Le coup d'envoi est enfin donné aux industriels français de l'éolien en mer

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Les modalités de l'appel d'offres pour un marché de 10 milliards d'euros, 3.000 MW et cinq zones offshore sont précisées ce lundi. Les opérateurs espèrent des tarifs de rachat plus élevés qu'annoncé initialement.

Cette fois-ci, c'est fait. L'appel d'offres éolien offshore attendu depuis huit mois est enfin lancé. Ses modalités, soumises à la consultation des industriels depuis février dernier, doivent être précisées ce lundi. Plusieurs consortiums se sont constitués en préparation de ce marché de 3.000 MW et 10 milliards d'euros. Cinq « zones propices » ont été définies en amont : Dieppe-Le-Tréport (Seine-Maritime), Courseulles-sur-Mer (Calvados) et Fécamp (Seine-Maritime), Saint-Brieuc (Côtes d'Armor) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Une seconde phase de même volume devrait être lancée dès avril 2012.

Début 2011, Alstom (qui développe une éolienne de 6 MW) et EDF-EN ont fait alliance, avant de se rapprocher de plusieurs développeurs, et d'intégrer la semaine dernière l'énergéticien danois Dong Energy, qui a déjà installé le quart des capacités éoliennes offshore en Europe. De leur côté, Areva (qui a des éoliennes en mer au large de l'Allemagne), GDF Suez et Vinci ont conclu un accord pour trois des zones concernées. Areva est aussi partenaire de l'espagnol Iberdrola pour les deux autres zones.

Des étrangers à l'affût

Des acteurs étrangers pourraient répondre à l'appel d'offres. Le géant allemand E.ON rechercherait un partenaire et le portugais EDP révèle « être intéressé par plusieurs sites, mais pas à n'importe quel prix ». Le tarif de rachat est l'un des points sur lesquels les industriels attendent des évolutions. La fourchette initialement annoncée, de 150 à 180 euros par mégawattheure (MWh) semblait trop basse à de nombreux industriels. « Le coût d'un projet éolien offshore est assez imprévisible car soumis à de nombreux aléas, notamment techniques, géographiques et climatiques, qui peuvent générer d'importants surcoûts », remarque François April, associé du cabinet d'avocats Linklaters.

Cet appel d'offres n'est-il pas trop tardif ? « Le gouvernement a dû attendre que les industriels français soient prêts », affirme un spécialiste. « Les consortiums français vont devoir relever le défi de la compétitivité, reconnaît Alexis Chauffert-Yvart, associé chez PwC ; des acteurs étrangers peuvent postuler, sans nécessairement s'associer à des français.» Rien n'empêche en effet un Siemens ou Vestas d'implanter une usine en France. Si ce n'est que, de l'avis d'un industriel français majeur, la superficie des zones de la première tranche ne permettra pas d'atteindre les 3.000 MW annoncés, un marché un peu restreint pour attirer des acteurs étrangers, actifs sur des projets de taille unitaire supérieure. D'autres estiment au contraire que la taille des projets, de 500 à 700 MW, représente un défi de gestion opérationnelle pour des acteurs débutants dans l'offshore. D'où l'intérêt de partenariats avec des opérateurs étrangers expérimentés.

Quant à espérer prendre une part du marché européen... ce n'est pas demain que les Français auront fait leurs preuves. Après les résultats de l'appel d'offres en avril 2012, il faudra encore compter dix-huit à vingt-quatre mois de période « de levée des risques » pour valider la viabilité de chaque projet au prix proposé, puis trois à quatre ans de construction... « Il vaut mieux lancer cette filière maintenant que jamais, affirme cependant François April, car sans projets en France, les industriels français ont moins de facilité à concourir sur le marché européen. Le gouvernement français a donné des gages d'une véritable volonté d'aboutir », assure-t-il en citant la neutralisation du coût de raccordement, la désignation des zones propices en amont de l'appel d'offres et la simplification du cadre réglementaire limitant le risque de recours.

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a écrit le 12/07/2011 à 15:13 :
Dans les pays très pragmatique comme les pays du nord de l'Europe, l'éolien prend une place de plus en plus importante dans la production de l'énergie.
L'énergie éolienne est une énergie propre, sans déchets, inépuisable et techniquement aboutie, elle est une des solutions d'avenir pour notre indépendance énergétique.
a écrit le 12/07/2011 à 11:16 :
stupide , monstrueux , gaspillage , dénaturation , spoliation ....le plus mauvais choix pour réduire nucléaire et co2 . ...j comprend pas ....
Réponse de le 12/07/2011 à 13:27 :
Au niveau de vos cris d'orfraie j'en ai d'autres si vous voulez:
abject, abominable, affreux, atroce, dégoûtant, dégueulasse, détestable, difforme, effrayant, effroyable, hideux, horrifiant, infâme, inqualifiable, insupportable, intolérable, laid, mauvais, moche, monstrueux, odieux, repoussant, répugnant, terrible,etc...
Réponse de le 12/07/2011 à 14:50 :
Et c'est quoi le meilleur choix ??
a écrit le 12/07/2011 à 0:45 :
Très bonne chose. Cà s'intégrera bien aux sites industriels choisis, tout comme c'est le cas par exemple au Danemark où il y a beaucoup plus d'éoliennes. De plus le prix est désormais très inférieur à celui du nucléaire tous frais inclus (combustible, stockage des déchets très longue durée, démantèlement etc). C'est complémentaire des réseaux éoliens européens existants. Ca va permettre des emplois et un savoir faire et va éviter plus de nucléaire dont la part est bien trop importante en France et qui constitue désormais, vu l'âge du parc et la situation des réacteurs, un danger très élevé, sans parler du terrorisme et de la situation en cas de guerre.
a écrit le 11/07/2011 à 19:56 :
stupidité , faux vert , clientélisme politique , spoliation , massacre , tuerie , escroquerie , mensonges ..l'écologie a bon dos .... et j'en passe ....vous verrez ! mais il sera trop tard ....dommage pour les régions qui vont avoir ces zones industrielles de 170 m de haut face a leurs côtes .... j'irais voir pour constater les dégats ....mais aprés j'éviterais bien entendu ...c'est pas mon pied ces machines . ...ha j'oubliais ..je suis pas pro Nucléaire !!!! je sais seulement que tous comtes faits on ne réduira ni le nucléaire ni les émissions de co2 avec ces machines ...et même probablement le contraire concernant le co2 !!!!
Réponse de le 12/07/2011 à 0:21 :
Et tu proposes quoi face à la consommation en augmentation de gens qui râlent mais ne veulent pas réduire leur consommation ni faire le moindre effort ?
Réponse de le 12/07/2011 à 5:59 :
a energie
il ne faut pas prendre pour argent comptant ce que raconte les écolos le pays le plus pollué est celui qui a le plus grand parc éolien . et la pollution des océans
et la possibilité que des bateaux se cognent contre ces machins
je pense que les écolos nous propose la plus grande catastrophe sanitaitaire de tout les temps et qu'il faut les arreter vite ces sont des illuminés
Réponse de le 12/07/2011 à 8:07 :
A tous ceux qui ralent contre l'éolien, quelles autres solutions??
Réponse de le 12/07/2011 à 10:01 :
@ Fraise Menthe : l'énergie je connais, c'est ma spécialité, merci ! il y a des éoliennes depuis plus de 30 ans, aucun accident de navire. Et le Tsunami au Japon n'a fait que légèrement pencher 1 seule éolienne sur plus de 1700. Au Danemark des tempêtes il y en a et pas de souci depuis des décennies. En pollution des océans le pétrole est champion. Aucun rapport entre nombre d'éoliennes et pollution d'un pays, bien au contraire : les éoliennes sont à envisager en réseaux et les procédés de stockages évoluent et sont très nombreux avec des rendements élevés. Tout cela ne se met toutefois pas en place en 1 jour, tout comme le monde n'est pas passé au tout pétrole en quelques années, d'autant qu'il n'y avait pas non plus 7 milliards d'habitants consommant par personne plus qu'avant. Il y a trop de nucléaire en France, il est devenu trop coûteux en neuf et pose plusieurs problèmes insolubles. Les énergies renouvelables sont toute une panoplie qui peuvent être utilisées au mieux et qui ne poseront plus de problèmes à l'avenir : ressource infinie, gratuité, pollution quasi absente et maîtrisable (recyclage), coût au départ un peu plus élevé (normal pour tout investissement) mais rapidement en baisse et stable ensuite (voir les projections des instituts allemands qui sont très crédibles et objectives par exemple).
a écrit le 11/07/2011 à 17:02 :
chouette dorénavant quand on ira surfer, à la place d'un horizon bleu on aura ces immondices qui nous polluaient déjà la vue sur la terre ferme. Concernant la faune maritime, elle doit être ravie des vibrations et autres champs magnétiques que cela va générer, sans parler du sur-coût de l'électricité que l'écolo du dimanche refusera de payer évidemment... Vraiment révolutionnaire vos énergie éolienne. Les écolos-greepeace-demago auront encore rouler l'opinion dans la farine. Tout ça à cause d'une catastrophe survenue à l'autre bout de la planète et que la probabilité de survenance en France est plus faible que de gagner au loto.
Réponse de le 12/07/2011 à 0:25 :
Tu surfes à Saint Nazaire ? Pas terrible comme spot ! La probabilité d'accident nucléaire est très supérieure à celle de gagner au loto : 1 accident majeur tous les 22 ans. Et toujours la même question, tu proposes quoi pour répondre à la demande ?
a écrit le 11/07/2011 à 16:35 :
cet article me suggére une idée. Pourquoi ne pas construire des plateformes maritimes géantes, alliant l'éolien et le photovoltaîque. Une façon de produire un maximum sur une m^me surface.
Réponse de le 11/07/2011 à 17:52 :
Le photovoltaïque a besoin de beaucoup de surface pour produire. Cela n'en vaudrait pas le coup. L'entretient des plateformes rendrait la chose impossible. Il est bien plus facile et rentable de les poser, à terre, sur les toits des bâtiments. Les structures éoliennes sont plutôt verticales, les structures photovoltaïques plutôt horizontales.
Réponse de le 12/07/2011 à 0:50 :
Pour le fun il y a des éoliennes qui captent aussi le solaire ;o)

http://www.ecofriend.com/entry/aard-concept-energy-generator-produces-solar-and-wind-energy/
Réponse de le 12/07/2011 à 15:39 :
oui pourquoi pas ...ça serait déja mieux ..j'ajoute avec des hydroliennes en dessous ....mais surtout beaucoup plus au large svp ...30 km pas moins . les zones actuellement prévues a 10 et 11 km c'est monstrueux ...un véritable massacre ...la vue sur mer est immuable ....on touche pas a ça ...a moins que ça soit pour vaximer tout le monde de ces stupides éoliennes industrielles .
a écrit le 11/07/2011 à 15:40 :
Pourquoi ne pas combiner la construction de plateformes géante mettant en oeuvre des éoliennes et la production d'énergie par le soleil; un peu comme en agriculture où l'on plante sur le même terrain des plantes grimpantes et en dessous d'autres cultures.
a écrit le 11/07/2011 à 11:36 :
l'écologie a bon dos : d'où viennent les composants utilisés pour monter les éoliennes? Et personne ne parle du plaisir d'entendre les éoliennes tourner la nuit près de chez soi ou de regarder des dizaines d'éoliennes non loin de sa fenêtre, ni des bateaux, des oiseaux ou des hélicoptères qui vont rencontrer de nouveaux obstacles au risque de précipiter leurs occupants au fond de l'eau.
Réponse de le 11/07/2011 à 13:10 :
Exactement. Vous avez oublié de parler du vol des oiseaux migrateurs obligés de changer de direction en raison de ces vilaines éoliennes, des marins pêcheurs contraints de changer leurs habitudes en jetant leurs filets ailleurs. Par ailleurs
même si parfois les éoliennes se trouvent à 20 ou 30 km des côtes le bruit des pâles peut toujours écorcher des oreilles sensibles. Le crash sur ces éoliennes d'un hélicoptère ou d'un avion, d'un surfeur entrainé par des courants, d'un deltaplane par des vents contraires est tout aussi réel. Je ne veux même pas y penser tellement c'est horrible. Vous avez oublié aussi l'atterrissage - toujours possible- d'extra-terrestres capables de prendre un champ d'éoliennes off shore pour une piste d'atterrissage.
En effet le risque est réel.
a écrit le 11/07/2011 à 10:31 :
Oui supprimons l'éolien, le solaire, l'énergie osmotique, la géothermie, la houille blanche, etc, car ce sont de vastes fumisteries.Ne retenons que les énergies qui ont fait leur preuves comme le pétrole, le nucléaire, le charbon, peu polluants et qui rapportent beaucoup d'argent. C'est vraiment jeter de l'argent par les fenêtres que d'essayer de prévoir l'avenir en s'engageant dans des voies nouvelles et douteuses.
Après tout, on aura toujours le temps d'y penser si elle venaient à manquer. Pour l'instant restons sur nos acquis car les énergies renouvelables c'est incertain,trop insignifiant et surtout ça ne rapporte pas autant de fric.
Réponse de le 11/07/2011 à 10:58 :
J?apprécie l'ironie de votre commentaire car elle se base sur la peur d'entreprendre. Une peur bien française comptantons nous de ce qu'on a et essayons de le faire perdurer contre tout. Alors que ce qui fait la richesse de pays comme l'Allemagne mais aussi le Japon, les USA et aussi la Chine et d'autres dans d'autres mlesures ; c'est d'essayer des voies nouvelles, prendre des risques et si ça paye alors là le méga pactole ! Mais dans un pays ou le rêve de la majorité des patrons et des salariés c'est de gagner au loto et de vivre en rentier ! alors le risque d'entreprendre c'est du surréalisme...
a écrit le 11/07/2011 à 10:27 :
J'oubliais :
La durée de vie prévue d'une éolienne est de 20 à 30 ans
Celle d'un EPR de 60 ans.
Réponse de le 11/07/2011 à 16:45 :
si vous poussiez vos recherches sur le panel des énergies nouvelles qui sont complémentaires, vous ne porteriez pas une analyse éronnée. LLes coûts que vous évoquez ne reflètent pas la réalité. Mais au-delà de tout cela ne vous intéresse pas de vivre dans un environnement propre et sécurisé, créateur d'emploi local. Bref documentez-vous.
a écrit le 11/07/2011 à 10:04 :
10 milliards d'euros pour 3GW crète, c'est aussi le coût de 2 EPR.
Sauf qu'un EPR fonctionne 80 % du temps, une éolienne 30 %.
Donc que le kWh éolien coûterait 150, 180 euros contre 45 pour l'EPR.
Ces éolienne serviront donc d'abord à pomper l'argent de nos poches au bénéfice des opérateurs
Réponse de le 11/07/2011 à 16:22 :
C'est surtout qu'il s'agit de notre argent (celui des impôts) qui va une fois de plus virer dans la poche d?actionnaires incontrôlables puisque disséminés à travers le monde ... continuons de piller les Etats pour dire ensuite qu'ils ne fonctionnent plus et qu'il faut les réformer ... encore plus.
Réponse de le 12/07/2011 à 0:33 :
Faux les chiffres Nebulus : Un EPR tous frais confondus coûte beaucoup plus cher : il faut ajouter le démantèlement archi coûteux, le stockage très longue durée des déchets, les coûts de fonctionnement, le prix de la matière première, l'entretien etc. Et pour la durée de 60ans ce n'est pas acquis c'est au delà des normes habituelles de 30 ans voire 40 ans. Une éolienne çà se répare ou se recycle, on peut garder le mât+ socle, ne remplacer que certaines pièces et çà repard pour environ 30 ans.
a écrit le 11/07/2011 à 8:47 :
J?espère au moins qu'il s'agit d'un véritable appel d'offre et que la marché n'a pas déjà été donné à EDF. Ce serait bien qu'une compagnie comme GDF-Suez qui possède le savoir faire dans ce domaine depuis déjà pas mal d'années puisse remporter ce genre de projet, l'optimiser et lui donner la valeur nécessaire au niveau européen.
a écrit le 11/07/2011 à 7:53 :
Il faut vérifier ses informations Mme Lopez!!
L'info est portant simple à trouver:
http://www.developpement-durable.gouv.fr/Presentation-le-12-juillet-de-l.html
a écrit le 11/07/2011 à 7:36 :
L'éolien est une vaste fumisterie, mais, je suggère aux écolos qui manifestent contre l'installation d'un aéroport à Nantes de faire installer des éoliennes sur les terrains convoités. Ces matériels sont d'excellents engins pour interdire le décollage et l'atterrissage d'aéronefs.
Les militaires devraient y songer pour la défense du territoire.
Réponse de le 11/07/2011 à 8:44 :
Ni technicien ni spécialiste, j'ai du mal à comprendre, pourquoi une fumisterie? et que proposez vous en regard ? La seule chose qui m'inquiète, c'est de savoir qui va encore s'engraisser avec ces nouvelles installations. Je vois au moins un point positif c'est qu'elles n'émettent pas de radiations.
Réponse de le 11/07/2011 à 10:14 :
@Tatou71 : à 3 fois le prix de gros du nucléaire, avec l?obligation d?installer la même puissance en thermique (donc CO2), avec des infrastructures béton acier très importantes vis-à-vis de la puissance fournie, ce sont des investissements supplémentaires qui ne sont justifiés que par une volonté politique.
Quant aux radiations, il n?y a pas qu?elles qui sont dangereuses. Combien de dégâts par les pollutions des centrales thermiques associés obligatoires ? Combien de navires qui entreront en collision avec ces éoliennes ? ? A quel prix seront-elles démantelées dans quelques décennies ? ?
Si vous craignaient les radiations, militer pour l?extinction du soleil : c?est une bombe nucléaire en perpétuelle explosion (fusion) dont nous sommes protégés essentiellement par la couche d?ozone. Je vous conseille aussi d?éviter tous les zones à granit, dont la Bretagne.
Je caricature, mais pas tant que cela. Il n?y a pas de solution unique, mais des solutions mieux adaptées à certaines situations.
Toutes les solutions ont leurs inconvénients et avantages.
a écrit le 11/07/2011 à 5:48 :
Le sujet n'est pas les énergies renouvelables car l'éolien est déjà une technologie d'hier par sa faible capacité à être optimale 24/24 365 jours par an même dans l'ouest de la France. L'éolien est tout d'abord une grosse prime versé par le contribuable puis une grosse prime versée par le client EDF dans cette afafire le contribuable et le client français sont les dindons de la farce.Ce sujet n'effleure pas notre bobo de ministre Mme NKM.

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