En août 2020, les voitures en libre-service Bluely disparaissaient du paysage de la métropole lyonnaise, l'entreprise n'étant plus rentable. Ce service qui comptait tout de même 10.000 abonnés actifs ne sera pas remplacé, mais le Grand Lyon et ses communes qui la composent veulent toutefois continuer de miser sur l'autopartage, sauce 2021.
Côté Métropole, "de multiples opérateurs ont déjà sollicité la Métropole pour obtenir le label d'autopartage", affirme Fabien Bagnon le vice-président de la Métropole délégué à la voirie, la proximité, les intermodalités et les mobilités innovantes et actives.
Les opérateurs doivent en effet d'abord demander un label à la Métropole, mais ce sont les communes qui ont ensuite la compétence d'autoriser ou non leur implantation sur leurs territoires. Fabien Bagnon espère ainsi avoir "deux ou trois opérateurs implantés d'ici la fin de l'année" sur le territoire du Grand Lyon.
L'idée n'est pas tout à fait nouvelle : "Si l'autopartage reste une pratique marginale, les enquêtes disponibles montrent que les abonnés réduisent progressivement leur kilométrage parcouru en voiture et s'ouvrent à la multimodalité", soulignait déjà en 2017, le PDU 2017-2030 (Plan de déplacements urbains).