Nokia revoit à la baisse ses suppressions de postes en France

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Le nombre de suppressions de postes à Lannion, où 402 postes devaient initialement disparaître, serait réduit de 40%.
Le nombre de suppressions de postes à Lannion, où 402 postes devaient initialement disparaître, serait réduit de 40%. (Crédits : Sergio Perez)
Selon nos informations, le géant finlandais des télécoms a indiqué ce vendredi qu’il comptait réduire ses coupes d’effectifs dans l’Hexagone. Sur les 1.233 postes concernés, 250 seraient finalement préservés. L’équipementier télécoms compte, en parallèle, embaucher 112 personnes dans un nouveau centre de cybersécurité à Lannion.

Les négociations entre le gouvernement et Nokia ont porté quelques fruits. Ce vendredi, lors d'un comité social et économique (CSE), les dirigeants de Nokia France ont indiqué aux syndicats qu'ils allaient revoir à la baisse leur plan de suppression de 1.233 postes dans l'Hexagone, présenté le 22 juin dernier. En premier lieu, 250 postes « pourraient être préservés », indique Thierry Boisnon, le patron de Nokia France, dans une lettre aux salariés que La Tribune s'est procurée. Le nombre de suppressions de postes à Lannion serait réduit de 40%, alors que 402 emplois devaient initialement disparaître dans la cité bretonne. « Cette révision...

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a écrit le 23/10/2020 à 15:04 :
Ca me fait penser à mon entreprise qui en déménageant de la région parisienne avait perdu fiat et augmenté la part de Renault, quand j'ai appris le retour du "même" fiat 500 j'ai insisté pour qu'ils laissent tomber certaines Renault sans avenir et reprendre Fiat.
Ca ne s'est pas fait, on s'est plantés et Fiat a fait un tabac, une réussite à l'aune de mes prévisions.
Ce que j'appelle la culture industrielle.
Elon Musk a inventé le véritable concept de la voiture électrique, malgrè ses 300 cv sous le pied elle pèse le même poids que la Zoé, elle est belle et spacieuse, ne risque pas de rouiller, j'aime ces gens qui ont toujours un métro d'avance.
Bien sur que je savais que ça marcherait car le concept n'est pas si nouveau que ça mais jamais mis en application, les constructeurs classiques sont encore attachés aux ford T dans un concept définitif, ferraille à gogo, production à la chaîne, aucune optimisation du poids.
Réponse de le 02/11/2020 à 15:04 :
Fiat, outre la petite 500 ne vaut et ne pèse pas grand chose. FCA sont bien content de pouvoir fusionner avec Peugeot...

Quant à Tesla, c'est une question de goût, beaucoup de gens n'aiment pas ces lignes et ces phares qui rappellent les années 90.
a écrit le 23/10/2020 à 14:21 :
Pendant ce temps:

Le 1er octobre, la cour d’appel de Paris s’est plongée dans l’intimité d’Alain Weill. Les juges se sont penchés sur les rapports du patron de SFR et BFM avec son chauffeur, David Boutet. Celui-ci a été licencié en juin 2017, après presque trois ans d’activité. David Boutet, dans ses conclusions remises à la cour, explique qu’il a servi “d’homme à tout à faire” pour son patron. “J’ai dû m’occuper, à la demande de M. Weill, de l’organisation du mariage de sa fille à la Croix Valmer en 2016, m’occuper des invités. J’ai aussi dû me rendre au domicile des parents de M. Weil pour accrocher un appareil télé au mur, puis configurer leur réseau internet privé. M. Weill m’a aussi demandé de conduire ses parents, ses trois enfants, son ex-femme Isabelle…” Interrogé, son ex-employeur en convient partiellement : “M. Weill a en effet parfois demandé à M. Boutet de l'aide pour conduire ses parents à l'hôpital ou pour le mariage de sa fille, mais c'était à titre exceptionnel et absolument pas régulier”, explique un porte-parole.A l’époque, David Boutet se plaint surtout de ses heures supplémentaires: il affirme avoir travaillé 60 heures par semaine ou plus, là où son contrat ne prévoyait que 44 heures, pour un salaire de 3.269 euros bruts mensuels. Il a fini par s’en plaindre aux ressources humaines. La DRH lui oppose alors une fin de non recevoir, car elle estime que les pauses entre deux trajets doivent être déduites de ses horaires. Alain Weill assure aussi que cette question des heures supplémentaires n’est jamais remontée jusqu’à lui, car son chauffeur ne lui en avait jamais parlé directement.
“Ce n'est qu'après plusieurs années de relances concernant le non paiement de mes heures supplémentaires que la hiérarchie a décidé tout à coup de me licencier pour faute grave”, indique le chauffeur.

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