Fibre : après SFR et Altitude, c’est au tour de Free de remettre en état ses réseaux dégradés
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L'Arcep espère que les plans de reprise porteront leurs fruits dès cette année.
Charles Platiau
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L'Arcep espère que les plans de reprise porteront leurs fruits dès cette année.
Charles Platiau
Depuis son arrivée à la tête de l'Arcep, le régulateur des télécoms, voici deux ans, Laure de La Raudière a fait de la lutte contre les malfaçons sur les réseaux de fibre sa première priorité. Ce sujet ne cesse de plomber le secteur. Il suscite, encore aujourd'hui, la grogne de nombreux abonnés, qui n'arrivent pas à bénéficier de la fibre, ou se voient sauvagement débranchés après le passage de techniciens indélicats. D'un côté, l'Arcep et le gouvernement se sont mobilisés pour inciter les opérateurs à améliorer la qualité de service sur leurs réseaux. Mais de l'autre, certaines infrastructures sont si dégradées que le régulateur a demandé aux acteurs de les reprendre en intégralité.
Lors d'une audition au Sénat mercredi dernier, Laure de La Raudière a indiqué que Free lui avait notifié, ce mardi, un « plan de reprise » de « ses réseaux les plus accidentogènes ». D'après la présidente de l'Arcep, ceux-ci se situent « en région parisienne », notamment « à Sarcelles et dans d'autres communes ».
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L'opérateur de Xavier Niel est le troisième à notifier un plan de reprise de ses réseaux de fibre, dans le sillage d'Altitude et de SFR, qui ont fait de même en fin d'année dernière.