Bourse : Gameloft s'envole porté par la volonté d'OPA de Vivendi

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Vivendi devrait proposer à l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) de racheter les titres de Gameloft au prix de 6 euros par action.
Vivendi devrait proposer à l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) de racheter les titres de Gameloft au prix de 6 euros par action. (Crédits : Décideurs en région)
La société française de jeux vidéo prenait plus de 17% en Bourse après l'annonce de Vivendi envisageant de s'octroyer la totalité des actions de la société.

Les investisseurs de Gameloft se frottent les mains. Le titre de l'entreprise de développement et d'édition de jeux vidéo bondissait de plus de 17,52% en Bourse, à 9h40, vendredi 19 février. La valeur de l'action atteignait 6,44 euros, boostée par la volonté de rachat de Vivendi.

Déjà premier actionnaire en capital, Vivendi, dont l'action restait stable vendredi matin, a en effet annoncé jeudi vouloir s'octroyer la totalité des actions de Gameloft. Il devrait proposer à l'Autorité des Marchés financiers (AMF) de les racheter au prix de 6 euros par action, soit légèrement au-dessus du cours actuel (5,47 euros). En décembre dernier, lorsque Vivendi était monté à hauteur de 26,69% dans le capital de la société de jeux vidéo sur mobile Gameloft, le groupe avait prévenu qu'il « n'excluait pas » d'en prendre le contrôle.

Gameloft, puissant sur le secteur du jeu mobile

Vivendi dans son communiqué, l'acquisition de Gameloft "s'intègre parfaitement dans la stratégie de développement du groupe". D'autant plus que Gameloft représente une cible particulièrement intéressante en raison de sa puissance sur le secteur en forte croissance du jeu sur mobile, et de sa présence sur tous les continents.

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Commentaires
a écrit le 19/02/2016 à 13:43 :
Les actionnaires se frottent les mains ? Croit-on Bolloré prêt à payer cher ce que ses propres annonces auraient fait monter ? Il est probable que des options sérieuses aient déjà été prises pour s'assurer de la majorité du capital avant hausse. Le bonus étant alors réservé à la famille Guillemot contre certainement un bon mouvement : fusionner Gameloft et ce qu'ils en auront alors avec Ubisoft sur lequel une opération identique pourrait se monter. les créateurs du groupe pourront alors choisir d'y rester ou de le quitter sans contrainte. Une bonne solution intelligente.
a écrit le 19/02/2016 à 11:08 :
Lémarché ne sait plus à quel sein se vouer, il semblerait qu'il n'ai toujours pas retrouvé la main invisible.

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