Brexit : l'Allemagne refuse plus d'intégration de la zone euro

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Angela Merkel a déjà une stratégie contre le Brexit.
Angela Merkel a déjà une stratégie contre le Brexit. (Crédits : HANNIBAL HANSCHKE)
Selon le Handelsblatt qui s'est procuré un "plan secret" du gouvernement allemand, Berlin voudrait faire un exemple du cas britannique pour décourager les autres pays tentés par la sortie, dont la France. Mais l'Allemagne refusera tout approfondissement de la zone euro, ne voulant pas entendre parler d'une plus grande solidarité financière

Angela Merkel l'a dit ce vendredi 24 juin : le vote britannique en faveur du Brexit est une « rupture » dans le processus d'intégration européen. Selon le Handelsblatt, le quotidien des affaires allemand, les services du ministère fédéral des Finances ont déjà préparé une feuille de route pour définir la « stratégie allemande » de gestion du Brexit. Un document de huit pages qui dresse quelques idées clé et devraient en décevoir certains.

Quel statut pour le Royaume-Uni ?

D'abord, le traitement du Royaume-Uni. Les services de Wolfgang Schäuble veulent « proposer des négociations constructives » à Londres avec comme objectif un « accord d'association ». Le Royaume-Uni ne serait pas dans l'Espace économique européen, comme la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein, mais aurait un statut plus particulier, entre celui de la Suisse et de l'Ukraine qui devra être défini plus précisément. L'avantage de ce statut serait de permettre un accès au marché unique européen limité. « Il ne faut pas offrir d'automatisme dans l'accès au marché unique », indique la note. Autrement dit, les relations seront libres là où les deux parties trouveront un intérêt partagés et Londres ne pourra pas « choisir » son accès.

Le but de ce choix est d'éviter l'effet « d'imitation » qu'une sortie facilitée créerait, selon le document. « La mesure et l'ampleur de l'effet d'imitation seront proportionnels au traitement du Royaume-Uni », indique le texte qui explicite les pays menacés, selon le ministère allemand par l'envie de quitter l'UE : la France, l'Autriche, la Finlande, les Pays-Bas et la Hongrie. Rien de vraiment neuf de ce point de vue : le problème de l'UE désormais est de trouver un équilibre entre sa tentation de faire un exemple et celui de protéger l'unité de l'union. Un élément n'est cependant pas pris en compte : si ce traitement "dur" de Londres provoque une vraie crise financière, Berlin pourra-t-il maintenir sa position ?

Pas plus d'intégration en zone euro

L'élément le plus important de ce texte est la position allemande sur la future réforme de l'UE. Les services de la Wilhelmstrasse, siège du ministère des Finances, mettent en garde contre le danger que France et Italie « utilisent après le Brexit l'incertitude pour demander plus de solidarité », par exemple par la mise en place d'une garantie commune des dépôts au niveau de la zone euro. Ceci conduirait, selon le texte, à plus de « socialisation des dettes » dans la zone euro et serait rejeter par les opinions publiques d'Europe du nord.

Berlin trace donc ses conditions à une plus grande intégration de la zone euro : un changement de traités pour « renforcer le contrôle sur la politique financière et économique », bref une mise sous tutelle européenne des budgets nationaux. Logiquement, les services de la Wilhelmstrasse s'attendent donc à ce qu'il n'y ait pas de « grands accords sur le sujet ». En résumé : l'Allemagne n'entend pas s'engager dans une zone euro plus intégrée. Rien d'étonnant à cela à un an des élections françaises et allemandes. La réponse européenne au Brexit ne devrait donc se faire que par une tentative d'impressionner ceux qui seraient tentés de suivre l'exemple britannique et non par un nouveau projet européen.

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a écrit le 26/06/2016 à 17:45 :
la reforme de l'euro, si pas d'elections anticipés, ce sont les marchés et la recession qui vont la faire. ils sont même partis pour reformer la BOJ le yen et le nikkei.
a écrit le 26/06/2016 à 17:40 :
angela merkel n'a plus aucune légitimité en allemagne.
a l'instar de francois hollande elle doit provoquer des élections au plus vite et elle les perdra.

les anglais ont voté contre hollande et merkel avant tout.
les anglais sont dans l'europe depuis 2000ans.
dans 1 ou 2ans maxi merkel et hollande degagent. c'est à eux de sortir de l'europe.
a écrit le 25/06/2016 à 22:25 :
Chaque etat dois être responsable de ses dette, je comprends très bien la position allemande sur le sujet.... Nous voulons un nouveau traité qui pourtera sur les sujets suivent: - plus de democratie dans le fonctionnement de l'Europe , contrôle renforcer de l'action des parlementaire europeen.... - mise en plaçe d'un gouvernement et d'un president européen ( élus démocratiquement) , l'Allemagne n'a pas à décidé pour les autre pays de l'union. - creation d'un espace de paix à l'intérieur comme à l'extérieure des frontières européen. ( police, garde frontiere , armee européenne ) payer et commander par l'union européen , nous pourrons rester dans l'OTAN, mais cela sera le deuxième pilier de defence de l'OTAN. ( nous seul devons être responsable de notre sécurité )
Réponse de le 26/06/2016 à 12:17 :
D'ABORD !
Supprimer le lobbying ! ! ! ! ! ! !
a écrit le 25/06/2016 à 15:28 :
Evidemment, comme le dit cet article perspicace, as usual. Le drame Français est le rôle de pantin de ses présidents, soit arlequin agité soit clown triste évanescent. Personne n'a le courage d'admettre publiquement que le pays a collaboré avec vaillance à sa libération par les véritables vainqueurs de la seconde guerre mondiale, lesquels sont ceux qui ont réorganisé le monde à Yalta. L'homérique "décolonisation" du "vaincu de 1940" l'a confirmé. Alors, l'U.E. est surtout un Hinterland du Saint-Empire romain-germanique, les sudistes du "club méditerranée" n'ayant vocation qu'à se débrouiller des problèmes sud-méditéranéens, pour mériter la compassion et la compréhension des voisins d'Europe centrale et du Nord. L'Allemagne jongle depuis longtemps à maintenir un minimum d'union dans l'Europe disparate. Merkel va décider de tout.
a écrit le 25/06/2016 à 14:56 :
" Les services de Wolfgang Schäuble veulent ..."
Cette seule phrase montre ce qu'est l'UE aujourd'hui, pourquoi les anglais sont sortis et pourquoi elle risque de s'effondrer.
a écrit le 25/06/2016 à 12:15 :
On pourrait commencer par s'aligner sur le moins coûteux 'politicien', en comparant le nombre d'élus en proportion de la population,leurs avantages, les émoluments,cumuls des mandats, durée, inéligibilité si problème etc etc etc Les appareils politiques Français à mon avis ne doivent pas figurer parmi les moins dispendieux d''Europe et pour des résultats discutables...
a écrit le 25/06/2016 à 9:05 :
Les Allemands cherchent à obtenir par une guerre économique ce qu'ils n'ont pu obtenir par les armes. Mais, ne vous y trompez pas, le combat est le même. Les Britanniques ont refusé de se laisser prendre au piège :-)
Réponse de le 25/06/2016 à 20:39 :
L'Allemagne est le plus grand contributeur de l'Europe. Elle ne se plaint pas. Et elle est riche. Tous le contraire de certains...
Réponse de le 25/06/2016 à 22:37 :
S'est vrais que l'Allemagne et le premier contributeur à la solidarité europen ... Mais elle n'a pas à décider pour les autres... Ne pas oublier que s'est l'afflux de tous ses migrants qui a fait partir la GB, qui a pousser les partis anti europeen sur les marchés du pouvoir... ( Autriche, Italie ,France et meme Allemagne)... Mad Merkel est responsable de la décision d'intégration de tous ses gens dans nos pays.... Donc il serai souhaitable que l'Allemagne accepte une defence commune europeen ( garde frontiere, armme), la mise en plaçe d'un gouvernement europeen ( Mad Merkel n'est pas présidente de l'UE) et. De plus d'ouverture démocratique dans le fonctionnement de cette union... ( imperative) ...pour la solidarité des dettes, ce qui est en place, me semble très bien, et tres courageux des pays les plus riche.
a écrit le 25/06/2016 à 9:02 :
les pro-européens agissent toujours de la même manière. Intimidations, menaces et politique de la peur, histoire d'impressionner le populo décérébrés qui tente encore idiotement de soutenir euro et europe. Tiens, donc ! Merkel et cie(dont les polichinelles français de l'élysée et matignon) jouent à fond la carte de la terreur. N'est-ce pas, justement, l'apanage des...(vrais !) terroristes ???
Réponse de le 25/06/2016 à 11:13 :
Si on fait un tableau sur les plus et les moins de l'Europe, il est à peu près certain qu'il y aura plus de critères côté plus que côté moins ! Il n'y a qu'à écouter depuis hier les conséquences du Brexit et les menaces qu'il porte pour les Britanniques. La difficulté, et à laquelle ne s'attellent pas les politiques, c'est de le faire savoir..... et aussi de corriger d'urgence les défauts comme cette administration bruxelloise pléthorique à la Francaise qui se mêle de tout jusqu'à la taille des trous dans le gruyère !!!
a écrit le 25/06/2016 à 9:01 :
Les "guerres" n'existent que parce que l'on refuse l'esclavage!
Réponse de le 25/06/2016 à 14:32 :
C'est une nouvelle théorie ?? Si oui, il faudra expliciter....
a écrit le 25/06/2016 à 8:45 :
Seul seront impressionné ceux qui dépendent des autre pays pour faire "leur beurre" et qui ont les leviers de décision, mais le reste de la population ne sera que plus décidé a sortir de cette dépendance qu'on leur impose!
a écrit le 25/06/2016 à 8:15 :
n'oublions pas ce sont les allemands qui veulent les 3% de déficit et les conséquences sur les économies des pays européens
si on veut la disparition de l’Europe,continuons ainsi nous sommes les champions de la liberté économiques mais n'avons pas encore entamé l'Europe sociale
nous discutons du temps de publicité autorisé a la télévision et avons mis 10 ans pour voter le PNR, ( Passenger Name Record )
nous avons supprimer les frontières et avons été incapable de contrôler les frontières extérieures (un gamin de 10 ans y aurait pensé)
Il faudrait que nos élites redescendent sur terre , et se poser la question que veulent les Européens ?
a écrit le 24/06/2016 à 23:42 :
Forte de son économie, l'Allemagne est pourtant le maillon faible de l'Europe et c'est bien par elle (Comme toujours ai-je envie de dire...) que les problèmes vont arriver.
Si l'explosion de l'Europe doit survenir, l'Allemagne en sera le déclencheur et le fossoyeur (Comme toujours...). Les nationalismes ont le vent en poupe et le nationalisme: "C'est la guerre" (Mitterrand). A croire que les peuples ont besoin de guerres pour se "régénérer". Conclusion, face aux menaces potentielles en Europe et de tous les coins du Monde, il est urgent pour la France, (à défaut d'une défense européenne commune et crédible) de réarmer. Ce n'est pas la moindre conséquence du Brexit.
Réponse de le 25/06/2016 à 6:26 :
Arretez de theoriser sur la theorie !!!! La situation exige de vrais leaders et il n est pas sûr qu il y ait de leaders en Europe : pas de Trump ni de Poutine : que des fonctionnaires inutiles qui detruisent le peuple sans vergogne
a écrit le 24/06/2016 à 23:40 :
Bon. Une feuille de route de puissance dominante. Berlin se comporte comme le seul maître à bord. Nous considère comme ses instables et insupportables petits sujets. Des peuplades inconséquentes qui méritent des coups de trique.
Réponse de le 25/06/2016 à 9:08 :
J'ai le même sentiment que vous Balafenn...
Réponse de le 26/06/2016 à 12:21 :
la faute à qui ?
à nos dirigeants qui ne suivent que le vent !
a écrit le 24/06/2016 à 22:35 :
Finalement, on est censé avancer comment ? Stagner à perpète ? 3% de déficit voire moins et l'UE se portera au mieux ? Fichue ambition (le tunnel du Gothard est terminé mais celui en Allemagne pour faire la jonction et faire PaysBas / Gènes très en retard, en Italie encore pire, ça creuse pas vite : 2035).
Pourquoi ne pas avoir l'UE du nord (gens sérieux) dont l'Allemagne et celle du Sud (latins) dont la France ?
a écrit le 24/06/2016 à 22:22 :
Ils est claire que chaque etat, nation est responsable de ses dette.... Par contre ils est important de revoir le projet europeen .... Si l'Allemagne a besoin de main d'œuvre , elle peux venir en chercher dans nos pays ( comme en 1944) , mais pas question de nous imposer des migrants du monde entier, nous nous avons des enfants ( en grand nombreux), à nourire , et à faire travailler.... Donc ils nous faut un espase de paix ( proteger) pour cela ils nous faut des garde frontiere, une police, et une armee europeen commune, plus de democratie dans le fonctionnement de l'union européenne .... Mise en place à cours terme d'une constitution viable, d'un gouvernement et d'un president européen elut démocratiquement.....
Réponse de le 25/06/2016 à 6:29 :
Vous voulez plus fonctionnaires et vous ne voulez plus travailler : c est bien parti pour une guerre
a écrit le 24/06/2016 à 21:34 :
ça fait des décennies que cela dure, plus une solution ne marche pas, plus on l'applique !
les allemands sont les champions !
dommage, ils entraînent la destruction définitive de l'Europe !
a écrit le 24/06/2016 à 21:12 :
Il faut souligner que le Brexit correspond justement à un refus des Britanniques de devoir supporter davantage d'intégration dans tous les domaines. Il n'y a que François HOLLANDE et les européistes pour ne pas avoir encore compris...
Réponse de le 24/06/2016 à 22:39 :
Ils sont venus pour le marché unique, élargi (le plus possible, la Turquie si c'était possible mais "out" ça sera moins aisé de "pousser" leur adhésion) mais pour rien d'autre, quitte à empêcher que ça avance (l'UE aussi forte que les USA, ça serait un cauchemar).
Une fois le grain de sable GB parti, évoluera-ce ? Les 27 pays le veulent-ils vraiment ? Le blocage GB ne masquait-il pas un manque de projet ? Là, ça va devenir criant car visible.
a écrit le 24/06/2016 à 20:36 :
Les carottes sont cuites ; je répette, les carottes sont cuites.
a écrit le 24/06/2016 à 20:36 :
Les carottes sont cuites ; je répette, les carottes sont cuites.
a écrit le 24/06/2016 à 20:32 :
Merkel cache toi ! Tu es un répulsif à la construction européenne. Et cette volonté de tout réorganiser et mettre l'économie sous la coupe allemande....quelle connerie.
Réponse de le 25/06/2016 à 6:34 :
La seule economie qui marche vraiment c est l Allemagne : elle peut dicter ce qu elle veut : nous, nous ne voulons plus travailler et pour cela nous allons payer. Si vous considerez l economie aux seules statistiques allez en Allemagne et vous pourrez voir !!!
a écrit le 24/06/2016 à 20:29 :
remettre en cause le processus d'intégration est une régression sociale pour les européens nous avons le droit de ne pas être d'accord l'Europe à été créée pour les querelles qui finissaient en conflit armé entre nations belliqueuses. Nous avons la mémoire fragile et immobile dû à nos existences liées à notre savoir être. la dramaturgie européenne mérite un echo à la hauteur de nos exigences "celui qui est en haut décide pour moi ; qu'est ce que j'ai en retour. Le débat se situe sur plusieurs niveaux:
financier,législatif et pour finir sociétal à votre avis remettez les choses dans le bon ordre le débat est ouvert pour qui vote t-on lors des européennes très très peu d'information sur des ces gens qui se présentent et sur ce qu'ils vont faire . Bon les English on va essayer de vous supporter quand même .
a écrit le 24/06/2016 à 20:05 :
mr godin, je vous dit depuis 2012 que les allemands n'ont pas l'intention de financer la retraite des francais a 35 ans pour tous quand elle est a 65+ en allemagne
je vous dit aussi que c'est la posture de la france qui attend toute les failles pour s'engoufrer dedans et ne rien faire qui bloque la construction europeenne, voir le federalsime ( les grecs sont des tricheurs patentes, mais reconnaissons quand meme que eux, ils ont ft bcp de reformes, c'est tt a leur honneur de ne pas vouloir mourir..............)
peut etre que grace a la france ca va sauter et qu'on aura une troisieme guerre mondiale, et je sais deja qui va venir expliquer qu'il faut sauver le pays france ( ' la patrie, quoi', un peu comme montebourg en 2012!!!!!!!!!!!)
voila ou on en est.......
Réponse de le 24/06/2016 à 22:16 :
Alors Churchll on est pas content que vos concitoyens aient décidés par eux memes et pour eux-mémes de leur destin ? Vous pouvez agiter toutes vos peurs de guerres mondiales si on accepte pas l'esclavagisme européistes mais plus personne ne croit vos copains fédéralistes. Pourquoi donc devrions nous etre en guerre simpement parce que les nations veulent retrouver leur souveraineté ? C'est un non sens et un épouvantail à moineaux pour cacher l'incompétence et la dictature européiste. Au contraire c'est la situation catastrophique des fédéralistes actuels qui nous gouvernent, eux memes sous la botte de la comission européenne qui nous rapproche des tensions et des conflits, la liberté elle est fondamentalement bonne pour les peuples et la souveraineté des nations. Ce n'est pas l'Europe de Bruxelles qui nous a amené la paix mais le coeur des Européens qui ne voulaient plus se battre en eux, donc vous ne faites que de l'enfumage en répétant la propagande de vos amis au pouvoir, l'UMPS en France.
Réponse de le 25/06/2016 à 9:17 :
Churchill 0 - Harry 1, Churchill à oublié l'arrivée de la peste, les nuages de sauterelles qui vont dévorer les récoltes, vraiment c'est du n'importe quoi son tableau apocalyptique
a écrit le 24/06/2016 à 19:44 :
Il est logique que l 'Allemagne, qui est déjà forcée, à travers la monnaie commune, d'être une garante, bien que non confirmée, des folies de dettes françaises, ne souhaite pas mettre en œuvre une solidarité financière qui ne servirait que les intérêts de cigales imprévoyantes comme la France. Imaginer le contraire ressort de la culture socialiste qui consiste à profiter des efforts des autres pour les dilapider en dépenses à caractère électoraliste. Inacceptable pour des gens intellectuellement rigoureux comme les Allemands.
Réponse de le 25/06/2016 à 8:12 :
La droite ? Des fourmis ? À mourir de rire
a écrit le 24/06/2016 à 19:43 :
UK n'étant pas dans la zone €, ses cabrioles ne devraient pas autrement perturber l'UE.
Triste néanmoins ; le continent européen va avoir désormais à s'émanciper de la tutelle séculaire britannique.
a écrit le 24/06/2016 à 19:25 :
cette année le brexit , en 2017 les élections en Allemagne et en France cette europe des profiteurs est morte !
Réponse de le 24/06/2016 à 20:57 :
N'oublions pas les élections italiennes cet automne, ni surtout les élections espagnoles ce dimanche !

Confiance, le vent est en train de tourner !

Et bravo à Romaric Godin, présent sur tous les fronts de l'actualité européenne, pour ses superbes analyses de l'actualité européenne, si dense cette semaine.
a écrit le 24/06/2016 à 19:11 :
L'auteur de ce texte a le grand mérite de ne pas nous servir les habituelles balivernes, idéalistes et trompeuses, de la presse acquise désormais à la germanophilie la plus niaise (genre "Le Point"... ). Il sait de quoi il parle.
Réponse de le 24/06/2016 à 20:10 :
alors on est revanchard quand on prend la defroquee?
il est clair que libe, c'est mieux que le point, c'est pas pour rien qu'ils soutenaient polpot en 1977
ah sinon y a l'huma c'est bien aussi c'est anticapitaliste donc francais, vu que c'est ' de gauche'
et c'etait en pointe pour denoncer les mensonges de soljenytsine sur des pretendues exactions dont tt le monde sait ( a gauche) qu'elles n'ont jamais existe ( sinon les journaux soutenant cette these n'auraient jamais eu de subeventions copieuses de jospin ' en son temps')
d'ailleurs sinon on n'aurait pas eu d'affaire kravchenko, pas vrai?
je continue, ou ca va comme ca?
Réponse de le 24/06/2016 à 21:30 :
@ "churchill" (!!!)

Libération et Le Point ont seulement des différences de surface. En fait, ces deux journaux communient dans la même religion eurobéate (rappelons-nous l'éditorial furibard de Serge July en 2005 engueulant les électeurs, qui selon lui avaient "mal" voté).

Libé célèbre la Commission de Bruxelles, pourvoyeuse de multiculturalisme et d'avancées sociétales (et aussi de désastres sociaux, mais sur ce chapitre Libé est moins bavard).

Le Point, lui, chante la beauté grandiose du capital actionnarial, tenant pour négligeables, entre autre "petits" problèmes, la vente "par appartements" de l'industrie française et la ruine programmée des petites et moyennes exploitations agricoles.

Mais ces deux journaux soutiennent tous deux le modèle socio-économique actuel : ne comptez pas sur le propriétaire de Libé, le multimilliardaire Patrick Drahi (dont Le Point fait souvent l'éloge) pour changer un état de choses qui lui convient si bien. Ce matin, d'ailleurs, l'ambiance était tout aussi funèbre chez Le Point que chez Libé. Et c'était bien réjouissant à lire.

(P S. : Soit dit en passant, Churchill était un grand bonhomme mais aussi un grand auteur. Quand on écrit aussi mal que vous le faites, quelle curieuse idée de prendre son nom pour pseudonyme... Vous n'avez pas pensé que cela pourrait paraître, comment dire ça gentiment, un peu surdimensionné ?)
a écrit le 24/06/2016 à 19:09 :
Il est évident que l'Allemagne ne veut pas payer sans avoir un contrôle sur les dépenses
Ils ont réalisé des réformes courageuses, partent à la retraite plus tard, ont moins de fonctionnaires et de dépense publique, ce n'est pas pour payer pour les autres

=> a quoi une retraite européenne ? (Si déjà nous avions une seule caisse de retraite en France et une seule manière de calculer les montants de retraite quelque soit la profession se serait top)
Réponse de le 24/06/2016 à 20:26 :
Les allemands partent en retraite pas plus tard que les francais car pas mal sont mis en pré retraite.. La situation est pas brillanye la bad non plus.. Pas mal sont racheter par les US ou chinois
. Si si regarder la legendaire machine outil allemande... Ben plus trop allemande.. La qualité allemande est faite ailleurs ou si en allemagne par des travailleur etranger.. Le mite du modele allemand va tomber pas tard..
Réponse de le 24/06/2016 à 21:49 :
L'Allemagne ne veut surtout rien changer à une situation dont elle est en Europe la principale sinon la seule bénéficiaire. Profitant du fait que le cours de l'euro est nettement inférieur à ce que serait le cours du mark si elle revenait à sa monnaie nationale, elle engrange les plus-values qui permettent de payer les retraites de sa population rapidement vieillissante. C'est ce que les économistes appellent sa position de "passager clandestin" de l'Europe.
Bien évidemment, Berlin est farouchement opposé à toute évolution vers ce fameux "fédéralisme" dont on nous rebat les oreilles. En effet, l'existence d'un véritable fédéralisme européen imposerait des transferts budgétaires en direction des économies du Sud de l'Europe, de même qu'aux USA la Californie, la Floride ou l'État de New York contribuent au budget du Wyoming ou de l'Arkansas. L'Allemagne ne veut évidemment pas s'engager dans cette option (et d'ailleurs, le voudrait-elle qu'elle ne le pourrait pas).
Tout ceci pour souligner que ce "fédéralisme européen" tant vanté, dont la Commission de Bruxelles nous rebat les oreilles, n'est qu'une idée creuse, un gri-gri intellectuel, un projet mort-né destiné à amuser un moment les foules crédules (de moins en moins crédules d'ailleurs) mais qui ne verra jamais le jour.
a écrit le 24/06/2016 à 19:05 :
En résumer l'Allemagne veut conduire l'UE dans une direction qui va conduire droit à la désintégration de l'UE. Elle raisonne comme si l'UE était une grande allemagne et les autres pays, des faire-falloir, des provinces périphériques. Le réveil va être rude. Les souverainistes vont se régaler.
a écrit le 24/06/2016 à 19:04 :
..on continue vers la voie de la dislocation...les autistes auront gagné !
a écrit le 24/06/2016 à 19:04 :
Faut revenir au traité de Rome uniquement pour revenir aux croissances 4 et 5 points et laisser tout le reste qui est un gouffre à pognon .
a écrit le 24/06/2016 à 18:39 :
L'Allemagne doit augmenter fortement son smic de misère (8€50 brut) pour laisser respirer l'Europe ou doit reprendre son mark, surtout avec un €uros aussi faible qu'actuellement !
Réponse de le 24/06/2016 à 19:07 :
L' euro est trop faible pour certains, trop fort pour d'autres....
Réponse de le 26/06/2016 à 10:34 :
Nous sommes tout à fait capables seuls en France de subventionner le SMIC en dessous de 8€50 super brut puisque nous disposons encore heureusement de notre souveraineté dans les domaines fiscal et social. Que chaque pays décide ce qu'il veut dans ce domaine.

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