point de lui-même se comparer à Tony Stark, le super-héros milliardaire et brillant inventeur derrière l'armure de Iron Man. Alors lorsqu'il a fait son offre pour devenir l'actionnaire unique de Twitter à un prix de 54,20 dollars de l'action, bien au-dessus du cours, les experts ont cherché une explication logique. Pourquoi le brillant businessman achèterait-il une entreprise qui peine depuis plus d'une décennie à trouver son modèle économique ? Le milliardaire restait très flou sur le jeu, et a à peine esquissé un projet -surnommé X- qui consisterait à transformer le réseau social en une super-app, par laquelle passeraient des paiements, à la manière de WeChat en Chine.