Présidentielle : Macron veut une loi Travail XXL

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Le Code du travail est au cœur des préoccupations d'Emmanuel Macron. S'il est élu, il compte recourir aux ordonnances dès cet été pour le modifier: priorité aux accords d'entreprise, plafonnement des indemnités prud'homales, généralisation du referendum d'entreprise, etc.
Le Code du travail est au cœur des préoccupations d'Emmanuel Macron. S'il est élu, il compte recourir aux ordonnances dès cet été pour le modifier: priorité aux accords d'entreprise, plafonnement des indemnités prud'homales, généralisation du referendum d'entreprise, etc. (Crédits : © Philippe Wojazer / Reuters)
Plafonnement des indemnités prud'homales, priorité à la négociation d'entreprise, référendum à l'initiative de l'employeur... Emmanuel Macron veut aller beaucoup plus loin dans la réforme du droit du travail, qu'il compte faire passer par ordonnances dès cet été, s'il est élu.

La réforme du Code du travail, voilà un sujet qui a l'art de déclencher les passions. Que l'on se rappelle, pour s'en convaincre, la violence des débats qui ont agité en 2016 l'adoption de la loi El Khomri. C'est même ce texte qui a aggravé la fracture idéologique qui traverse le parti socialiste. Et sur ce projet de loi , Manuel Valls, alors premier ministre, a dû « dégainer » l'article 49-3 de la Constitution pour le faire adopter sans vote...

Marine Le Pen pour l'abrogation de la loi El Khomri...

En 2017, la réforme du Code du travail figure encore dans les programmes des deux finalistes pour l'élection présidentielle mais de manière totalement antagoniste. Marine Le Pen propose purement et simplement d'abroger la loi El Khomri. D'une façon plus générale, elle fait davantage confiance à la négociation de branche plutôt qu'à la négociation d'entreprise. On la sait également favorable au statu quo sur la question des 35 heures.

Le son de cloche est totalement différent chez Emmanuel Macron. Le candidat d'En Marche ! veut, à l'inverse de sa concurrente, approfondir la loi El Khomri. L'ancien ministre de l'Economie a de la constance. On se souvient, en effet, que lors de son passage à Bercy, il avait milité pour que la loi El Khomri « libère » encore davantage le marché du travail en réformant de façon plus drastique le code du travail. Emmanuel Macron avait ainsi regretté que le 14 mars 2016, Manuel Valls décide de réformer le projet de loi initial de Myriam El Khomri, afin de le rendre « acceptable » par les syndicats réformistes, CFDT en tête.

... Emmanuel Macron veut l'amplifier

Dans son programme présidentiel donc, le leader d'En Marche ! reprend plusieurs des dispositions qui avaient été sacrifiées pour obtenir la paix sociale. Ainsi, Emmanuel Macron veut instaurer "un plafond et un plancher pour les indemnités prud'homales pour licenciement sans cause réelle et sérieuse (hormis les cas de discrimination, de harcèlement, etc.)". On se souvient qu'il s'agissait là d'un des points clés du projet de loi El Khomri première mouture. Il a été supprimé. Il est donc simplement resté un barème incitatif (pas obligatoire donc) qui fixe entre 1 et 22,5 mois le montant des dommages et intérêts versés à un salarié abusivement licencié, en fonction de son âge, son ancienneté et de sa difficulté à retrouver un emploi.

A cet égard, ce barème indicatif, prévoit déjà moins que ce qui est prévu actuellement par le Code du travail. En effet, le Code indique qu'un salarié travaillant dans une entreprise de plus de dix salariés et ayant deux ans d'ancienneté est assuré d'obtenir six mois de salaire minimum en cas de licenciement abusif. Or, le barème « indicatif », ne prévoit plus que 3 ou 4 mois pour un salarié dans une situation identique...

Si Emmanuel Macron accède à la présidence, le barème fixant un plafond et un plancher deviendra donc obligatoire, de manière à ce que les entreprises connaissent exactement le risque encouru. Mais rien ne dit que c'est l'actuel barème indicatif qui serait repris à l'identique.

Dans son programme. Emmanuel Macron veut aussi revoir les règles du dialogue social. D'abord, il veut généraliser à toutes les entreprises une disposition de la loi "Rebsamen"de 2015  permettant de créer une "délégation unique du personnel" dans les entreprises de 50 à 300 salariés. Cette « DUP » permet de regrouper, le comité d'entreprise, les délégués du personnel, voire le comité hygiène-sécurité- conditions de travail (CHSCT).

Primauté à l'accord d'entreprise sur l'accord de branche

Mais la proposition phare du leader d'En Marche ! concerne la primauté absolue accordée aux accords d'entreprise. Là aussi, il compte aller plus loin que la loi El Khomri qui, en matière d'accords sur le temps de travail, permet déjà à un accord d'entreprise de déroger à un accord de branche. Et ce, même si l'accord d'entreprise s'avère moins avantageux pour les salariés que l'accord de branche - par exemple sur le taux de bonification des heures supplémentaires - , c'est ce que l'on appelle, la remise en cause du principe de faveur.

Emmanuel Macron souhaite étendre cette règle à tous les domaines, dès lors que l'accord conclu au niveau de l'entreprise est majoritaire, c'est-à-dire qu'il a été conclu par des syndicats représentant au moins 50% des salariés. Mais si l'accord est minoritaire (signé par des syndicats représentant 30% des salariés), Emmanuel Macron propose de donner à l'employeur la possibilité d'organiser directement un referendum auprès des salariés. Et si le « oui » l'emporte, alors l'accord sera validé... même sans l'accord des syndicats majoritaires.

C'est aller un pas plus loin que la loi El Khomri qui autorise déjà cette technique du referendum... mais en en réservant l'initiative aux seuls syndicats, pas à l'employeur, au grand dam des organisations patronales. Voilà un point du programme Macron qui risque d'effaroucher les organisations syndicales qui ne manqueront pas de l'accuser de vouloir « contourner le fait syndical ».

Recourir aux ordonnances pour aller vite

On notera que, formellement, Emmanuel Macron ne remet pas en cause la référence à la durée hebdomadaire légale de 35 heures. En revanche, il propose de rétablir l'exonération de cotisations sociales sur les « heures sup ». Une mesure instituée par Nicolas Sarkozy en 2008 et supprimée par François Hollande en 2012. il faut aussi avoir à l'esprit que la mesure Sarkozy, selon des calculs de l'Institut Montaigne, avait un coût très élevé pour les finances publiques. Le montant des exonérations de charges sociales sur les heures sup s'élevait à 3,1 milliards d'euros en 2011 dont 2,4 milliards pour les exonérations salariales et 700 millions pour les exonérations patronales.

Sur la forme, l'été risque d'être chaud car Emmanuel Macron a d'ores et déjà annoncé qu'il compte mener cette réforme du droit du travail via des ordonnances, afin d'aller vite. Et ce, d'après ses propos, après une « rapide » concertation avec les organisations patronales et syndicales. Pour cette raison, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière, a déjà demandé aux instances de son syndicat d'être prêtes à rentrer rapidement de vacances pour organiser la riposte...

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a écrit le 03/05/2017 à 9:36 :
Si l'accord ( encore faut-il le faire ) au niveau des entreprises a l'avantage de réduire le niveau de " pouvoir " ( illégitime ) des syndicats, ce n'est pas la bonne méthode , d'avoir des règlementations diversifiées dans le pays. Cela rappelle aussi trop la méthode Hollande qui n'a pas marchée.
Réponse de le 10/05/2017 à 11:23 :
Je ne comprends pas le "illégitime "sa sous entend que le vote des salariés est bidon?? Pourquoi l'élection de Macron l'est elle plus ?après tout, seul 24%des français l'ont élu, les autres on votés contre Mlp
a écrit le 29/04/2017 à 10:48 :
le programme de macron est un programme de retour en arrierre de 60ans il veut detruire le droit syndical et le code du travail du travail, il veut etatisez les droit sociaux pour mieux les reduires C EST UN PROGRAME TRES DANGEREUX POUR LA CLASSE MOYENNE ET OUVRIERE/ C EST LIVRES LE MONDE DU TRAVAIL AUX MAINS DU PATRONAT ET AUX MONDE DE LA FINANCE? C EST POUR CELA QUE MELENCHON LES SYNDICATS ET LES CATHOLIQUES ONT DIT NI LE PEN NI MACRON ? ON NE VEUT PAS D UN MONDE SOUMIS AUX MONDE DE LA HAUTE FINANCE? HONTE A CEUX QUI SE DISSENT DE GAUCHE ET QUI SOUTIENNENT UN PROGRAMME COMME CELA???NOUS AURONS LE PROGRAMME QUE NOUS AURONS MERITE///ALBERT EINSTEIN///
a écrit le 28/04/2017 à 14:56 :
J'hésite à embaucher ... qui me dit que une fois le CDI signé, je ne serais pas marié à vie avec mon salarié... enfin, lui aura un droit de répudiation (démission)... moi non !
J'attend d'un nouveau code du travail de pouvoir rompre un contrat de travail dès lors que je ne trouve plus intérêt à ce contrat, tout autant que le salarié peut le rompre de la même façon !
Il faut un dédommagement proportionnel à l'ancienneté (1 mois de salaire par année d'ancienneté ou 10% du cumul des salaires nets : le plus favorable au salarié) et c'est TOUT !!
De ce fait, le CDD serait tout simplement supprimé et transformé en CDI !
Perso, je créerais aussitôt 2 emplois. Sinon, je continuerais à sous-traiter (en bonne partie à l'étranger...)
Réponse de le 28/04/2017 à 18:33 :
Un jour les étrangers à qui vous sous-traitez n"auront plus besoin de vous. Ils embaucheront un simple représentant dans les conditions que vous proposez pour vos salariés maintenant. Si ça vous interesse, il vous prendront peut être, et vous vireront dès qu'il y aura une baisse de charge......
a écrit le 28/04/2017 à 10:21 :
Article 38 Alinea 1 de la Constitution
"Le Gouvernement peut, pour l'exécution de son programme, demander au Parlement l'autorisation de prendre par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi."
If faudra donc trouver une majorité à l'Assemblée pour agir...
Cordialement
a écrit le 27/04/2017 à 16:55 :
Avec Macron c'est : nous sommes au bord du gouffre, je vous propose de faire un grand pas en avant.
Bon de toute façon comme on est pas sorti de l'EU, c'est elle qui commande :
https://www.youtube.com/watch?v=2VewXdXtH1k
c'est simple.
a écrit le 27/04/2017 à 16:40 :
Je vous soumets les réflexions de Mr Besencenot pour qui je n'ai pas particulièrement d'affinité mais qui à une vision très juste de ce Macron.
https://www.youtube.com/watch?v=4UUr4zn9X8Y
D'une logique implacable.
Voir aussi les interventions de Mr Ruffin sur Whirlpool, Ecopla.
Réponse de le 28/04/2017 à 14:49 :
Pfff ... assumez votre positionnement politique !
Vous n'avez pas d'affinité avec "le facteur"... mais vous suivez assidument ses interventions pourtant inaperçues pour le commun des Français !!!?
a écrit le 26/04/2017 à 17:37 :
C'est exactement ce que voulait faire fillon...


https://www.youtube.com/watch?v=K07_I-GGdCU
a écrit le 26/04/2017 à 15:11 :
Quel sanction pour les patrons multirécidivistes au Code du Travail et du Commerce,
Le kilo du Code du travail actuelle est le fruits de 40 ans de turpitude du patronat!!!
a écrit le 26/04/2017 à 14:39 :
Marrant cette démocratie ! En 2005 on a fait un referendum sur l'Europe qui a été piétiné ensuite. Là on va nous faire une loi travail dont personne ne veut mais qui va se faire quand même ! Car Macron sera président car il est LE candidat des forces de l'argent roi.
a écrit le 26/04/2017 à 14:10 :
Ceux qui accusent Macron d'être un clone de Hollande et de faire une politique de gauche en sont pour leur frais. Il s'agit bien d'un libéral modéré et l'ensemble de ses mesures est plutôt bon pour les entreprises et pour l'emploi sans pour autant être trop défavorable au salarié.
Réponse de le 26/04/2017 à 23:18 :
Ben non, c'est pas parce qu'Hollande se croit du PS qu'il l'est, il suffit de voir ce qu'il a fait en 5 ans, Sarkozy n'aurais pas fait autrement...
a écrit le 26/04/2017 à 14:06 :
Monsieur Chanut,

Il serait peut-être temps de commencer à réellement informer vos lecteurs, en montrant aussi comment ce genre de loi est inévitable.

C'est une recommandation de l'UE sur notre politique européenne. Le document officiel est celui-ci :

http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2016/csr2016_france_fr.pdf

La recommandation au sujet des lois sur le travail est le point 2, en bas de la page 7.

Merci d'expliquer en quoi c'est l'UE qui nous dicte les orientations, et comment nos hommes politiques choisissent de respecter ces recommandations. Vous pourriez vraiment faire un travail formidable : ces recommandations sont des lignes très générales. Ce qui est intéressant (et c'est là que votre travail devrait exceller), c'est quels arbitrages nos hommes politiques utilisent pour les respecter. Il n'y aura pas de différence profonde entre les différents partis au pouvoir, car ils doivent se conformer aux GOPÉ, mais il y aura de subtiles différences et certains choix seront différents selon les partis. Ce genre d'information peut être intéressant.

Vous n'informez pas comme il faut dans le sens où vous ne laissez jamais transparaître que ces réformes sont dictées par l'UE et inévitables. Vous laissez faussement croire que ces réformes sont voulues par les dirigeants ou bien qu'elles sont nécessaires (sans trop dire en quoi elles sont nécessaires, d'ailleurs). Et vous laissez bien les lecteurs débattre vainement dans les commentaires, alors que le problème se situe bien ailleurs.

Bien cordialement,
Gédéon.
Réponse de le 28/04/2017 à 9:52 :
C'est une "recommandation" de la Commission. La Commission (c'est l'administration) n'a aucun pouvoir pour nous "dicter" (j'utilise votre verbe) quelque chose.
Il serait temps de comprendre que dans l'Union Européenne, c'est le Conseil Européen (avec des règles de majorité différentes selon le cas) et le Parlement qui ont le pouvoir et ces deux entités sont composés d'élus.
Cordialement
Réponse de le 29/04/2017 à 17:44 :
Bonjour Bernardino,

Merci pour votre réponse.

Mon commentaire avait pour unique but de mettre en exergue la face GOPÉ de la loi travail.

Vous avez l'air de croire que ces recommandations sont anodines. J'ai bien peur que ce ne soit pas le cas :

1. Je vous renvoie à l'article 121 du traîté de Lisbonne.
2. Je vous suggère de lire la page de garde de ces recommandations (le lien direct est dans mon précédent commentaire), où vous verrez figurer « RECOMMANDATION DU CONSEIL concernant le programme national de réforme de la France pour 2016 ». Tiens, c'est justement une recommandation du conseil.
3. Le PSC (pacte de stabilité et de croissance) de 2011 et le six pack font que ces recommandations sont, dans la pratique, des obligations. Je vous renvoie à l'article de La Tribune suivant : http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20140406trib000823814/two-pack-six-pack-semestre-europeen-comprendre-pourquoi-paris-tremble-devant-bruxelles.html

Bien cordialement,
Gédéon.
a écrit le 26/04/2017 à 13:43 :
Il n'est pas réaliste de vouloir traiter cadres et non cadres de la même façon. Oui à un assouplissement du code du travail pour les cadres qui sont armés pour retrouver du travail. Non à une flexibilisation du CDI pour les non cadres. Pour les non cadres il faut pouvoir plus facilement recourir à l'interim, baisser le coût du CDI (par rapport au CDD et aux heures sup) et développer le CDI interimaire...
a écrit le 26/04/2017 à 12:49 :
Le programme de Macron est une déclaration de guerre aux salarié⋅e⋅s. Normal de la part de quelqu'un qui n'a jamais cessé de servir les intérêts du patronat. On peut lui faire confiance pour comptabiliser chaque voix qui se portera sur son nom comme une validation de ses promesses électorales. Il l'annonce déjà en répétant qu'il considère tout ralliement comme un accord et qu'il ne demande pas d'où l'on vient (trop cool !). S'il est élu, on peut lui faire confiance pour se sentir investi de la mission d'appliquer son programme, pour qu'il se sentent droit dans ses bottes d'apprenti dictateur qui s'apprête à gouverner par ordonnances. À quoi un individu affichant un tel mépris pour les salariés et promettant un déni de démocratie peut-il bien prétendre être le rempart ?
Réponse de le 26/04/2017 à 14:37 :
Le déni de démocratie, c'est vous, car vous ne voulez pas accepter le résultat des élections.
Réponse de le 26/04/2017 à 20:24 :
Où allez-vous chercher tout ça ? :) Je dis simplement que Macron est une graine de despote qui considérera que chaque voix recueillie vaudra accord sur son programme, qu'il piétinera celles et ceux qui votent pour lui pour faire barrage Le Pen.

Mais si vous vous intéressez à la représentativité du scrutin, la distinction entre vote d'adhésion et "vote utile" est particulièrement éclairante. Ainsi, le classement du vote par adhésion aux idées défendues est le suivant :
Le Pen 16.6, Fillon 14.4, Mélenchon 14.3, Macron 13.0. Un score d'autant plus édifiant pour Macron qu'au mois de février, par exemple, il a bénéficié de 21.85% du temps d'antenne, soit 3 fois plus que Mélenchon. Ajoutez-y l'abstention et vous obtenez que seul 10.1% du corps électoral a exprimé un vote d'adhésion à son programme. Quel rassembleur !
Réponse de le 26/04/2017 à 23:23 :
Pourquoi vous trouver démocratique le choix des 11 candidats qui ce sont présenté? Et encore ceux des ceux primaires ne sont pas plus démocratiques... Pourquoi ne pas pouvoir dire non à tous ces bons à rien et refaire une nouvelle élection avec d'autres? Où est DSK? Pourquoi un ténor comme lui ne s'est pas présenté? Mieux vaut un malade du sex que remonte notre pays que ces bon a rien qui le détruit tous les 5 ans un peu plus...
Réponse de le 27/04/2017 à 9:35 :
Si votre candidat favori avait été élu, vous diriez que la démocratie a parlé.
Comme il n'a pas été élu, vous remettez en cause le système.
On a eu 11 candidats, c'était déjà un gros bordel, avec un filtre qui parait de bon sens de 500 signatures.
Quand on joue, on accepte les règles.
Quand on gagne, tant mieux.
Quand on perd, on dit pas "les règles sont nuls j'ai gagné quand même"'
a écrit le 26/04/2017 à 12:45 :
La plupart des commentaires ci-dessous sont rédigés par des auteurs (militants front national ou front de gauche : même combat!) qui sont déconnectés de la réalité !
Prenont un exemple simple : petit commerçant, si j'ai du travail en trop, dois-je créer un emploi salarié ? la réponse est évidemment OUI ! si un peu plus tard (quelques mois, quelques années...), je n'ai plus ce travail qui rendait la création d'emploi nécessaire, puis-je y mettre fin sans couler mon entreprise ?????
Deuxième exemple : je crée un emploi. Quelques mois (ou années) plus tard, je me rend compte que le salarié ne travaille pas correctement, puis-je revenir en arrière ?????
Troisième exemple : pendant 3 ou 4 années, la situation de l'entreprise et les bonnes relations avec les salariés me font dire " tiens cette année, je vous offre un 13e mois !"
Si un jour, je décide de cesser ce "cadeau de Noêl", puis-je le faire ? Actuellement non, ce sera devenu un avantage acquis, même s'il n'est pas écrit !!! Résultat de ce dernier point : même si une année on a la possibilité de verser une prime de noêl, pour que ça ne devienne pas un acquis... pas de prime du tout !!!
Socialement, il faut qu'un salarié licencié soit indemnisé, mais dans des proportions raisonnables pour l'employeur. (1 mois de salaire par année d'ancienneté, ça me parait pas mal...)
Un point ESSENTIEL que semble oublier certain : quand un employeur licencie, c'est qu'avant, il avait embauché !!!!! à vouloir interdir le licenciement, on interdit l'embauche !
Réponse de le 26/04/2017 à 13:52 :
Une telle méconnaissance de la réalité du droit disqualifie qui prétend donner des leçons au nom de la "réalité"…

Je ne peux pas m'empêcher de rebondir le dernier point "ESSENTIEL" et son sens comique caché. Aucun des courants politiques mis en cause en début du commentaire ne propose d'interdire les licenciements. La "France Insoumise" défend un droit de véto suspensif par les CE dont le but est faire obstacle aux licenciements dont le seul but est d'augmenter des profits, soit ouvertement, soit tordant la présentation de la situation de l'entreprise. Le but n'est pas de couler des entreprises qui licencierait tout le monde et se retrouveraient insolvables… Les règles encadrant les licenciements sont, comme toute règle, un code de la route. Je n'ai encore entendu personne oser dire que l'application du code de la route aller tuer l'achat de voitures. Mais on entend et on lit tellement n'importe quoi que ça va sûrement venir…
Réponse de le 26/04/2017 à 13:53 :
Quelque part vous avez raison. Cependant cela demande de réellement réfléchir à la manière dont cela doit être fait. On sait très bien que ce que propose Macron ne sera qu'à l'avantage des employeurs.

Pour info, ce genre de loi est recommandé par l'UE. Je vous laisse par vous-même découvrir les Grandes Orientations de Politique Économique recommandées par Bruxelle. Vous y découvrirez la partie de politique économique du futur candidat. Honte aux journalistes de ne jamais citer les documents officiels :

http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2016/csr2016_france_fr.pdf

Page 7, point 2 tout en bas vous y lirez les grandes lignes.
Réponse de le 28/04/2017 à 12:10 :
Vous répondez à côté de la plaque. PERSONNE ici ne parle d’interdire le licenciement.
Tout ce que vous demandez est déjà POSSIBLE.
Enfin, au nom de quoi, de par le fait que vous employez quelqu’un, devriez-vous avoir droit de vie et de mort sur lui ? Les personnes ne sont pas des mouchoirs jetables avec lesquels vous jouez au noms de vos petits intérêts personnels.

En fait, fondamentalement, le problème est cette exploitation de l’homme par l’homme. Le simple fait qu’une entité/structure/personne puisse s’accaparer le profit du travail d’un autre est une aberration.
Réponse de le 28/04/2017 à 15:55 :
"les bonnes relations avec les salariés me font dire " tiens cette année, je vous offre un 13e mois !"
Si un jour, je décide de cesser ce "cadeau de Noêl", puis-je le faire ?"

Aucune disposition légale n'oblige un employeur à verser un treizième mois à ses salariés. Ce paiement n'est obligatoire que lorsqu'il est prévu au sein du contrat de travail, d'un engagement unilatéral de l'employeur, de la convention collective ou d'un accord collectif.Toutefois, l'obligation de paiement d'un 13e mois peut parfois ne reposer sur aucun texte lorsqu'elle résulte d'un usage au sein de l'entreprise. Dans ce cas, plusieurs critères sont fixés par la jurisprudence pour pouvoir établir que ce versement constitue bien une obligation de l'employeur du fait de l'usage né dans l'entreprise.
Le plus souvent, le salarié doit donc d'abord consulter son contrat de travail, sa convention collective ou l'éventuel accord collectif applicable à son entreprise pour connaitre les règles applicables à sa situation.
a écrit le 26/04/2017 à 11:22 :
Svp aucune voix pour Franc Macron le candidat de la haute finance. Vive le candidat de Haut de France A bas la France d En haut
a écrit le 26/04/2017 à 10:44 :
imaginez votre banquier (celui qui pompe votre pognon et vous propose en plus ses placements "miracle") en Président, c'est bien plus simple que de longues explications.
Regardez aussi tous ceux qui le "rejoignent": c'est le vieux système (le front républicain), véritable pieuvre qui déploie ses tentacules sur le jeune et beau Macron. Regardez la Suisse, petit pays de 8 M d'habitants encerclé par l'UE et qui maintient son Franc suisse,
est-elle malheureuse et repliée sur elle même ? Désintoxiquez-vous !
Réponse de le 26/04/2017 à 11:26 :
Il faut oser prendre comme modèle la suisse et critiquer les banquiers.
C'est aussi stupide que de dire que votre modèle c'est le Vatican et de critiquer le christianisme.
Vos arguments sont intenables.
Réponse de le 26/04/2017 à 13:48 :
ce qui est stupide (pour reprendre votre vocabulaire) c'est d'assimiler la Suisse à ses banquiers, vous insultez les suisses (et moi-même). Je me réfère à la Suisse pour montrer que la France peut vivre en dehors de l'UE avec ses frontières et sa monnaie. J'avais oublié de rappeler que la Suisse est une vraie démocratie qui consulte régulièrement le peuple et respecte son vote (pas comme l'UMPS en 2005).
Réponse de le 27/04/2017 à 16:48 :
@La pieuvre
Heureux suisse, heureux britanniques, et heureux les simples d'esprit français qui n'ont pas vu que Macron allait ubériser la France et la détruire en tant que Nation. A commencer par les smicards parce qu'ils coûtent encore trop cher à produire.
a écrit le 26/04/2017 à 9:28 :
"il propose de rétablir l'exonération de cotisations sociales sur les « heures sup »".

Je remet mon commentaire d'hier qui a disparu.

Cette exonération n'etait que partielle car la somme gagnée bien que non imposable etait rajoutée à la fin au Revenu fiscal de référence et l'augmentation du montant de ce RFR pouvait faire perdre certains petits revenus les bénéfices sociaux sous condition de ressources (comme l'exonération de la Taxe d'habitation, le bénéfice des tarifs sociaux de certains services sociaux tels la cantine ou le centre aéré etc.) Les sommes perçue pouvaient également faire perdre le bénéfice de la Prime Pour l'Emploi quand sera t-il de la prime d'activité d'aujourd'hui ?
a écrit le 26/04/2017 à 7:48 :
Avec Macron, ce sera la France en marche... forcée :(
Réponse de le 26/04/2017 à 23:26 :
Et avec Le Pen la France marchera dans la rue... Finalement Macron = Le Pen non?
Réponse de le 28/04/2017 à 19:06 :
Avec Lepen, ce sera la rupture. Après tout, il est plus facile de reconstruire après avoir débarrassé le terrain des vieux débris... La France c'est bien remise de deux guerres mondiales, elle peut bien se remettre de Lepen :)
a écrit le 25/04/2017 à 23:08 :
bref, c'est une vraie catastrophe, choix impossible entre un libéral de centre droit et une facho. je vote blanc
Réponse de le 26/04/2017 à 1:36 :
C'est triste ce manque d'appréciation. Un libéral de centre droit, ce n'est pas un ultra-libéral hein ! C'est même le positionnement politique qui a amené le plus de pays vers une réussite durable (pays scandinaves, Allemagne, Suisse, Autriche, Pays-Bas etc).

Je ne comprends pas comment on peut mettre les deux sur le même plan. Je comprends qu'on trouve que la mondialisation ne fait pas le bonheur de tous. Dans ce cas, que choisir ? Quelqu'un qui veut améliorer notre place dans cette compétition et en redistribuer les fruits, ou quelqu'un dont le programme va nous faire rétrograder, et in fine nous rendre la mondialisation bien plus malheureuse qu'actuellement ?

Et à ceci viendra s'ajouter l'intolérance à tous les niveaux: culturel, moral, social avec des restrictions en matière de liberté de penser, faire et dire ce que vous voulez. C'est vraiment cela que vous voulez favoriser par votre vote blanc ? C'est vraiment ça que vous voulez pour vous et vos gamins ?
Réponse de le 26/04/2017 à 11:11 :
Je ne suis pas sûr de pouvoir glisser un bulletin dans l'urne pour un candidat pro ubérisation (autrement dit de la main d’œuvre corvéable à merci) et pro déctricotage du code du travail par voie d'ordonnance quand tout le monde est en vacances.
On nous dit que c'est le seul démocrate en lice. Ce n'est pas l'idée que je me fais de la démocratie!
Même si je méprise tout ce que représente Marine Le pen, je suis face à un dilemme et n'exclut pas le vote blanc. N'en déplaise à clairvoyant!
Réponse de le 26/04/2017 à 12:16 :
@Hervi: que de caricatures ! Si vous êtes prêt à laisser passer le FN car vous n'avez pas daigné analyser le programme de Macron, grand bien vous fasse. Si par paresse intellectuelle vous préférez en rester à deux ou trois poncifs imaginés et répétés par ses adversaires, très bien ! Il ne faudra pas venir vous plaindre ensuite. Nous sommes face à deux projets extrêmement différents voire opposés, face à deux visions du monde. En vous abstenant vous prenez une responsabilité au moins aussi importante qu'en votant pour l'un ou l'autre.
Réponse de le 26/04/2017 à 12:17 :
@Hervi: que de caricatures ! Si vous êtes prêt à laisser passer le FN car vous n'avez pas daigné analyser le programme de Macron, grand bien vous fasse. Si par paresse intellectuelle vous préférez en rester à deux ou trois poncifs imaginés et répétés par ses adversaires, très bien ! Il ne faudra pas venir vous plaindre ensuite. Nous sommes face à deux projets extrêmement différents voire opposés, face à deux visions du monde. En vous abstenant vous prenez une responsabilité au moins aussi importante qu'en votant pour l'un ou l'autre.
Réponse de le 26/04/2017 à 12:24 :
Puisque vous semblez si sûrs de vous @clairvoyant dites moi quelles sont les bénéfices? Ne me sortez pas compétitivité car ces mesures n'impactent pas la production ou les coûts. Quant à la réduction des cotisations, rien de nouveau hein! On nous le sort à chaque fois pour les mêmes résultats. Il s'agit la plus d'une amélioration de la situation de l'employeur dans ses pouvoirs sociaux au détriment du salarié. S'il est sois disant "rigide" ce que je ne pense pas, le code du travail dans ses lignes importants sans les autres fioritures sont le résultat de l'expérience on va dire soit ils vont dans le sens des juridictions passées donc il y a eu abus de l'employeur soit dans le sens que pense le législateur justement par rapport à ces réalités. Dites vous que vous sacrifiés votre protection sociale pour le confort de votre employeur et rien de plus et en plus pour ceux qui veulent abuser et tricher. On parle bien de la cause non réelle et sérieuse nom de dieu! L'Allemagne n'est pas un exemple social! Les pays scandinaves si vous voulez. Sur ce, comme son pseudo l'indique tête froide analyse calmement la situation et j'ai le même constat que lui.
Réponse de le 26/04/2017 à 23:28 :
On en reparlera dans 5 ans... Sarkozy aussi était le zorro de 2007 pourtant... Vous oubliez déjà que Macron était au pouvoir et n'a fait que détruire l'emploi.. Avec la loi Macron si je me souvient bien...
Réponse de le 28/04/2017 à 12:17 :
@Clairvoyant

Macron n’est pas de centre droit. Il est ultra libéral. Son positionnement politique a amené tout le monde occidental où nous en sommes : explosion de l’extrême droite et destruction de tout lien social et de toute valeur dans nos sociétés. C’est ce positionnement qui est responsable de notre décrépitude morale.
Sa seule valeur : l’argent, la guerre du tous contre tous. Bref, lui et son positionnement politique sont intégralement responsable de la montée des fascismes.

En outre, vous indiquez qu’il veut améliorer notre place dans cette compétition et en redistribuez les fruits. C’est une blague j’espère. S’il souhaite effectivement améliorer notre place, c’est en revanche uniquement pour s’assurer que ses amis les riches s’empiffrent plus. Il ne compte rien redistribuer du tout, mais, au contraire, confisquer et voler toujours plus des fruits de notre travail au profit de sa clique d’oligarques.

Dit autrement, son positionnement politique est simplement un fascisme des marchés. Nous, citoyens travailleurs, avons comme seul devoir de servir les intérêts des oligarques au sommet.
Réponse de le 01/05/2017 à 18:47 :
citer l'Allemagne comme un modèle de réussite c'est risible: 14 millions de pauvres, démographie en berne, espérance de vie qui ne cesse de baisser, explosion des inégalités préoccupantes (même le FMI le dit..)
a écrit le 25/04/2017 à 22:39 :
Amusant comment certains commentateurs essaient de faire passer un centriste modérément libéral en économie et progressiste au niveau social, pour un quasi dictateur ultra-libéral qui va tous nous réduire en chair à canon pour le grand capital. Tout ce qui est excessif est insignifiant Messieurs !

L'atout de Macron c'est justement sa pondération, et vous aurez bien du mal à le faire passer pour ce qu'il n'est pas. Vos caricatures ne prouvent que votre incapacité à argumenter sur le fond. Il ne suffit pas de bandir des totems (aaah la fameuse loi El Khomri...a-t-elle finalement tant bouleversé votre quotidien ? Etes vous subitement devenus des esclaves ?) pour convaincre.
Réponse de le 01/05/2017 à 18:51 :
parlez de Macron en disant qu'il est pondéré c'est inoui.. il n'est même pas au pouvoir qu'il annonce déjà une réforme par ordonnances du code du travail dès l'été .. comme s'il avait gagné.. graine de petit dictateur à la Thatcher .. on verra le résultat : en Angleterre maintenant 1 enfant sur 4 vit dans la pauvreté (UNICEF) et l'église tire la sonnette d'alarme tellement il y a de travailleurs pauvres qui se nourrissent dans les poubelles.. en Allemagne 14 millions de pauvres.. mais bon quand il faut engraisser la minorité qui bousille tout vaut mieux sacrifier les peuples, qu'importe la montée des fascismes partt les riches sauront s'en protéger.. comme toujours
a écrit le 25/04/2017 à 21:55 :
Au moins, on ne peut pas dire que Macron "change d'avis constamment", qu'il est "flou", qu'il est dans le "consensus mou" ou dieu sait quel autre élément de langage on nous a sorti avant le 1er tour.
a écrit le 25/04/2017 à 21:44 :
Vingt-cinq lauréats du prix Nobel d'économie, parmi lesquels le Français Jean Tirole et l'Américain Joseph Stiglitz, fustigent le programme anti-européen, anti-immigration et protectionniste de Marine Le Pen.

"Les problèmes sont trop sérieux pour être confiés à des politiciens clivants", dénoncent-il. Les signataires, dont l'Indien Amartya Sen et l'Américain Robert Solow, citent la liste des risques.

Ils jugent notamment que "la construction européenne est capitale, non seulement pour maintenir la paix sur le continent mais également pour le progrès économique des Etats membres"

Ils estiment que "les politiques isolationnistes et protectionnistes et les dévaluations compétitives (...) sont de dangereux moyens d’essayer de générer de la croissance".

"Quand ils sont bien intégrés au marché du travail, les migrants peuvent être une opportunité économique pour le pays d’accueil", déclarent-ils encore.

"Il y a une grande différence entre choisir de ne pas rejoindre l'euro en premier lieu et en sortir après l’avoir adopté", font-ils enfin valoir dans cette tribune.
Réponse de le 26/04/2017 à 23:33 :
C'est amusant tous ces commentaire qui montre une peur du FN ! Vous oublier un détaille énorme, si le FN passe, il n'aura aucun majorité dans les assemblées, comment gouvernera il? On aura seulement 5 ans de "cohabitation" pire que quand le septennat existait et que le président était de droite et le reste de gauche ou inversement... La chose terrible du FN au pouvoir sera juste 5 ans sans aucune réforme... Or depuis 20 ans les seules et uniques réformes passées sont celle qui ont détruit la vie des travailleurs...
a écrit le 25/04/2017 à 19:45 :
Cet apôtre de l’ubérisation de l’économie et du détricotage du code du travail, cet apologiste du marché sans frontières et de la mondialisation capitaliste a gagné de justesse, le 23 avril, en se qualifiant pour le second tour. Mais s’il l’a emporté sur ses concurrents, c’est parce qu’il y avait promotion sur les ventilateurs ! Macron, c’est un courant d’air. Adepte de la pensée magique, il sermonne comme un télévangéliste, fait des moulinets avec les bras et promet des lendemains qui chantent.

Macron, c’est un symptôme, celui de la dépolitisation et de la déculturation d’une société laminée par le rouleau compresseur libéral, évidée par cette calamité qu’est l’euro et déstructurée par l’individualisme made in USA.

https://www.legrandsoir.info/la-victoire-volee-du-morveux-de-chez-rothschild.html#.WP8VygV9UV4.email
Réponse de le 25/04/2017 à 20:33 :
Vous avez raison , mais les français vont-ils comme des moutons, suivre
les consignes de nos politiciens qui sont dans le fromage , faire barrage
aux racistes et autres qualificatifs ? Il suffit de regarder le projet loi travail de Macron banquier pour se rendre compte que la loi travail précédente, c'était
de la rigolade. En fait , Macron , c'est Hollande qui serait gonflé aux numérique. Allez brave gens, soyez auto -entrepreneur à 1000 euros par mois
le pied , et ne venez plus encombrer pôle emploi.(pas d's pour emploi) en l’occurrence.
a écrit le 25/04/2017 à 19:44 :
En attendant , Macron va spolier les retraités et une partie des salariés avec sa hausse de la CSG. Celle-ci ne sera même pas déductible de l'IR. Autrement dit, on va payer des impôts sur une somme que nous ne recevrons pas; double peine, fort ce Macron. Sans compter que les impôts pesant sur les classes moyennes ont augmenté de 45 milliards en 5 ans. En plus, les retraites sont gelées depuis 5 ans, les salariés n'étant pas mieux traités. Pour la réforme travail XXL, Macron va terminer le travail (bonjour les conflits) .
Macron est malin , pour éviter les grèves, il va légiférer par ordonnances cet été pendant les vacances. Dans le même temps, après avoir attaqué le pouvoir d'achat des français, il va supprimer l'ISF pour les actionnaires. Un vrai socialiste ce banquier.
Réponse de le 26/04/2017 à 8:16 :
et en plus il est soutenu par la C G T
vive le camarade MARTINEZ
Réponse de le 26/04/2017 à 9:31 :
encore cette complainte du pauvre retraité qui se plaint que les actifs ne paient pas plus pour lui permettre de rester a la maison (deja remboursee) et de faire plus de voyage ...
Faut quand meme arreter un jour non ? Les retraites ont en moyenne un niveau de vie superieur aux actifs. Ils ne paient pas uatant qu ils devraient pour la secu (vu que ce sont les principaux consommateurs de soins). Et il faudrait tondre encore plus les actifs ?

Votre candidat (Fillon, 46 % chez les + de 70 ans) a perdu. Les baby boomers ne seront peut etre plus favorise comme ils l ont ete depuis 30 ans . Chacun son tour de se serrer la ceinture !
Réponse de le 26/04/2017 à 11:35 :
Les retraités qui sont partis à 60 ans la fleur au fusil ont spoliés toute la génération de ceux qui partiront à 70 ans...
a écrit le 25/04/2017 à 19:15 :
Parodie à la fois juste et drôle de "Mon nom est personne"
La scène des claques à la fin, je me la repasse en boucle...

https://www.youtube.com/watch?v=CzyWECoYQnQ
a écrit le 25/04/2017 à 18:22 :
A mon avis l'Etat d'urgence n'est pas certain d'etre lever!! Pauvre Françe....
Réponse de le 25/04/2017 à 20:45 :
Effectivement, vous faites bien de le rappeler car les francais ont la memeoire tres courte. Dans le livre "Un president ne devrait pas dire ca", Francois Hollande lui-meme a reconnu avoir utilise l'Etat d'Urgence pour museler l'opposition a la loi Travail. Avec Macron, ce sera 100 fois pire !
a écrit le 25/04/2017 à 18:00 :
Tout le contraire du programme de Mélenchon....à mon sens les 19,5% de ce dernier n'iront pas chez Macron....je crois que l'étudiant qui a fêté son bac dimanche soir un peu bruyamment risque de déchanter le 7 mai.....
a écrit le 25/04/2017 à 17:29 :
"il propose de rétablir l'exonération de cotisations sociales sur les « heures sup »".

Cette exonération n’était que partielle car la somme gagnée bien que non imposable était rajoutée à la fin au Revenu fiscal de référence et l'augmentation du montant de ce RFR a fait perdre à certains petits revenus les bénéfices sociaux sous condition de ressources (comme l'exonération de la Taxe d'habitation, le bénéfice des tarifs sociaux de certains services sociaux tels la cantine ou le centre aéré etc.) Les sommes perçue pouvaient également faire perdre le bénéfice de la Prime Pour l'Emploi à l'époque quand sera t-il avec la prime d'activité aujourd'hui ?
a écrit le 25/04/2017 à 17:22 :
"Et si le « oui » l'emporte, alors l'accord sera validé... même sans l'accord des syndicats majoritaires".

On se demande bien pourquoi, si ils sont majoritaire ,c'est qu’il y a eu des élections professionnelles dans l'entreprise et ce sont bien les salariés qui ont voté pour leur représentativité syndicale ,non ?

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