Compétitivité : "ce n'est pas un problème de coût du travail (Jean-Claude Mailly)

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Jean-Claude Mailly considère que la compétitivité en France n'est pas tant un problème de coût du travail qu'un problème d'innovation et d'accès au finacement notamment. Il invite François Hollande à faire un choix et annonce des mobilisations en cas de désaccord.

Le rapport Gallois n?a pas encore été remis à Jean-Marc-Ayrault qu?il suscite déjà des commentaires. Dans un entretien accordé au Parisien-Aujourd?hui en France, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière(FO) prévient : ?C?est à François Hollande et à son gouvernement de faire un choix?. Le syndicaliste explique qu?il y aurait un ?fort désaccord s?ils se contentent d?être des gestionnaires honnêtes et loyaux des affaires du capitalisme?. Et de menacer : ?S?il faut mobiliser, on n?hésitera pas?.

"Ce qui fait la différence, ce sont les gammes de produits, l'accès au financement"

Pour Jean-Claude Mailly, la compétitivité n?est ?pas un problème de coût du travail?, mais du problème de compétitivité ?hors coût? selon ses propres termes. C?est à dire ?tout ce qui touche à l?innovation, à l?investissement, à la recherche, à la stratégie industrielle, au rôle des banques vis-à-vis des entreprises? précise-t-il. Selon lui, ?le coût du travail dans l?industrie, en France et en Allemagne, est quasiment le même, ce qui fait la différence, ce sont les gammes de produits, le tissu industriel, la stratégie, l?accès au financement? renchérit-il.

VOIR AUSSI ==> Compétitivité : à quoi servira le rapport Gallois?

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Commentaires
a écrit le 06/11/2012 à 2:14 :
Il serait temps que la population prenne conscience que ces dirigeants de la république sont animés par l'aboulie et l'impéritie. Ce qu'ils font c'est du chômage de masse et des pauvres en particulier avec les jeunes générations pour victimes. 4 décennies d'échec... et le pire est devant nous vu l'ampleur du déficit de l'Etat. Il faut rétablir la liberté du travail.
a écrit le 05/11/2012 à 17:54 :
on ne parle que de coût de production alors que dans 3/4 des cas, ce sont les coûts (des) intermédiaires qui rendent nos produits moins compétitifs : après le producteur et jusqu'au vendeur, tout le monde veut se remplir les poches à moindre effort, ce qui aboutit à un prix de vente au-delà de la compétitivité. Le producteur est le laissé pour compte et on voudrait encore le squizer.
Réponse de le 05/11/2012 à 20:49 :
pas faux, mais il faut relativiser. Le problème du déficit de 70 milliards du commerce extérieur concerne bien les entreprises qui ont elles, les forces commerciales pour vendre directement. Et le périmètre n'a pas changé, nos entreprises ne sont plus assez compétitives. Les clients veulent toujours moins cher (même si c'est au prix de plus de chômage, le client vote pour les délocalisations), et le coût de revient est un problème majeur, même si on peut y ajouter l'innovation, mais on ne va pas faire des BM en 2 mois !
a écrit le 05/11/2012 à 17:32 :
Déchainez-vous les ultra libéraux ! on a vu ce que la politique du gouvernement précédent a donné comme résultats et l'héritage qu'il laisse à gérer... Mailly a raison ! le taux de productivité en France est pratiquement le plus élevé d'Europe, le problème c'est qu'aujourd'hui, avec le système économique actuel, la spéculation rapporte plus que la valeur travail.
Réponse de le 05/11/2012 à 17:51 :
Arrêtez ricounet, regarder le résultat en Allemagne : Pratiquement pas de chômage, surtout à côté de nous. Ce n'est pas rien !
Réponse de le 05/11/2012 à 20:57 :
l'idéologie à la ricounet ! c'est pas la spéculation qui fait que les produits français ne sont plus compétitifs, c'est bien le prix et donc le coût. a force de se voiler la face pour écouter l'idéologie on plonge et ce n'est pas l'idéologie qui va rétablir le commerce extérieur. Le seul vrai sujet est que pour donner de l'oxygène aux ménages et aux entreprises, il suffit de réduire de 30% la dépense publique la plus forte du continent et la plus inefficace, mais pas touche, c'est mon électorat. donc aux travailleurs du privé de se sacrifier pour alimenter la machine poiltique administrativeet syndicvale qui est aux 35h (max, attention au surmenage!)? c'est ça le seul vrai problème, le reste n'est qu'alibis pour fuir les mesures indispensables, lâcheté, clientélisme et gestion de l'électorat
a écrit le 05/11/2012 à 17:23 :
toutes les alibis, toutesles excuses sont "bonnes" pour ne prendre aucune décision courageuse. alors si on suit les motivations de Mailly, porte parole du PS et fer de lance dans les entreprises (ce n'est pas un syndicat, il n'y a pas de syndicat en France, il faut aller voir en allemagne, en finlande, en suède..), il faut doubler le smic et tout ira pour le mieux !!! un vrai délire de non gestion et de fuite en avant, on peut ajouter un million de chômeurs dans 2 ans. Le seul vrai sujet est qu'ils ne veulent pas toucher à la colossale dépense publique, record européen en niveau et en contreperformance, tout ça pour ne pas gêner l'électorat de gauche, le génocide des travailleurs au profit du monde politique, syndical, fonction publique... mais la source de financement par le travail privé baisse, la poule aux oeufs d'or qu'il ne cessent de dénigrer va finir par ne plus rien produire, mais pas de problèmes, ils diront que c'est la faute aux patrons !!! la place de ces dénis de réalité et profiteurs à grande échelle de l'argent privé qu'ils méprisent est au chômage, mais ils ont tous les pouvoirs !
a écrit le 05/11/2012 à 16:46 :
Le service public occupe dans notre pays la moitié de notre soi-disant force vive . Pensez-vous vraiment qu'il faille leur parler de compétivité et de performance ? Socialistes quand vous nous tenez ce n'est plus que de la poudre aux yeux et dur sera le réveil.
a écrit le 05/11/2012 à 15:06 :
On ne peut pas monter en gamme instantanément. On ne fabrique pas une BMW ou une Audi aussi facilement qu'une Renault ou une Peugeot. Il n'y a pas de baguette magique pour cela ! Par contre, il est possible de baisser le coût du travail rapidement. Il suffit d'un décret...
a écrit le 05/11/2012 à 13:57 :
Il a raison ! Le coût du travail n'est pas assez élevé en France. Faisons le test : augmentons de 25% les charges sur les entreprises et attendons quelques mois pour compter les survivantes ...
Réponse de le 05/11/2012 à 15:56 :
vous faites de l'ironie,mais oui,une hausse de charges sociales,c'est plus de redistribution,donc plus de consommation,donc plus de croissance!on a vu ou mènent les politiques d'austérité...
Réponse de le 05/11/2012 à 16:24 :
Mettez des lunettes.
JC Mailly devrait voir un ophtalmo....
Les charges sociales ne profitent pas forcement aux salariés mais à la masse des administrations de l'état et des syndicats qui gérent ( c'est presqu'un gros mot dans ce cadre) tout le social en France.
Comme chacun le sait, la France a le plus faible taux de charges sociales...
bien à vous
Réponse de le 05/11/2012 à 16:47 :
Mailly comprends rien et deforme la realite il est pour l'innovation mais pour innover il faut avoir des sous du temps et cela se paye ............ qui le paie l'entreprise et si l'entreprise n'a pas d'argent elle ne peut investir et apres innover ce guignol comprends rien ou plutot fait semblant de ne pas voir .................. il est fonctionnaire la crise connait pas car il n'a rien perdu ....................
a écrit le 05/11/2012 à 13:46 :
On ne peut pas monter en gamme instantanément. On ne fabrique pas une BMW ou une Audi comme une Renault ou une Peugeot. Il n'y a pas de baguette magique pour cela ! Par contre, il est possible de baisser le coût du travail rapidement. Il suffit d'un décret...
Réponse de le 05/11/2012 à 14:01 :
Les plus bas couts d'Europe, c'est Dacia, et Dacia régresse de 25,2 % en octobre 2012 pendant que les autres constructeurs continuent à monter en volumes !!! comme quoi les blas blas bas couts du MEDEFUMP sont un leurre et une connerie tout simplement !!!
Réponse de le 05/11/2012 à 15:08 :
Plus..., Je parle justement d'une montée en gamme, pas d'une descente...
a écrit le 05/11/2012 à 12:40 :
Cet exact, l?exemple de l?échec des bas couts, c?est celui de des ventes de Dacia en très fort recul au mois d?octobre 2012..... Cet exemple casse le mythe des "bas couts" qui aboutissent à mettre sur le marché des produits à très faible valeur ajoutée pour des résultats économiques in finé médiocres....Il est aussi bien plus évident, que le vrai sujet, c?est la capacité à développer des produits avancés et adaptés aux marchés....
In finé, les « lobbyistes » focalisés sur les réductions de charges ont rendu un mauvais service aux entreprises en organisant l'amalgame entre compétitivité, performances à l?export et industrialisation....
http://www.sylevra.com/competitivite-productivite-reactivite.htm
Réponse de le 05/11/2012 à 13:15 :
al chute des ventes de Dacia ne concerne je croit que le marche français..quid des marchés "émergents " ?. du poids de ces marchés sur le CA et les profits de Renault ? Sur l'exercice, quelle sera l?impact de cette chute par rapport au maintien de début de l'année, par rapport, par exemple, à PSA??? Produire la meilleure qualité n?exclut pas de le faire aux meilleurs couts..Et puis là,on est face à de la gestion de portefeuille assez large de produit : si les Dacia vendues au Mexique amènent des sous pour la R&D à Boulogne, tant mieux. le problème, c?est si les couts fixes des sites français sont tels que les innovations développées ne sont pas commercialisables... Le vrais sujet est et reste : comment faire pour que les entreprise puissent développer ces produits : environnement économique,formation, fiscalité, accès aux capitaux, et aussi autofinancement...donc : marge , et couts ! Mais pas seulement !
Réponse de le 05/11/2012 à 13:58 :
Les profits de Renault, ils sont peu glorieux et ils engendrent une décote de MOINS 65%/ moins68% pour l'action Renault de bourse... c'est la sanction d'uneentreprise qui fait des erreurs destratégie industrielle depuis 2004 !!! date du lancement de DaciaLogan !!! L'autre aspect TRèS NéGATiF c'est que les Dacia n'assurent plus une sécurité normale, les Dacia n'obtiennent que MAIGRES 3 etoiles à l'euroNcap alors que la plus grande majorité des voitures actuelles des autres constructeur obtiennent 5 ETOILES à l'EURO NCAP ... DaciaRenault est un DéSASTRE iNDUSTRiEL maintenenu en apné par une communication de comédiens ... AJOUTONS que les Dacia ont des moteurs DéPASSéS sui CONSOMMENT PLUS et POLLUENT PLUS, l'inverse de ce dont la planète terre a besoin...
a écrit le 05/11/2012 à 12:17 :
Bon, ben M. Mailly doit-être content parce que personne n'a dit que la compétitivité n'était qu'un problème de coût du travail (même à droite)... Par contre, il est indéniable que le coût du travail est L'UNE DES VARIABLES importantes de la compétitivité et qu'à ce titre, il faut donc aussi agir dessus. Et ça, c'est incontestable, n'en déplaise à M. Mailly et en général à une grande partie de la gauche française qui est en total déni de réalité.
Réponse de le 05/11/2012 à 14:28 :
ah, j'aime mon pseudo...oui effectivement, l'une des variables, des milliers de variables? Non Mr Mailly, ce sont des millions de variables, des milliards, des billions, je m'enflamme jusqu'à dire qu'il existe des marchés UNIQUE. Donc un seul client a parfois besoin d'une singulière solution compétitive, mais UNIQUE; spéciale, exclusive, la seule, la formidable, vous comprenez cela mr Mailly?Finalement, le nombre de variables devient donc infini! (et oui, il y a beaucoup, beaucoup de clients potentiels sur cette planète) Et c'est pourquoi la contribution d'un syndicalistes ou d'un ministre à ce sujet reste dérisoire. Mais j'adore lorsqu'on parle de compétitivité, c'est un nouveau vocabulaire pour certains mais so sexy.
a écrit le 05/11/2012 à 11:56 :
Le problème de la compétitivité s'exprime simplement: proportionnellement recevoir plus d'argent qu'il n'y a de coûts, dont le coût du travail. Dès lors, il y a deux axes de compétitivité: l'innovation pour améliorer la productivité ou abaisser certains coûts. Ou bien la chasse aux coûts. Historiquement, le premier axe s'est toujours montré le plus performant. Mais en ce début de XXème siècle, nous somme confronté au problème de la délocalisation de la production dans des pays à très bas coûts de main d'oeuvre. Dès lors, nous avons trois choix. Soit nous nous réindustrialisons par l'innovation et une plus forte robotisation. Soit on baisse notre niveau de vie en espérant que les autres nous rattrapent. Soit on délaisse les activités sur lesquelles nous ne sommes plus concurrentiels pour nous concentrer sur d'autres secteurs. Personnellement, la seconde solution ne m'apparait pas viable un seul instant. L'écart est trop grand. La dégradation du niveau de vie risquerait d'aboutir à une démobilisation des salariés (cela dit, on y est presque...), donc à une dégradation de la qualité du travail. Les deux autres solutions réclament de l'innovation. Donc Mailly a raison à 100%.
Réponse de le 05/11/2012 à 12:17 :
il faut se poser la question de savoir pourquoi on ne vends plus rien a l'etranger ? motif trop cher ............... pourquoi est on trop cher ........ cout trop élevés si on ne comprends pas cela on ne comprends rien a l'economie .......... pas de profit entraine pas de tresorerie donc pas d'investissement donc pas d'innovation c'est une chaine que l'on peut derouler a l'infini depuis 30 ans c'est comme cela et voila le desastre dans lequel se trouve l'economie francaise j'ai une affaire et je sais de quoi je parle ..............aujourd'hui 90 % DES AFFAIRES NE RAPPORTENT PLUS
Réponse de le 05/11/2012 à 12:23 :
@toccata. Votre analyse binaire est complètement inexacte et idéologique. On peut tout à fait maîtriser ses coûts, être plus innovant et même plus social. C'est d'ailleurs un sujet auquel devrait s'intéresser le Service Public français qui en dépensant 56 % de notre PIB rend des services moins nombreux et de moins bonnes qualité que la Suède par exemple qui fait mieux et plus avec seulement 52 % de son PIB ! En tous cas, ça n'est pas en continuant à augmenter les impôts pour éviter de gérer correctement le Service Public que l'on risque d'avoir la moindre innovation.
Réponse de le 05/11/2012 à 12:26 :
90% raison seulement.et encore. parce que que le problème , c?est comment on finance cette innovation, qui coute cher et surtout demande du temps... Le grandes entreprises ont à la fais accès a de couts bas , en faisant fabriquer ailleurs. et ils innovent. mais ils exploitent, voire développent, ces innovation dans et pour le monde entier. une fois à la phase production de masse, ils comparent les couts des différentes implantations. A ce jeux là, nos sites de production perdent souvent......pour les moins grandes , le poids des frais fixes - pas seulement les salaires, les empêchent de dégager des ressources suffisantes pour investir...Il faut travailler sur les 2 axes, simultanément, parce que les marchés ne sont homogènes ni dans l?espace, ni dans le temps. En Allemagne, ils ont en même temps investi ET limité les salaires, pendant un temps (de mémoire, ils viennent d?accorder 10% d'augmentation dans l'automobile). Les deux. Dans le même moment , en France, l?augmentation des couts fixes à absorbé les marges donc l'autofinancement.. LA question , c?est comment , aujourd'hui , on permet aux entreprise de générer ou d'accéder aux ressources nécessaires pour pouvoir réussir cette fameuse montée en gamme ...
a écrit le 05/11/2012 à 11:53 :
Il n'a pas d'autre solution que de supprimer le financement public des syndicats, de passer une loi abrogeant toutes les conventions collectives, de réformer le droit du travail, dont supprimer le CDI, de réduire drastiquement le nombre d?employés payés sur des fonds publiques et le nombre de states administratives et de comité, de basculer la protection sociale sur la TVA. Alors les gens se remettront au travail,
a écrit le 05/11/2012 à 11:41 :
La compétitivité pour FO, ce sera de se financer uniquement par les cotisations de ses adhérents, de renoncer à tout financement public, de soutenir l'emploi et de faciliter la vie des français en acceptant l'ouverture de BRICORAMA et autres le dimanche..Merci d'avance.
a écrit le 05/11/2012 à 11:17 :
Le théoricien MAILLY devrait passer par la case vendeur de produits français à l'étranger. Il se rendrait compte si les clients ne sont pas sensible au prix. Dire que l'Allemagne a un coût identique à la France est une supercherie. Dans les entreprises allemandes, par exemple, vous avez des travailleurs payés 6 ? de l'heure et qui peuvent faire 60 heures par semaine. En France, pour mémoire, c'est maximum 48 heures. Que nos énarques continuent à écouter les blablateurs et les théoriciens, qu'ils ne fassent rien, ils vont voir où ils ont amené notre pays.
a écrit le 05/11/2012 à 11:16 :
Si la compétitivité est un problème de coûts, alors il faudra donner la raison pour laquelle les produits allemands (cités en référence par nos politiques...) se vendent bien mieux que les produits français alors qu'ils sont bien plus chers? Pourquoi l'Italie et surtout l'Espagne qui ont des coûts horaires bien plus bas que les notres, ont le même déficit commercial?
Nous ne produisons pas assez les produits qui se vendent. Mais ça, c'est un problème de managenement. N'est-ce pas Mme Parisot?
Réponse de le 05/11/2012 à 11:41 :
Dans le management il y a aussi les nombreux cadres qui ne sont pas des "patrons", qui sont heureux de prendre leur 15 jours de RTT, les 5 semaines de congés, les congés pour ancienneté dans les grosses entreprises et qui ne voudraient surtout pas travailler dans une PME. C'est un état d'esprit général qui a été distillé dans toute la société. Les entreprises sont ce que les hommes qui y travaillent sont. Si elles sont devenue médiocre, regardez du côtés des syndicats qui font tout pour couler le France et de la complexité de notre état.
Réponse de le 05/11/2012 à 11:44 :
Dans le management il y a aussi les nombreux cadres qui ne sont pas des "patrons", qui sont heureux de prendre leur 15 jours de RTT, les 5 semaines de congés, les congés pour ancienneté dans les grosses entreprises et qui ne voudraient surtout pas travailler dans une PME. C'est un état d'esprit général qui a été distillé dans toute la société par une société "socialisante" quel que soit le pouvoir en place. Les entreprises ne sont que les hommes qui y travaillent sont. Si elles sont devenue médiocres, regardez du côté des syndicats qui font tout pour couler le France et de la complexité de notre état dont la charge pèse lourdement sur le coût de nos entreprises.
Réponse de le 05/11/2012 à 11:56 :
Vous confondez coût et prix. La majorité des produits et services allemands sont moins chers. Que ce soit des vis, des antivols pour vélo, des produits d'entretiens, les pièces de rechange de voiture, les voitures (même française), les produits d'assurances (notre mutuelle d'entreprise est allemande) enfin il existe un service en Allemagne pour évaluer les coûts de la vie. Je ne connais pas les chiffres actuels et exactes mais un euro allemand ne pèse que 0,8 euro pour une allemand dès qu'il doit être utilisé en France. Et le vacancier français possède avec 1 euro un pouvoir d'achat d'environ 1,20 euro en Allemagne. La situation en Italie et en moindre mesure en Espagne était semblable, mais la situation change vite dans ces pays; pas en France. Cet écart de niveaux de prix est énorme. Il se poursuit dans les relations commerciales professionnelles et hors consommation des particuliers. Là ce n'est plus qu'un problème de management, c'est fondamental, cher lecteur.
a écrit le 05/11/2012 à 11:13 :
...et à la fin il faut toujours traiter la question: y a t il encore une raison pour avoir envie d'embaucher?
C'est bien par là que cela doit commencer.
Si on fait rien on sait qu'on va descendre encore plusieurs marches.
a écrit le 05/11/2012 à 10:55 :
La fiabilité souvent le premier critère de choix d'un produit n'as rien a voir avec le cout du travail ni avec l'innovation d'ailleurs.
a écrit le 05/11/2012 à 10:17 :
bonjour, je pense qu'il y a une énorme confusion entre la méga entreprise française "international" qui ,elle a à sa disposition 1 cabinet comptable,un cabinet juridique et, comme directeur "un cousin , un frère ... d'un ministre quelquonque. Eux pas de probleme s'en sortennt tours BIEN.Et meme s'ils font bouffer la grenouille à l'entreprise , Rien à Branl... ce n'est pas la leur.Le copain sorti de la meme promo au ministère les renflouera. Par contre le petit patron en faite je l'appelerai plutôt l'artisan...une fois passé sa journéé à bosser (et pas en réunion dans un bon resto ) n'a souvent plus l'envie de s'abrutir dans des dossoiers imbuvable si t'as pas Bac +5. Il faudrait régulariser tout cela, mais cela m'étonnerai que le copain ministre des grands patrons s'attaquent un jour à ce problème !
a écrit le 05/11/2012 à 9:58 :
Bonjour.
Il suffit de lire?les rapports?
En France les entreprises sont exonérées de charges sociales à hauteur de 60 Mds ?, dont 30 Mds ? de charges de Sécurité Sociale par an.
En France les entreprises perçoivent à peu prés 240 Mds ? d?argent public par an.
Elles produisent environ 260/280 Mds ? de bénéfices par an.
Elles payent dans les 20/25 Mds ? d?Impôt sur les sociétés par an.
La fraude des entreprises sur les cotisations sociales est de 16 Mds ? (sur 250 Mds ? versés) par an.
En France la fraude à la TVA des entreprises est à peu prés de 8 Mds ? par an
Le « trou de la Sécu » 15 Mds EUR, le déficit budgétaire 150/160 Mds ? par an.
En quoi, si nous (nos impôts), leur offrons 20 ou 30 Mds ? d?argent public (nos impôts) cela améliore la « compétitivité » des entreprises ?
En revanche je comprends parfaitement que cela améliore les dividendes des actionnaires.
Vous pouvez demander, que ce soit le Trésor Public qui verse les dividendes aux actionnaires, pour voir.
Réponse de le 05/11/2012 à 10:05 :
"Bonjour. Il suffit de lire?les rapports?" --> Où peut-on lire le rapport Gallois en intégral ?
Réponse de le 05/11/2012 à 10:34 :
J?espère que vous n'avez pas de livret A car celui-ci contient des actions (10%) et vous recevez donc des dividendes. De plus c'est un placement défiscalisé donc une niche fiscale.
Réponse de le 05/11/2012 à 10:59 :
Les baissent de charges sociales datent des 35H de Mdm Aubry.
Réponse de le 05/11/2012 à 13:11 :
@lecteur : "LES entreprises", ce n'est pas un pot commun ! Vous avez les 2500 plus grosses boites, qui avec leurs experts comptables, leurs filiales, etc , bénéficient d'allègement fiscaux, de mondialisation de leurs résultats fiscaux, et paient 'Peanuts' en terme d'impôts ... et vous avez les millions de TPE et PME, qui paient 33% d'IS, sont soumis à toutes les taxes et prélèvements divers et variés et se font tondres en permanence !! Mais ceux là ne paient pas des dividendes à leurs actionnaires : ils n'en ont pas ! simple exemple : le nouveau contrat de génération qui permet l'exonération de charges pour les entreprises qui embauche un jeune et conserve un 'ancien' : comment voulez-vous qu'iune boite de 10 salariés gère ce genre de montage ??!!! Par contre, il va y avoir un magnifique effet d'aubaine pour les grosses boites, et celles-ci pourront même continuer à licencier dans une autre filiale en parallèle !!!
a écrit le 05/11/2012 à 9:41 :
On peut faire confiance aux syndicalistes français en matière d'économie. Chaque jour le pays décline un peu plus maix eux se portent très bien puisque leur fond de commerce c'est la misère des salariés.
a écrit le 05/11/2012 à 9:37 :
sacré Jean-Claude, va... Heureusement qu'on a nos Syndicats pour faire contrepoid au Ps, ce parti honteusement pro-entreprises.
Réponse de le 05/11/2012 à 9:47 :
" Ps, ce parti honteusement pro-entreprises." Ah, arrêtez tout de suite de dire de telles bêtises, vous en êtes presqu'insultant pour les entreprises.
a écrit le 05/11/2012 à 9:33 :
Si pour les syndicalistes le coût du travail n'entre pas dans le problème de la compétitivité, ceci est du au fait qu'en cas de baisse des charges, tant patronales que salariées, sur les salaires, les subsides que ces officines reçoivent baisseraient automatiquement, déjà qu'ils ne représentent rien ou pas grand chose dans le privé.
Réponse de le 05/11/2012 à 9:47 :
En quoi la baisse des charges diminuerait les ressources des syndicats ? Vous pensez peut etre aux cotisations des C.E comites d'entreprises mais elles sont calculées sur les salaires bruts donc la baisse des charges n'y changera rien !!
a écrit le 05/11/2012 à 9:20 :
comme dit, il n'y a aucun pb, il est donc urgent de ne rien faire; on ne comprend pas bien a quoi ca sert un nieme rapport
a écrit le 05/11/2012 à 9:16 :
Ah ben tiens manquait plus que lui pour parfaire le tableau !!!
Je dois dire que nous sommes gâtés d?avoir autant d'homme aussi surprenant pour nous donner des conseils de sortie de crise, manque plus que la CGT et nous aurons tout le gratin....
Tant d'intelligence ne peut que solutionner tous nos maux !
Réponse de le 05/11/2012 à 9:27 :
oh, ben, c'est sûr on ne peut pas compter sur vous, vous êtes comme tant de lecteurs ici, bien grognons, seulement, vous n'avez aucune responsabilité dans quelque parti que ce soit. Vous passez votre vie à grogner.
a écrit le 05/11/2012 à 9:16 :
La France est sûrement championne du monde pour avoir des idées (aux alentours de 66 millions) ! Quand tous ces beaux parleurs travailleront-ils réellement pour se rendre compte de la réalité du terrain ?
Réponse de le 05/11/2012 à 9:25 :
"des idées (aux alentours de 66 millions)" ça fait une idée par Français. En gros vous dites que chaque Français n'a qu'une idée. Petit plaisantin.
a écrit le 05/11/2012 à 9:01 :
Mettre à l'équilibre forcé tous les régimes sociaux, année après année, voilà qui ouvrirait les yeux à nos compatriotes innovants..
a écrit le 05/11/2012 à 9:00 :
Oui, c'est clair que la compétitivité syndicale doit bien préparer à comprendre ce qui cloche dans notre système... peut-être même y contribuer? Et sur la représentativité, il en pense quoi Mailly? Que ce n'est en aucune façon une question de nombre probablement...
Réponse de le 05/11/2012 à 9:14 :
en parlant de representativité,FO n'a pas signé cette loi qui a pour but de diminuer les syndicats en france, oui nous sommes tributaire de cette meme loi,on doit faire avec.merci aux 2 autres organisations syndicale qui on signé avec le medef.
Réponse de le 05/11/2012 à 9:25 :
Le MEDEF s'est toujours comporté de manière totalement inique, réussissant ce grand écart remarquable de trahir les PME et leurs salariés.
Réponse de le 13/08/2014 à 15:31 :
Trêve de querelles. ..A presque 60 % du Pib de dépenses publiques, c est l'asphyxie garantie du secteur privé pour les payer et la sovietisation a petit feu indépendamment de toute autre considération. .un sursaut libéral est vital en France
a écrit le 05/11/2012 à 8:46 :
Il y a déja des abattement de charges sur les bas salaires ,ces dispositions ont été misent en place par Fillon ministre des affaires sociales en 2003 .A qui ont ils profité ? réponse à la grande distribution qui emploie beaucoup de temps partiels mais peu à l'industrie !!!!!
Nous pourrions également faire le meme constat avec la baisse de tva dans la restauration où le précédent gouvernement s'est fait abusé ....alors d'accord pour les abattements de charges mais de façon ciblé et avec "parcimonie et au bon escient" !!!
Réponse de le 05/11/2012 à 8:54 :
J'aime faire croire aux lecteurs de la tribune que je suis un économiste.
Réponse de le 05/11/2012 à 9:22 :
IL n'y a pas besoin d'etre" économiste "pour constater que les restaurateurs n'ont pas joué le jeu.La baisse de la tva de 19,6% à 5,5% ne s'est pas répercutée sur les tarifs .Il est donc à craindre que certains industriels profitent à titre personnel de la baisse des charges sans que cela se répercute sur l'investissement ou l'innovation !.
Réponse de le 05/11/2012 à 13:16 :
@économiste : et vous vous basez sur quels chiffres, vu que l'engagement des restaurateurs était de faire baisser les prix moyen de 3 % ... ce qui représente 30 centimes sur 10 euro... et 4 centimes sur un café ?! en sachant que le prix du sucre et du café ont montés tout deux de + de 80% sur 3 ans, vos estimations "au vue de mon ressenti perso", ne me paraissent pas très fiables !!
a écrit le 05/11/2012 à 8:35 :
Ces donneurs de leçons qui ont toujours la solution devraient créer leur propre entreprise ,cela leur permettrai de ce financer et non pas par l'argent publique
Réponse de le 05/11/2012 à 8:53 :
BIEN DIT ! Et vous c'est qui finance votre commentaire rédigé pendant votre temps de travail, hein ?
Réponse de le 05/11/2012 à 9:05 :
Des syndicats inteligent, NIET,ils ont détruit la moitié des entreprises et de l'emploi par leur acharnement a faire toujours payer les entreprises.à quand l'autre moitié.un peu de bon sens.
Réponse de le 05/11/2012 à 9:24 :
Je suis entièrement d'accord.
a écrit le 05/11/2012 à 8:31 :
Mailly n'a jamais dirigé une boîte.

Il n'a pas compris que tout est lié ??? Si coût du travail élevé = pas de marge = faible rentabilité = pas d'argent pour investir ou innover !
Réponse de le 05/11/2012 à 8:53 :
Laurent, vous semblez croire que l'entreprise ne fait pas de bénéfices une fois les salaires payés. N'importe quoi. On voit bien que vous non plus vous n'avez jamais dirigé de boîte que vous auriez créée.
a écrit le 05/11/2012 à 8:29 :
ah l'innovation, toujours l'innovation. On s'en tape de l'innovation : acheter une clio 14000 euros au moins, alors qu'on peut très bien rouler en dacia sandero à partir de 7990 euros. Alors l'innovation, il faut arrêter de la promouvoir comme l'exception de la France dans le monde, avec une valeur ajoutée que même quand un ouvrier français boit un café il a plus de valeur ajoutée qu'un travailleur roumain qui met un boulon sur une dacia, mais qui lui, le fera bien, sur toutes les voitures qui passeront. IL FAUT ARRETER DE DIRE N'IMPORTE QUOI, LA FRANCE CE N'EST PAS QUE L'INNOVATION ET LA VALEUR AJOUTEE QUI DONNE UNE CLIO A 14000 EUROS, N'EN DEPLAISE AUX POLITIQUES QU'ON PAIE BIEN CHER POUR DIRE DES BETISES : LA COMMENCE LE PROBLEME DE LA COMPETITIVITE.
Réponse de le 05/11/2012 à 8:51 :
DACIA SANDERO A PARTIR DE 7900 euros ET PAS 7990.
a écrit le 05/11/2012 à 8:17 :
INCAPABLE !!!! Essaye donc de créer une entreprise pour SAVOIR ENFIN DE QUOI TU PARLES !!!!!
Réponse de le 05/11/2012 à 9:01 :
et toi, mets toi au boulot ;-)
a écrit le 05/11/2012 à 7:45 :
Si ce n'est pas un problème de coût du travail, pourquoi donc tant de délocalisation?
Réponse de le 05/11/2012 à 8:31 :
Mailly doit croire que les entreprises qui délocalisent aiment le soleil du sud ou la mousson d'Asie ! :)
a écrit le 05/11/2012 à 7:25 :
Le quinquennat sarkozy était marqué par le pouvoir d'achat, celui de Hollande est marqué par "utilisons le terme compétitivité dans une conversation, mais surtout n'y touchons pas".
Réponse de le 05/11/2012 à 11:11 :
Ah? et qu'est ce qu'il a fait Sarko pour la compétitivité des entreprises françaises?

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