Investir dans la pierre non seulement pour transmettre une valeur patrimoniale à ses enfants, mais aussi pour en profiter en attendant. L'image est toujours valable cette année : après deux années de crise sanitaire qui s'étaient traduite par un fort rebond du marché de l'immobilier haut de gamme l'an dernier, le 4e panorama publié ce jeudi par Cimalpes démontre que la tendance ne faiblit pas.
Selon les données, récoltés par le réseau d'agences immobilières présent sur 13 destinations alpines (avec 500 biens à la vente et plus de 1.000 biens à la location), les prix à la commercialisation des appartements haut de gamme ne connaissent pas la crise. Par rapport à l'an dernier, leur prix au m2 s'affiche même en hausse, de +4 et +9% dans le neuf, tandis que dans l'ancien, la hausse s'échelonne entre +3 et +8% par rapport à l'an dernier.
Ainsi, pour un appartement "premium" inférieur à 3 chambres, il faudra débourser une enveloppe comprise entre 20.000 et 25.000 euros du m2 à Courchevel 1850 dans le neuf (20.000 à 32.000 pour l'ancien), contre 16.500 à 18.000 euros du m2 à Méribel dans le neuf (13.000 à 16.000 dans l'ancien) ou 16.500 à 24.200 à Val d'Isère.
Les tarifs demeurent moins élevés lorsque l'on prend des stations comme l'Alpe d'Huez (10.000 à 13.000 euros du m2) ou Megève (9.000 à 12.000 euros le m2), tandis que Saint-Gervais demeure encore dans le bas du tableau (avec 5.400 euros et 6.200 euros du m2 dans le neuf).