Tempête Xynthia : 1393 logements vont être détruits

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(Crédits : © 2010 Thomson Reuters)
Le passage de Xynthia, dans la nuit du 27 au 28 février, a fait 53 morts, pour la plupart sur le littoral Atlantique où la tempête a coïncidé avec un fort coefficient de marée, ce qui a entraîné de graves inondations.

Un total de 1.393 logements - 798 en Vendée et 595 en Charente-Maritime - situés en zones jugées d'"extrême danger" seront détruits dans les régions ravagées fin février par la tempête Xynthia, a annoncé ce mercredi le gouvernement. Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a précisé lors du compte rendu du conseil des ministres que ces habitations étaient situées dans des zones dites "zones noires" qui devront retourner à l'état naturel. Trois secteurs sont concernés en Vendée et dix en Charente-Maritime.

Les préfets des deux départements concernés devaient en détailler les contours mercredi après-midi devant les maires des communes de ces zones.Le passage de Xynthia, dans la nuit du 27 au 28 février, a fait 53 morts, pour la plupart sur le littoral Atlantique où la tempête a coïncidé avec un fort coefficient de marée, ce qui a entraîné de graves inondations.
 

Les biens immobiliers qui devront être détruits feront l'objet de procédures d'acquisitions à l'amiable par l'Etat ou, à défaut, d'expropriations. "Cette procédure ne sera menée que si elle est nécessaire et garantit le respect des droits et des intérêts des propriétaires", a dit Luc Chatel. "Les personnes qui devront être relogées bénéficieront d'un accompagnement personnalisé sur lequel le président de la République et le Premier ministre ont insisté", a-t-il ajouté. Nicolas Sarkozy a souligné en conseil des ministres qu'il était du "devoir du gouvernement de ne pas laisser se réinstaller des personnes qui seraient à la merci d'une nouvelle catastrophe", a-t-il encore indiqué.
 

En plus des zones noires, le gouvernement a établi dans les mêmes départements une cartographie de zones dites "jaunes" exposées à des risques mais qui peuvent être protégées. Elles devront faire l'objet d'un programme de protection sur la base de systèmes d'alerte et d'évacuation ou de protections techniques sur les bâtiments.

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Commentaires
a écrit le 07/04/2010 à 12:55 :
Enfant, j'allais à la plage A Aytré, là où ils ont construits leurs maisons, c'était que des marécages. Comment les maires vont ils il encore s'en tirer !!, où sont les responsabilités de ces contructions débiles.... Les maires n'ont qu'une solution, augmenter les impots, ils ne savent pas réfléchir autrement, les punir sérieusement serait un bon moyen de les forcer à penser à autre chose que l'argent et s'inquieter de la sécurité de leurs habitants.
a écrit le 07/04/2010 à 10:57 :
Et qu'est-ce qui va leur arriver aux maires (ici et ailleurs) qui délivrent des permis de construire débile ???? RIEN

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