2020 : le bilan social de la crise se dessine déjà dans le Rhône
Marie Lyan
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Juste avant les fêtes, les organisations syndicales de General Eletric ont levé le piquet de grève après quatre semaines de mobilisation sur le site de Villeurbanne. Mais le PSE lui, continue avec une reprise des discussions prévues en janvier.
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RETROSPECTIVE. L’année 2020 aura été inédite à plus d’un titre. 2021 le sera-t-elle aussi sur le terrain des plans sociaux et des faillites d’entreprises, comme le craignent certains experts ? Si toutes les entreprises n’ont pas été affectées de la même façon, peu auront été au final épargnées par cette lame de fond, qui a touché l’ensemble de notre économie. Au cours des dernières semaines, le tissu industriel a connu des soubresauts, avec l’annonce des premiers plans de restructuration post-Covid, dont la Tribune Auvergne Rhône-Alpes dresse un premier état des lieux.
Alors que plusieurs voix se sont élevées, à l'instar de Bruno Le Maire, pour prévenir des « effets d'aubaine » concernant une possible vague des PSE à venir, on peut déjà observer, sur la scène régionale, les premiers effets de la crise sanitaire.
Cinq établissements français seraient plus particulièrement concernés, dont les deux antennes de Saint-Priest (Rhône) de la branche Grid, ainsi que les sites GE de Montpellier et de la région parisienne.
Mais c'est le site de Villeurbanne qui porterait le plus lourd tribu, avec 285 suppressions d'emplois sur les 465 que compte ce site centenaire, par ailleurs centre de compétences mondial du groupe américain dans son domaine.
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