Anne-Sophie Ridelaire : "En Australie, c'est maintenant qu'il faut créer les structures culturelles"

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C'est dans un garage devenu un espace culturel à Bondi qu’Anne-Sophie Ridelaire nous reçoit. Elle nous raconte que tout est possible avec de la volonté.

Anne-Sophie est arrivé en Australie via un visa d'un an, le fameux Working Holiday Visa dont raffolent les jeunes français. D'abord serveuse, elle découvre vite cette communauté d'une petite vingtaine de personnes aux origines variées qui partagent « Buena Vista », un immeuble et une communauté près de Bondi Beach. Elle s'y intégré rapidement et décide de combler le manque culturel de Bondi par rapport à la France : c'est la naissance de l'espace culturel, Le Petit Bateau.

Ambiance festive et créative

C'est dans un garage qu'Anne-Sophie Ridelaire nous reçoit. « J'avais envie de créer un espace qui me ressemble. On a utilisé uniquement des objets recyclés et voici le résultat » nous explique-t-elle fièrement. Elle a profité de l'espace inutilisé pour créer un véritable centre culturel avec de nombreux workshops pour adultes et enfants, des expositions et de nombreux évènements. On retrouve Anne-Sophie Ridelaire quelques jours plus tard pour une répétition du groupe BYO Social Club au sein de son espace culturel. Ambiance festive, multi culturalité et créativité son au rendez-vous.

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Commentaires
a écrit le 16/02/2015 à 12:09 :
ah non, ils ont déjà foutu le boxon en europe, et ils vont faire pareil en australie, transformer un désert en système bureaucratique...bref...
Réponse de le 16/02/2015 à 23:17 :
Les Australiens ont dû voir ces gauchistes comme des zozos qui viennent dépenser leurs euros et rendre quelques services. Ce visa qui peut être renouvelé pour les moins de 30 ans, demande que le jeune ait travaillé pendant au moins 6 mois dans des fermes australiennes... et là, on ne paie par la parlote, on paie à la tâche.
Ah, la dure réalité australienne...

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