Rencontre Hollande-Obama : leurs déclarations sur la croissance et l'Afghanistan

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Le président français François Hollande et son homologue américain Barack Obama se sont rencontrés pour la première fois ce vendredi. Au menu des discussions : la crise de la zone euro bien sûr et le débat autour de la relance de la croissance, mais aussi la question du retrait de la France d'Afghanistan. La Tribune fait le point.

Barack Obama défendra la croissance au sommet du G8

C'était l'un des objectifs de François Hollande en partant rencontrer le président américain : obtenir une déclaration de soutien à son initiative de relancer la croissance en Europe. C'est chose (presque) faite. Barack Obama a indiqué devant son homologue que le sommet du G8 prévu dans la soirée à Camp David, près de Washington, allait évoquer des moyens énergiques pour soutenir la croissance dans le monde. François Hollande a quant à lui fait état d'une "convergences" de vues avec son homologue américain Barack Obama sur la nécessité de relancer la croissance pour faire face à la crise.  "La croissance doit être une priorité (...) Sur la croissance, le président Obama a pu marquer une convergence", a déclaré devant la presse le président Hollande, en soulignant que les deux hommes avaient "la même conviction que la Grèce doit rester dans la zone euro".

Washington, tout en se défendant d'interventionnisme, a multiplié ces derniers jours les déclarations favorables vis-à-vis de "l'évolution des discussions et du débat en Europe sur l'impératif de l'emploi et de la croissance", selon l'expression jeudi du conseiller de sécurité nationale de Barack Obama, Tom Donilon.

Les Américains "chérissent profondément" leur relation avec la France, a par ailleurs déclaré Barack Obama à son hôte, tandis que François Hollande a estimé "très important que je puisse affirmer l'importance que joue la relation entre la France et les Etats-Unis". "Entre la France et les Etats-Unis, il y a des causes que nous partageons", a-t-il dit.

François Hollande réaffirme sa volonté de quitter l'Afghanistan fin 2012

Outre le sommet du G8, François Hollande doit participer à partir de dimanche à un sommet des pays de l'Otan à Chicago, où sa promesse de retirer les troupes françaises d'Afghanistan à la fin de l'année devrait être évoquée. Les autres pays de l'Otan ont jusqu'à présent pour objectif de rester en Afghanistan jusqu'à la fin 2014.

Le président français a profité de son entretien avec Barack Obama pour rappeler à son homologue américain sa "promesse" de retirer les troupes de combat françaises d'Afghanistan à la fin de l'année. "J'ai également précisé qu'il y aurait toujours un soutien sous une autre forme", a-t-il précisé.  Ces propos interviennent alors que Washington avait dit, jeudi, s'attendre à ce que Paris contribue à la force internationale en Afghanistan (Isaf) jusqu'en 2014 sous une forme encore à définir.
 

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a écrit le 22/05/2012 à 17:12 :
SARKOZY PARTI, TANT MIEUX? ARRIVÉE D?HOLLANDE : À LA GRÂCE DE DIEU !!!

Est-ce la peine de faire le bilan de la politique menée par Nicolas Sarkozy ?
Il y?a toujours autant de chômeurs, autant de gens dans la rue et même ceux qui travaillent dur ont toujours un niveau de vie indécent. Certains ont surement profité de sa présidence : ils habitent le 16ème arrondissement de Paris ou font parti des grands lobbies financiers (l?immobilier en tête) qui ont eu les portes grandes ouvertes à toutes les dérives : les « maisons merlins, cages à lapins » (Coluche), ont poussé comme des champignons (même mieux, les champignons devenant rares comme tout ce qui touche de près ou de loin à la nature). Tradibudget (Tradibuget, la maison de mon budget, tra-di-bud-get, la, la, la, la?en hommage au fameux film avec Pierre Richard intitulé « le coup du parapluie » : souvenez-vous, « ragout toutou, le ragout de mon toutou, ra-gou-tou-tou, la, la, la, la ». C?est de la même veine !), Batibal et les Maisons de Stéphanie - se portent-feuille (humour) - se portent à merveille (c?est Stéphanie au pays des merveilles : re-humour), les promoteurs de parcs éoliens et photovoltaïques ont le vent en poupe (éolien, vent en poupe : re-re-humour. Non, ça ne vous fait pas rire ? Bon, tant pis), évoquant tous le fameux concept de développement durable dont ils n?ont rien à faire car seules comptent les affaires. Tenez, prenons un exemple d?insipidité : l? « urbanisme durable ». L? « urbanisme durable », ça n?existe pas : c?est antinomique, c?est comme si nous parlions d? « eau sèche », ça n?existe pas. Pourquoi me diriez-vous ? Et bien parce que nous connaissons la principale cause de disparition de la biodiversité et d?altération des fonctions hydrologiques et biogéochimiques qui s?effectuent dans la nature (exemples : cycle de l?eau, cycle de l?azote, cycle de l?oxygène, cycle du carbone, cycle du phosphore, autoépuration des eaux, fonction de soutien du débit d?étiage, prévention des inondations, maintien des microclimats, rétention des eaux de surface, dissipation des forces érosives, recharge en eau des nappes phréatiques et des cours d?eau, etc., etc. À lire, pour plus d?informations, « Le guide illustré de l?écologie » de Bernard Fischesser et Marie-France Dupuis-Tate, accessible à tous et très bien présenté, ainsi que l?ouvrage « Fonctions et valeurs des Zones Humides » d?Éliane Fustec, Jean-Claude Lefeuvre et coll.) : il s?agit tout simplement de la destruction des milieux naturels (écosystèmes). Viennent ensuite les prélèvements massifs sur des ressources (exemple : la ressource halieutique), les espèces exogènes invasives et les réchauffements climatiques. Hors, bien que certaines constructions soient plus « écologiques » que d?autres, toute construction nouvelle s?accompagne d?une emprise au sol supplémentaire?élémentaire, non ? Cette emprise au sol survient sur des espaces naturels, semi-naturels et agricoles : chaque m² pris sur l?espace naturel amplifie les impacts négatifs sur la biodiversité et amoindri les fonctions hydrologiques et biogéochimiques dont je vous ai cité quelques exemples. Ainsi, quelqu?un qui fera construire une maison fabriquée à partir de matériaux écologiques aura opté, non pas pour la meilleure solution (acheter une maison construite avant la dernière décennie, par exemple), mais pour la moins pire (la pire étant d?acheter une « maison merlin, cage à lapins », Coluche), car il aura engendré une emprise au sol supplémentaire. Chacun pense, isolément, que cela ne représente pas grande chose mais, mis bout à bout, l?ampleur des dégâts demeure considérable. Je ne m?appesantirai pas sur la folie des routes, déviations et autoroutes que l?on construit à tour de bras depuis des décennies?et pourtant, il n?y en a jamais assez quand même, ce qui confirme que ce n?est pas une solution.
Peut-être un jour faudra t-il se poser la question de la capacité d?accueil dont dispose la Terre à contenir une population humaine dont le nombre d?individus ne cesse de croître, simultanément aux exigences et besoins énergétiques de chacun : je regarde encore par curiosité cette émission de M6 intitulée « Recherche appartement ou maison» où la situation est toujours la même. Le client n?a pas le budget nécessaire mais voudrait sa maison de 100 m² minimum, avec trois grandes chambres minimum, un grand séjour, une cuisine super bien équipée ainsi que la salle de bains (bains à remous de préférence), un grand dressing, un grand garage (pour ses 2 grandes bagnoles minimum), un grand jardin avec une grande piscine, pas trop loin de la ville pour aller travailler tous les jours, mais pas trop près non plus pour profiter des joies de la campagne (sans le chant du coq le matin parce que quand même, ça nous emmerde), située sur la belle colline dont aura choisi le cadre environnant, au combien sympa, mais que l?on aura contribué à rendre artificiel vu que c?est là qu?on veut acheter ou construire : le tout pour la modique somme de 180 000 euros, frais d?agence compris bien entendu, oui mais, comme le dit le présentateur ou la présentatrice à chaque émission, « avez-vous conscience que votre budget n?est pas suffisant pour ce que vous recherchez ? ». Oui, ils en ont conscience, et c?est bien pour cela qu?ils viennent vous voir. Quelque fois même, on peut lire le désespoir, voire l?exaspération, de certains présentateurs dans leurs regards mais comme ils sont payés pour trouver l?introuvable, ils éviteront la crise diplomatique. Donc, voici nos dernières contrées sauvages mises en pâture aux promoteurs en tous genres?ou à des particuliers aux goûts superflus. C?est le coup de grâce pour les écosystèmes et agrosystèmes encore existants. Nous sommes passés de l?âge de pierre à l?âge de béton?à vrai dire, je préférai encore l?âge de pierre, plus rustique certes, mais plus authentique?et moins superficiel du coup. On n?est pas obligé de revenir en arrière, mais notre Histoire est une expérience qui nous permet de tirer profit des bonnes choses et tirer des leçons de nos erreurs, ce que nous ne faisons pas actuellement.
Et c?est sans parler non plus de notre type de développement économique et ses soi-disant « bassins d?emplois » dont on nous targue tellement leurs bienfaisances (comme c?est cool de travailler chez MacDo : y?a qu?à voir la pub, ils sont tous souriants?mais avons-nous réellement envie de travailler là? Où préfèrerions-nous autre chose si on se penchait sur une politique d?emplois plus humanistes ? Oui je sais, il n?y a qu?eux qui offrent du boulot?et pour cause, on favorise qui on veut dans ce pays comme ailleurs). Et pourtant, ce développement économique a-t-il été efficient ? Si non, pourquoi s?entêter à poursuivre toujours dans la même direction. Et si malgré tout vous êtes en accord avec ça, observez bien qui s?implante toujours et partout en périphérie des villes et villages, grignotant encore un peu plus le paysage alentour et tuant le c?ur des bourgs. Ne nous faisons pas d?illusions, ceux qui prônent ce type de développement d?emplois n?y enverront pas leurs rejetons. Ce qui compte, c?est que les effets soient immédiats, qu?ils aient des répercussions positives sur les symptômes des nos sociétés actuelles (sans pour autant qu?ils permettent de résoudre les problèmes de fond), qu?ils agissent durant le mandat des élus (pour une réélection éventuelle) et qu?ils permettent de prévoir le bout de notre temps, pas celui de nos enfants.

Alors voilà qu?arrive François Hollande et beaucoup d?entre nous pensent la situation sauvée.
En fait, je ne vois aucune différence entre la droite et la gauche, à l?exception d?une : la gauche fait plus dans le social que la droite, ensuite pour tout ce qui concerne la stratégie économique et écologique, c?est « kif kif bourricot ». En fait, être de gauche, après que la droite eu été au pouvoir, c?est facile : vous reprenez exactement les mêmes lignes de conduite et vous en rajoutez un peu plus dans le budget alloué au aides sociales, et le tour est joué.
J?ai déjà su que François Hollande n?était pas différent des autres, voire pire, lors de son passage à l?émission de Michel Drucker « Vivement dimanche » du 24 janvier 2010. Lors de son intervention télévisée, il avait prononcé cette phrase qui m?est restée « il faut produire, produire, produire » (trois fois au cas où on n?aurait pas compris). Cet homme qui prône le changement a 60 ans de retard : il reprend le vieux slogan des 30 glorieuses qui le sont moins si l?on regarde les conséquences à postériori, qu?elles soient écologiques, économiques et sociales. Il est certain que ceux et celles qui ont vécu pendant cette période en ont profité, mais quelque chose ne peut être glorieux que si elle est durable, ce qui n?est pas le cas. Ainsi, François Hollande va nous pousser à la croissance économique, idéologie qui persiste depuis plus d?un demi-siècle et qui n?a jamais fait ses preuves, bien au contraire. Je repense alors à Laurent Gerra dans sa façon de décrire notre nouveau président de la république, je cite « il n?a pas inventé le bidon de 2 litres » : effectivement ! Il doit y avoir quelque chose qui fait pression sur nos hommes politiques pour que l?on s?entête à poursuivre toujours dans la même voie. L?urgence environnementale est là et tout le monde y tourne le dos. Et croyez-vous que la croissance prônée par François Hollande et son « nouveau copain » Barack Obama va résoudre les problèmes sociaux et écologiques de l?Europe : arrêtons d?être naïfs, ceux qui en profiteront encore sont les grands lobbies, Monsanto en tête certainement. Je prends Monsanto pour illustrer mon propos car il est l?exemple ultime. Regardez-les nos hommes politiques en train de faire leur show : « Et t?aurais pas dû mettre ta cravate », « Et les frites françaises iront bien avec les hamburgers américains », et « je te dis tu, et on s?appelle et on se fait une bouffe » : c?est du haut niveau, le monde s?écroule et ils discutent patates frites au nom du rapprochement diplomatique. Ils sont d?ailleurs tellement préoccupés par leur image de gens sympathiques qui se font des risettes qu?ils en oublient de faire de la politique. J?essai de m?imaginer haut fonctionnaire avec le président américain qui me rétorquerai, je le cite « J?espère donc que les cheeseburgers de Chicago seront à la hauteur? » : je serai tenté d?y répondre « j?espère surtout qu?ils seront bientôt accessibles aux crève-la-faim?ça, plus autre chose ». Apparemment, ce qui les embarrasse en premier lieu, c?est leur taux de cholestérol avant l?urgence sociale, dont nous-mêmes n?avons que faire puisque « les envies prennent vie du côté de chez nous ».
Si le Plan Marshall a pu s?imposer après la seconde guerre mondiale (La France n?a pas pu dire non, on a une dette envers les américain qui nous ont libéré? « Si les ricains n?étaient pas là, nous serions tous en Germanie » - Michel Sardou -, mais puisque les ricains sont là, nous voilà tous en « Américanie » : c?est carrément moins pire que le nazisme, c?est sûr et certain, mais je ne sais pas si cela doit nous faire oublier la controverse concernant leur véritable motivation?économique bien entendu). Barack Obama n?aura pas de difficulté à négocier une nouvelle emprise de l?Amérique sur l?économie française et européenne, son homologue français étant déjà convaincu du bienfait d?une politique essentiellement basée sur le capitalisme (« produire, produire, produire»). Quand François Hollande parle de « reconquête de notre souveraineté industrielle et agricole », attendons-nous à voir encore plus de mécanisation dans nos procédés de production, réduisant la main d??uvre et augmentant notre dépendance à une énergie fossile (le pétrole), bientôt en pénurie?et les grands lobbies de s?en mettre encore plein les poches, Monsanto en tête, le roi de la semence OGM et de ses produits phytosanitaires associés.
Voici un petit tour d?horizon de quelques lignes de conduite de notre nouveau président :
- « Notre agriculture sera soutenue lors de la révision de la PAC ». Elle l?est déjà, soutenue (avec nos impôts !!!) ! Et les paysans, les vrais, ceux pour qui j?ai un profond respect, qui respectent la terre, qui aiment leur métier et qui voudraient simplement pouvoir en vivre sans être dépendants des primes de l?état, ceux-là sont la dernière roue du carrosse : ceux qui sont les plus aidés sont les plus gros, ceux qui ont remembré leurs parcelles et qui produisent en sur-quantité des céréales et du colza, parfois du tournesol et du maïs pourvu qu?il reste encore de l?eau. C?est à ces derniers que les soutiens iront, à ceux qui privilégient la quantité à la qualité, les rendant encore plus forts et éliminant les dernières exploitations à dimension humaine. L?agriculture la plus conventionnelle est intensive et elle le restera : même topo pour l?agroforesterie. Concernant ce dernier point, inutile de montrer les indonésiens (par exemple) du doigt lorsqu?ils démâtent leurs forêts et leurs orangs-outangs, puisqu?en France nous faisons la même chose, mais ça passe plus inaperçu : il y?a d?abord eu la politique du « tout résineux » et de la populiculture à outrance auxquelles se mêle la production industrielle du bois à un point que nous ne laissons pas vieillir nos forêts et que les arbres de plus de cent ans se compteront bientôt sur les doigts d?une main. Avec eux disparaît une biodiversité spécifique et l?humus n?enrichit plus les sols forestiers qui sont rentabilisés jusqu?à la couenne, comme les champs de céréales d?ailleurs. Du coup, s?ensuivent disparition des haies, disparition des arbres sénescents, pollution des nappes phréatiques, érosions et appauvrissements des sols et ruissellements de surface provoquant inondations et autres coulées de boues.
- « Je ferai construire 2,5 millions de logements ». Et allé, remettons-en un coup tiens ! Y?en à ras le bol ! L?immobilier va encore exploser, et c?est encore un coup de plus porté aux derniers écosystèmes qui laisseront la place à des baraques fissurées au bout d?un an d?existence parce que, là aussi, il va falloir y aller, il va falloir « produire, produire, produire » (« Propriétaire à tout prix. Pour devenir propriétaires, de plus en plus de Français sont en quête d?alternatives à moindre coût. 200 000 familles optent ainsi pour des maisons « low cost », dont le prix n?excède pas 120 000 Euros. Mais ce marché lucratif a attiré des constructeurs peu scrupuleux? », Emission « Envoyé spécial » sur france 2 du jeudi 17 mai 2012). On va encore et toujours avaler des espaces naturels et agricoles au profit de nouvelles constructions. Je vous dis, rien n?a changé, les objectifs et les méthodes sont toujours les mêmes jusqu?au jour où on va se ramasser.
- « les rémunérations indécentes taxées à 75 % » : ils vont tous se barrer à l?étranger pour ouvrir leurs comptes ailleurs et échapper à la fiscalité française. Du même coup, les banques se verront amputées de l?argent des plus riches et n?auront pas d?autre choix que de faire supporter la différence aux clients restants: c'est-à-dire aux revenus « moyens » et aux plus pauvres.
- « Je permettrai à tous d?accéder à la santé ». Il fait bien d?anticiper parce que son optique de « produire, produire, produire » va toujours nous conduire à l?ultra-performance où se succèderont Burn out sur Burn out et dépressions nerveuses (La France étant déjà aux premiers rangs des consommateurs d?antidépresseurs et anxiolytiques). Je pense que le déficit de la sécurité sociale n?est pas prêt de se réduire.
- Monsieur François Hollande veut « bloquer le prix de l?essence ». J?imagine aussi, parce que c?est prévisible, que le secteur de l?automobile fera partie des fleurons de bataille de l?économie française (sa déesse la voiture quand tu nous tiens) afin de surpasser la concurrence étrangère. Bien que la voiture électrique ait fait son apparition, beaucoup d?entre nous continueront à conduire des véhicules à essence. De plus, avec le succès des loisirs « verts » (quel cynisme !), la motoculture et tout se qui fait « broum broum » ont de beaux jours devant eux. On attendra la pénurie complète au lieu de commencer à trouver des solutions pour s?affranchir, progressivement, sans brutalité, d?une ressource qui s?épuise à grande vitesse. Je ne vois pas comment il sera alors possible de bloquer les prix de celle-ci, sachant que la France n?est pas propriétaire des grandes réserves pétrolifères et que cette ressource, comme toutes les autres, obéit à une loi du marché vieille comme le monde : plus elle se fera rare et plus elle deviendra chère à l?importation. Où alors, peut-être, nous aussi, rentrerons-nous dans la bataille pour les ressources pétrolifères en arctique (cf. la ruée vers l?arctique), quitte éventuellement à nous faire la guerre (« on n?aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire », Nino Ferrer). Et si « Mad max 2 » était un film d?anticipation, comme « Soleil vert » d?ailleurs ?
Avec François Hollande au pouvoir, c?est l?effondrement garantie?et si vous n?êtes pas d?accord avec moi, je vous propose d?en reparler dans cinq ans?et certainement bien avant !

Yann BATAILHOU
a écrit le 20/05/2012 à 21:57 :
Il deshonore la France
a écrit le 20/05/2012 à 9:33 :
c 'est un compliment, pour unne fois..

le sourire de notre Président sur votre photo, me fait penser à un des grands acteurs français..
on croirait voir l' excellent .;louis de Funés recevant sa légion d' honneur...
a écrit le 19/05/2012 à 22:41 :
concernant les troupes en afgahnistan mr hf n'est pas le seul a decider !!!
d'autres pays de l'union europeennes doivent aussi donner leur avis
Réponse de le 21/05/2012 à 22:51 :
cela es vraie de toute façon tous se que doit faire se président doit d'arbord être votez donc rien ne changera

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