La cour des comptes préconise un vrai choc budgétaire

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Didier Migaud, premier président de la cour des comptes Copyright Reuters
Didier Migaud, premier président de la cour des comptes Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
La cour des comptes évalue à 33 milliards d'euros les économies budgétaires ou hausses d'impôt nécessaires en 2013, pour revenir à 3% de déficit. Elle insiste sur les coupes dans les dépenses. Et suggère, au besoin, une hausse de la CSG ou de la TVA

C'est un véritable choc sur les finances publiques que préconise le Cour des comptes, en suggérant fortement au gouvernement, dans un rapport publié aujourd'hui, des mesures de réduction du déficit à hauteur de 33 milliards d'euros d'ici la fin 2013, soit 1,6 point de PIB. Il s'agit là des recettes fiscales à trouver ou des dépenses à réduire pour ramener le déficit public à 3% du PIB l'an prochain. Cet effort pour 2013 est d'autant plus important, qu'il s'ajouterait à celui fourni d'ici la fin de 2012 pour ramener le déficit dans la trajectoire prévue. En effet, selon la Cour, il manquerait entre 6 et 10 milliards d'euros de recettes en 2012 pour contenir le déficit à 4,4% du PIB, chiffre transmis à Bruxelles par l'équipe Sarkozy. Voilà pourquoi le gouvernement va annoncer mercredi des hausses d'impôts sur les entreprises et les ménages aisés, comme le souligne encore ce matin un communiqué de Matignon, qui rapporteront environ 8 milliards d'euros dès 2012.

Une hypothèse de 1% de croissance en 2013

Si le déficit est bien ramené donc de 5,2% du PIB en 2011 à 4,4% en 2011, comme cela été programmé, il restera donc encore 33 milliards à trouver l'an prochain, dans l'hypothèse d'une croissance économique de 1%, qui paraît bien le maximum envisageable, au vu des derniers indicateurs. Et encore, ce petit point de croissance suppose un redressement par rapport à la situation actuelle.

Comment faire ? La cour des comptes insiste sur la nécessité de donner la priorité aux efforts sur la dépense. Elle insiste sur le fait que les dépenses publiques représentent 56% du PIB en France - un poids qui place la France au deuxième rang des pays de l'OCDE dans ce domaine, insistent les magistrats, même si ce genre de comparaison est à prendre avec des pincettes, les champs des administrations n'étant pas comparables - et sur certaines études qui montreraient que « le redressement des finances publiques est d'autant plus fort et plus durable qu'il porte essentiellement sur la dépense ».

Geler la masse salariale

Cette priorité étant arrêtée, comment la mettre en ?uvre, très concrètement ? Les magistrats suggèrent des pistes, mais il apparaît clairement que parvenir à réaliser la moitié de l'effort budgétaire exigé sous forme d'économies sur les dépenses (soit 16,5 milliard d'euros) n'a rien d'évident, même sur le papier. La cour insiste sur la masse salariale, qu'il faudrait stabiliser en valeur - ce qui suppose une rigueur très forte sur les rémunérations des fonctionnaires-, le « réexamen des dépenses d'intervention », et enfin une plus grande sélectivité dans les investissements.

S'agissant du « réexamen » des dépenses d'intervention, le terme choisi montre à lui seul la difficulté de réaliser ces économies en la matière (il s'agit pour beaucoup de dépenses sociales). «La rigidité de ces dépenses comme l'enchevêtrement de compétences qui les caractérisent rendent délicate leur maîtrise », admettent d'ailleurs les résultats. Les 16,5 milliards d'euros à échéance 2013 ne sont pas donc encore trouvés par la Cour, pourtant désireuse de montrer qu'il faut couper dans la dépense.

Une hausse provisoire de la CSG ou de la TVA

Voilà pourquoi le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, évoque aussi des impôts à augmenter. La voie privilégiée est celle de la suppression de nombreuses niches fiscales. Mais, si cela ne suffit pas, il faudra augmenter des impôts à assiette large, la CSG ou la TVA, affirme-t-il. Cette hausse serait provisoire, dans l'esprit des magistrats. Un choix que le gouvernement ne retiendra pas de sitôt....

Interrogé sur l'impact économique d'un tel choc budgétaire de 33 milliards - soit un peu moins de deux fois le plan Juppé de 1995, accusé d'avoir cassé la croissance - Didier Migaud ne nie pas qu'il pèsera sur l'activité. Il ne cite pas de chiffres, les magistrats ayant tendance à relativiser l'effet multiplicateur de ces mesures de restriction.  Pourtant, il est clair que la récession que risque de provoquer une telle politique ferait chuter encore plus les recettes fiscales... de sorte que le but recherché (la réduction du déficit) s'éloignerait encore. D'autant que tous les pays européens sont à l'unisson. Didier Migaud estime qu'un effort d'une même ampleur a été réalisé en 1997, lors de la qualification de la France pour l'euro. Il admet cependant, immédiatement, que « le contexte économique était quelque peu différent ». En fait, les mesures prises alors, à l'été 1997, représentaient 6,1 milliards d'euros actuels. Elles furent complétées pour 1998, mais dans un contexte de forte croissance. Rien à voir avec la situation actuelle.

Pas d'alternative, selon Didier Migaud

Il n'y a pas d'alternative, suggère pourtant Didier Migaud. Ne rien faire et laisser la situation des finances publiques en l'état serait plus dangereux, François Hollande avait prévu, lui, dans son programme rendu public fin janvier, des hausses d'impôt à hauteur de 29 milliards d'euros, à seule fin de réduire le déficit public. Des hausses présentées comme des remises en cause de niches, dont la totalité serait mise en application en 2013. Déjà, les mesures du collectif budgétaire de ce mercredi, qui augmenteraient les recettes d'environ 8 milliards en 2012, rapporteraient jusqu'à 20 milliards en 2013 (puisqu'elles joueraient alors en année pleine).

 

 

 

 

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a écrit le 04/07/2012 à 22:34 :
Commencer par supprimer les impôts qui coûtent au lieu de rapporter comme l'ISF. Elargir l'assiette de certains impôts. Eviter les loyers des quartiers chics, et autres choses.
a écrit le 03/07/2012 à 14:59 :
Pas la peine de paniquer pour la dette.
Les français possèdent 10 000 milliards d'euros de patrimoine essentiellement immobilier. La dette fait 2 000 milliards.

Il suffit de taxer très fort.

Qui est pénalisé ? La génération de 68 qui s'est enrichie de manière indue en faisant de l'emprunt et en fourguant la dette à ses enfants.

C'est bien le minimum de reprendre 2 000 milliards. Il n'y a pas de respects à avoir pour cette génération.
Réponse de le 03/07/2012 à 17:44 :
Vous semblez confondre 2 choses:
-l'emprunt pour acheter un bien immobilier par un particulier,
-Les emprunts de l'état émis en obligation du trésor qui finance l'administration, la fonction publique, les grands travaux bien que ces derniers sont privatisés maintenant
Réponse de le 04/07/2012 à 14:52 :
Euh generation 68 tu oublie un peu vite que cette dette pharaonique sert surtout a financer les retraites, le systeme de santé....... Alors quelques constats qui vont faire mal:
-Quand tu vois le nombre de medocs que prend votre generation, qui refuse en plus pour majorité le generique>>>> Combien lez surcout pour la secu du Doliprane plutot que son générique par exemple?????
-Combien coute au regime privé sa participation a tout les systemes de retraite d exception???????? Et ne venez pas me ressortir votre argument selon lequel vous avez cottise... En France on a un systeme par COMPENSATION donc vous n'avez payer la retraite que de vos PARENTS voir GRAND PARENTS dont l esperance de vie il faut etre honnete etait bien inferieur a la votre, grand bien vous fasse d ailleurs, aujourd hui ce sont vos enfants et petits enfant bien moins nombreux et dont le salaire net à niveau d'etude et a euros constant est moindres que le votre, par le fait des charges croissant pour financer un systeme déséquilibrer par nature.
-a la difference de l Allemagne et d autre pays on a pas vraiment controlle la conversion des prix aux passage a l euros ce qui fait que plus qu'un probleme de revenu on a un probleme de prix et de cout....

On continue??? a un moment il va bien falloir comprendre que la majorite des salaries d aujourd hui qui gagne moins de 1200 euros net (Pletors de Smicars et petit fonctionnaires) ne peut continuer a payer la majorité du systeme a eux tout seul, et qu a terme votre generation et celle d avant dont le revenu moyen est plus proche de 1500 que de 1200.....Donc qu il va falloir a un moment ou a un autre revoir le niveau de vos retraite, le niveau de remboursement de vos lubbies medicamenteuse pour forcer a l utilisation des generiques....

On est dans l impasse le systeme est a bout de souffle... Il y a pas 36 solution soit on fait les reformes qui font mal pour preserver un tant soit peu notre systeme et ce a tous les etages, soit on continue comme ca et on fini comme la Grece, soit on le supprime et on entre dans l erre du chacun pour soit avec retraite par capitalisation et santé, education.... a 2/3/4 vitesse.....
a écrit le 03/07/2012 à 14:10 :
Réduire le salaire, c'est le salaire des hauts fonctionnaires ( ministres, députés, sénateurs, maires, conseillers?)
Réduire la taille du gouvernement, l'Assemblée nationale, le sénat et la mairie?Ils sont trop de personnels qui sont rénumérés pour rien.
a écrit le 03/07/2012 à 12:11 :
Elle est belle l'Europe ! c'est pas droit au but c'est droit dans le mur !
Réponse de le 18/09/2012 à 8:38 :
Votre commentaire est absolument hors sujet. L'article parle de la situation budgétaire française, et vous répondez Europe ce qui n'a rien à voir.

Cette nouvelle mode d'utiliser l'Europe comme bouc-émissaire à tous nos maux sans réfléchir une seule seconde à la véracité des accusations m'insupporte profondément.
a écrit le 03/07/2012 à 11:37 :
Il doit bien avoir dans les niches fiscales,certaines qui ne sont pas tres utiles et a mon avis il serait facile sur les 150 milliards que representent ces niches de trouver 33 milliards.Tout comme la fin du cumul des mandats,des logements de fonction dans des quartiers moins huppes de paris et louer les autres a des aprticuliers etcetc Et enfin pouvoir emprunter a la bce comme le font les bnques au taux de 1%....

De plus avoir un deficit ne signifie pas que le pays va mal,ce qui se passe en grece ou ils ont coupe dans tout montre bien que la situation empire si tu enleves a la population les depenses indispensables a leur vie et donc a l'economie

Ah et j'oubliais les paradis fiscaux ou il yaurait 40 milliards d'avoir francais,ca serait bien de les recuperer,avant de parler de baisses de depenses....C sur que si il ya baisse des rentrees fiscales,les depenses paraissent tout de suite astronomique.....
Réponse de le 03/07/2012 à 19:50 :
1 688,9 milliards d'euros de dette publique -- pour une croissance anémique de 0,3%.
les recettes fiscales sont en baisse. Elles étaient de 345,2 milliards d'euros en 2010... et de 336,5 milliards en 2011.
Mais comment voulez-vous augmenter les impôts quand la population active diminue ?
A 9,3% à la fin 2011, le taux de chômage grimpe, grimpe et grimpe. En septembre dernier, l'Unedic, l'organisme en charge de l'assurance-chômage, attendait 36 700 chômeurs supplémentaires en 2011 ; elle estime désormais que ce chiffre sera plus près des 134 200 nouveaux chômeurs. Et ce ne sera guère mieux en 2012, où l'Unedic prévoit que 230 100 nouvelles personnes viendront grossir les rangs des sans-emploi en France.
les finances de la France sont dans un état si grave que le gouvernement a dû siphonner les actifs réservés à la retraite pour venir combles les déficits nationaux...A vous de deviner la suite!
a écrit le 03/07/2012 à 11:30 :
Chaque année, 2,5% d'inflation "rapportent" 25 milliards de recettes supplémentaires à l'Etat. Il est temps de consacrer cet impôt caché à l'équilibre des comptes publics au lieu d'augmenter les impôts et les dépenses publiques sans fin, notamment en bloquant la masse salariale des trois fonctions publiques et les subventions sociales.
a écrit le 03/07/2012 à 11:26 :
Bref ... on est passé de François SARKOZY à Nicolas HOLLANDE !
a écrit le 03/07/2012 à 11:25 :
avec tout çà, çà sent le retour de la révolution française, car certains français ( les petits et les moyens ) ont déjà la corde au coup. Les solution sont très simples, réformer le status des députés, sénateurs et autres fonctionnaires politiques, revoir la copie sur les allocations familiales, couper dans le nombre de commissions qui ne servent à rien, revoir les niches fiscales, train de vie de l'état et des collectivités. Bref ne pas toucher à ceux qui n'ont plus de pouvoir d'achat.
a écrit le 03/07/2012 à 11:21 :
Il serait temps de faire le nécessaire pour rétablir les finances puisque le gouvernement précédent n'a pas fait le nécessaire (hausse de 4 % du minumum retraite avant les élections...). Hélas, je crains que les solutions de nos amis de gauche ne se résumeront, comme d'habitude, à une hausse des impôts sur les classes moyennes et moyennes supérieures. A quand une vrai baisse des dépenses avec moins de fonctionnaires, d'allocations sociales de toutes sortes et moins de dépenses somptuaires (est il nécessaire d'avoir des musées dans toutes les villes de france ?!)
a écrit le 03/07/2012 à 10:49 :
cet article ne mentionne pas le "trou surprise" de 4 à 6 milliards d'euros lié à la restitution d'un "trop perçu" suite à une décision de la cour de justice européenne sur la retenue à la source sur certains types d'intérêts versés à l'étranger. Celle-ci ne semble choquer personne visiblement. Le nouveau gouvernement se fait pourrir son budget sans réagir, c'est incroyable. Que ce remboursement soit justifié ou non peut importe, nous en pouvons que constater que hauts fonctionnaires, politiciens, institutions européennes et grand capital se comprennent bien, et que quand l'un d'eux a foiré, c'est le français moyen qui paie...

Qu'il y ait eu discrimination ou non, j'ai bien peur que les français s'en moquent. On constate à nouveau que grand capital
Réponse de le 03/07/2012 à 11:40 :
Arretez d'employer ces termes grand capital qui, ne veulent rien dire et qui rappelle les théorie, seduisante n'est ce pas, du Marxisme communiste.
La situation actuelle de la France est simplement du au fait que nous avons été des cigales. Nos hommes politiques pour se faire élire ont dépenser sans comptet mettant à mal l'avenir du pays et de nos enfants.
Il faut responsabiliser nos élus en engageant leur responsabilité s'il le faut quand ils ont mal géré;
Bien cordialement
a écrit le 03/07/2012 à 10:15 :
c'est que l'état revoie rapidement et drastiquement son train de vie, et celui de son millefeuille administratif!
Réponse de le 03/07/2012 à 11:05 :
Si tu revois le mille feuille administratif, comment les partis vont pouvoir continuer a se faire élire ? les réserves de voix sont dans ces strates bien éduquées et dociles envers leurs bienfaiteurs...
Réponse de le 03/07/2012 à 12:07 :
tout à faitd'accord, c'est la première réforme à faire, avant de piquer sur les autres
a écrit le 03/07/2012 à 9:31 :
léquation est simple. dette française 1800 milliards. population 65 million. dette part tête 27600 euro. Qui peut payer pour permmettre de remettre les comptes à zéro?

il faut faire un effort au moins de 100 milliards par an sur 20 ans pour revenir à 0. il faut agir sur les 2 tableaux: baisser la superstructure étatique ( moins de tout, çad, moins de département, moins de régions, moins d'élus, moins comissions, moins de société para publics, moins d'armée, moins de juridiction...moins de frais partout.
plus de croissance en investissant dans des secteurs clefs ( une dizaine), en appuyant la création de grande entreprise á forte valeur ajoutée.
voilà le seul point viable.
Réponse de le 03/07/2012 à 11:45 :
Je suis d'accord avec vous sauf sur le point point suivant:
C'est les PME qui feront la croissance et non les grandes Entreprise qui seront obligés de délocaliser pour garder leur compétitivité mondiale.
Il faut donc encourager les entrepreneurs et la creation d'entreprises. c'est la seule solution pour créer enfin en France un tissus de PME/PMI fort. Pour cela les hommes politiques doivent arreter leurs discours contre l'enrichissement personnel qui n'est que la conséquence de la réussite de ces entrepreneurs. L'Etat doit alléger les charges des entreprises et des salaires et diminuer les lourdeurs administratives.
bien cordialement
Réponse de le 03/07/2012 à 12:29 :
à ssb

Bien vu c'est ce que j'ai essayé d'expliquer dans mon commentaire, mais je crois que beaucoup de citoyens n'ont pas encore compris
a écrit le 03/07/2012 à 8:47 :
Le déficit d'un établissement ne jamais laisser aux clients de le prendre charges. Il faut que le responsable fait un effort de réduire le salaire des personnels et réduire la dépense. L'augmentation de taxe ou TVA est une grand erreur et injuste.
Réponse de le 03/07/2012 à 9:01 :
Réduire les salaires, voilà une mesure qu'elle est bonne. Allez l'expliquer à tous ceux qui gagnent moins de 1500 ?uros par mois...On a ressorti la boîte à gifle pour moins que ça.
Réponse de le 03/07/2012 à 9:01 :
Réduire les salaires, voilà une mesure qu'elle est bonne. Allez l'expliquer à tous ceux qui gagnent moins de 1500 ?uros par mois...On a ressorti la boîte à gifle pour moins que ça.
Réponse de le 03/07/2012 à 10:45 :
le gouvernement de gauche zapatero l a fait , baisse de 15 % sur les hauts salaire et de 5 % sur tout le reste , il faut c est du courage
Réponse de le 03/07/2012 à 11:39 :
Les salaires des trois fonctions publiques, à propos desquelles on sait qu'il y a au moins 2 millions de salariés en trop, sont payés par la spoliation violente des richesses créées par les producteurs. Non content de voler les producteurs, ces pillards s'arrogeraient le droit de leur donner des gifles ? Voilà bien l'aveu que les profiteurs de l'Etat obèse assument sans honte leur brutalité à l'égard de la population française assujettie !
a écrit le 03/07/2012 à 8:24 :
Quand je lis ces commentaires, c'est encore bien Français cette façon de voire la situation. C'est toujours la faute des autres mais réfléchissez un peu cela vous changera. Depuis l'époque Mitterrand (19881), tous les citoyens vivant dans ce pays ont profité de cette vache à lait '' FRANCE ''et en particulier l'état et ses organisations en y incluant bien sur les privilégiés (TOUS LES ELUS, TOUS LES SYNDICATS, EDF, DDF, RATP, SNCF, AIR FRANCE, EDUCATION NATIONALE, et j'en passe, etc..) . Et ce, sans se demander d'ou vient l'argent pour alimenter cette armada d'élus incompétents et tous les coûts qui y sont associés pour un si petit pays, cette armada de fonctionnaires inutiles qui compliquent l'administration plutôt que de la simplifié, des syndicats suçant la moelle des entreprises et organismes ou des planqués soit disant font de la gestion, une éducation nationale nulle mais qui coûte beaucoup, etc, etc,...). Et bien l'argent vient des dettes ( argent emprunter chaque année par l'état) des impôts payés par les entreprises du privé, des impôts payés seulement par 50% des citoyens. Aujourd'hui, la vache n'a plus de lait, la source est épuisée puisque tout le monde a exagéré. Le plus grave c'est que des élus idéologues ont encore réussi leur coup en faisant croire à 50 % des Français qui ne veulent pas perdre leur assistanat, que la vache FRANCE peut continuer à distribuer. Et bien NON c'est fini. Je vous ferai également remarquer que si nos élus inutiles avaient écouté la cour des comptes depuis plus de vingt ans et réalisé ne serait-ce que 20 % des recommandations, la France ne serait pas tombée dans ce trou noir qui est le nôtre aujourd'hui. Lisez le livre '' Le coq hardi ne chante plus.....il est en RTT'' et vous comprendrez mieux comment la France est organisée et gérée.
Réponse de le 03/07/2012 à 8:51 :
@Réalité
Vous portez bien votre pseudo, le principe de réalité va s'appliquer inexorablement. Vous voilà rassuré. Ce qui est regrettable c'est que par la force de l'UE, nous ayons abandonné notre souveraineté nationale sur la monnaie et délégué aux banques privées le soin de financer notre Etat, avec intérêt bien sûr.La dette correspond peu ou prou aux intérêts que nous avons payé. Cherchez l'erreur.
Réponse de le 03/07/2012 à 8:51 :
@Réalité
Vous portez bien votre pseudo, le principe de réalité va s'appliquer inexorablement. Vous voilà rassuré. Ce qui est regrettable c'est que par la force de l'UE, nous ayons abandonné notre souveraineté nationale sur la monnaie et délégué aux banques privées le soin de financer notre Etat, avec intérêt bien sûr.La dette correspond peu ou prou aux intérêts que nous avons payé. Cherchez l'erreur.
Réponse de le 03/07/2012 à 8:57 :
Et l'erreur dure depuis 1973.
Réponse de le 03/07/2012 à 11:25 :
Tous les etats sur cette planetes se financent par les marches et donc par des investisseurs etrangers...les etats unis sont en grande partie financer par la Chine. donc meme si on revenait au Franc on ne pourrait pas se permettre de faire defaut sans qu il y ait un effet systemique majeur. La chine et les US s interessent a la greces car ils sont inquiete du risque systemiques sur leur economies. Les grec peuvent mourrir la bouches ouvertes, le chinois et l americains standard s 'enfiche, ce qu'il l interesse c'est d avoir du boulot.
Donc ca sert a rien de fantasmer sur le Francs,c'est fini l epoque ou on faisait des devalutions ou on jouait avec l inflation pour ne pas avoir a rembourser, a cette epoque c etait possible car on avait pas atteind ce niveau d interconnection qu'on a aujourd hui.
Si c'etait si simple, l angelterre aurait deja deavalue, idem pour les etats unis car ils ont des dettes enormes et des problemes de chomage significatifs. Ils on devaluer dans le passer, pourquoi il ne devalue pas maintenant?

On est dans un monde qui a a changer ou quand on emprunt on doit produire de la richesse pour embourser en claire on doit tous etre reglo et enfumer personne en faisant defaut ou en faisant de l inflation car plus personne a le monopole du pouvoir comme l un des rare socialiste lucide n a cesser de repeter (dixit H. Vedrine), et comme dit 'Realite' les fonctionnaires est un centre ce cout pour la communaute car ils ne produisent rien, il ne font que fonctionner plus ou moins bien le pays. Donc ils sont utilent mais pas indispensables. Meme si moi le premiers je suis content d avoir des super hopitaux .... c'est un constate triste et douloureux mais c'est un centre de cout pour la communaute qui doit etre financer par le prives ou de la dette, si le prives ne produit pas assez ...

Dans une enteprise quand on a plein de tunes on prend trois top modeles a la reception,c'est cool c'est sympa, ca fait classe et ca fait ch... le concurent car le succes amene la confiance et amene le business.... mais des que ca ralenti et bien on coupe et on ne coupe pas sur les commerciaux qui vont au feu chercher les contrats et la production qui attend en stand by les contrats en serant les fesses mais on reduit sur les frais de fontionnement et la au lieu de 4 top models on prends une ou un secretaire standard....

C'est la meme chose pour un pays... sauf qu un pays est gere par un guignole qui est elu... c'est pour ca que ca fonctionne pas d ailleurs... car le guignole pour etre elu promet toujours tout et n importe quoi et ceux qui votes en veulent toujours plus en faisant toujours moins ... et 'wake up call' et bien c'est l'Angleterre dans les annees 70 quand plus personne voulait preter et que premier minisitre Labour donc socialiste a ete demande l aide du FMI, c'est l argentine qui a devaluer et fait defaut en 2000 et qui est toujours completement bloquee 12 ans apres c'est la grece qui n arrive plus a se refinancer et qui est en chute libre depuis 4 ans ...

enfin on ne delegue pas le financement de l etat au banque prives... l etat par un systeme d adjusdication pour lever de l argents et prend l epargne disponible dans l economie .... c'est ridicule cette facon de vouloir chercher qui sont les gentils et les mechants... les creanciers quel qui soit banques assurances, ou simple petit porteurs via un sicav ou une assurance vie veulent recuperer leur sous ... c'est normal.
Les banques mettent la pressions sur la greces c'est dans l interet de leur interets et l interet de leur clients...
Réponse de le 03/07/2012 à 11:45 :
Deux erreurs fondamentales. 1/ Tout le monde sait que lorsque on s'endette pour plus de 18 ans, les intérêts dépassent mécaniquement le capital emprunté. 2/ La loi de 1973 était indispensable : elle a empêché les politiciens de financer leurs promesses électorales avec de l'inflation. Si cette loi n'avait protégée la France, cette dernière aurait sombré dans l'hyperinflation type Weimar.
Réponse de le 03/07/2012 à 11:54 :
Les seules bonnes décisions de bonne gestion: rigueur et économie sont venues de l?Europe car nos hommes politique n'ont jamais voulu se mouiller sur cela. Ils se sont réfugiés derrière l'Europe pour en pas prendre eux même les décision difficiles à commencer par Mitterand.
Je n'ai pas voté pour cette europe là mais il faut reconnaître que l'on va enfin prendre ( et à quel coût ) les bonnes décisions grâce à l'Europe et à la pression de nos créanciers qui vont commencer à avoir peur du remboursement de nos dettes et à avoir des réticences à nous prêter de nouveaux pour les rembourser ...
Bien cordialement
Réponse de le 03/07/2012 à 12:25 :
JB 38
Je ne suis pas rassuré du tout, ce qui est regrettable c'est que dans ce pays les nantis ne sont pas ceux qui font leur huit heures de travail par jour bien souvent avec 3 à 4 heures de déplacement. Pendant ce temps il y en a qui exploite à 200 % le système Français. Et ne croyez surtout pas qu'en s'isolant la France se portera mieux bien au contraire.
a écrit le 03/07/2012 à 7:59 :
Amusant qu'un socialo soit aussi lucide que Migaud mais il sait certainement que ses amis socialos continueront leurs erreurs pour detruire la France.
Réponse de le 03/07/2012 à 8:15 :
Vous voulez dire que les socialistes hollandiens vont continuer le boulot des socialistes sarkozistes ?
Réponse de le 03/07/2012 à 8:44 :
@Henri
Aux vilains "socialo-communistes" de droite et de gauche vous préférez sans doute les oies blanches du FN. Nostalgie quand tu nous tiens, colonialisme, poujadisme, pétainisme... et l'Allemagne éternelle pour modèle.
Réponse de le 03/07/2012 à 8:50 :
Oui les sarkozistes etaient egalement de bons socialistes tout simplement parceque la France dans son ensemble pense socialiste.Le reveil sera dure.
Réponse de le 03/07/2012 à 9:44 :
Je ne suis pas certain que la dette soit uniquement un problème de socialistes... Les US ne me semblant pas vraiment de cette culture, ils ont pourtant montré la voie de l'endettement généralisé...
a écrit le 03/07/2012 à 7:07 :
Ce n'est certainement pas en augmentant les taxes et les impôts qu'on en sortira ! Cela reviendrait pour une famille, en terme de comportement, à faire le choix de l'augmentation de ses revenus plutôt que la baisse de ses dépenses... je ne sais pas chez vous, mais chez moi, ça ne marche pas ! La France vit au-dessus de ses moyens avec son armée de fonctionnaires et les avantages dont ils profitent. Mais de n'est pas François le Normal qui va changer les choses...
Réponse de le 03/07/2012 à 8:02 :
Vous devriez ajouter les bataillons d'assistés fiscaux qui profitent à crédit de l'Etat providence Ponzi !
Réponse de le 03/07/2012 à 9:11 :
Suppression de TOUTES les aides au lobby immo (y compris un gel en valeur pour 15 ans des allocations logement) avec création d'un observatoire des loyers.

A ce prix (destruction de la rente parasitaire), je veux bien que l'on diminue mon salaire pour apporter ma pierre à l'édifice.
a écrit le 03/07/2012 à 0:51 :
La génération à mis le pays dans cet état. Si ils avaient travaillé au lieu de faire de l'endettement depuis 38 ans, on en serait pas la !
C'est simple : il faut taxer très fort les plus de 45-50 ans. Y compris les résidences principales.
De toute facon les jeunes de 30 ans n'ont rien a part le chômage, cela ne changera finalement rien pour eux.
Réponse de le 03/07/2012 à 9:09 :
Property tax remplaçant la taxe foncière (2% de la valeur du bien à payer chaque année) plus forte taxation (progressive de surcroît) sur les terrains à bâtir laissés vacants aux fins de spéculation, taxation des plus-values au premier euro sans abattement autre que l'inflation officielle (y compris sur la résidence principale) = chute de l'immo, resolvabilisation immédiate des acheteurs, disparation de moult parasites du lobby immo (pas de noms ou professions, censure oblige).

A choisir, je veux bien que l'on diminue mon salaire de 100 euros si mon loyer en fait autant.
Réponse de le 03/07/2012 à 9:55 :
A vous de vous retrousser les manches soit vous créez votre boite soit vous acceptez les jobs, n importe quel job! moi j'ai plus de 50 ans mais j' ai travaille des 12 ans toutes les vacances! puis plus tard non stop...sauf un licenciement et au lieu d'attendre au chomage j ai cree ma boite toute petite . Je rame beaucoup je ne me suis pas payé pendant 3 ans mais je n'ai pas la haine ni des generations plus agées ni des plus jeunes!! Quand à der richter, heureusement que je l'ai ma residence principale mais sans remuneration vous m'expliquerez comment taxer 2% de la valeur du bien quand on a pas d'argent qui rentre?
Réponse de le 03/07/2012 à 11:30 :
vous avez commence a travailler a 12 ans....
L ecole etait obligatoire jusqu a 14 ans a partir de 1936. Si vous avez 14 ans en 1936, vous avez alors 90 ans aujourd hui !!
ce qui m etonnerai beaucoup
Par contre je suis sur que vous etes pour faire travailler les jeunes (pas cher) afin de payer vos croisieres et vos cures
Réponse de le 03/07/2012 à 14:35 :
@ cdg : Ne nourrissez pas les trolls menteurs/boomers rentiers voraces ;-)
Réponse de le 03/07/2012 à 15:11 :
à cdg : Je pense que vous n'avez pas compris que avant, les jeunes pouvaient travailler pendant leurs vacances scolaires à partir de 12 ans. Et je suis d'accord pour dire que bien que je ne suis pas encore à la retraite, on travaillait plus dur ( ON avait déjà plus d'heures...) mais j'avoue que la vie était moins stressante....
Réponse de le 03/07/2012 à 17:28 :
oui en 1973 1974 les jeunes pouvaient travailler dés 12 ans pendant les vacances. Ce que j'ai fait, seul façon d'avoir un peu d argent de poche.(.je passe sur le fait que tous les gadgets , jeux, tel portables et autres bien de conso et loisirs n'existaient pas ou trés peu...)
Cela ne m'a pas empeché de faire des etudes dont un troisième cycle que j'ai financé moi même.... Désolé pour les enfants rois avant de critiquer vos parents ou vos ainés apprenez à vous retrousser les manches!
a écrit le 03/07/2012 à 0:24 :
Le point sur lequel Henri a raison, est que les 1500 milliards d'euros de dette nette n'ont pas été créés par les entrepreneurs de moins de 30 ans..... et ce qui est vrai aussi, c'est que le système actuel favorise les revenus de la rente au détriment des revenus du travail.

Enfin, si nous ramenions le patrimoine des français à la valeur de la dette nette, un paquet de personnes qui se sont enrichis indument (puisque à crédit sur les générations futures, c'est la logique du transfert de dette !!!) seraient sans le sou. Nous sommes une génération qui va devoir payer pour des dettes que nous n'avons pas contracté, et en plus sans aucune perspective de croissance à moyen terme. Ce ne sont tout de même pas les génération terrienne de moins de 30 ans qui ont mis l'économie dans un tel état !
Réponse de le 03/07/2012 à 8:04 :
Et ce ne sont pas les moins de trente ans qui ont créé le tissu inustriel et commercial actuel du pays.Et qui ont relevé le pays totalement dévasté après la guerre...Quand à la dette du pays, ne croyez vous pas qu'elle est plutôt dûe à une politique gouvernementale irresposable qui préfèrait les largesses au sérieux de la gestion et qui a dilaidé par faiblesse la richesse produite ?.
Réponse de le 03/07/2012 à 8:25 :
Vous oubliez facilement que nombre de personnes, à la retraite aujourd'hui, on trimé et se sont usé la santé dans des usines insalubres et que depuis 1945, ce sont eux qui ont posé les fondations de la France d'aujourd'hui. La dette que vous avez, c'est celle-là, et qui commence par le respect des anciens.
Réponse de le 03/07/2012 à 9:03 :
A d'autres ! La dette a commencé à croître en 1973 avec la loi scélérate interdisant au Trésor de présenter ses propres escomptes auprès de la BDF.

Nous parlons des boomers rentiers, nés APRES 1945, pas des vieux de 95 ans impotents et au minimum vieillesse.

Toujours cette caricature du vieux bosseur pauvre, en omettant toujours d'évoquer le boomer rentier de 65 ans saignant les jeunes actifs avec ses loyers stratosphériques ! (mais attention, pas touche à ma plus-value et à mes droits de succession hein !)

Toujours cette même histoire des papys qui auraient travaillé 60h/semaine (entre 1960 et 2012, on y croit fort !) sans congés, sans eau courante ni chauffage, ni viande à manger, ni médicaments, etc etc

C'est bon, les jeunes salariés et entrepreneurs en ont par-dessus la tête de vos salades.
Réponse de le 03/07/2012 à 9:45 :
@ derRichter : mon père n'est plus de ce monde et de fait, ne coûte plus à la société, mais il faisait partie de ces personnes qui travaillaient plus de 60 heures par semaine ; et si nous avions l'eau courante, nous n'avions pas de la viande tous les jours. Quant à l'appartement flambant neuf d'une de ces cités nouvelles que nous habituons à l'epoque, il était tellement petit que la vie de famille était un vase clos, solidaire presque par obligation. Vous ajoutez à cela que mes parents n'avaient ni voiture ni téléphone, pas de téléviseur, nous sommes en 1963 et c'est le lot quotidien de nombreuses familles de cette époque. Mon père a travaille plus d'heures que sa santé ne lui permettait et il n'aura jamais profite d'une retraite qu'il aurait mérité. Alors si aujourd'hui, il reste encore quelques uns de sa génération qui bénéficient de la rente d'un loyer et d'une bonne retraite, compte-tenu de ce qu'ils ont donné c'est largement justifié et ce n'est certainement pas a eux de faire en priorité des efforts, sous le prétexte futile qu'ils ont vécus et qu'ils n'auraient soit-disant pas travaille autant qu'ils le disent....
Réponse de le 03/07/2012 à 9:47 :
eh oui j ai 60 ans j ai bosse depuis l age de 17 ans dans le tresor public mais bosser pour de vrai avec des objectifs des chefs des sous chefs parfois meme irrespectueux avec 3 enfants un mari ouvrier oui j ai achete une maison en lotissement mais encore aujourd hui il faut payer pour racheter l allee privee alors si on me taxe encore je fais quoi car sur les 3 enfants 2 ont besoin de temps en temps d un coup de pouce pour finir le mois ou rhabiller les enfants je n ai jamais pris l avion toujours camping et encore a tarif reduit ou avec la caf alors ne dites pas que les fonctionnaires de bas de l echelle ou les retraites sont nantis on regarde a pas mal de chose je sais que je creverai pauvre pas miserable j espere
Réponse de le 03/07/2012 à 10:18 :
Je suis sur que derrichter est fervent partisan de l'euthanasie après 65 ans.
Mais s'il a l'électricité ou l'eau courante, c'est bien parce que les papy lui ont installé! On verra bien son avis quand il aura 65 ans et qu'on lui baissera sa retraite !
Réponse de le 03/07/2012 à 11:12 :
@LaJeuneVieille : On voit ici la démonstration flagrante de l?aberration administrative. Les fonctionnaires de l'administration pensent réellement qu'ils travaillent dur. C'est vrai quand on s'adresse a chaque individu, qui fait son boulot le plus sérieusement du monde, mais c'est archi faux quand on regarde ceci a l'échelle des besoins de la nation. Ces couches administratives ne produisent rien d'autre que des papiers internes, qui servent des services internes, eux mêmes aux ordres d'autres services internes... Le cout de collecte de l?impôt est hallucinant si on le compe bêtement au cout de collecte des factures des opérateurs divers par exemple... La vraie question a mettre sur la table est le modèle même de fonctionnement de ces administrations, avec comme objectif de réduire et simplifier leurs taches. L'objectif de l'Etat devrait être celui de la simplicité, car il faut bien qu'il comprenne qu'il vit sur le travail des gens, et non pas l'inverse...
Réponse de le 03/07/2012 à 11:24 :
L'argumentation par exagération n'a jamais apporté quelque intérêt à un débat.

Réponse de le 03/07/2012 à 11:33 :
il n aura pas de retraire car le systeme actuel aura explose depuis longtemps
les cotisations payee actuellement par les moins de 40 ans sont un dons aux vieux
ca me semble pas excessif que ceux ci renvoient l ascenseur et arrete de se plaindre et paient leur part du fardeau (ie taxation de limmobilier et arret des 10 % d abattement pour frais professionnel sur les retraites)
Réponse de le 04/07/2012 à 9:05 :
Pour génération post 80
Votre génération effectivement recueille l'héritage de la précédente. mais pour ne pas faire les mêmes erreurs il vous faut bien choisir vos élites.
Choisissez des élites qui mettent en avant la rigueur, la gestion très serrée des finances collectives, la réussite, le bon sens, l'enthousiasme, et une véritable stratégie de développement économique des entreprises pour la France
Bien cordialement
a écrit le 02/07/2012 à 21:22 :
Si vous aimez la politique visitez ce site, si vous aimez partagez autour de vous.
http://politiquefutur.canalblog.com/
a écrit le 02/07/2012 à 20:56 :
@ imaginr
Le trait est forcé volontairement pour faire réagir les papy boomers qui, fidèles à leur modèle Ponzi sont pour les sacrifices mais pour les autres : les jeunes ou les vieux...d'autres pays !
Je vous fais en effet remarquer que la troïka de sinistre réputation a fait baisser les retraites en Grèce.
Si les italiens et les espagnols n'avaient pas haussé le ton face aux représentants des rentiers du nord, le même sort leur était réservé !
Alors si mon propos en fait réfléchir certains sur l'hypocrisie du leur (les efforts pour les autres, la rente pour moi) je m'aperçois au vu de votre réaction que j'ai plutôt bien atteint mon but !!
Allez au revoir !
Réponse de le 02/07/2012 à 23:32 :
Bien vu, ...j'ai vu rouge de suite !
a écrit le 02/07/2012 à 20:10 :
Et si on commençait par virer la moitié de la couche parasitaire appelée communément la représentation nationale ? Elle ne délivre rien, ne sert qu'a se représenter elle même face a d'autres représentants d'eux mêmes, et finalement votent tous selon les instructions de leur camp. Cette représentation nationale représente au total 800.000 personnes avec tous les "emplois" de paperasse associés... Comme cela, on n?enlèvera personne dans les vrais services publics, et on trouvera tout de même les économies nécessaires...
Réponse de le 02/07/2012 à 21:23 :
Vous êtes un peu contradictoire : vous dénoncez à juste titre un système représentatif qui est une escroquerie intellectuelle et après vous en appelez à des vieux sages qui sauront mieux que les autres ce qu'il faut faire ...
Je vous signale que la France se caractérise déjà par la gérontocratie ...
Réponse de le 02/07/2012 à 21:59 :
Le dénoncer est une chose, mais ce que je dénonce ici c'est surtout la quantité de cette couche parasitaire... En la réduisant de moitié, au moins, ca recommencera a marcher comme il se doit...
Réponse de le 02/07/2012 à 22:07 :
ne compte pas sur la gauche vous ajuster cete injustice pour eux les copains d abord pour le reste?????
Réponse de le 03/07/2012 à 9:37 :
La France est une grande blessée de guerre criblée de balles, que l'on soigne avec des méthodes médicales moyenâgeuses, a coup de saignées fonctionnaires et d'enfumigations médiatiques. Malheureusement, cette culture moyenâgeuse semble être bien ancrée d'un bout a l'autre du spectre politique...
a écrit le 02/07/2012 à 19:34 :
Je continue le traitement de cheval que voulaient nous imposer les rentiers à nous les ''jeunes'' actifs et entrepreneurs (sauf que c'est à eux, responsables de la dette providence Ponzi qu'il s'impose...) :
Les pensions de retraite subissent une décote tous les 5 ans de 15% : plus on est vieux, moins on a de besoins, logique ...
Permis à 4 points au delà de 70 ans avec visite médicale (en dispensaire...) tous les deux ans : au moindre écart, Papy est prié de laisser son Audi au garage ou de la céder à ses enfants qui en ont plus besoin que lui et qui ne prennent pas les autoroutes à contresens ...eux !
Réponse de le 02/07/2012 à 20:31 :
Je sais pas ce qu'il t'ont fait les vieux mais ils pèsent lourd dans la balance ! J'ai pas vu à quel âge il fallait les piquer tellement ils sont inutiles et qu'ils "volent" l'argent des jeunes ! Je ne suis pas encore dans la tranche d'âge citée, mais franchement que des jeunes aient une aussi piètre opinion des anciens en dit long sur l'éclatement de notre société ! Pour m'occuper des anciens régulièrement, je confirme que leurs besoins sont supérieurs, contrairement à ce que vous dites. Par ailleurs, le coup de l'autoroute pris à contre-sens est un exemple mis en exergue par certains médias, car il y avait eu sur une courte période plusieurs cas...mais lorsqu'on lit les statistiques, ce sont les jeunes qui arrivent en tête en matière d'accidents de la route! Sur 3 posts, faire poser la responsabilité de tous les maux de notre société aux anciens me semble plutôt injuste et franchement sectaire, je ne cautionne pas du tout un tel état d'esprit et j'espère qu'il est une exception !
a écrit le 02/07/2012 à 19:24 :
Je continue dans les vraies propositions d'économie : impôt ou cotisation obligatoire dépendance à partir de 55 ans, suffrage censitaire à l'envers = inéligibilité à un mandat national ou européen au delà de 65 ans (aucune raison que des vieux imposent leur politique aux jeunes générations)
Réponse de le 02/07/2012 à 20:17 :
L'intelligence politique n'est pas une question d'âge et il n'est pas certain qu'une équipe de trentenaire adopte un programme plus novateur et ambitieux qu'une équipe de quinquagénaires ! L'idée que la responsabilité et surtout la vision contemporaine d'un projet serait une question d'âge est tellement absurde que je suppose que c'est pour troller ! :))
Réponse de le 02/07/2012 à 21:15 :
En ce qui concerne les politiques, je serais plutôt d'avis de les interdire avant qu'ils n'aient 50 ans, ils raconteront et feront moins de conneries, après avoir vraiment vécu. De nos jours, ils ne sont même pas sortis de l'école, ne savent rien faire de leurs dix doigts, et vous expliquent ce qu'est la vie... La politique devrait revenir a ce qau'elle était initialement, une philosophie, une expérience partagée, et donc on ne devrait y voir que des gens avec de la bouteille
a écrit le 02/07/2012 à 19:02 :
Faisons subir aux rentiers boomers le sort qu'ils ont réservé à leurs anciens (spoliation de l'épargne avec une bonne inflation à deux chiffres par exemple ...)

Je propose : baisse des retraites en tendance, forte imposition de l'immobilier locatif, dispensaires médicaux imposés au delà de 65 ans (interdiction d'accès à la médecine libérale) etc.
Réponse de le 02/07/2012 à 20:11 :
Y a longtemps que j'ai lu autant de conneries en si peu de phrases, mais la c'est vraiment un festival !
Réponse de le 03/07/2012 à 8:19 :
Rassure-toi Henri, la Cour des Comptes préconise de supprimer l'abattement de 10% à l'IR pour "frais professionnels" (sic !) aux retraités, de ne plus aligner leurs pensions sur l'inflation (à l'instar des fonctionnaires et de millions d'autres salariés), etc etc

Une excellente mesure, il était temps !

Ah oui, taxation des plus-values immo au 1er euro, y compris sur la résidence principale (aucune raison de favoriser la rente foncière au mépris de la valeur travail) et gel en valeur des allocations logements qui, de toute façon, ne servent qu'à remplir les poches des bailleurs.
Réponse de le 03/07/2012 à 8:58 :
Herr Richter, il faut même aller plus loin en ce qui concerne les points retraite. S'agissant d'un mécanisme de REPARTITION, on ne peut distribuer que ce qui rentre, donc le point retraite doit être recalculé chaque trimestre en fonction de ce qui rentre des cotisations. Et comme ca, on va déjà fermer cette hémorragie là. Ha, ca va gueuler ? Et bien de toutes façons, ca gueule déjà partout, mais rien n'est fait. Il est grand temps d'appuyer sur le bouton d'arrêt d'urgence.
Réponse de le 03/07/2012 à 9:06 :
@ The Eraser : Oui, à l'heure actuelle, on augmente les cotisations des actifs en leur promettant une retraite. Mais le système est un ponzi. Nous savons bien, nous les actifs que la retraite est une chimère. Il est aisé de ponctionner aujourd'hui ceux qui travaillent sur la foi d'une promesse car c'est électoralement moins risqué que de sabrer aujourd'hui dans les pensions de ceux qui ont déjà tout eu.
a écrit le 02/07/2012 à 18:16 :
Hausse d'impôts: baisse du niveau de vie: baisse de la consommation: baisse de la croissance: baisse des rentrées fiscales: accroissement déficit : hausse d'impôts et on recommence jusqu'à la révolution.

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