Pourquoi la Loi Santé rend furieux les médecins libéraux

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Opposés au projet de texte porté par Marisol Touraine, les principaux syndicats de médecins pourraient se mobiliser le 3 octobre
Opposés au projet de texte porté par Marisol Touraine, les principaux syndicats de médecins pourraient se mobiliser le 3 octobre (Crédits : Reuters)
Plusieurs syndicats de médecins continuent de s'opposer au projet de Loi Santé porté par Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales. Pour quelles raisons ?

La rentrée s'annonce chaude. Très chaude. Toujours fermement opposés au projet de loi Santé, les syndicats de médecins enchaînent les conférences de rentrée musclées. Après la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), le 26 août, c'est au tour du Syndicat des médecins libéraux (SML) et de l'UMESPE (qui représente les spécialistes) de se déchaîner sur les mesures contenues dans le texte porté par Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales.

Voté en juillet par les députés, le projet de loi Santé est actuellement en débat au Sénat. Prévu en décembre, son adoption définitive à l'Assemblée nationale devrait plutôt intervenir en janvier, compte tenu de l'embouteillage législatif.

" Pendant cette période, nous avons un boulevard pour convaincre le gouvernement, les élus et les citoyens des défauts majeurs de ce texte ", explique Eric Henry, le président du SML.

Vers une étatisation de la médecine libérale ?

Quels sont les reproches faits au texte ?

Globalement, le SML redoute la mainmise de l'Etat sur la médecine libérale, la mise en place d'une médecine "sur-administrée" et éloignée de la réalité du terrain, des préoccupations des patients et des professionnels.

"Parce qu'il n'est pas omniscient, l'Etat ne peut être omnipotent", assène Guilaine Kieffer-Desgrippes au SML.

De fait, le syndicat réclame la réécriture pure et simple de l'alinéa 5 de l'article 1 du projet de texte qui accorde au seul Etat la responsabilité dans le domaine de la santé publique et que soit également mentionnée la responsabilité des professionnels de santé.

Les Autorités régionales de santé (ARS) dans le viseur

La montée en puissance des Autorités régionales de santés (ARS), qui sont le bras armé de l'Etat dans les territoires, est également redoutée.

"La montée en puissance des ARS se traduit progressivement par une perte d'autonomie pour les professionnels et les patients dont les choix en matière de santé se réduisent comme une peau de chagrin. La liberté d'exercer et la liberté d'installation sont clairement menacées pour les professionnels qui ne suivront pas les injonctions des autorités régionales de santé en matière d'organisation des parcours de santé dans les territoires ", poursuit Guilaine Kieffer-Desgrippes.

En clair, le syndicat craint que les ARS n'accordent des subventions qu'aux seuls professionnels conciliants. Ceux qui accepteront d'intégrer les « communautés professionnelles territoriales de santé », par exemple. Le SML souhaite donc la suppression de l'article 12 bis du texte qui renforce, exagérément selon lui, le pouvoir des ARS, et restreint la liberté d'installation des médecins libéraux.

Accès pur et simple "des données de santé des patients"

L'article 47 du texte, qui rend obligatoire la mise à disposition des données de santé des patients à la Caisse nationale d'assurance-maladie, est également dans le viseur du SML.

"Cet article donne purement et simplement l'accès des données de santé des patients aux compagnies d'assurances, au mutuelles, aux GAFAM [les géants de l'informatique que sont Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft] qui pourront les utiliser à des fins commerciales. C'est un marché extrêmement juteux. Selon les estimations, le dossier d'un patient est évalué aux alentours de 600 dollars aux Etats-Unis", explique Sophie Bauer au SML, qui regrette que les patients ne puissent refuser de voir leurs données de santé collectées et que les professionnels de santé n'en aient que très difficilement l'accès.

Sur ce point, le SML remet également en cause la sécurisation des données. " Les gages donnés par le gouvernement sont insuffisants. Il n'existe à l'heure actuelle aucune protection contre les pirates informatiques qui pourront facilement 'casser' les pseudonymes qui masqueront l'identité des patients. L'anonymat complet des dossiers est mille fois préférable mais le gouvernement ne veut pas en entendre parler car il veut pouvoir identifier les patients », ajoute-t-elle. En toile de fond, le SML déplore que des acteurs extérieurs au monde de la santé puissent utiliser ces données à des fins commerciales, alors que cette pratique leur est interdite.

L'opposition au tiers payant est toujours aussi vive

A ces griefs s'ajoutent bien sûr la mise en place du tiers payant qui fait l'unanimité contre lui chez les représentants de médecins. Lors de sa conférence de rentrée, la CSMF, comme l'UMESPE, a appelé à " la désobéissance civile, en n'appliquant pas le tiers payant pour l'aide à la complémentaire santé instauré au 1er juillet, cette mesure étant trop complexe à mettre en œuvre. Nous restons favorables au tiers payant social à la discrétion du médecin". "Cette désobéissance civile se poursuivra à chaque étape d'application obligatoire du tiers payant ", a expliqué le premier syndicat de médecins français estimant que sa généralisation " ouvre la voie à un désengagement de l'assurance maladie obligatoire au profit des assureurs complémentaires et sera techniquement une usine à gaz administrative supplémentaire ".

La CSMF n'est pas la seule à mettre la pression sur le gouvernement. Le SML prévoit de faire feu de tout bois. Comme la Fédération des médecins de France (FMF), l'Union française pour une médecine libre (UFML) et le Bloc, le syndicat de médecins spécialistes, il menace d'une journée d'action le 3 octobre avec une fermeture illimitée des cabinets à partir de cette date. Par ailleurs, quel que soit le syndicat qui en sera à l'initiative, il sera solidaire des prochains mouvements de grève. Les institutions seront interpellées. Le SML manifestera devant le Sénat les 14 et 22 septembre pour interpeller les élus sur les enjeux du texte. Les citoyens le seront également. Le SML viendra à leur rencontre le week-end prochain à la braderie de Lille et lors des Journées du patrimoine.

Une rentrée agitée

Si l'on ajoute à ces combats l'éventuelle mobilisation des urgentistes, inquiets après la présentation du rapport du rapport rédigé par Jean-Yves Grall, le directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) du Nord-Pas-de-Calais, et la mobilisation qui pourrait en découler, il n'y a pas de doute : la rentrée sera chaude.

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a écrit le 06/09/2015 à 21:31 :
Bonjour,
Personne n'est dupe, tout le monde sait parfaitement que l'absence de contrôle tel que le tiers payant permet aux médecins libéraux de gérer leur finance de manière très permissive si j'ose dire.
Limiter le cash dans le médical permettra de contrôler les tarifs règlementés d'une part mais également de limiter les possibilités de fraudes inévitables avec le cash. Cela permettra également à l’État de mieux gérer son budget santé et de vérifier la pertinence des soins apportés afin d'éviter la surmédicalisation. (C'est d'ailleurs pour cela que les médecins réclament une revalorisation à 30€ car ils savent parfaitement que la récréation est terminée, hors au vu des finances de la Nation c'est hors de question, de plus cela ne correspond à aucun justification d'ordre qualitatif, rien de plus qu'une augmentation de salaire pour les médecins et comme chacun se sert la ceinture en France, il n'échapperons pas à la règle sinon cela creusera le trou de la sécu).

Cette réforme est excellente pour les patients comme pour le budget de l’État et tant pis pour les médecins qui s'en plaignent, ils s’habitueront. Leur intérêt particulier ne peut pas passer avant l’intérêt général de la Nation et des citoyens qui n'aurons plus d'argent à avancer ce qui n'est pas négligeable en ces temps de disettes et de crise perpétuelle.

Charge à l’État par contre de s'engager sur les délais de remboursement et tout se passera parfaitement bien.
Réponse de le 07/09/2015 à 7:57 :
L' interret particulier du patient passe avant tout pour son médecin.
Ce qui n' est pas le cas d' un organisme financier ou financeur.
La demande d' augmentation est le fait de syndicats croupions qui ont participé a la conception de cette loi, il n est pas étonnant alors que cet argument sorti opportunement soit utilisé contre les médecins qui se battent avant tout pour des raisons éthiques.
La fraude ... Comment font ils si il y a la trace de la transaction : le remboursement ?
Les compteurs Geiger a bobards crépiteNt
a écrit le 06/09/2015 à 20:49 :
cessons déjà de soigner tous ceux qui arrivent d'ailleurs et ce gratuitement, réformons les urgences, n'accueillir que les cas graves et les accidentés, non plus ceux qui viennent pour un petit bobo ou un petit rhume
a écrit le 06/09/2015 à 13:37 :
C'est vrai. Ras-le-bol du "tout gratuit". Et puis quoi encore ?

Vivement que les études de médecine soient facturées 35 mille euros par an aux futurs médecins.
Réponse de le 07/09/2015 à 11:03 :
Faire payer les études de médecine est très bon, mais il faut permettre aux médecins de rembourser, donc leur laisser la liberté de facturer leurs actes au prix où il veulent.
a écrit le 04/09/2015 à 23:37 :
Les dettes publiques, on paye combien de milliards en interets aux banques par ans ? 50 ? ....cet argent des impots serait mieux utilisé ailleurs ... comment faire avec de telles dettes ?
Réponse de le 06/09/2015 à 15:28 :
Le service de la dette en 2015 sera de l'ordre de 44,5 milliards (2 milliards de moins qu'en 2014). Le roulage des dettes existantes a des taux bien moindres (1% et quelques au lieu de 3,5%) permet de réduire le montant des intérêts à verser malgré les nouvelles dettes.
a écrit le 04/09/2015 à 11:31 :
de toute façon il faut réformer tout le système sociale de notre pays car des sommes énormes sont engrangées et tout se dilue en divers finalités plus ou moins obscures, cela est valable également pour les retraites où les vases communiquant pénalisent souvent l'ouvrier lorsqu'il attend son dû ( le fruits de ses cotisations et efforts pendant toute une vie).
Un système géré par des gens que nous ne connaissons pas et sans suivi possible pour l'immense majorité des cotisants .Il y a du grains a récupérer .
Réponse de le 04/09/2015 à 13:28 :
Les médecins et chirurgiens français ont plus que rempli leur mission élevant la médecine française au plus haut niveau, pour tous et à des tarifs les plus bas d Europe . Il est injuste de leur faire porter les conséquences des gabegies sociales votées a crédit par des irresponsables syndicaux ou politiques (siphoneurs de caisses de retraites privees, bloqueurs de pays si on ne paye pas....)
a écrit le 04/09/2015 à 11:22 :
La médecine est en but des dépenses Sécu et de la volonté socialistes que elle soit TOTALEMENT gratuite; pourquoi la médecine et pas les jeux de hasard pour lesquels les Français modestes déboursent encore plus; Réélection encore et toujours.
Réponse de le 07/09/2015 à 0:09 :
Lorsque l'on entend les Gauchistes de Gauche et d'extrème gauche fustiger les " riches ". Ce son eux qui jouent le plus au détriment du vital, au P.M.U, au Loto, Super loto, euromillions et millionnaires. Là, ils ne sont plus de gauche. L'argent c'est mal, et çà doit etre confisqué, quand c'est celui des autres. Jaloux et Malsains ces " français ", toujours de gauche à l'encontre de l'autre.
a écrit le 04/09/2015 à 8:48 :
Et oui, ce pauvre pays dirigé par des fonctionnaires, doit être fonctionnarisé davantage. Mais alors qui va faire vivre les Français? On va à la misère...Nous vivons une époque consternante. Tout n'est qu'hypocrisie, mensonge et jalousie en France. La vie est ailleurs...
Réponse de le 07/09/2015 à 0:15 :
Beaucoup ont décidé de se déconventionner sans faire de bruit d'ailleurs. Ils ont bien raison : plus aucun Médecin formé, ne veut faire carrière avec son cabinet. La pénurie existe déjà, ils sont épuisés. Ils on raison de se déconventionner. les mal nommées " urgences " ou l'on attend entre 5H ét 20h, seront plus encore encombrées, au détriment des vraies urgences, et au prix quelques fois de leur mort.
a écrit le 04/09/2015 à 8:09 :
conséquence immédiate des tracasseries de cette ministre:

les vieux médecins partent en retraite massivement, même ceux qui pensaient faire quelques années supplémentaires par amour de la profession.
Bien évidemment, ce sont les zones moins biens loties qui en pâtissent.
Réponse de le 04/09/2015 à 9:34 :
Ce qui est inquiétant c' est aussi la désaffection des jeunes pour l' exercice libéral. La majorité choisissent en emploi salarié avec horaires "fixes".
De plus en plus d' étudiants se détournent de la carrière Medicale pour faire dentiste ou kiné alors qu' ils ont réussi le concours d' admission (je connais une étudiante qui a fait ce choix en 4 eme année de médecine.)
Sans parler de la cdesaffection pour les spécialités a gardes telles que la chirurgie.
On ne pourra pas remplacer tout ce petit monde par des appli sur smartphone des GAFA.

Mal nommer les choses, mal les saisir, participe au malheur du monde :
L' essentiel n' est pas la fonctionnarisation de la médecine , qui n' est qu' une étape intermédiaire pour ce qui va suivre (privatisation pour de vrai, médecine aux ordres d' interrets autres que celui de la personne singulière et unique qui est malade)
a écrit le 03/09/2015 à 15:34 :
Et cesser les consultations.
Au bout de qq jours, la pétaudière gouvernementale petocharde fera marche arrière.
Il faut y aller.
Les cadeaux c'est maintenant et jusqu'en mai 2017.
Réponse de le 03/09/2015 à 17:31 :
Rassurez vous les medecins n' abandonneront pas leurs malades, ils n' iront pas tout casser dans la rue.
Ils ne veulent pas de cette loi pour des raisons avant tout éthiques.
Ce n' est pas parce que le politique est uberisable, que le médecin l' est aussi.
Si cette loi passe, pour le plus grand nombre, il n' y aura plus de médecins, mais des drones-simili-médecins pour des drones-simili-patients, qui appliqueront ce qui aura été convenu par ceux d''en haut pour ceux d'en-bas.
Il suffit de se réveiller et ce cauchemar va s' arrêter .
a écrit le 03/09/2015 à 15:21 :
Courge Mm Touraine, tenez bon !
Réponse de le 04/09/2015 à 6:58 :
Je confirme, c'est bien une courge !
a écrit le 03/09/2015 à 14:48 :
Les professionnels de santé sont cogestionnaires d'un système plus couteux, et pour des résultats pas meilleurs qu'ailleurs.

Ils ont eu le beurre et l'argent du beurre pendant ces 40 dernières années...

Je regrette juste qu'ils préfèrent rester dans ce système ( qui ne les rend pas heureux visiblement)
Mais veulent ils sortir de ce systeme, pour un systeme d'assurances privées et concurentielles qui leur imposera bien plus d'efficience que l'état providence ?
Réponse de le 03/09/2015 à 15:48 :
Vous posez une bonne question, mais n'apportez pas la bonne réponse.
En quoi la mutualité Française à but tout aussi lucratif, et tout aussi parasite serait-elle plus efficiente que l'assurance maladie ? Qui est derrière la Mutualité Française?
Pour trouver la bonne réponse, il faut se demander à partir de quand l'OMS n'a plus déclaré la médecine Française la meilleure au Monde. La réponse est: à partir de l'étatisation de la médecine, le mépris de son versant intellectuel au profit de l'acte technique (ccam), d'où la multiplication des actes techniques, d'utilité parfois discutable.
Comme le disait Coluche, "les fonctionnaires, donnez leur le Sahara a gérer, dans 5 ans , il faudra aller acheter du sable." Il es est de même aujourd'hui pour les politiques, normal, ce sont tous d'anciens fonctionnaires ou professionnels de la politique.
a écrit le 03/09/2015 à 14:40 :
Tandis que la presse ne se délecte que de l'agitation stérile des syndicats qui ne représentent plus personne, la majorité des professionnels de terrain se préparent à un déconventionnement massif ou cessation prématurée de leur activité.
Ce que n'ont pas compris les politiques, technocrates, syndicats, multitudes de haut comités et hautes autorité et myriade de fonctionnaires ou assimilés qui vivent fort bien de la santé, c'est que, sans eux, on se débrouillera toujours, sans les médecins, ils n'ont même pas la plus petite raison d'exister.
a écrit le 03/09/2015 à 14:06 :
Mon Médecin Traitant de plus en plus débordé ( médecins en fin de carrière non remplacés ) et de plus en plus fatigué, envisage lui et plusieurs de ses confères de se Déconventionner. S'agissant du tiers payant : à une époque pas si lointaine, l'on faisait l'avance des 20 et quelques euros du médecin, et de la pharmacie, personne ne s'en plaignait, et avait conscience du cout de la protection sociale endettée à 240 milliards d'euros, A PRESENT TOUT LE MONDE A UN SENTIMENT DE GRATUITE ABSOLUE, et abuse et le déficit annuel accroit constamment la dette, et les Médecins disparaissent : en hopital et clinique : ils sont plus heureux, moins d'heures, pas de surmenage. A présent il faut payer les abonnements 4G du teleph dernier cri, et l'abonnement T.V pour une centaine de chaines, et remplir le caddie, et gaspiller du carburant pour 500m des dizaines de fois par jour. donc il faut que les patients récupèrent au plus vite les 23 eur.
Les médecins sont épuisés par cette tutelle envahissante. Que les Hopitaux qui constituent l'essentiel des dépenses de santé, rationalisent leurs approvisionnements, et cessent ces examens sang, imagerie médicale...etc... réalisés juste avant l'hospitalisation sur demande du Médecin Traitant. Que les fonctionnaires d'état et territoriaux, à qui Sarkozy Fillon avaient instauré un jour de carence maladie, supprimé immédiatement par "Moi Président Je ", provoquant à nouveau un doublement de leurs arrets, soit soumis à 3 jours de carence : impossible ils votent à 77% à gauche et extrème gauche, et " Moi Président Je " est en campagne de ré-élection, depuis son élection. Campagne Présidentielle Electorale QUINQUENNALE en FRANCE
Réponse de le 03/09/2015 à 15:27 :
Je pense en effet que pas mal de confrères vont soit s'arrêter et prendre leur retraite soit se déconventionner (nombreuses spécialités sans actes ou généralistes qui vont refuser de gérer le tiers payant avec 500 mutuelles pour 23 euros), soit faire autre chose que la médecine traditionnelle.
Il restera des maisons médicales mutualistes subventionnées avec des médecins salariés aux 35 h et 6 secrétaires pour gérer les tiers payants comme à la MGEN à côté de chez moi- délais d'attente- urgences non assurées- et un vrai secteur libéral avec des patients qui paient ou possèdent une super mutuelle.
a écrit le 03/09/2015 à 13:43 :
Peut on savoir ce que vous faites dans la vie, à part jalouser celle des autres avec de la diffamation gratuite.
a écrit le 03/09/2015 à 13:17 :
Médecine, médecins libéraux soyons libéraux. Plus de sécurité sociale pour le patient libéral qui n'aura plus de prélèvement dit, charges par les employeurs. Naturellement liberté totale de s'assurer. Comme chaque assurance à son réseau de médecins le choix du médecin comme de la clinique sera bien réduit. bon courage au blabla.
Réponse de le 03/09/2015 à 14:10 :
Obligation pour tous d'etre assurés comme pour la voiture, et libre choix entre Mutuelles et Sécu transformée en entreprise publique.
a écrit le 03/09/2015 à 12:46 :
A lire tous ces commentaires haineux contre la professions de medecin,ces voleurs,incompétents ...ect la seule certitude qui m'habite c'est qu'une grande majorité de français feraient des bons petits miliciens.
a écrit le 03/09/2015 à 12:42 :
Comment une idéologie de gauche est exploitée par la Finance...

MST veut administrer la santé, via la sécu et les mutuelles.
L'enjeu financier est énorme.
Les mutuelles (c'est à dire les assurances, c'est à dire les banques...) rachètent les cliniques les unes après les autres, ont rendues obligatoire les mutuelles dans les entreprises, refusent le tiers payant aux médecins qui n'ont pas été conventionnés par leur service financier, etc, etc...
A qui profite tout ça ?
Aux patients ?
NON
Aux médecins ?
NON
A la sécu ?
NON
Aux banques ?
OUI !!!!!!!

L'ennemi c'est la finance. Et qui est ce qui leur ouvre les portes en grand ?.... SIC...
a écrit le 03/09/2015 à 12:14 :
Pour paraphraser Clémenceau, la santé est une chose trop grave pour être laissée aux seuls professionnels de santé.
a écrit le 03/09/2015 à 11:59 :
On avait un système qui marchait globalement bien : quel assuré ne faisant pas partie des millions de bénéficiaires du tiers payant intégral : CMU, ACS, AME ALD, etc ... ne pouvait avancer pendant 4 jours 23 euros ou bien demander à son médecin d'attendre un peu pour encaisser son chèque
On va faire une usine à Gaz, avec le résultat déjà très prévisible : le détournement des jeunes médecins de la médecine libérale. Rendez-vous dans quelques années, les fossoyeurs de notre système de santé seront eux dans les structures privées haut de gamme (tout le monde n'a pas la mutuelle haut de gamme de parlementaire !!)
Réponse de le 03/09/2015 à 12:46 :
@phil, pour infos la Grande Bretagne qui n'est pas un pays particulièrement socialiste ça se saurait, a adopté le tiers payant depuis 1948 et ses médecins vivent très bien, 24 pays en Europe pratiquent le tiers payant, avec quelques variantes , alors quand les médecins pleurnichent sur leur sort il y a bien d'autres corporations qui pourraient le faire
Réponse de le 03/09/2015 à 13:04 :
à scweitzer: sauf que au RU , le matin , c'est service public soit 50 consultations en 2 h et l'apres midi , secteur privé , et effectivement , au RU , un chirurgien roule en Bentley et à un chateau dans londres ..........pas en France
a écrit le 03/09/2015 à 11:56 :
La responsabilité des médecins commence par éviter les 18 000 morts par an causé par les médicaments qu"ils prescrivent hors de leur AMM.Je cite la déclaration du Pr Bernard BEGAUD lors du procés sur le Médiator: Les effets secondaires des médicaments sont responsables d'au moins 18 000 décès chaque année en France, plus que les suicides et les accidents de la route réunis, a indiqué lundi 27 mai le docteur Bernard Bégaud, entendu comme témoin à Nanterre dans le procès du Mediator.

"Il y a chaque année 18 000 morts directement liés à la prise de médicaments. Parmi eux, beaucoup de cas sont inévitables, mais un tiers de ces décès correspondent à des prescriptions qui ne sont pas justifiées", a estimé à la barre le professeur, membre de la commission de pharmacovigilance de 1982 à 2000 et co-auteur d'une étude sur le sujet. Par comparaison, en 2012, 3 645 personnes ont été tuées sur les routes, selon les chiffres de la sécurité routière.

DES MÉDECINS MAL FORMÉS EN PHARMACOLOGIE

"La France est un pays qui depuis toujours surveille très mal l'usage des médicaments", a déploré M. Bégaud. Ainsi, le Mediator, à l'origine un antidiabétique, a été largement détourné comme coupe-faim et prescrit dans de nombreux cas à des patients qui souhaitaient uniquement perdre quelques kilos. Quelque 5 millions de personnes en auraient consommé avant qu'il ne soit retiré du marché en 2009, accusé de provoquer des hypertensions artérielles pulmonaires, une pathologie incurable, et des valvulopathies (dysfonctionnement des valves cardiaques). Il y a aussi l'affaire de la "pilule" Diane 35 dont L'AMM était l'acné et non une pilule contraceptive! Le fait d'attenter à la vie d'autrui par l'emploi ou l'administration de substances de nature à entraîner la mort constitue un empoisonnement.

L'empoisonnement est puni de trente ans de réclusion criminelle.

Il est puni de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu'il est commis dans l'une des circonstances prévues aux articles 221-2,221-3 et 221-4.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2013/05/27/les-medicaments-causent-au-moins-18-000-morts-en-france_3418273_1651302.html#SvTHAj3gQk1HxeuT.99
Réponse de le 03/09/2015 à 12:32 :
18000 morts chaque année du aux médicaments .Pourriez vous nous fournir la liste de ces morts plutôt que de recycler des chiffres bidons.18000 annonce ce professeur!pourquoi pas 17986 ou 25380.Combien de personnes encore en vie grâce à ces médicaments prescrits par des incompétents .Vous avez des certitudes désastreuses.
Réponse de le 03/09/2015 à 16:10 :
Mais ce que nous ne savez pas c'est que l'institution judiciaire impose à tout médecin de proposer des traitements hors AMM si la presse médicale en a vanté un éventuel avantage à confirmer. Et le médecin n'a comme observatoire du suivi que sa clientèle.
L'exercice de la médecine est un peu moins simpliste que vous l'imaginez.
Par contre, votre discours épargne étonnamment la multitude des comités d'état, hautes autorités, services du ministère, eux responsables et chargés de cette surveillance.
Pour eux c'est responsables mais pas coupables, n'est pas????
Quant à l'hors AMM, l'affaire actuelle de l'Avastin/Lucentis est le plus grand scandale politico financier actuel dans lequel s'est personnellement impliqué MST. La presse est parfaitement au courant, mais personne n'en parle..........
Ps : Je ne défends personne pour l'affaire du Médiator que je n'ai jamais prescrit.
Réponse de le 06/09/2015 à 18:29 :
18 000 décès. Nous allons donc voter de mettre des radars devant les portes de tous les médecins
a écrit le 03/09/2015 à 11:40 :
Qu'elle tienne bon. Marrant comme tous ces corporatismes de droite sont pour réformer les autres mais surtout jamais chez eux...
Le tiers payant= informatisation et donc gain de productivité ( accessoirement encore moins de black). Fin progressive de la liberté d'installation=fin des déserts médicaux et donc renforcement du pacte républicain. Contrôle à venir par les mutuelles= gain pour la sécu et donc pour les poches de tous les français.

Il ne faut pas s'arrêter là et mettre à l'index ces médecins qui fourguent du médoc tel des dealers et ceux qui refilent des arrêts maladie comme des bonbons. A l'heure du big data, il est grand temps qu'ils rendent compte de leurs attitudes et on va en avoir les moyens.

Que je sache en Angleterre, paradis de l'électeur de droâte, les médecins sont à peu de chose prêt des fonctionnaires. Chez nous ils sont payés par la sécu, alors faut pas se cacher derrière son petit doigt.

Au vue du vieillissement et donc des besoins en terme de soins, de médocs et de dépendance, les sommes en jeu sont colossales, modernisons et rationalisons vite!
Le médecin n'est pas le seul en question, mais il est un acteur crucial donc inutile une fois encore de rejeter la faute sur d'autres acteurs (au choix, on connait la chanson, l'hôpital, l'industrie pharmaceutique, l'état, le patient, les assureurs, les Martiens...).
Réponse de le 03/09/2015 à 12:44 :
L'Angleterre n'est pas forcément le meilleur exemple. Si vous êtes âgé et avez besoin de soins couteux : impossible
On manque de médecins (et, vu la pyramide des âges, ce sera pire dans qq années) alors pourquoi les encombrer avec de l'administratif ? Mieux vaut qu'ils utilisent leur temps à faire de la médecine plutôt qu'à remplir des formulaires pour être payé avec délai.
Réponse de le 03/09/2015 à 15:19 :
Avec la démographie médicale, vous mettez le doigt sur un nouvelle démonstration de ce corporatisme hors d'âge et contre productif. Pourquoi ne formerions nous pas10 fois plus de médecin?
Ca ferait plus d'internes pour nos hôpitaux, avec plus de concurrence ils seront bien obligés de baisser leurs prix et c'est pour ses étudiants un bagage professionnel pour trouver du boulot partout sur la planète (sans compter les emplois pour construire ces facultés, les personnels pour les faire tourner et le commerce consécutif).

Comment font toutes les autres entreprises pour facturer et relancer? Soit le chef d'entreprise prend sur ces week ends soit il embauche (ou sous traite avec des collègues), rien de bien nouveau.. Comment font ils dans les autres pays européens?

Moi je ne suis pas âgé, pas à me plaindre financièrement mais à 80€ la séance de 15 minutes(et encore) de pédiatre pour mes enfants, j'a vite trouvé l'adresse de la PMI...L'herbe n'est pas beaucoup plus verte ailleurs et pas beaucoup plus brune chez nous, mais il faut se bouger là comme ailleurs.
a écrit le 03/09/2015 à 11:16 :
Après l'épisode des 50 000 employés au noir, difficile de faire confiance à un Etat incapable d'obéir à ses propres lois.
Réponse de le 03/09/2015 à 12:37 :
@deimos, l'épisode des 50 000 employés du ministère de la justice ne date pas de Hollande mais du ministère de Perben c'était sous Chirac je crois non!!!!!! et c'est Taubira qui à déterré cette magouille, marrant non, Sarko c'est bien gardé de changer quoi que ce soit, alors un peu de responsabilité et d’honnêteté ne ferait pas de mal
Réponse de le 03/09/2015 à 15:39 :
ce n'est pas taubira qui dénonce la magouille mais un journal Le Canard". Dites un peu d'honnêté de votre part serait judicieux, mais un socialo y peu pa, c'est innée.
a écrit le 03/09/2015 à 10:59 :
Partout où le socialisme s'est instauré ca s'est terminé en dictature.
a écrit le 03/09/2015 à 10:53 :
Qu'elle tienne bon , elle est sur la bonne voie, car souvent on découvre après coup que l'on est remboursé que de la moitié de ce que l'on a déboursé chez certains praticiens et il y en a marre .
Réponse de le 03/09/2015 à 12:00 :
Donc il vaut mieux que ce soit le medecin qui ne recoive que la moitié de son dû??? Les insuffisances de remboursement sont le fait de l'état et des mutuelles, pas du médecin!
Réponse de le 03/09/2015 à 13:07 :
renseignez vous : c'est le remboursement de la secu qui et comme ça : le "meilleur systéme du monde "rembourse en fait très mal......
a écrit le 03/09/2015 à 10:08 :
Les médecins qu'ils le veuillent ou pas sont des fonctionnaires de l'état car ils sont payés par la Sécu, leurs études est au frais du contribuable et de plus ils refusent de s'installer où nous en avons le plus besoin, ils reçoivent des subventions pour leur installation, pour l'achat de l'informatique et touche un subside pour l'introduction de la carte vitale dans le terminal, comment appelle t'on ça,!........du foutage de gueule, nous n'avons pas seulement les agriculteurs pour pleurer sur leur sort bien doré, mais les médecins aussi alors à quand une véritable médecine qui a de l'attention pour les malades
Réponse de le 03/09/2015 à 11:58 :
assisté? fonctionnaire? pour jalouser ainsi vous êtes dans ce cas. reprenez os études et faites la même chose, triste les jaloux.....socialo en plus? pas étonnant.
Réponse de le 03/09/2015 à 12:35 :
Les médecins ne sont pas payés par la sécu. Ils sont payés par les patients, et la sécu rembourse les patients.
Si vous supprimiez la sécu, les patients paieraient quand même !

La réforme veut justement transformer la médecine en une administration salariée , comme en Angleterre. Allez donc vous faire soigner la bas...
Les médecins français aux 35h00 avec fermeture du cabinet à partir du vendredi 15h00... C'est vraiment ça que vous voulez ???
Arrêtez votre idéologie marxiste dépassée svp.
Réponse de le 03/09/2015 à 13:01 :
et par curiosité , quel est votre métier ?
Réponse de le 03/09/2015 à 13:12 :
La formation est en France gratuite pour tous sauf exception des écoles privés! Donc si les médecins sont redevables beaucoup le sont aussi!!!!! D'autre part les médecins ne sont pas payés par la sécu mais par les patients qui sont remboursés par la sécu! Nuance!
Dans quelques temps vous aurez des médecins aux mains des assureurs qui ne sont pas des philanthropes !
Les médecins feront leur 35h puis terminé! Ils travailleront moins seront moins surchargés, gagneront moins et ne seront plus passionnés par leur métiers !
Qui fera 8 à 10 ans d'études très sélectives pour cet avenir???? Pas vous sûrement , personne!
Continuer à jalousé votre voisin ... Demain quand vous serez confronté à la maladie il sera trop tard!
a écrit le 03/09/2015 à 9:39 :
Touraine a raison, les médecins ne déclarent pas (au noir) les espèces qu'ils reçoivent, c'est un scandale ! Bravo Touraine !
Réponse de le 03/09/2015 à 10:08 :
Alors écoute, moi bien. TOUS LES ANS, LA SECU envoie un double du listing des cartes vitales aux impôts sans demander l'avis aux médecins. Donc tous les ans, les impôts savent exactement combien les médecins ont fait passer de carte vitale. Donc que tu paies en espèce, en chèque, en carte bleue, en tartes ou avec n'importe quoi, les impôts sont au courant de ton volume de consultation avant même que tu aies déclaré quoique ce soit. Donc faut arrêter de rapporter n'importe quoi...
Réponse de le 03/09/2015 à 11:44 :
mon expérience de banquier me montre que ce que vous racontez est complètement faux, mais bon chut je suis tenu par le secret bancaire...
Réponse de le 03/09/2015 à 14:39 :
@banquier
avant de faire des sous-entendus de "soi-disant informé qui ne peut dévoiler ses sources car lié au secret bancaire" (sic), j'aimerais savoir comment fait l'immense majorité de médecins conventionnés pour faire du black avec les relevés SNIR de la sécu transmis à l'administration fiscale chaque année ??
a écrit le 03/09/2015 à 8:52 :
Etatisation de l'organisation et main mise absolue des mutuelles sur la mise en place des réseaux de soins et des financements!! non seulement l'indépendance d'exercice disparaît mais la liberté de choix des patients disparaît aussi!! sans parler des données médicales en libre accès. la santé n'est pas négociable avec des plans de financement et des alliances entre l'état et les mutuelles. la santé n'est pas une industrie et les patients ne sont pas des "numéros de sécu". la médecine prend tout son sens dans un soin adapté, personnalisé, encadré par des institutions de paires et non par des financiers! la qualité de la médecine en France n'existera plus demain car demain chacun de nous sera adressé dans un réseau imposé dicté et administré par l'Etat et payé par les mutuelles. pour ceux qui voudront un soin différent, ou même simplement choisir leur médecin ou leur hôpital, ce sera impossible ou alors sans aucune couverture ni sociale (cotisations à quoi vont-elles servir?), ni financière (les mutuelles financeront ce qu'elles veulent avec nos cotisations). relisez Béatrice Majnoni d'Intignano: "Economie de la santé, Coll. Thémis, éd. Puf, 2001". "Santé et économie en Europe"
Coll. Que sais-je ?, éd. Puf. Elle explique clairement les sombres perspectives de l'Etat en matière de santé.
a écrit le 03/09/2015 à 8:44 :
étatisation de l'organisation et main mise absolue des mutuelles sur la mise en place des réseaux de soins et des financements!! non seulement l'indépendance d'exercice disparaît mais la liberté de choix des patients disparaît aussi!! sans parler des données médicales en libre accès. la santé n'est pas négociable avec des plans de financement et des alliances entre l'état et les mutuelles. la santé n'est pas une industrie et les patients ne sont pas des "numéros de sécu". la médecine prend tout son sens dans un soin adapté, personnalisé, encadré par des institutions de paires et non par des financiers! la qualité de la médecine en France n'existera plus demain car demain chacun de nous sera adressé dans un réseau imposé dicté et administré par l'Etat et payé par les mutuelles. pour ceux qui voudront un soin différent, ou même simplement choisir leur médecin ou leur hôpital, ce sera impossible ou alors sans aucune couverture ni sociale (cotisations à quoi vont-elles servir?), ni financière (les mutuelles financeront ce qu'elles veulent avec nos cotisations). relisez Béatrice Majnoni d'Intignano: "Economie de la santé, Coll. Thémis, éd. Puf, 2001". "Santé et économie en Europe"
Coll. Que sais-je ?, éd. Puf. Elle explique clairement les sombres perspectives de l'Etat en matière de santé.
a écrit le 03/09/2015 à 8:38 :
le tiers payant avait ca de vertue qu'ils montrait a tt le monde que la sante a un cout... mais bon vu que les francais essaient de faire payer leur retraite par ' eurobonds payee par personne ', effectivement, ca n'a aucune importance de gerer le bien public
a écrit le 03/09/2015 à 8:19 :
On assiste à une volonté de fonctionnariser la médecine. Cela fait partie de l'idéologie où l'état gère tout et commande tout.
Réponse de le 06/09/2015 à 19:10 :
Et soigne tout le monde, ceux qui sont contre la réforme ne veulent que soigner les riches et s'en mettre pleins les poches.
a écrit le 03/09/2015 à 7:58 :
Bienvenue dans le monde rose de François Hollande ! Pour vous : il y a toujours plus d'impots et de taxes, toujours plus de fonctionnaires pour superviser les non fonctionnaires, les entreprises et les commerces ferment, les 5 millions chomeurs sont toujours plus nombreux, les Français s'appauvrissent et les pauvres sont toujours pus nombreux (8 millions), des riches et une partie de la classe moyenne quittent la France, les libertés individuelles sont réduites, la sécurité n'est plus assurée, les immigrés sont les bienvenus (500 000 clandestins et taux de 1% de reconduite à la fontière), l' école de la république est vidée de son contenu.
Réponse de le 03/09/2015 à 8:37 :
Arrêtez d'écrire n'importe quoi! Que je sache, la NSA n'est pas l'instrument d'un pays rose ou rouge et pourtant elle a montré de quoi elle était capable en matière de contrôle.
Quant à nos pauvres médecins, il serait grand temps qu'ils se remettent en cause. Il ne suffit pas de rouler dans un 4x4 porsche, audi ou bmw (signes extérieurs de la difficulté du métier) pour pratiquer une médecine sobre et efficace.
Quant à la question des données personnelles de santé, on ne peut que constater qu'il y a du fric à faire et que dans un monde néo libéral personne n'empêchera cette évolution.
Réponse de le 03/09/2015 à 8:47 :
un peu trop d'exagération.... Fréquentant malheureusement les "blouses blanches" depuis maintenant 2 ans, je pense qu'un peu plus de contrôle ne leur ferait pas de mal...
Réponse de le 03/09/2015 à 9:26 :
un peu de décence!
Réponse de le 03/09/2015 à 15:10 :
hélas, le PS est loin d'avoir le monopole de l'étatisme, de l'économie dirigée...

Aucun parti ne promet une baisse d'impot, en précisant quelle part de l'état providence il comptait rendre aux citoyens.

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