Accompagné de plusieurs vice-présidents (Renaud Payre à l'habitat et à la politique de la ville, Béatrice Vessilier, à l'urbanisme et au cadre de vie et Emeline Baume, à l'économie, le commerce et la commande publique) mais aussi d'instruments métropolitains (SPL Lyon Part Dieu, SPL Lyon Confluence, etc), l'objectif du président du Grand Lyon se voulait alors clair : réaffirmer auprès des investisseurs et acteurs de la promotion immobilière « le modèle à la lyonnaise », et aussi comment il entendait le « transformer ».
Pour cela, il avait notamment défendu trois grandes pistes, qui passeraient notamment par une politique de surélévation des bâtiments, par un rééquilibrage territorial souhaité en dehors du centre de la métropole et par l'instauration d'une portion de logement en bail réel solidaire (BRS) au sein des opérations, en sus des objectifs du parc social.
Deux ans plus tard, et alors que l'exécutif écologiste se trouve désormais à mi-mandat, la 34e édition du Mipim promet d'être un condensé d'une série d'enjeux qui dépassent largement le territoire lyonnais : à commencer par une spectaculaire chute du secteur de la construction et des ventes immobilières consécutive à la remontée des taux d'intérêts des prêts immobiliers, le renforcement des exigences législatives avec des dispositions comme la loi relative à la zéro artificialisation nette (ZAN) ou le décret sur les passoires énergétiques, sans oublier la réforme annoncée de la loi SRU....