• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasTélécoms

Le fonds américain KKR dépose une nouvelle offre pour le rachat du géant Telecom Italia

latribune.fr

Publié le 16 octobre 2023 à 09:29 - Mis à jour le 16 octobre 2023 à 09:31

Photo d'illustration

Photo d'illustration

Stefano Rellandini

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'offre ferme du fonds américain est un aboutissement après plusieurs mois de négociation avec le groupe de média français Vivendi, actuel actionnaire majoritaire de Telecom Italia. L'opérateur veut revendre son réseau fixe pour alléger une dette conséquente. Si l'opération va à son terme, le gouvernement nationaliste de Georgia Meloni espère influer sur les choix stratégiques de l'opérateur.

Un aboutissement après plusieurs mois de tergiversation. Ce lundi, le fonds d'investissement américain KKR, associé au gouvernement italien dirigé par Giorgia Meloni, a soumis une offre ferme pour acquérir le réseau fixe de Telecom Italia (TIM). Le fonds d'investissement nord-américain a également remis une proposition, mais non contraignante, pour Sparkle, filiale de l'opérateur italien spécialisée dans les câbles sous-marins, en attendant une offre ferme « d'ici quatre à huit semaines ».

Le montant de l'offre varie toujours entre 20 et 23 milliards d'euros, sujet à certaines conditions, dont environ une dizaine de milliards d'euros de dette, a précisé à l'AFP une source financière proche du dossier. « 23 milliards d'euros pour le réseau semble un prix assez raisonnable, ce n'est pas bradé », estime Thomas Coudry, analyste du cabinet Bryan, Garnier & Co, auprès de l'AFP.

Le groupe français Vivendi, qui détient 23,75% de Telecom Italia, pourrait cependant contester cette vente lors d'une éventuelle assemblée générale des actionnaires appelée à se prononcer sur la transaction.

Un projet de longue date

Avec cette nouvelle offre, le fonds KKR concrétise ainsi son projet de longue date de s'emparer de l'infrastructure que Telecom Italia cherche à vendre pour réduire son énorme dette, alors que Rome compte prendre ultérieurement une participation jusqu'à 20% dans le réseau. L'offre de KKR pour le réseau court jusqu'au 8 novembre, mais n'exclut pas « une nouvelle prolongation jusqu'au 20 décembre », indique Telecom Italia, qui compte la soumettre « sans délai » au conseil d'administration.

A LIRE AUSSI

Telecom Italia: l'accord entre Rome et le fonds KKR est une « nouvelle positive » juge Vivendi

Après des mois de suspense, TIM avait opté fin juin pour l'offre du fonds KKR et entamé des négociations exclusives avec lui. Mais l'offre de KKR reste éloignée des attentes de Vivendi, qui détient une part de 23,75% de Telecom Italia et avait estimé la valeur du réseau fixe à 31 milliards d'euros.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Si le gouvernement Meloni prévoit de débourser un montant maximum de 2,2 milliards d'euros, ce projet implique aussi le fonds d'infrastructure italien F2i, prêt à payer environ un milliard d'euros pour une participation de 10%. Au total, la participation des investisseurs italiens devrait atteindre quelque 30%, laissant la grande majorité à KKR.  L'Etat est déjà actionnaire de Telecom Italia à travers la part de 9,81% détenue par la Caisse des dépôts italienne.

Une première en Europe

En cas de succès de l'opération, cela marquera le grand retour de l'Etat italien dans un groupe considéré comme stratégique. Celui-ci a été privatisé en 1997 par le gouvernement de Romano Prodi. Le gouvernement nationaliste dirigé par Giorgia Meloni a également fait savoir qu'il comptait jouer « un rôle déterminant » dans la définition « des choix stratégiques » concernant le réseau de TIM. Jeudi 10 août, l'exécutif italien et le fonds d'investissement américain avaient conclu un accord concernant leur offre conjointe pour le rachat du réseau fixe de l'opérateur de Telecom Italia (TIM).  « Une nouvelle positive » avait jugé Vivendi. Une source proche du géant français des médias avait cependant prévenu :  « Une discussion est désormais indispensable pour trouver la meilleure solution pour l'entreprise et pour tous ses actionnaires, dont Vivendi continuera à représenter les intérêts avec la plus grande détermination ».

Une première tentative avortée

Une première tentative de KKR de prendre le contrôle de la totalité de Telecom Italia avait échoué en avril 2022, se heurtant, là aussi, au refus de Vivendi qui avait jugé son offre trop basse. Le fonds, qui avait alors proposé 10,8 milliards d'euros, est déjà actionnaire à hauteur de 37,5% de FiberCop, l'opérateur d'une partie du réseau de Telecom Italia. La cession de son réseau devrait permettre à Telecom Italia de diminuer son énorme dette, qui s'élève à 26,2 milliards d'euros.

A LIRE AUSSI

Réseau fixe de Telecom Italia : KKR et la Caisse des dépôts italienne ont chacun rehaussé leur offre

Toutefois, le prix de 1,8 milliard d'euros payé par KKR pour sa part dans FiberCop devrait être déduit de la somme qu'encaissera l'opérateur italien. KKR s'est engagé à reprendre environ la moitié des quelque 40.000 salariés de l'opérateur en Italie, donnant ainsi des gages au gouvernement Meloni, soucieux de sauvegarder ces emplois, selon une source financière.

À lire également

  • Telecom Italia écarte le candidat de Vivendi pour son conseil d'administration
  • Telecom Italia essuie de lourdes pertes sur fond d’incertitudes sur la vente de son réseau
  • Telecom Italia : le rachat du réseau fixe reste la « principale option » pour son PDG

Une transaction qui laisse certains analystes perplexes

« En Europe, il y a un mouvement inverse : les opérateurs cherchent au contraire à garder leurs réseaux ou en racheter, pour faire valoir vis-à-vis de leur clientèle un atout de qualité, rester compétitifs et améliorer leur rentabilité », a commenté à l'AFP Sylvain Chevallier, associé au sein du cabinet BearingPoint.

« A court terme, la cession du réseau peut remédier à des problèmes d'endettement, mais à moyen terme il y a une question compliquée à résoudre: comment se différencier dans un marché très compétitif alors qu'on ne maîtrise plus le coût et la qualité de son infrastructure? », poursuit-il.

La transaction pourrait aussi comporter certains risques, préviennent les experts. « D'un point de vue industriel, pour un opérateur historique, son réseau est un actif clef et c'est dangereux de s'en séparer », a estimé auprès de l'AFP Thomas Coudry, analyste du cabinet Bryan, Garnier & Co.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Nubia a présenté le NaviX Ultra, équipé de Doubao, l'assistant conversationnel développé par ByteDance, maison mère de TikTok.

Les smartphones à agents IA ouvrent un nouveau front dans la bataille des plateformes

Les fabricants chinois multiplient les smartphones capables d'exécuter des tâches à la place de leurs utilisateurs grâce à des agents d'intelligence artificielle. Une évolution qui pourrait bouleverser l'économie des applications, au point de pousser plusieurs géants du numérique à verrouiller l'accès à leurs services.

Tech & IA
L’IA agentique, qui promet d'automatiser un certain nombre d'usages en ligne dont le shopping, inquiète l'Autorité de la concurrence

« Cet avis est un signal d’alarme » : l'inquiétude de l'Autorité de la concurrence sur les agents IA

Dans un avis présenté comme un « signal d’alarme », l’Autorité française estime que le développement des agents IA, fortement concentrés autour de trois acteurs (OpenAI, Anthropic et Google), ouvre la voie au remplacement ou à la disparition d’acteurs de l'économie numérique.

Premium
Intelligence Artificielle
Yang Zhilin, fondateur de Moonshot AI, lors d'une conférence du forum Zhongguancun 2026, à Pékin.

DeepSeek casse les prix, Moonshot veut tout intégrer : comment l’IA chinoise attaque les modèles américains

DeepSeek a fait irruption avec un modèle open source jusqu’à 85 % moins cher que GPT5.5, pendant que Moonshot AI aligne ses modèles Kimi et K2 pour rivaliser avec ChatGPT et Claude sur le code et le raisonnement. Derrière ce duo de “tigres” de l’IA, Pékin teste une stratégie diplomatique : casser les prix, séduire les entreprises occidentales et proposer au Sud global des alternatives complètes aux services américains.

Premium
Intelligence Artificielle
Alibaba s'est imposé dans l'IA avec sa famille de modèles open source Qwen.

Alibaba, ByteDance, Meituan... Une myriade d'acteurs chinois à la conquête de l'IA

Malgré les restrictions américaines sur les semi-conducteurs, la Chine accélère dans l'intelligence artificielle en s'appuyant sur une nouvelle vague de champions capables de rivaliser avec les géants de la Silicon Valley.

Tech & IA
Au-delà de la bataille industrielle, la Chine cherche également à s'imposer comme un acteur central de la régulation mondiale de l'intelligence artificielle.

Pékin contre Washington : la guerre de l'IA change d'échelle

Le président chinois Xi Jinping a accusé les États-Unis de vouloir monopoliser l'intelligence artificielle et appelé à un nouvel ordre mondial de l'IA, au moment où Pékin accélère sa course pour rattraper son rival technologique.

Tech & IA
Photo d'illustration de l'article

Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

Une réorganisation de l’opérateur est prévue ce mois de septembre. Initiée avant l’accord avec Altice France, elle devrait cependant permettre d’intégrer plus efficacement les actifs de SFR Business si la vente se confirme.

Premium
Télécoms
Des pièces rares tels que les produits de luxe demandent des conditions particulières et critiques dans leur acheminement.

Fret aérien : Stracker lève 2,5 millions d’euros pour fluidifier le transport d’urgence

La start-up Stracker annonce une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. Cette jeune pousse parisienne développe une IA pour piloter le fret critique dans des secteurs tels que l’aéronautique, le luxe et la medtech.

Premium
Tech & IA
Un logo Google spécialement conçu, lors de l'inauguration du nouveau centre d'intelligence artificielle (IA) de Google à Berlin, en Allemagne, le 5 mars 2026.

L’UE serre la vis à Google sur Android, l'IA et les données de recherche

Bruxelles contraint le géant du web à partager aux moteurs de recherche concurrents ses données et exige qu'il ouvre Android aux IA développées par ses rivaux. Google proteste vivement.

Intelligence Artificielle