Agriculture : le gouvernement abaisse les cotisations pour calmer les tensions

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Sur Twitter, la FNSEA s'est dit satisfaite de l'annonce de la baisse des cotisations sociales.
Sur Twitter, la FNSEA s'est dit satisfaite de l'annonce de la baisse des cotisations sociales. (Crédits : STEPHANE MAHE)
Devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre a annoncé des baisses de cotisations pour les agriculteurs et évoqué des mesures possibles pour rééquilibrer les relations commerciales entre producteurs agricoles et grande distribution.

Alors que les agriculteurs multiplient les actions chocs (manifestations, blocages de routes) dans toute la France depuis un mois pour réclamer des mesures pour remédier à la crise du secteur, Manuel Valls a fait plusieurs annonces mercredi 17 février devant l'Assemblée nationale, après sa rencontre avec le patron de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) Xavier Beulin et le président des Jeunes Agriculteurs Thomas Diemer à Matignon.

Baisse immédiate de 7 points de cotisation

Le Premier ministre a annoncé une baisse "immédiate" de sept points des cotisations sociales de tous les agriculteurs via un décret. Cette mesure, "cumulée à la baisse de 3 points de cotisation famille en vigueur depuis le 1er janvier 2015", est évaluée à 500 millions d'euros par Manuel Valls.

"C'est plus que (ce que) demandaient les représentants du monde agricole que nous venons de rencontrer", a assuré Manuel Valls.

"Année blanche" sur les cotisations sociales pour les agriculteurs en grande difficulté

Par ailleurs, il promet également une "année blanche" sur les cotisations sociales pour tous les exploitants agricoles ayant dégagé de très faibles revenus ou aucun revenu en 2015. Dans le détail, il s'agit d'un "report automatique d'un an reconductible dans la limite de trois ans ans, sans aucune démarche de l'agriculteur, sans pénalités ni intérêt de retard de toutes les cotisations de 2016", assure Manuel Valls.

Ces mesures s'ajoutent à celle du 26 janvier, où le Premier ministre avait annoncé une aide supplémentaire de 290 millions d'euros pour les éleveurs français. La somme s'ajoutait aux 700 millions d'euros débloqués dans un précédent plan de soutien annoncé l'été dernier.

Un "rééquilibrage ,commercial entre producteurs et grande distribution ?

Le Premier ministre a également évoqué, via la future loi "Sapin 2", des "mesures complémentaires de rééquilibrage des relations commerciales" entre les producteurs agricoles et la grande distribution, "si nécessaire".

En 2015, l'association nationale des industries alimentaires et 29 organisations du secteur estimait que la guerre des prix dans la grande distribution "détruit l'avenir de la filière agroalimentaire".

L'embargo russe en question

Il a en outre assuré être mobilisé pour la levée de l'embargo militaire russe en vigueur depuis 2014, point qu'il dit avoir évoqué avec le Premier ministre russe Dimitri Medvedev, le 13 février. Cet embargo signifie la fermeture des importations de produit laitiers et viandes porcines et a des répercussions économiques importantes, expliquait à La Tribune Thierry Pouch, chef du service des études économiques de l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture à Paris, l'été dernier.

L'intervention de Manuel Vall devant l'Assemblée nationale

La FNSEA, satisfaite par l'annonce de la baisse des cotisations sociales

Sur Twitter, la FNSEA s'est dit satisfaite de l'annonce de la baisse des cotisations sociales.

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a écrit le 20/02/2016 à 14:39 :
L’Europe est-elle PERFORMANTE ? Nos filières sont-elles convenablement développées ? Aurons-nous un FRANXIT ? Si on relève le PIB en $ 2013 pour 17 Etats d’Europe (France, Allemagne, Angleterre, Italie, Espagne, Pays-Bas, Suisse, Norvège, Suède, Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, Portugal, Grèce, Irlande, Luxembourg) et les données numériques publiées à la Banque Mondiale, que constatons-nous ? Le PIB de l’Europe est de 18287 et pour les USA on a 18310. Le niveau de développement est comparable même si l’Europe publie un chiffre par habitant plus faible. La croissance de l’Europe est obtenue par une pondération en fonction du PIB. La croissance 87-07 est de 64,9 aux USA soit 3,09 par an contre 52,2 en Europe soit 2,48 par an et 48,7 pour la France soit 2,32 par an et 44 pour l’Allemagne soit 2,10 par an, pour l’Angleterre on a 58,9 soit 2,80 par an. La croissance française est donc correcte, elle est supérieure à celle de l’Allemagne qui a un PIB de 3909 contre 2935. La balance en négatif contribue-t-elle à la croissance comme le niveau des prélèvements et des dépenses ? Le rapport croissance Europe sur USA donne 80,3% donc la croissance de l’Europe est d’un bon niveau mais reste inférieur à celle des USA. L’inflation en Europe pondérée du % du PIB de 2013 donne une moyenne de 2,83 en Europe contre 2,47 aux USA, ainsi la croissance nette d’inflation est meilleure aux USA, l’Europe réalise plus d’inflation et moins de croissance, fait-on du développement inflationniste un modèle mondiale ? Pour la période 1960-2014, la population américaine passe de 181 à 319 millions soit +79,5% contre 253 à 319 pour les 5 principaux pays d’Europe soit +26,5%, une augmentation trois fois plus faible. Pour la période 80-14, la population américaine augmente de 40% contre 13% en Europe… le vieillissement ne se voit pas aux USA. Pour la période après crise 2010-2014, après 2 ans de crise à croissance basse à négatif, la croissance aux USA est de 2,2 de moyenne en étant stable et à un bon niveau mais à 72% de la période précédente de 21 ans, contre 0,98 pour l’Europe à 17 pays, soit 44,5% de la croissance américaine et 39,5% de la période précédente. L’Europe n’a-t-elle pas un souci de croissance et de développement humain ? La dépopulation des pays du sud Europe observée en Grèce, en Espagne, au Portugal voire en Allemagne n’est-elle pas pathologique d’un grave dysfonctionnement sans retour de la croissance ni du plein-emploi et on parle aussi d’un pib par habitant en 2014 inférieur à 2007 ce qu’on ne retrouve pas ailleurs dans le monde. La dépopulation ne serait pas spécifique aux pays de l’Est et s’observe aussi en Europe ou au Japon.
a écrit le 18/02/2016 à 23:25 :
@ BONSOIR : Le seul et unique responsable de cette catastrophe agricole le nommé HOLLANDE qui a préféré défendre les intérêts stratégiques américains contre nos intérêts économiques voilà ou nous sommes HOLLANDE a réduit nos agricultures et éleveurs à la misère pour un mensonge au sujet de l'UKRAINE ........ Le parti socialiste est responsable de cette misère qu'il a volontairement mis en place dans le but de favoriser les américains et de l'arrivée du néo nazi M. PORKOCHENKO et ses alliés nazis qui défilent avec la croix gammée sur leur vêtement voilà les amis de HOLLANDE ............. dans l'affaire ukrainienne HONTE A HOLLANDE ET A SES MENSONGES !!!!!
Réponse de le 19/02/2016 à 17:16 :
La crise est purement française : en Allemagne, Belgique, Espagne, Hollande, Danemark, ils ne manifestent pas. Ils sont plus compétitifs que nos agriculteurs qui ont préféré toucher les subventions et ne pas investir.
En Allemagne, il y a environ 10 000 méthanisateurs pour traiter les déchets et abaisser les coûts de l'énergie. Au Danemark, on doit atteindre les 1000 ou pas loin. En FRANCE, il y en a une dizaine....
Et tout cela alors que les Allemands, les Danois, etc. , ne polluent pas les nappes phréatiques, eux...
a écrit le 18/02/2016 à 14:18 :
"La FNSEA, satisfaite par l'annonce de la baisse des cotisations sociales"

Ben oui tant que c'est pas l'agro-industrie qui paye elle est toujours contente.

Nouvelle subvention accordée aux agriculteurs pour alimenter le secteur de l'agro-industrie, Mike le poulet s'entête...
a écrit le 18/02/2016 à 12:03 :
C'est décidé, j'achète un tracteur et ainsi je serai prêt pour la prochaine manifestation des râleurs. Par contre j'hésite sur le thème parce qu'il y a beaucoup de choix !!
a écrit le 18/02/2016 à 10:58 :
@ BONJOUR : Oui les agriculteurs manifestent très bien mais qu'ils se souvienent des retraites : un petit oubli je suppose lorsque le gouvernement l'époque a créé le système de retraite les agriculteurs étaient plus nombreux que les ouvriers : combien d'agriculteurs disaient: il ferait beau voir que je paie pour les 'autres ils ont eu leur propre retraite ! et maintenant ils plaignent alors là ! par contre les éleveurs de porcs souffrent mais la faute à qui à HOLLANDE avec son stupide embargo sur les bateaux embargo que LES FRANCAIS n'ont pas fini de payer : un juste prix des produits de l'agriculture
a écrit le 18/02/2016 à 10:45 :
le responsables toujours a coté de la plaque . aucune vision a long terme meme au pied du mur les élus ne defendent guere les concitoyens... que penser du référendumdu20 avril 1992 rejeté a 55% !! droit dans le MUR
a écrit le 18/02/2016 à 10:09 :
On n'en sort pas de cette crise agricole, mondiale - il suffit de voir les prix des céréales en dessous des coûts de production pour s'en convaincre-. Sans revalorisation des cours mondiaux, point de salut; en maïs, l'Université d'Iowa pour faire simple estime que les couts de production du boisseau de maïs sont, selon les situations, de 4, à 4,50 usd le boisseau pour un prix de vente actuel de 3,60..C'est le cas pour quasiment tous les produits. Et les attaques sur les marges de la grande distribution n'apporteront pas de réponse. Pour exemple, Carrefour fait 1,5 milliards de résultat net, pour 74 milliards de chiffre d'affaire, soit 1,7%.. Diviser par 2 ce % ne va pas résoudre la question. la vérité, c'est que le consommateur doit payer plus si on veut faire vivre décemment les agriculteurs.
a écrit le 18/02/2016 à 9:29 :
Les régimes sociaux maladie, retraite sont déjà fortement déficitaire; ce n'est pas une baisse des cotisations qui va réduire les déficits. Le probléme c'est à la fois les coûts de production et les prix de vente. c'est d'abord aux agriculteurs a trouver la solution ou a proposer des mesures réalistes. La solution n'est pas d'emm;;;;;;; leur clients.
a écrit le 17/02/2016 à 23:45 :
L’article 39 1)b du TFUE promet aux agriculteurs « d’assurer ainsi un niveau de vie équitable à la population agricole, notamment par le relèvement du revenu individuel de ceux qui travaillent dans l’agriculture ».
L’article 63 du TFUE rend cette promesse impossible par une concurrence exacerbée y compris et surtout avec tous les pays du monde :
« .. toutes les restrictions aux mouvements de capitaux et aux paiements entre les Etats membres et entre les Etats membres et les pays tiers sont interdites. »
L’UPR démontre que ce sont bien les traités européens qui sont la cause du désarroi des agriculteurs.
« L’UPR conseille aux éleveurs français de ne pas se tromper de cible et d’exiger la sortie de la France de l’Union européenne » minilien.fr/a0ptzh
et aussi « Les Français vont-ils laisser détruire l’agriculture française ? – par Christophe BLANC » minilien.fr/a0pxnk
a écrit le 17/02/2016 à 20:16 :
c'est aux grandes surfaces de régler l'ardoise!
Réponse de le 17/02/2016 à 22:26 :
Absolument. Il existe le F.I.S.AC Taxe sur la grande distribution, pour le maintien de la vitalité des centre-bourg et centre-ville. Une taxe de 30% de leurs marges, exubérantes doit alimenter un Fond géré par les centres des Impots, redistribuant aux exploitations agricoles, selon chaque exploitation, dont les Impots ont connaissance de chacune. Et que la grande distribution ne se venge pas !! en récupérant sur les agriculteurs la taxe.
a écrit le 17/02/2016 à 20:03 :
"En Europe, deux autres grands modèles existent : l'Espagne où l'agriculteur est salarié de l'industrie agro-alimentaire, et l'Allemagne avec des exploitations géantes."

Ben c'est raté ! En France on ne veut aucun de ces deux modèles ! Ca ne produit que de la m**de.
a écrit le 17/02/2016 à 18:28 :
aidee une profession encore en supriment des charge sociale c est encore utilise les caisses SOCIALES des ouvriers POUR SAUVER D AUTRE OUVRIER ce n est pas du socialisme? LES AGRICULTEURS VEULENT DES PRIX CORECT POUR VIVRE DESAMENT?? S IL NE FAUT PLUS DE LAIT OU DE PORC EN FRANCE ILS FAUT LEURS DIRE ET NE PAS ATTENDRE QU ILS MEURENT CHACUN DANS LEURS EXPLOITATION?TROP D AGRICULTEURS SE SUCIDENTEN FRANCE???
Réponse de le 17/02/2016 à 19:21 :
Ce que demandent les agriculteurs ce sont des prix corrects. Pas des reports de prêt ou des baisses de cotisations. Ils veulent une répartition équitable des marges, ce qui peut se comprendre. Et on n'a pas répondu dans le sens de leur demande. Supprimer les cotisations MSA, c'est les fragiliser, et miner leur protection sociale, qui est déjà raz des pâquerettes. Ils ont également perdu les marchés russes à cause d'une décision politique, parce qu'on est les carpettes de MR US., d'où en conséquence une surproduction dans le lait (en poudre), certaines céréales, le porc et les fruits et légumes, etc... Même en cas de fin des sanctions, on ne récupérerait qu'une faible part de ces marchés, les russes se sont débrouillés autrement. Je pense que l'avenir des agriculteurs irait vers des produits moins nombreux mais avec plus de goût, du bio, du sens, mais aussi des filières de vente directe ou associative pour protéger leurs marges au niveau de la distribution. Peut être une remise en route des quotas également. Mais dire que ça doit être toujours aux mêmes de cotiser pour les autres ne peux pas s'entendre à long terme.
Réponse de le 17/02/2016 à 22:31 :
Des suicides en masse au quotidien : les politiques n'en sont meme pas sensibles. BASSE POLITIQUE ET DEGOUTANTS POLITICIENS
a écrit le 17/02/2016 à 18:02 :
Subventions, barrières à l'importations, avantages fiscaux, charges réduites, retraites qui tapent pour environ 7 milliards d'euros dans le régime général: l'agriculture française est un puits sans fonds et est à la France, ce que la Grèce est à l'Europe. Tout ceci se fait sur le dos des autres français.
Demande-t-on aux agriculteurs de payer les charges des salariés de RENAULT ?

Pendant qu'on soutient mordicus une agriculture incapable de se réformer et qui n'hésite pas à acheter ses tracteurs à l'étranger, ce sont l'ensemble des français et de l'industrie française qui payent tout ceci.

Si seulement les 7 milliards d'euros de subventions européennes reçues par les agriculteurs étaient transformées en baisse des charges pour l'ensemble des entreprises françaises, notre industrie pourrait être plus compétitive,exporter plus et embaucher.

Curieusement, nos libéraux ne dénoncent pas ce véritable scandale.
Réponse de le 17/02/2016 à 18:35 :
@Monti Python: tout à fait. Au lieu de remettre à plat le système pour que selon la devise "nous soyons tous égaux", le gouvernement ajoute un nouveau tuyau à l'usine à gaz :-)
Réponse de le 19/02/2016 à 11:49 :
Avec les gains considérables de productivité du secteur agricole les actifs ont diminué de 80% depuis la guerre il est donc normal dans un système par répartition que les retraités agricole bénéficie du régime général!!!
Pour les tracteurs il n'y a pas de choix car il n'y a pas de constructeur français!!!
L'agriculture est le second secteur exportateur après l'aéronautique et vous permet ainsi de jeter votre venin avec l'ordinateur que vous avez acheté à l'étranger
Réponse de le 19/02/2016 à 17:02 :
Réponse pour Gustave :

- Il n'y a plus de fabricants de tracteurs français par ce que les agriculteurs n'ont pas voulu acheter français, malgré les subventions qu'ils touchaient. Et qu'à force de payer les charges des agriculteurs, l'industrie française est forcément moins compétitive.

- En ce qui concerne les 7 milliards d'euros tapés dans le dos des salariés français dans la caisse générale, votre remarque est fausse. Depuis 40 ans, la production agricole française n'a cessé d'augmenter, même si le nombre d'agriculteurs a baissé. Il n'y a donc pas eu de destruction de production, comme dans les mines. Les agriculteurs devraient donc se financer eux-mêmes leur retraite, et ne pas vivre aux crochets des autres salariés.
a écrit le 17/02/2016 à 17:29 :
Comme nous sommes l'un des pays les plus contributeurs au budget de l'Europe (on contribue bien plus au budget européen que l'on ne reçoit) pourquoi ne pas demander un chèque en retour , comme le font tous les ans (contrairement à nous) l'Angleterre de Miss Thatcher (I want my money back), l'Allemagne, la Norvège, etc... Et en prendre une partie pour aider lors de ces crises liées en partie aux sanctions russes décidées par l'Europe ? Le pire, c'est, comme l'explique le responsable de l'UPR, que l'on finance, nous les français, de l'ordre d'un peu plus de 20% les chèques "money back" allemands ou anglais, etc... Car donner "une année blanche" ne résoudra en rien le problème. Baisser les charges MSA veut dire moins de protection sociale agricole, donc soit pour eux des retraites encore plus minables, soit encore (plus probablement) plus de redistribution en pompant une part supplémentaire des cotisations du régime des salariés du privé vers le secteur agricole exempté de ces cotisations (la "péréquation"). Pourquoi ne pas demander un remboursement européen, qui pourrait servir de cagnotte en cas d'urgence ? Sinon, on aura encore d'autres crises tant que ce problème perdurera. Il faudra peut être un jour revoir le sens de la cotisation, son utilité et son sens : on ne peux pas vouloir a la fois la supprimer et se plaindre ensuite de la faiblesse des retraites, des remboursements de santé, ou vouloir prendre les salariés du privé pour des tiroirs-caisse.
a écrit le 17/02/2016 à 17:26 :
Les cotisations c'est ce qui finance la Mutuelle Sociale Agricole qui gère la santé, la retraite, le logement etc etc, pour toute la filière agricole. Elle n'est pas en superforme avec 10% d'endettement et un déficit proche de 500 millions d'Euros.

Je ne suis pas convaincu que déshabiller les retraités et mettre en danger la couverture sociale des paysans soit la bonne réponse à apporter pour régler leur problème. En réalité c'est quasiment du f.....ge de gueule.

La solution passe par un rééquilibrage des rapports de force. Il faut que les paysans puissent se passer des 5 grandes centrales d'achat qui épuisent les producteurs. L'avenir est aux productions locales de qualité, écoulées parles artisans ou dans des magasins coopératifs et le gouvernement doit s'engager à favoriser l'éclosion de tout ce réseau qui commence seulement à émerger.
Réponse de le 19/02/2016 à 17:06 :
Ne faites pas semblant de ne pas comprendre que ce sont les autres français, y compris ceux qui ont perdu leur emploi à cause des agriculteurs (voir les abattoirs GAD), qui vont financer la sécurité sociale des agriculteurs.

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